Les douanes du Sénégal et de la Guinée-Bissau vont renforcer leur coopération

Les Douanes du Sénégal et de la Guinée-Bissau ont décidé de renforcer leur coopération en matière de lutte contre la fraude et le traffic international de stupéfiants, renseigne l’APS.

Dans le cadre de la Coopération bilatérale entre les Administrations des Douanes du Sénégal et de la Guinée-Bissau, le Directeur général des Douanes bissau-guinéennes, Dominico Oliveira Sanca a effectué une visite de travail à la Direction générale des Douanes sénégalaises, lundi.

Selon un communiqué des Douanes sénégalaises, ’’les deux Directeurs généraux ont d’abord eu un tête-à-tête avant de coprésider une séance de travail en présence de leurs proches collaborateurs’’.
Ils ont passé en revue les axes du Protocole d’Accord de Coopération qui a été élaboré à Bissau le 30 septembre 2016 et fait l’état des lieux de l’exécution des recommandations de la dernière rencontre bilatérale.
La même source souligne que ’’les deux administrations se sont félicitées des avancées notoires en termes de renforcement de capacités, avec notamment le programme de formation des agents des Douanes bissau-guinéennes par l’Ecole des Douanes du Sénégal, de partage d’expériences en matière de gestion des Ressources humaines, de procédures de dédouanement, de contrôle après dédouanement et de gestion informatisée des procédures douanières’’.
Les deux parties qui ont salué cette ’’bonne dynamique du partenariat’’ ont décidé de ’’réactualiser le Protocole avec la mise en place d’un Comité de suivi pour une meilleure exécution des diligences ; renforcer leur échange de renseignements en matière de lutte contre la fraude et contre le trafic international de stupéfiants’’.
Elles vont également ’’travailler à l’interconnexion des systèmes d’information des deux administrations douanières à travers un projet d’implémentation de GAINDE en Guinée-bissau ; partager leurs expériences en matière de facilitation, notamment dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Opérateurs économiques agréés (OEA)’’.
Les deux Directeurs généraux qui ont réitéré ’’leur engagement à travailler ensemble en vue de mutualiser les efforts de leurs administrations face aux défis sous-régionaux’’ ont réaffirmé leur volonté ’’de tout mettre en œuvre pour une coopération réussie entre les Douanes bissau-guinéennes et sénégalaises’’.

15 nouveaux cas de Covid-19 enregistrés au Sénégal ces dernières 24h

Quelque 15 nouvelles contaminations de Covid-19 ont été détectées au cours des dernières 24 heures au Sénégal par le ministère de la Santé et de l’Action sociale. Les tests virologiques réalisés sur des échantillons de 924 individus, donnent un taux de positivité de 1,62%, renseigne l’APS.
Parmi ces nouvelles infections 2 étaient des contacts suivis par les services sanitaires, 6 cas importés et enregistrés à l’Aéroport Blaise Diagne de Diass (AIBD), les 7 étant issus de la transmission communautaire, a expliqué, mardi, le directeur de la Prévention.
Faisant le point quotidien de la situation Covid-19 au Sénégal, le docteur El Hadji Mamadou Ndiaye a fait savoir que ces cas de transmission de source inconnue étaient recensés à Dakar (4), Khombole (1), Nioro (1) et Ourossougui (1).
Il a dans le même temps fait état de la guérison de 118 patients portant à 13508 le nombre de personnes ayant recouvré la santé.
Aucun décès n’a été enregistré lundi, alors que 5 malades sont en réanimation, a signalé le porte-parole du ministère de la Santé.
Plus de sept mois après l’apparition de son premier cas de Covid-19, le Sénégal a officiellement comptabilisé 15307 cas dont 13508 guéris, 315 décès et 1483 encore sous traitement.

