Les généraux Mamadou Diop et Cheikh Wade élevés chevaliers de la légion d’honneur

Le général de brigade aérien, chef d’état-major de l’armée de l’air sénégalaise, Joseph Mamadou Diop et le général de brigade Cheikh Wade, ont été faits ce lundi, chevaliers de la légion d’honneur, pour services rendus à la France.

Ils ont reçu leur distinction des mains de l’ambassadeur de France au Sénégal, Philippe Lalliot, au quartier Colonel Geile à Ouakam (Dakar), un camp des éléments français au Sénégal (EFS). Cette cérémonie entre dans le cadre de la commémoration de la signature l’Armistice de 1918 qui a mis fin à la Première guerre mondiale (1914-1918).
Étaient présents des diplomates, des autorités administratives, des détachements des armées sénégalaises, canadiennes et espagnoles, ainsi qu’une dizaine d’anciens combattants, tirailleurs sénégalais de la Seconde guerre mondiale (1939-1945).
Deux militaires français ont également été faits chevaliers de la Légion d’honneur et d’autres décorés de médailles militaires tels qu’officier dans l’Ordre national du mérite, ou encore, la Croix de la valeur militaire avec étoile bronze, par le général de Brigade Bruno Baratz, commandant les EFS.
« Il y’a un siècle, le 11 novembre 1919, la France observe pour la première fois de son histoire, une minute de silence en mémoire de tous les combattants qui sont tombés au cours d’un conflit mondial particulièrement meurtrier », a ainsi rappelé le général de brigade Bruno Baratz, en procédant à la lecture de l’ordre du jour.
« Aujourd’hui encore, nous nous rassemblons en ce jour anniversaire pour saluer la mémoire de ces combattants qui ont été plongés dans l’enfer d’une guerre industrielle dont on ne pouvait pas imaginer les conséquences, au rythme effrayant de mille morts par jour, pendant quarante mois », a-t-ajouté.
Il a ainsi remercié les alliés y compris notamment les milliers de tirailleurs sénégalais qui ont prêté main forte aux poilus (soldats français), dans les « mêmes conditions de vie, dans la boue et la glaise », partageant « les mêmes angoisses avant l’assaut, la terreur des bombardements, la nostalgie du foyer, la même joie et le bonheur dans la victoire, et le même espoir dans la paix retrouvée ».
« C’est parce que la guerre plonge de manière universelle les hommes et les femmes dans le tragique de l’humanité que le 11 novembre a été choisi pour nous souvenir de tous ceux qui sont tombés pour défendre la nation pour perpétuer le souvenir de ceux qui ont affronté la dureté des combats, afin que nous puissions vivre nos valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité », a-t-il martelé.
Le général de brigade Bruno Baratz a par ailleurs souligné que « la paix n’est jamais acquise, elle se prépare, elle se conquiert, elle se protège », car selon lui, « la soif de domination de certains, le fanatisme d’autres font que la guerre demeure la compagne des communautés humaines ».
« C’est le sens, a-t-il expliqué, de l’action, des quatre-cents militaires français au Sénégal » pour « renforcer les capacités des armées ouest africaines » et partager avec ces dernières, leurs « expériences » pour faire face « aux défis sécuritaires qui pèsent sur la stabilité régionale, surtout dans le Sahel ».
« C’est la raison pour laquelle, nous resterons pleinement engagés à leur côté, à l’écoute de leurs instructions pour que demain nous parvenions à vaincre ensemble, comme nous l’avons déjà fait il y’a plus d’un siècle sur les champs de batailles européens car nous en sommes persuadés plus que jamais que la victoire ne peut être que collective », a-t-il conclu.

