Fleuve Sénégal: L’eau avance à Bakel et Podor

Les eaux du fleuve Sénégal continuent d’avancer à Bakel et Podor (moyenne vallée), selon le bulletin hydrologique de la Division régionale de l’hydraulique de Saint-Louis.
Au niveau de la première station où la cote d’alerte est de 10 m, le plan d’eau, qui affichait une cote de 8, 72 m mardi, est remonté à 8, 79 m contre 7m, 54 en 2019. L’eau y avait pourtant entamé sa décrue il y a quelques jours, avant de recommencer à progresser depuis mardi.
Comme à Bakel, la tendance est également à la montée des eaux à Podor, dont la cote d’alerte est de 5 mètres. Entre mardi et mercredi, le plan d’eau est passé de 4, 82 m à 4, 85 m contre 4, 91 m en 2019.

A l’inverse, la décrue, notée depuis quelques jours, se poursuit toujours à Matam, où l’eau s’est retirée de 12 cm depuis mardi.

Le plan d’eau affiche ce mercredi une cote de 8, 07 m, contre 8m, 19 la veille, ce qui le ramène la cote d’alerte de 8 mètres, qu’il avait dépassé depuis plusieurs jours.

A Richard-Toll, la tendance est demeurée stationnaire avec une cote de 3, 08 m depuis mardi.
En revanche, le fleuve Sénégal a progressé de 1 cm à Saint-Louis depuis mardi, atteignant 1m, 15 à l’échelle, un chiffre en deçà de la cote d’alerte de 1, 75m.
Pour les affluents, à Kidira, la Falémé affichait un plan d’eau de 6m, 68 mardi contre 6m, 12 ce matin.
« Sur le Bakoye à la station de Oualia, le plan d’eau était à la cote de 5m, 64 le 22 septembre 2020 à 8 h 00, et ce matin à 8 heures, la côte est à 5m, 70 contre 3m, 84 en 2019 à 8 heures. La tendance est à une montée de 6 cm. »
Le niveau du Bafing à Manantali (amont barrage) se situe à 207, 85 le 23 septembre 2020 à 8 h 00. L’année dernière à la même date, il ’’était à la cote de 204, 08 m ». Mardi, le débit turbiné était de 360 m3/s contre 185 m3/s à la même date l’année dernière.
La cote normale de la retenue est de 208,05 m IGN et la cote exceptionnelle de 211 mètres.

36 nouvelles contaminations enregistrées ce 23 septembre 2020

Le Sénégal a enregistré 36 nouvelles contaminations au COVID-19 et un décès au cours des dernières 24 heures, a annoncé mercredi le ministère de la Santé et de l’Action sociale.
Selon le directeur de la Prévention, docteur El Hadj Mamadou Ndiaye, sur 1005 tests réalisés, 36 se sont révélés positifs, soit un taux de positivité de 3,58%.
Ces nouvelles contaminations sont constituées de 10 cas contacts suivis par les services sanitaires et de 26 cas relevant de la contamination dite communautaire, a-t-il précisé au cours d’un point quotidien sur la pandémie du COVID-19.
Les contaminations communautaires ont été enregistrées à Guédiawaye (3), Sacré-Cœur (3), Kaolack (2), Ouakam (2), Yeumbeul (2), Dakar-Plateau (1), Fatick (1), Joal (1), Les Maristes (1).
D’autres localités, parmi lesquelles Mbao, Mermoz, Nord-Foire, Rufisque, Saint-Louis, Sicap-Amitié, Sud-Foire, Tivaouane, comptent chacune une contamination communautaire, selon docteur El Hadj Mamadou Ndiaye, selon lequel un décès a été par ailleurs enregistré contre 97 malades déclarés guéris.
Au total, le Sénégal comptabilise à ce jour 14.795 cas de COVID-19 diagnostiqués, pour 11718 malades déclarés guéris et 303 patients décédés, ce qui fait que 2.773 malades restent sous traitement.

