Le Projet PEJA renforce les maîtres tailleurs de Thiès avec une remise de matériel de couture

Un événement symbolique s’est déroulé jeudi 11 Janvier  au village artisanal de Thiès, marquant la cérémonie de remise de matériel de couture à une centaine de maîtres tailleurs membres du Groupement des Tailleurs de Thiès. Cette initiative fait partie intégrante du Projet d’amélioration de l’employabilité des jeunes par l’apprentissage non formel (PEJA), initié par le ministère de l’Artisanat, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage.

La remise des équipements a été présidée par Amadou Makhtar Sèye, président de la chambre des métiers, soulignant ainsi l’engagement des maîtres tailleurs dans la formation des apprentis. Au total, 12 métiers concernés par le projet recevront également leurs équipements, renforçant ainsi les ateliers des maîtres artisans à travers le pays.

Le Projet PEJA a pour objectif ambitieux de former environ 30 000 jeunes âgés de 35 ans en les confiant à 8 000 maîtres artisans. Cette formation vise à améliorer l’employabilité des jeunes par le biais de l’apprentissage non formel. Actuellement, les jeunes formés passent à la phase de candidature, étape finale du projet.

Amadou Makhtar Sèye a souligné l’importance de ce projet dans le renforcement des capacités des maîtres artisans en fournissant des équipements nécessaires, identifiés en fonction de leurs besoins exprimés. Après Thiès, d’autres départements recevront également leurs équipements, contribuant ainsi à étendre les avantages du projet à l’échelle nationale.

Bara Dièye, secrétaire général du Regroupement des tailleurs de Thiès, a salué le bon déroulement du PEJA et a souligné que cette cérémonie de remise comble la seule lacune liée au retard dans la livraison des équipements. Ces équipements représentent les derniers bénéfices du projet, mettant en avant les résultats positifs obtenus au cours des trois années de formation des maîtres artisans.

Bilan Positif lors de la Réunion Semestrielle du Comité Interne de Suivi du Plan de Développement en Santé et Action Sociale

Le ministre de la Santé et de l’action sociale a présidé avec succès la réunion semestrielle du comité interne de suivi du Plan de développement, marquée par la participation active de divers acteurs du système de santé, partenaires techniques et financiers, secteur privé, et acteurs déconcentrés. La réunion avait pour objectif d’évaluer la mise en œuvre de la politique nationale de développement sanitaire et sociale, mettant en lumière plusieurs points forts.

La Ministre Marie Khemesse Ngom Ndiaye a souligné l’importance du comité interne de suivi en tant qu’instance nationale de coordination et de pilotage recommandée par le PNDSS. Elle a décrit la réunion comme une plateforme privilégiée pour discuter des questions cruciales du système de santé et d’action sociale.

Le Dr Babacar Gueye, directeur de la Planification, de la Recherche et des Statistiques, a salué les progrès réalisés dans la mise en œuvre du budget-programme, notant que cette réunion a permis de constater des avancées depuis la dernière session. Il a souligné l’importance de désigner les responsables d’activités pour améliorer le dialogue de gestion.

Une avancée significative a été notée dans la mise en œuvre de réformes sectorielles, notamment la fonctionnalité des directions régionales de la santé et des directions régionales de l’action sociale. Cette avancée renforcera le leadership au niveau déconcentré, accélérant la mise en œuvre des interventions de santé.

Le directeur a également abordé la réforme des comités de développement sanitaire et sociale, mettant en évidence le plaidoyer en faveur de la fonctionnalité des CDS dans le cadre du conseil de direction, en collaboration avec les collectivités territoriales.

Le renforcement des ressources humaines de qualité dans le contexte des urgences a été souligné comme une priorité, malgré les progrès notables dans le renforcement de la logistique liée à la prise en charge des urgences. La réunion a ainsi offert une vision complète des accomplissements et des défis à relever pour le secteur de la santé et de l’action sociale au Sénégal.

Neuf militants d’Ousmane Sonko inculpés : la répression contre la Jeunesse Patriotique du Sénégal s’intensifie

Le juge d’instruction du 2e cabinet a pris une décision lourde ce jeudi en inculpant les neuf membres de la Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS), affiliée à l’ex-Pastef et proche du leader politique Ousmane Sonko. Ces militants avaient été arrêtés dimanche dernier vers 17 h par les éléments du commissariat de la Médina, lors de l’interruption de l’opération « Fatt Fepp » (visites de proximité).

Placés sous mandat de dépôt après trois retours de parquet, ces jeunes activistes se voient accusés de participation à une manifestation non autorisée et de trouble à l’ordre public. Le juge d’instruction Mamadou Seck a ainsi pris des mesures sévères à leur encontre, illustrant un durcissement de la répression à l’égard de la JPS.