Crise du disque : Un musicien fait des suggestions pour « une industrie musicale propre »

La crise du disque appelle les acteurs du secteur de la musique à s’adapter notamment par le biais d’une « juste distribution des rôles pour une industrie musicale prospère », a indiqué Daniel Gomes, lead vocal de l’orchestre de musique cap-verdienne Oriazul.
« Nous sommes des créateurs et des artistes interprètes et appelons de tous nos vœux à une juste distribution des rôles pour une industrie musicale prospère », a-t-il soutenu dans un entretien accordé à l’APS.
Le groupe fondé en 1996 est basé à Dakar. Il se produit en moyenne une fois par semaine. Le lead vocal d’Oriazul admet que son groupe est moins présent en termes de production phonographique, leur dernier album datant de 2002, de même que leurs derniers singles (2010 et 2016).
« Nous faisons partie de ces artistes qui ont vu leurs maisons de disques mettre la clé sous la porte face à la crise du disque (…). Nous n’avons pas vocation à être des producteurs », a souligné Daniel Gomes, par ailleurs président de l’Association des métiers de la musique du Sénégal (AMS).  « Nous n’allons pas réinventer la roue. Les pays développés ont connu la grosse crise du secteur musical. Cela appelle l’ensemble des acteurs de la filière à s’adapter : les consommateurs, les maisons de disques mais aussi et surtout les artistes », a-t-il indiqué.
Pour faire face à cette nouvelle donne du marché, a-t-il souligné, « les artistes ont mis en place différentes initiatives qui peuvent s’apparenter à de véritables stratégies relationnelles, d’ordinaire développées par les entreprises, dont le but est de renforcer le lien qui les unit à leur public ».
« Nous nous devons de continuer à travailler ensemble, exiger qu’il y ait une étude profonde du secteur musical car nous manquons cruellement de chiffres et de données fiables permettant de faire un juste diagnostic du secteur. Il ne s’agit pas de faire du copier-coller de ce qui se passe à l’extérieur, mais plutôt adapter ce qui se fait de bon à nos réalités socio-culturelles », a-t-il suggéré.  Selon lui, un engagement « sans faille des acteurs de la musique et une volonté politique décuplée de l’Etat conduiront logiquement à une industrie musicale prospère ».
Daniel Gomes a avoué avoir « failli décrocher de la scène » pour les différentes raisons évoquées plus haut.
« Je me suis rendu à l’évidence qu’on naît artiste, on ne le devient pas. La musique fait partie de mon ADN, je suis condamné à en faire jusqu’à mon dernier souffle par la grâce de Dieu », a relevé Gomes avant de signaler que le groupe Oriazul prévoit de sortir deux singles et deux vidéos dans les prochains mois.
« Pendant ce temps, nous continuerons à nous produire sur scène car c’est là véritablement notre gagne-pain quotidien », a ajouté Daniel Gomes.
« Piacensa » (2002) est l’album le plus connu du groupe Oriazul. Cette première production a été précédée de « Djobé Pa Mi », le premier album Oriazul sorti en 1996.
Il y a eu ensuite les singles « Paz e Amor » (2010) et « Kizokola » (2016), le groupe projetant de sortir en décembre prochain un nouveau single « Metyss ».

Le district sanitaire prend des dispositions à Kaolack pour le Gamou

Le district sanitaire de Kaolack (centre) annonce avoir aménagé 16 sites dédiés à la prise en charge médicale des fidèles venant prendre part au gamou, Evènement commémorant la naissance du prophète Mouhamad, à l’occasion duquel seront également installés sept postes médicaux avancés et des postes fixes.