Dalifort: Des femmes formées aux NTIC

L’association ’’Dalifort Hip Hop’’ a remis samedi après-midi des attestations à des femmes de la commune de Dalifort à l’issue d’une formation sur l’utilisation des NTIC, a constaté l’APS.
’’La femme occupe une place très importante dans l’éducation et une place centrale dans nos foyers, et dans notre société. Aujourd’hui, on est dans un monde des NTIC (….). C’est nécessaire de former les femmes sur l’utilisation de ces technologies pour les aider à s’émanciper, à être autonomes et indépendantes’’, a expliqué Emile Thiaw, secrétaire général de ’’Dalifort Hip Hop’’.
Il s’exprimait lors de la cérémonie de remise à Dalifort, une commune du département de Pikine (banlieue), d’attestations à des femmes bénéficiaires d’une session de formation en NTIC assurée par son association. La formation s’est étalée sur près de sept mois.
Selon lui, cette formation a réussi à ’’transformer l’état d’esprit des bénéficiaires notamment en terme de nouvelle vision de fonctionnement du monde mais aussi de l’évolution de la technologie’’.
’’Nous avons fait une formation de six et sept mois pour elles. La formation a pu transformer leur état d’esprit et leur façon d’appréhender le monde et la technologie. Pour nous c’est un changement majeur’’, a expliqué M. Thiaw.
Un document remis à la presse indique que l’association ‘’Dalifort Hip Hop’’ est une organisation culturelle, mise en place pour mettre l’art et la culture au service du développement communautaire local.
La structure ambitionne d’apporter sa contribution à un mieux-être des populations et prouver que l’acteur culturel est tout d’abord un acteur de développement.
Elle veut s’engager auprès des populations, en accompagnant notamment les jeunes dans leur pratique des cultures urbaines. L’association leur offre un espace de formation, d’expression et de socialisation.

Orages et pluies faibles à modérées prévus sur plusieurs localités

L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) prévoit à partir de la soirée du lundi des orages et pluies faibles à modérées sur plusieurs endroits du pays.
Des orages et pluies faibles à modérées sont prévus au cours de cette nuit et la matinée de demain sur les régions sud notamment sud-ouest et probablement sur les localités centre-ouest et nord-est où les orages seront plus marqués, indique la structure.
Dans un bulletin de prévision à courte échéance transmis à l’APS, l’ANACIM indique que le temps chaud restera fortement de mise sur le pays avec des températures journalières variant entre 32 et 33°C sur le littoral et 35 à 38°C au Centre et Nord-est.
‘’Les visibilités seront généralement bonnes. Les vents seront de secteur Ouest et d’intensités faibles à modérées’’, selon la même source.

Les techniciens de surface veulent une revalorisation de leur pourvoir d’achat

L’augmentation du pouvoir d’achat des travailleurs du nettoiement et leur implication dans le processus de prise de décisions touchant à l’organisation et au fonctionnement du secteur figurent parmi les défis du Syndicat des travailleurs du nettoiement, a indiqué Madani Sy, son secrétaire général.
Les travailleurs du nettoiement demandent à être associés au processus de prise de décisions impactant l’organisation et le fonctionnement de leur secteur. Les défis restent encore aujourd’hui l’augmentation du pouvoir d’achat des travailleurs, a-t-il laissé entendre lors d’un entretien avec l’APS.
« Les techniciens de surface ont de maigres revenus pour un métier exigeant un mental fort pour l’exercer. Nous avons réussi à décomplexer sa pratique alors que beaucoup pensaient au début que nous allions échouer’’, s’est réjoui le syndicaliste.
Il a souligné l’importance pour l’Etat du Sénégal de reconnaître le travail abattu jusque-là.
‘’Nous sommes devenus des experts, des consultants. Le défi majeur est que nous soyons associés dans toutes prises de décisions engageant notre secteur et que nous soyons mis dans des conditions de performance et que la question de notre plan de carrière soit résolue’’, a ainsi fait valoir Madani Sy.
Le syndicaliste a dans le même temps insisté sur l’importance de valoriser les travailleurs, exigeant que la volonté politique affichée dans l’investissement dans les infrastructures se traduise également dans la valorisation des techniciens de surface.
Il a salué les efforts consentis par le coordonnateur de l’Union de coordination de gestion des déchets solides (UCG) qui a octroyé une prime exceptionnelle de savon de 17 000 francs Cfa pour chaque technicien de surface, pour un effectif global de 10 700, permanents et volontaires.
Entre autres défis, M. Sy a évoqué, le programme des 100 mille logements, une initiative du gouvernement du Sénégal.
‘’Nous sollicitons aujourd’hui, une cité des travailleurs du nettoiement pour le service rendu à la Nation. Nous demandons au président de la République d’octroyer des maisons pour ces braves techniciens de surface qui se battent depuis plus de 50 ans pour que l’on ait des villes propres’’, a encore plaidé Sy.