Rappelons que l’opération « Fatt Fepp » avait été interrompue par les forces de l’ordre, spécifiquement par le commissariat de la Médina. Les jeunes sympathisants de la JPS, vêtus de tee-shirts à l’effigie de leur leader Ousmane Sonko, s’étaient vu sommer de se disperser afin de mettre fin à l’occupation illégale de la voie publique au niveau du rond-point de La Poste de Médina.

Malgré les injonctions des policiers du 4e arrondissement, les militants n’avaient pas cédé, tentant de poursuivre leur activité. La confrontation avec les forces de l’ordre avait finalement conduit à leur dispersion violente, avec l’arrestation de neuf d’entre eux.

Cette inculpation souligne les tensions grandissantes entre le pouvoir en place et les partisans d’Ousmane Sonko. La décision du juge d’instruction renforce l’idée d’une répression politique visant à museler l’opposition. Le climat politique au Sénégal semble ainsi de plus en plus tendu, suscitant des inquiétudes quant au respect des droits fondamentaux et des libertés civiles. L’avenir de la Jeunesse Patriotique du Sénégal et de ses membres reste incertain, alors que la pression gouvernementale s’intensifie.

Le Burundi ferme la frontière avec le Rwanda suite à des attaques rebelles : Les tensions régionales s’intensifient

Le Burundi a annoncé la fermeture de sa frontière avec le Rwanda après des attaques attribuées au groupe rebelle RED-Tabara. Selon les autorités burundaises, cette milice aurait lancé une attaque meurtrière près de la frontière avec la République démocratique du Congo le 22 décembre, tuant 20 personnes, dont des civils. Le président burundais, Evariste Ndayishimiye, a accusé le Rwanda de soutenir ce groupe rebelle, des allégations immédiatement réfutées par Kigali.

RED-Tabara, actif dans la province du Sud-Kivu en RDC, est le principal groupe armé s’opposant au régime burundais, avec une force estimée entre 500 et 800 combattants. Le ministre burundais de l’Intérieur, Martin Niteretse, a déclaré que la fermeture de la frontière était une mesure nécessaire après avoir constaté « un mauvais voisin » en la personne du président rwandais Paul Kagame.

Les relations tumultueuses entre le Burundi et le Rwanda ont déjà conduit à la fermeture de la frontière en 2015, avec une réouverture en 2022. Depuis l’arrivée au pouvoir d’Evariste Ndayishimiye en 2020, les liens avaient connu une légère amélioration, mais les tensions ont resurgi lorsque le Burundi a envoyé des troupes soutenir la lutte contre les rebelles du M23 dans l’est de la RDC, soutenus par Kigali.

Les opérations meurtrières attribuées à RED-Tabara ont ravivé les accusations de soutien du Rwanda à des groupes rebelles. Bien que le groupe ait revendiqué une attaque récente, le Rwanda nie toute association avec les groupes armés burundais. La fermeture de la frontière ajoute une nouvelle dimension aux relations déjà tendues entre les deux pays, créant des préoccupations quant à l’escalade des tensions régionales.

L’affaire Thierno Cissé : un candidat indépendant jugé pour faux parrainages sous l’influence divine

Le candidat indépendant Thierno Cissé, arrêté par la DIC pour avoir soumis une liste de faux 13 députés au Conseil Constitutionnel afin de valider son parrainage, comparaît ce jeudi 11 janvier 2024 devant le tribunal des flagrants délits de Dakar. Malgré les accusations graves, Cissé plaide non coupable, affirmant avoir agi sous l’instruction divine.

Devant le juge, il se défend en déclarant avoir émis un chèque comme caution mais n’avoir pas clôturé le compte associé. Il affirme également avoir agi sous la directive d’Allah Soubhanah wa Tallah, rejetant les accusations de fausse représentation. L’informaticien de formation insiste sur le sérieux de sa candidature et assume pleinement sa démarche.

Le tribunal reconnaît Thierno Cissé coupable de confection de faux parrainages, ainsi que de faux et usage de faux en écritures publiques, qualifiant les faits de « gravité extrême ». Le procureur avait requis une peine d’un an de prison ferme pour fraude et six mois pour émission d’un chèque en bois.

Des révélations de la famille suggèrent que Cissé pourrait ne pas jouir de toutes ses facultés mentales, ayant manifesté des signes de déséquilibre depuis son séjour au Canada il y a trois ans. Malgré des propositions d’examen médical, rien n’a été entrepris. Placé sous mandat de dépôt, Cissé avait informé sa famille de sa décision de se présenter à l’élection présidentielle en août 2023.