Des risques de pluie d’ici à jeudi selon l’ANACIM

Des « risques de pluie » sont à prévoir sur le sud et le centre-sud du territoire sénégalais, d’ici à la journée de jeudi, annonce l’agence météorologique nationale.
« Dans la journée de jeudi, le temps sera instable sur la quasi-totalité du pays où des activités pluvio-orageuses seront notées par endroits », ajoute-t-elle dans un bulletin.
« La chaleur persistera au cours des prochaines soixante-douze heures, sur l’ensemble du pays », prévient le bulletin, qui annonce des visibilités « généralement bonnes » et des vents faibles ou modérés.
Un second bulletin de l’agence météorologique prévoit des orages sur le sud-ouest, et éventuellement sur le centre-sud du pays, durant les prochaines vingt-quatre heures.
Durant cette même période, « un ciel passagèrement nuageux prédominera », et il fera chaud sur l’ensemble du territoire national.
Les températures maximales varieront entre 30° C à Cap Skirring (sud) et 37° C à Podor (nord).

Les inondations ont fait plus de 7300 sinistrés à Dakar

La saison des pluies a provoqué des inondations, faisant plusieurs sinistrés dans les quartiers de Dakar et de l’intérieur du pays.
 
Ainsi, plus de 7300 sinistrés ont été déjà recensés à Dakar et sa banlieue, selon les chiffres du gouverneur de Dakar, Al Hassan Sall. 
Le plan ORSEC de Macky Sall entre alors en scène. En effet, le gouverneur Al Hassan Sall et les différents services étatiques ont procédé ce matin au lancement de l’opération Fèndy pour évacuer rapidement les eaux des zones inondées de la capitale et sa banlieue.

Cette opération mobilisera un arsenal technique, notamment des engins lourds, des camions hydrocureurs pour pomper l’eau stagnante dans les zones inondées. En plus de ces efforts, une aide financière sera allouée aux sinistrés de Dakar et sa banlieue.

L’implication des communautés dans la lutte contre la coupe abusive du bois recommandée