Le plus important des 16 sites se trouve dans la cité religieuse de Médina Baye, précise le docteur Niène Seck, médecin-chef du district sanitaire de Kaolack.
Il a informé la presse locale de la mise en place de ce dispositif sanitaire au cours d’une conférence de presse donnée jeudi en prélude à la célébration, dans la nuit de samedi à dimanche, de la naissance du prophète Mouhamad, événement à l’approche duquel la commune de Kaolack est plongée dans une ferveur religieuse.
« Nous avons pris toutes les dispositions nécessaires pour assurer une bonne couverture médicale des différents gamou de la région de Kaolack et la prise en charge des fidèles pour les soins médicaux », a rassuré le médecin-chef du district sanitaire de Kaolack.
Il ajoute qu’une dotation en médicaments d’une valeur de huit millions de francs CFA a été fournie par le ministère de la Santé, qui a également mis à la disposition du district sanitaire un personnel renforcé.
M. Seck a promis de mettre en place des postes médicaux avancés, avec un médecin à la tête de chacun d’eux.
Selon le directeur régional de la Croix-Rouge de Kaolack, Mbagnik Ndiaye, 260 secouristes seront déployés dans la région, dont 105 pour la cité religieuse de Médina Baye.
Il souligne aussi que l’innovation majeure pour ce gamou a été la mise en place d’ambulances avec deux agents de santé chacune, pour assurer les premiers secours.
Le président de la commission santé du gamou de Médina Baye, le docteur Ibrahima Diop, dit être satisfait et rassuré par le dispositif mis en place par le corps médical pour la couverture de la manifestation.
Il a toutefois lancé un appel aux autorités pour la construction d’un deuxième hôpital et l’augmentation des fonds octroyés à la région médicale.
« Kaolack est une zone accidentogène, et il y a 45 gamou dans la région, d’où la nécessité d’avoir un autre hôpital à Kaolack et un budget conséquent pour la région médicale’’, a-t-il plaidé.

Aïssata Tall Sall nommée envoyée spéciale du Chef de l’Etat

L’avocate Aïssata Tall Sall, présidente du mouvement « Osez l’avenir », a été nommée envoyée spéciale du chef de l’Etat, a-t-on appris de plusieurs médias.

Mme Sall, maire de Podor, une commune du nord du Sénégal, remplace à ce poste Aminata Touré, portée à la tête du Conseil économique, social et environnemental (CESE). Aïssata Tall Sall a longtemps occupé les fonctions de porte-parole du Parti socialiste (PS, majorité), avant de lancer son mouvement « Osez l’Avenir » en mai 2017, avec lequel elle participe aux élections législatives de juillet de la même année et devient député à l’Assemblée nationale.
Elle a un moment envisagé de se présenter à la dernière présidentielle de février dernier, avant de se rallier au président sortant, sa candidature ayant été recalée à l’étape des parrainages.

Une convention de 30 milliards pour financer la campagne de l’arachide 2019-2020

Le ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération a signé jeudi avec la Société islamique internationale de financement du commerce (ITFC, en anglais), une convention de financement d’un montant de 30 milliards de francs CFA pour le financement de la campagne de commercialisation arachidière 2019-2020.

Cette convention de financement a été signée par le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott, et le directeur général de la Société internationale islamique de financement du commerce, Hani Salem Sonbol.
« Nous avons signé les accords et d’ici la fin du mois, la Sonacos pourra disposer de ces sommes pour faire face à l’achat de l’arachide auprès des producteurs », a annoncé M. Hott, en présence de Modou Diagne Fada, directeur général de la SONACOS, la Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal.
Selon le ministre, ’’il ne reste qu’ à fixer la date du démarrage de la campagne (de commercialisation de l’arachide) et le prix au producteur ».
Le ministre de l’Economie annonce que dans les prochains jours, son homologue en charge de l’Agriculture va rencontrer dans ce sens l’ensemble des parties prenantes.
La signature de cette convention de financement va permettre à la SONACOS d’être « sereine » et de pouvoir aller vers la campagne arachidière dans « de très belles conditions », selon son directeur général.
S’adressant « à tous les paysans et opérateurs économiques » du secteur, il assure que « la Sonacos est fin prête pour démarrer la campagne’’ de commercialisation de l’arachide 2019-2020.
Le DG de la Société internationale islamique de financement du commerce, Hani Salem Sonbol, au Sénégal dans le cadre de l’organisation du deuxième Conseil de gouvernance du programme des ponts commerciaux arabo-africains (AATB, en anglais), explique que la coopération entre son institution et la partie sénégalaise s’exerce dans des « domaines majeurs’’ tels que l’agriculture ou l’énergie.
Le Conseil de gouvernance du programme des fonds commerciaux arabo-africains est un programme visant le renforcement les échanges commerciaux et des investissements entre les pays arabes et les pays d’Afrique Subsaharienne.
Hani Salem Sonbol a salué les efforts fournis par le Sénégal avant de devenir membre du Conseil de gouvernance du programme des fonds commerciaux arabo-africains, lancé en 2016, et dont l’ambition est de contribuer à dynamiser le commerce intra-OCI et au développement des opportunités commerciales entre les régions arabe et africaine.
« Le Sénégal en est devenu, aujourd’hui, un membre à part entière de AATB », a-t-il indiqué.
La Société internationale islamique du financement du commerce est une entité du Groupe de la Banque islamique de développement (BID).