Un comité d’engagement de veille installé dans la commune des SICAP

Un comité d’engagement de veille communautaire a été installé, samedi dans la commune des Sicap, indique un communiqué transmis à l’APS.
« Depuis le mois d’avril nous faisons des tournées pour installer des comités d’engagement de veille communautaire dans l’encadrement de la riposte contre le Covid-19« , dit le sous-préfet de Grand Dakar, Mouhamadou Mbacké Fall, dans des propos rapportés par le texte.
Selon la ministre de l’Économie sociale et solidaire, Zahra Iyane Thiam, ce comité de veille émane de toutes les composantes de la population.
« Tous les habitants de cette commune se sont retrouvés au tour d’une seule commission pour travailler ensemble sur toutes les questions, ce qui est une nouveauté en terme d’engagement communautaire », fait-elle savoir.
Elle ajoute que les populations doivent être encore plus vigilantes et rigoureuses, car, pour elle, « c’est toujours au dernier moment qu’il est difficile de terminer un combat ».
La tendance baissière observée sur le nombre de cas ces jours-ci « doit pousser les populations à faire preuve de plus de rigueur », estime Mme Diop.

Covid-19: La tendance à la baisse au Sénégal

La tendance à la baisse du nombre de cas positifs de covid-19 au Sénégal s’est poursuivie lundi avec l’annonce de 10 nouvelles contaminations détectées au cours des dernières 24 h.
« Sur 929 tests réalisés, 10 sont revenus positifs soit un taux de positivité de 1,08% », a précisé le directeur de la Prévention, le docteur El Hadji Mamadou Ndiaye, lors du point quotidien sur la situation de l’épidémie dans le pays.
M. Ndiaye a indiqué que les cas positifs sont composés de 3 cas contacts suivis par les services San, 1 cas importé à l’AIBD et 6 cas communautaires.
Par ailleurs, a-t-il signalé, 118 patients ont été testés négatifs et déclarés guéris, tandis que 14 cas graves sont admis en réanimation dans les hôpitaux.
Un nouveau décès a été enregistré au cours des dernières vingt-quatre heures, a fait savoir le directeur de la prévention.
Au total, 14.919 cas positifs de Covid-19 ont été répertoriés au Sénégal depuis l’apparition de la maladie le 2 mars, dont 12.231 guéris, 309 décédés et 2.378 patients sous traitement, a-t-il dit.