Les communautés doivent être davantage sensibilisées et responsabilisées pour les amener à s’approprier les dispositifs de lutte contre les coupes abusives et clandestines de bois dont l’ampleur des dégâts est ’’énorme’’ en Casamance, plaide Dicory Seydi, acteur de développement et directeur exécutif de la Fondation des Innovateurs de la nature.
Il y a eu bien « une rencontre au haut niveau entre les deux chefs d’Etat’’ du Sénégal et de la Gambie, « les ministères concernés des deux pays pour discuter’’ de la coupe abusive et clandestine de bois.
« Mais le plus important, a-t-il dit, c’est au niveau du terrain, au niveau des communautés et de la mise en place des dispositifs entreprises pour freiner le phénomène’’.
« Quels que soient les accords sur papier, si les communautés ne sont pas sensibilisées, ne sont pas suffisamment responsabilisées, s’il n’y a pas un très bon dispositif sur le terrain, ce sera très difficile de matérialiser ces accords », a indiqué Dicory Seydi.
Selon M. Seydi, également entrepreneur social et juriste de formation, « l’énergie doit être orientée sur le terrain. L’énergie doit être orientée vers la responsabilisation des communautés locales ».
« L’énergie doit être orientée vers un ciblage avec l’utilisation des nouvelles méthodes numériques pour mieux suivre tous les mouvements dans ce secteur », a-t-il suggéré, avant d’insister sur les conséquences de la destruction abusive de nos forêts, selon lui « énormes » dans la région méridionale du Sénégal en particulier.
« Les conséquences sont d’abord sociales, parce qu’il y a beaucoup de communautés qui comptent sur cette forêt, sur cet environnement pour vivre aussi bien sur le plan médicinal, social, sanitaire qu’économique ».
« La destruction de nos forêts, de notre environnement, équivaut à la destruction d’usines qui emploient des milliers de travailleurs », fait valoir Dicory Seydi.
« Les conséquences vont aller jusqu’à entraîner l’exode rural avec le phénomène de l’émigration irrégulière. La destruction de nos forêts peut entraîner la rareté des pluies, et aussi la dégradation de nos terres », a-t-il poursuivi.
« Demain, a prévenu ce juriste spécialisé en administration des collectivités territoriales, nous risquons d’assister à des conséquences plus graves liées à la production’’, puisque « les gens n’auront plus la possibilité de réaliser de bons rendement agricoles ». Sans compter que « nous voyons que ces trafics illégaux ne profitent qu’à une poignée de personnes au détriment de l’Etat ».
« Je pense que c’est un aspect aussi à prendre en compte pour penser à une gestion équitable de nos ressources », a souligné le directeur exécutif de la Fondation des Innovateurs de la nature, une organisation à but non lucratif fondée à Dakar en 2018.
Elle intervient dans les domaines relevant du développement durable, de l’environnement, du changement climatique, de l’éducation écologique, de l’agriculture, de la migration et de la culture, avec l’ambition d’encourager l’émergence d’idées nouvelles et innovantes dans ces domaines.
Pour ce faire, la Fondation des Innovateurs de la nature s’investit dans la formation des jeunes pour les aider à devenir des acteurs du changement et des influenceurs pour le développement de l’Afrique.
La destruction abusive et clandestine de bois, un de ses domaines d’intervention, constitue « un phénomène désastreux, désolant, un crime et un danger » pour l’environnement et l’économie nationale, indique son directeur exécutif.
« Aujourd’hui, nous assistons à la destruction de nos forêts, liée à la coupe abusive et clandestine du bois. C’est un phénomène désastreux et désolant. Je dirais même que c’est un crime, parce toute cette situation qui ne profite qu’à une poignée de personnes au détriment de l’Etat et des populations locales. C’est un danger même pour notre économie et pour notre équilibre environnemental, surtout dans les zones touchées », a-t-il déclaré.
« Nous défendons la nature, parce que sans l’équilibre naturel, notre vie serait impossible sur terre. Notre qualité de vie dépend de notre gestion de notre environnement. C’est pourquoi, nous dénoncerons avec la dernière énergie cette destruction de notre environnement », dit-il.
Il s’est indigné de l’ampleur des dégâts liés à la coupe abusive de bois dans la région sud du Sénégal. « Si nous partons dans des zones comme Médina Yéro Foula (région de Kolda), qui était un bastion de l’environnement, cette partie du pays est transformée en une sorte de savane ou même de désert. C’est le même cas dans des localités comme Bounkilling et Bignona (région de Ziguinchor) », s’est désolé le défenseur de l’environnement.
« Nous constatons que ce phénomène prend de l’ampleur. Au-delà de ces phénomènes, nous avons les feux de brousse qui, chaque année, détruisent des milliers d’hectares (au Sénégal). Nous avons également le phénomène de l’octroi des permis d’exploitation forestière qui ne sont pas suivi sur le terrain », signale Dicory Seydi.
Il insiste sur l’enjeu « énorme » de cette question qui doit selon lui « être une priorité dans les politiques publiques de l’Etat ».
L’organisation dont Dicory Seydi est le directeur exécutif regroupe plusieurs jeunes professionnels, volontaires et bénévoles animés par des passions communes autour de l’innovation, de la créativité, en lien avec l’exploitation des ressources naturelles, culturelles et locales pour un développement efficient des communautés.