Rejet de la demande de liberté provisoire du maire de Thiaroye-Sur-Mer Me El Mamadou Ndiaye

Me El Mamadou N’diaye demeure derrière les barreaux après que la chambre d’accusations a rejeté sa requête de liberté d’accusation provisoire. En dépit de ses six mois de détention préventive , le maire de Thiaroye-Sur-Mer ne se décourage pas .Ses avocats ont pris l’initiative de saisir la cour suprême d’un pourvoi, cherchant ainsi à contester cette décision .

L’avocat Mamadou Ndiaye est incarcéré dans le cadre d’une enquête portant sur la vente controversé dans le cadre d’une enquête portant sur la vente controversé d’un site de Dakar , évaluée a 3milliards de francs CFA. Les allégations selon lesquelles il aurait illégitimement perçu 300 millions de francs CFA dans cette transaction sont catégoriquement niées par l’acusé.

Il soutient avoir seulement touché 20 millions, correspondant à ses honoraires.
Les charges pesant sur le maire incluent des accusations d’escroquerie, de blanchiment de capitaux et d’usurpation de fonction. Son placement sous mandat de dépôt en juillet 2023 souligne la complexité de cette affaire judiciaire qui continue de susciter l’intérêt et la résistance de Me Mamadou Ndiaye.

Radiation du commandant millitaire Burkinabé Nayiré Alira Elisée Martial

Le capitaine Nayiré Alira Elisée Martial, commandant du détachement militaire de Sollé, a été radié pour faute grave après avoir abandonné son poste lors d’une attaque jihadiste en fin d’année dernière. L’attaque, survenue le 24 décembre, a entraîné la prise de contrôle du détachement par les assaillants, causant d’importantes pertes aux forces de défense et de sécurité burkinabè.

Les assaillants ont également emporté du matériel de l’armée, et seule l’intervention ultérieure des forces aériennes a permis de les neutraliser. Cette radiation intervient dans un contexte où au moins quatre détachements militaires ont été pris pour cible par des jihadistes en décembre. Le lieutenant-colonel Yves Didier Bamouni a averti que des poursuites disciplinaires ou pénales seraient engagées contre toute force de défense et de sécurité abandonnant ses positions et matériels sous la menace terroriste, soulignant les conséquences graves de telles actions sur le renforcement des capacités logistiques des groupes extrémistes violents. »

Le communiqué du conseil des ministre sénégalais

Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 10 janvier 2024 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Macky SALL.

A l’entame de sa communication, le Président de la République a remercié les populations de la région de Fatick pour leur accueil chaleureux à l’occasion des cérémonies de dénomination du Centre hospitalier régional Adja Marième Faye SALL et de lancement, de la 12ème édition du Festival national des Arts et de la Culture (FESNAC).

Le Chef de l’Etat a saisi l’occasion pour féliciter le Ministre de la Culture et du Patrimoine historique, le Professeur Aliou Sow, et l’ensemble de ses services, les délégations internationales et nationales, et toute la communauté culturelle et artistique du Sénégal pour cette belle organisation et la mobilisation exceptionnelle qui met davantage la culture au cœur de notre pacte national.

Le Président de la République a demandé, par ailleurs, au Gouvernement de prendre toutes les dispositions pour assurer le suivi de l’exécution, dans les délais contractuels, des travaux du Mémorial de Gorée, lancés le 06 janvier 2024.

Poursuivant sa communication, le Chef de l’Etat a magnifié la tenue de la Semaine du Patrimoine de Cheikh Ahmadou Bamba et encouragé la perpétuation du legs de nos figures nationales historiques.

Le Président de la République a également insisté sur l’impératif : (i) de la sauvegarde des archives nationales, des sites et monuments historiques ; (ii) de la poursuite de la rédaction de l’histoire générale du Sénégal, un projet majeur qui doit accompagner la matérialisation du Sénégal Emergent à l’horizon 2035.

Le Chef de l’Etat a indiqué, enfin, la nécessité d’un encadrement juridique adéquat de l’édification, de la labellisation, et de la gestion des Musées publics et privés qui doivent bénéficier, avec l’implication des personnes ressources, des collectivités territoriales et le développement du Mécénat, d’une politique de promotion soutenue, en vue de la connaissance de notre histoire et de la préservation de la Mémoire de la Nation.

Abordant la participation du Sénégal à la 34ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations 2024 qui aura lieu en République sœur de Côte d’Ivoire du 13 janvier au 11 février 2024, le Président de la République a saisi l’occasion de ce Conseil, pour adresser, au nom de la Nation, ses chaleureuses félicitations aux Lions et leur réitérer ses encouragements et son soutien permanent.

Revenant sur la consolidation des programmes de protection sociale et l’actualisation régulière du registre national unique (RNU), le Chef de l’Etat a demandé au Gouvernement de veiller à la mise en œuvre adéquate du Programme national des Bourses de Sécurité familiale(PNBSF), avec l’effectivité du paiement des allocations trimestrielles revalorisées à 35.000 FCFA, mais également d’assurer la mise à jour mensuelle du Registre national unique (RNU), afin d’asseoir la visibilité, la cohérence et l’optimisation des interventions sociales de l’Etat et de ses démembrements territoriaux et techniques.