Dakar : Ouverture d’un sommet sur la protection des données personnelles

Un sommet international sur la protection des données personnelles va s’ouvrir mardi à 9 heures, à l’hôtel Pullman de Dakar, annonce un communiqué reçu à l’APS.

Le sommet, qui prendra fin jeudi, a pour thème : ‘’Approfondir la protection des données personnelles en Afrique’’.
‘’Des régulateurs, des contrôleurs de données et des processeurs, des innovateurs, des décideurs politiques et des législateurs d’Afrique et du monde entier’’ prendront part à cette rencontre, affirme le communiqué.
Les participants vont ‘’discuter et aborder des problèmes’’ relatifs à la protection des données personnelles, dans le but de ‘’renforcer les capacités, faciliter la collaboration et présenter des solutions et une expertise en matière de protection des données et de la vie privée [en Afrique]’’.

Forum sur la paix en Afrique : Le premier ministre français au Sénégal

Le Premier ministre français Édouard Philippe se rendra les 17 et 18 novembre au Sénégal où il rencontrera le président Macky Sall avec qui il ouvrira le Forum International de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique.

Édouard Philippe rencontrera Macky Sall le 17 novembre pour signer plusieurs accords et faire «le point sur (…) la coopération économique, culturelle (…) la formation et le sport – dans la perspective des Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar de 2022 – ainsi que sur les questions de mobilité et les enjeux migratoires», selon le gouvernement. En octobre 2017, Édouard Philippe et son homologue sénégalais avaient organisé un séminaire inter-gouvernemental à l’issue duquel ils avaient publié une «déclaration commune» portant sur des accords liés à la délivrance de visas, la collaboration militaire et des projets de développement.

Le 18 novembre, Édouard Philippe ouvrira avec le président Sall le Forum International de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique. Il rencontrera également des militaires français chargés du partenariat de formation avec les militaires sénégalais pour souligner «l’importance de la coopération entre nos forces armées, en particulier sur la priorité de la lutte contre le terrorisme, et la place du Sénégal dans les forces multilatérales dans la région». Édouard Philippe sera accompagné de plusieurs ministres dont Jean-Yves Le Drian (Affaires étrangères), Florence Parly (Armées), Jean-Michel Blanque (Education nationale) Franck Riester (Culture).

Source : LeFigaro

Le Sénégal lance son premier cycle de licences par appel d’offres international

Le Sénégal a lancé son tout premier appel d’offres international de douze licences libres de recherche pétrolière ce mardi à Cap Town, à la communauté des compagnies étrangères. Grâce à cette initiative le Sénégal espère signer des licences avec les compagnies qui seront retenues en juillet 2020.

S’exprimant lors de la cérémonie de lancement le ministre de l’Energie et du Pétrole Mactar Cissé qui a d’ailleurs donné le ton à ce lancement a assuré que la première phase qui débute ce mardi est une « phase de promotion et de médiatisation qui prendra fin lors de la conférence sur le bassin MSGB (Mauritanie, Sénégal, Guinée et Bissau) en janvier prochain (29 janvier).