Covid-19 au Sénégal: 163 guérisons enregistrées ce 22 septembre

Le ministère de la Santé a annoncé mardi la guérison de 163 patients et 21 nouvelles contaminations de Covid-19 à la suite de 853 tests effectués, soit un taux de positivité de 2,46%.
Selon le médecin El Hadj Mamadou Ndiaye, porte-parole du ministère de la Santé, les nouvelles infections sont constituées de cinq cas contacts suivis par les services sanitaires, de six cas importés et de 10 cas issus de la transmission communautaire.
Les cas de Covid-19 causés par la transmission communautaire ont été recensés dans les régions de Dakar, Ziguinchor et Tambacounda.
Le nombre de patients guéris ne cesse d’augmenter, s’élevant à 163, selon le bulletin quotidien de ce mardi.
M. Ndiaye, qui a publié le bulletin, affirme que 23 cas graves de Covid-19 sont pris en charge dans les centres de traitement épidémiologique.
Il n’a signalé aucun décès causé par la pandémie de coronavirus, qui a fait 302 morts au Sénégal, selon les données du ministère de la Santé.
Au total, 14.759 cas de Covid-19 ont été recensés au Sénégal, 11.621 patients ont recouvré la santé, 2.835 sont sous traitement.

68,4% des entreprises formelles veulent réinvestir après la crise sanitaire (enquête)

Au total, 68, 4 % des entreprises sénégalaises dites formelles ambitionnent de nouveau d’investir à la fin de la crise sanitaire. Révèle l’Agence nationale de la statistique et de la démographie.


’’En ce qui concerne les intentions d’investissement, 68,4% des entreprises ambitionnent d’investir après la pandémie’’, souligne notamment la structure dans une enquête sur les intentions d’investissement post-Covid 19.


Selon l’ANSD, ce taux est supérieur à 65 % dans l’essentiel des secteurs d’activités sauf celui des services personnels où il est ressorti à 50,1%. Par rapport à la taille, il est de 71 % pour les grandes entreprises, 60,2% pour les moyennes et 69,1% pour les petites.


L’étude démontre également que les prévisions d’investissement portent essentiellement sur l’acquisition de matériels informatiques ou de logiciels (41,8%), la machinerie, les équipements et les véhicules (36,5%), la formation des employés et le recrutement (35,9%), le développement de site web et le e-commerce (34,4%) et la construction et la rénovation (33,4%).


Dans le même temps, les grandes entreprises (45,5%) et les moyennes (58,9%) comptent investir davantage dans la machinerie, les équipements et les véhicules tandis que les petites unités (43 %) souhaitent le faire dans l’acquisition de matériels informatiques ou de logiciels, rapporte le document.


Il souligne que la valeur moyenne des intentions d’investissement est de 1,5 milliards pour les grandes entreprises, 216 millions pour les moyennes et 36millions pour les petites entreprises.


Les investissements sont motivés, en grande partie, par l’atteinte des objectifs de croissance (71,1%), l’amélioration de la compétitivité (66,3%), l’augmentation de la productivité ou de l’efficacité (59,0%) et la modernisation de l’entreprise (53,8%), fait-on savoir.


L’enquête a permis de savoir que les intentions d’investissement des grandes entreprises étaient plus motivées par l’amélioration de la compétitivité alors que celles des PME étaient plus expliquées par l’atteinte des objectifs de croissance.

’’Parmi les entreprises qui ont l’intention d’investir, 9,7% ont déjà obtenu une partie ou la totalité du financement. Selon la taille, elles représentent 16,3% dans les grandes entreprises, 9,7% dans les petites entreprises et 5,1% dans les moyennes entreprises’’, note le rapport.


Par ailleurs, relève la même source, les sources de financement ciblées par les entreprises ayant l’intention d’investir sont principalement le fonds Force Covid-19 (72,1%), les banques (62,3%) et l’autofinancement (29,4%).

Si les grandes entreprises (70,0%) et les moyennes (75,9%) ciblent majoritairement les banques, les petites misent plutôt sur le fonds Covid-19 (74,3%), précise l’enquête.


L’ANSD fait remarquer que les entreprises ayant l’intention d’investir ont, pour la plupart, un business plan (63,4%).