Les détenus de la maison d’arrêt de Louga réinsérés par l’agriculture

La Maison d’arrêt de Louga offre à ses pensionnaires majeurs en fin de détention et ayant une bonne conduite, l’opportunité de préparer leur réinsertion sociale à travers des activités champêtres volontaires et rémunérées.
A l’entrée de la ville de Louga, sur la partie faisant face aux installations d’une usine de produits industriels et agricoles s’étendent des champs à perte de vue. C’est ici que ces détenus ont l’occasion d’exercer des activités champêtres.
De loin, on aperçoit de chaque côté des groupes d’individus qui travaillent activement. Ils sont en train de récolter les premières productions de niébé et d’arachide.
L’on se croirait presque dans le cadre de travaux ordinaire, mais à l’approche, des gardes pénitentiaires attirent l’attention. Ils sont en train de surveiller des détenus de la Maison d’arrêt de Louga en plein travaux champêtres.
Certains détenus baissent la tête à notre passage tandis que d’autres s’activent bruyamment et se perdent parfois au milieu des cultures qui dépassent leurs genoux. C’est dans ce champ 10 ha qu’ils préparent leur réinsertion sociale à la fin de leur détention.
’’Nous sommes là aujourd’hui, pour la première récolte de niébé et d’arachide de ce champ d’une superficie de 10 ha. Ces terres appartiennent à la MAC de Louga. C’est une activité de préparation à la réinsertion sociale des détenus’’, a expliqué l’inspecteur régional de l’administration pénitentiaire de Saint-Louis et Louga, Serigne Cheikh Bakhoum.
Selon M. Bakhoum, la MAC exploite ce champ ’’pour permettre aux détenus de s’occuper et de lutter contre l’oisiveté à l’intérieur des établissements pénitentiaires, mais leur permettre d’avoir un pécule pour qu’à leur sortie, ils puissent investir en milieu ouvert’’’.
’’Les ventes issues de cette récolte seront divisées en deux parties. 80% seront destinés aux détenus et 20% à l’amortissement du matériel. Sur ces 80%, les 1/3 reviendront à l’établissement pénitentiaire et les 2/3 aux détenus’’, a-t-il fait savoir.
’’Nous en sommes à notre deuxième année d’exploitation. L’année dernière la pluviométrie n’était pas bonne et nous avions fait une faible production. Mais cette année, nous espérons faire de bonnes récoltes’’, a-t-il dit.
     Se porter volontaire, avoir une bonne conduite
Selon l’inspecteur Bakhoum, 30 détenus ont été sollicités pour l’activité du jour, mais seule une dizaine est présente régulièrement. Ils sont sélectionnés suivant des critères bien définis.
’’Nous ne prenons pas n’importe qui, mais des détenus majeurs, condamnés définitifs et volontaires. Le volontariat est important. Il ne s’agit pas de faire du travail forcé. Ce sont les détenus eux-mêmes qui se portent volontaire. Il doit aussi avoir une bonne conduite et faire preuve de gage sérieux de réadaptation sociale’’, a-t-il expliqué.
Pour Serigne Cheikh Bakhoum, c’est ’’un devoir’’ pour la société d’apprendre un métier au prisonnier pour sa réinsertion sociale après sa détention.
’’Les prisons regorgent de potentiels qui doivent être exploités. Il y a une main-d’œuvre pénale disponible, jeune rigoureux et en bonne santé, disciplinée. Et pour relever le défi en matière de sécurité alimentaire, nous pouvons faire de la prison le fer de lance de cette politique’’, a estimé Bakhoum.
Cependant, il a précisé, il revient à l’Etat d’appuyer les MAC en matériel agricole tandis que les collectivités locales peuvent mettre les terres à leur disposition.
’’Les collectivités locales doivent lever tout ce qui est stigmate. Les détenus ont vocation de venir un jour dans la société’’, soutient M. Bakhoum qui plaide aussi le partenariat public-privé.
’’Nous tendons la main au secteur privé. Il y a un fort potentiel en prison pour pouvoir réaliser ce qu’on appelle les projets à forte intensité de main-d’œuvre pénale’’, a-t-il souligné.
             Réalisations et perspectives
La maison d’arrêt propose plusieurs activités en saison sèche et en saison des pluies, selon son directeur.
’’Durant la saison sèche, nous faisons des activités de maraîchage , de jardinage. L’aviculture est aussi pratiquée, nous avons un poulailler de mille sujets au niveau de la MAC’’, a dit le Lieutenant, Sidy Sall.
’’Un détenu qui est condamné à un an s’il fait un mois, il a épuisé son capital de sommeil qui était en lui, on essaie de l’occuper et de libèrer son esprit et lui permettre d’avoir un pécule pour qu’à sa sortie, il puisse investir dans d’autres secteurs’’, explique-t-il.
Serigne Cheikh Bakhoum rappelle que l’inspection régionale de l’administration pénitentiaire s’étend sur les établissements pénitentiaires de Saint-Louis, Louga Linguère, Dagana et Podor.
’’Ici à Louga, nous faisons de l’agriculture, de l’aviculture, maraîchage . Les femmes font de la teinture et couture et les mineurs font l’enseignement’’, a dit M. Bakhoum.
A Saint-Louis, a-t-il poursuivi, les détenus font de la pisciculture, de l’aviculture. D’ailleurs, 25 d’entre eux ont bénéficié grâce à une convention signée avec le 3FPT, d’une formation en menuiserie bois.
A Podor, l’inspection régionale développe une activité rizicole. Une convention a été nouée avec un GIE pour exploiter trois hectares de riz. A Dagana aussi, les détenus exploitent un champ.
’’Nous voulons gagner en envergure. Nous avions signé une convention avec la SAED et l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA) pour disposer de terres au niveau des collectivités locales et bénéficier de l’accompagnement de l’Etat’’, informe M. Bakhoum.
L’administration veut développer de projets, cette année, dit-il.
’’Avec le ministre de la Justice, nous avons un projet de faire de l’embouche bovine à Louga. Nous allons faire venir des vaches de la Hollande’’, explique-t-il.
En détention depuis quelques années, Bath Gueye a l’opportunité de préparer sa réinsertion grâce à ces activités champêtres.
’’Le travail se passe bien et nous remercions les gardes pénitentiaires. Nous travaillons en toute tranquillité sans aucune pression. L’année dernière, j’étais là et cette année je suis revenu. S’il y avait une quelconque difficulté, je ne serai pas venu puisque c’est une activité volontaire’’, explique-t-il.
Cette activité revêt une grande importance pour lui et ses codétenus, car étant payés après chaque vente.
’’L’argent gagné, nous le gardons pour préparer notre sortie. C’est ici que j’ai appris le métier d’agriculteur et cette année j’encadre les nouveaux venus’’, dit-il.
Iba Ndiaye, un autre prisonnier abonde dans le sens. ’’Je suis très content. Grâce à cette activité, nous avons la possibilité de sortir, de travailler et de mettre de côté de l’argent. C’est un plaisir pour nous de mener cette activité’’, soutient le détenu qui est à un mois de la sortie après deux années de détention.