« La date à retenir pour tout le monde est le 21 juillet 2020 puisque ce sera la fin du processus », a précisé par ailleurs Joseph Medou, directeur technique de Petrosen dont la présentation a clôt la première partie du forum.

Pour l’attribution définitive des 12 licences représentants des blocs situés en mer et en zone profonde (au moins 3000 m sous l’eau), le processus va prendre sept mois, reparti en deux phases.

La deuxième phase qui démarre de février jusqu’en juillet est celle de l’approfondissement des informations avec d’éventuels achats de données par les compagnies intéressées et  l’expression de leurs offres dans un délai de 2 mois après publication.

D’après le ministre Mactar Cissé, en mettant en application son nouveau code pétrolier, le Sénégal  s’impose à « une obligation de transparence qui n’empêche pas que le pays soit toujours attractif tout en augmentant les parts de l’Etat ».

La délégation a eu une série de rencontres bilatérales à Cap-Town où le ministre Cissé a échangé ce mardi avec une délégation de la Cnooc, la compagnie nationale chinoise du pétrole, après avoir reçu Exxon.

Source : afriquinfos

El Hadji Hamidou Kassé s’est exprimé sur son limogeage

El Hadji Hamidou Kassé, ancien pensionnaire du service de communication du palais de la République s’est exprimé sur son limogeage annoncé.

Le journaliste a ainsi souligné le fait qu’il n’a jamais quitté ses fonctions de conseiller. Il est, donc, toujours dans l’entourage du président Macky Sall. Seulement, sa mission est autre et il l’aurait choisie, dit-il.

« Je n’ai jamais quitté mes fonctions de Conseiller. J’ai quitté la communication pour m’occuper désormais du conseil en arts et culture. J’avais d’ailleurs confié à des amis, après la victoire du Président Macky Sall à la dernière élection de février 2019, que j’allais formuler la demande de basculer vers la culture et les arts pour me permettre de reprendre mes activités intellectuelles, littéraires et artistiques. La polémique qui a suivi mon entretien sur TV5 a accéléré cette « migration choisie » (rire) ! Mais une page est ouverte depuis », éclaircit-il dans un entretien avec le site français Elgas.

Source : senenews

Macky Sall baptise des promotions de trois écoles militaires

Le président de la République, Macky Sall, a baptisé jeudi des promotions de l’Ecole militaire de santé (EMS), de l’Ecole nationale des officiers d’active (ENOA) et de l’Ecole des officiers de la gendarmerie nationale (EOGN), lors de la cérémonie officielle de la Journée des forces armées, à Dakar, a constaté l’APS.

La promotion de l’EMS a été baptisée au nom du colonel Mar Macodou Diouf. Le nom du général Lamine Cissé a été donné à celle de l’ENOA. La promotion de l’EOGN, elle, porte le nom du colonel Badara Niang.
Le chef de l’Etat a remis les « insignes de la médaille de militaires blessés en opérations » au sergent-chef Amath Ndiaye, au sergent Amadou Makhtar Bâ et au caporal-chef Abdoulaye Ngom.
La Journée des forces armées est célébrée jeudi au Sénégal, sur le thème : « Le rôle des forces armées dans la gestion des pandémies et catastrophes ».
A Dakar, la cérémonie officielle a eu lieu au camp militaire Dial-Diop, où s’est déroulée une prise d’armes en présence du chef de l’Etat, des autorités militaires, des personnalités politiques et de membres du gouvernement.
La Journée des forces armées commémore la remise du drapeau national du premier régiment des tirailleurs sénégalais au premier bataillon d’infanterie du Sénégal, le 10 novembre 1960, « entérinant ainsi la date historique de l’accession à la souveraineté nationale, le 20 août 1960 ».
« Célébrée pour la première fois en 2004 » à l’initiative du président de la République, « cette date symbolique du 10 novembre sera désormais inscrite dans le calendrier républicain comme étant la Journée [des] forces armées », précise la Direction de l’information et des relations publiques des armées.