’’Elles représentent 55,2% dans les grandes entreprises, 64,1% dans les petites entreprises et 60,5% dans entreprises. Les principaux freins à l’investissement pourraient être, pour l’essentiel, le manque d’aide du gouvernement (66,1%), l’insuffisance de fonds que génère l’entreprise (62,2%) et l’incertitude sur l’horizon de la covid-19 (40,1%)’’, mentionne-t-elle.


Pour les PME, c’est le manque d’aide du Gouvernement qui est le principal frein tandis que pour les grandes entreprises, c’est l’insuffisance de fonds générés par l’entreprise, ajoute-t-on.

Amadou Bâ fait le bilan de force Covid-19 diaspora, vendredi

Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Amadou Bâ, animera une conférence de presse, vendredi à partir de 17 heures. Selon l’APS, il sera question de la Force Covid-19 diaspora.
En effet au cours de sa rencontre avec la presse, M. Bâ « fera le bilan provisoire d’exécution du plan sectoriel de contingence » de son ministère (Force Covid-19 diaspora).
« Il procédera aussi au lancement officiel des opérations de recensement de la diaspora et à la présentation des nouveaux passeports biométriques diplomatique et de service », ajoute la même source.

Monsieur le Président c’est vous qui inondez le Sénégal (Guy Marius Sagna)

Adresse de Guy Marius Sagna au président Macky Sall.

MONSIEUR LE PRÉSIDENT, C’EST VOUS QUI INONDEZ LE SÉNÉGAL
par Guy Marius Sagna,

Le Sénégal et les sénégalais sont inondés.

Inondés par les pluies de vols.
Inondés par les pluies de mensonges.
Inondés par les pluies de népotisme.

Inondés par les pluies d’emprisonnements.
Inondés par les pluies de scandales.
Inondés par les pluies de gré à gré.

Inondés par les pluies de spoliations foncières.
Inondés par les pluies de droits bafoués.
Inondés par les trucages électoraux.
Inondés par une santé et une école malades.

Inondés par une justice corrompue
Inondés par une assemblée croupion.
Inondés par un exécutif corrompu.

Inondés par les accords impérialistes.

C’est pour l’arrêt de ces pluies que vous avez été élu monsieur le président Macky Sall. Force est de constater que depuis 2012 vous êtes incapable, incompétent, impotent face à ces pluies.

En réalité, c’est vous même monsieur le président Macky Sall qui les provoquez, les encouragez, les couvrez.

Ainsi, vous révélez que vous êtes indigne de la fonction. Que vous êtes un des animateurs du Sénégal et de l’Afrique indignes.

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Covid-19 au Sénégal: Un décès et 27 cas enregistrés ce 18 septembre

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale a officialisé ce vendredi vingt-sept nouvelles contaminations de Covid-19 et un décès lié à la maladie du nouveau coronavirus.


Ces nouvelles infections proviennent de tests virologiques réalisés sur 1.154 sujets, ce qui représente un taux de positivité de 2, 34 %, selon le directeur de la Prévention, le docteur El Hadji Mamadou Ndiaye.


Dans le point quotidien sur l’épidémie diffusé en direct sur la chaîne de télévision publique (RTS), le docteur Ndiaye a relevé que huit parmi les nouvelles personnes infectées étaient suivies par les services sanitaires, les dix-neuf autres provenant de la transmission communautaire.


Ces contamination à l’origine inconnue ont été localisés dans des quartiers de Dakar et dans diverses localités de l’intérieur du pays, notamment à Thiès, Ziguinchor, Saint-Louis.


Le directeur de la Prévention a dans le même temps déploré le décès d’un patient survenu la veille, portant à 301, le nombre de personnes mortes depuis le début de l’épidémie, le 2 mars.


Il a également fait état de la guérison supplémentaire de 128 patients au cours des dernières 24 heures.


Plus de six mois après l’officialisation du premier cas de Covid-19, le pays a recensé 14. 645 personnes ayant contracté le virus. 11.051 ont depuis recouvré la santé tandis que 3293 patient dont 32 cas graves sont encore sous traitement, selon le ministère de la Santé et de l’Action sociale.