L’auteure Aïda Diop présente son premier roman le 26 septembre

L’auteure sénégalaise Aïda Diop va présenter son premier roman intitulé « Expériences de vie : vers une aube nouvelle« , samedi à 16 heures, au Radisson Blu, à Dakar.
Ce roman de 210 pages, paru chez L’Harmattan-Sénégal, se lit comme un journal intime agrémenté de moments d’introspection et riche de réflexions rafraîchissantes sur des problématiques variées, dont l’éducation, la religion ou la place des femmes dans la société, à travers le mariage et la polygamie.
L’auteure parle aussi du monde du mannequinat, des connaissances et du tissu relationnel, du cercle familial, de la problématique de l’amitié, entres autres questions.
Aïda Diop est titulaire d’un diplôme de marketing et de communication. Elle est assistante de direction dans un cabinet d’avocats. 
Aïda Diop
© Aïda Diop

Covid-19 au Sénégal: 92 guérisons enregistrés ce 25 septembre

Le Sénégal compte 92 nouvelles guérisons de la Covid-19 ce vendredi 25 septembre.

Selon le communiqué du Ministère de la santé et de l’action sociale sur 1170 tests réalisés, 23 sont sortis positifs. Et 92 guérisons sont à noter. Les 23 nouvelles contaminations comprennent plus précisément 07 cas contacts, 15 cas communautaires et 01 cas importé.

18 cas graves sont à noter et l’on ne déplore aucun décès aujourd’hui.

Le Sénégal compte donc ce 25 septembre 2020,14839 cas positifs dont 11910 guérisons et 304 décès

covid-19 Sénégal 25 septembre guérisons
© covid-19 Sénégal 25 septembre guérisons