Dans cette perspective, le Président de la République a également demandé au Premier Ministre de préparer un document faisant le bilan social de l’action gouvernementale.

Sur le climat social, la gestion et le suivi des affaires intérieures, le Chef de l’Etat est revenu sur les sujets suivants :

  • l’inauguration du Bus Rapid Transit (BRT) le 14 janvier 2024 : en demandant au Gouvernement, de prendre toutes les mesures adéquates pour assurer, avec l’implication notable des villes (Guédiawaye, Dakar,) des communes et populations polarisées, un bon déroulement des activités marquant l’inauguration du BRT : un mode de transport innovant, écologique (100 % décarbonné) qui va remodeler le cadre de vie de la Capitale, Dakar ;
  • la reprise des vols domestiques de la compagnie nationale Air Sénégal à partir de l’aéroport militaire Léopold Sédar Senghor : en demandant au Gouvernement, aux ministres en charge de l’intérieur, des forces armées, des finances, des transports terrestres, du pétrole et des énergies et des transports aériens de prendre toutes les dispositions appropriées, en vue d’assurer dans les meilleures conditions, les dessertes aériennes intérieures sur la plateforme de l’aéroport militaire Léopold Sédar Senghor.

Clôturant sa communication, le Chef de l’Etat a saisi l’occasion du 30e anniversaire de l’Union économique et monétaire de l’Afrique de l’Ouest, célébré ce 10 janvier, pour féliciter les pays membres, la Commission de l’UEMOA et tous les organes de l’Union pour le travail accompli, durant toutes ces années, notamment dans le cadre de la convergence des politiques sectorielles et de l’intégration économique.

Dans sa communication, le Premier Ministre est revenu sur le suivi de la coordination de l’activité gouvernementale en évoquant :

  • le Festival du bicentenaire de l’île Mac Carthy en Gambie;
    ● la tournée économique dans le département de Nioro du Rip;
    ● la situation du marché des denrées de première nécessité.

AU TITRE DES COMMUNICATIONS DES MINISTRES

  • le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale ;
    ● le Ministre de l’Agriculture, de l’Equipement rural et de la Souveraineté alimentaire a fait une communication sur le suivi de la campagne de commercialisation agricole 2023-2024, la contre saison froide et la situation du matériel agricole ;

AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

Le Conseil a examiné et adopté :
● le projet de décret portant approbation du guide de légistique ;
● le projet de décret portant organisation du Ministère de l’Elevage et des Productions
animales.

AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES

Le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Au titre du Ministère de l’Intérieur

  • Monsieur Mamadou KHOUMA, Administrateur civil, précédemment Préfet du Département de Diourbel, est nommé Préfet du Département de Bignona, en remplacement de Monsieur Maguette DIOUCK, appelé à d’autres fonctions.
  • Monsieur Maguette DIOUCK, Administrateur civil, précédemment Préfet du Département de Bignona, est nommé Préfet du Département de Diourbel, en remplacement de Monsieur Mamadou KHOUMA, appelé à d’autres fonctions.
  • Madame Maïmouna BALDE, Institutrice, précédemment adjoint au sous-préfet de l’arrondissement de Darou Minam 2, Département de Malem Hodar, est nommée Adjoint au préfet du Département de Koungheul, en remplacement de Monsieur Papa Abdoulaye BA, appelé à d’autres fonctions.
  • Monsieur Ousmane SIDIBE, Instituteur, précédemment Adjoint au sous-préfet de l’Arrondissement de Paoskoto, Département de Nioro, est nommé Adjoint au préfet du Département de Podor, en remplacement de Monsieur Fodé KABA NDAO, appelé à d’autres fonctions.
  • Madame Awa BOCOUM, Secrétaire d’administration, précédemment sous-préfet de l’Arrondissement de Sakal, Département de Louga, est nommée sous-préfet de l’arrondissement de Makacoulibatang, département de Tambacounda, en remplacement de Monsieur Mbacké THIAM, appelé à d’autres fonctions.
  • Monsieur Birahima BA, Secrétaire d’administration, précédemment sous-préfet de l’arrondissement de Keur Momar SARR, département de Louga, est nommée sous-préfet de l’arrondissement de Yeumbeul, département de keur Massar, en remplacement de Monsieur Khadim GUEYE, appelé à d’autres fonctions.
  • Monsieur Fodé KABA NDAO, Secrétaire d’administration, précédemment Adjoint préfet du Département de Podor, est nommé sous-préfet de l’Arrondissement de Saldé, Département de Podor, en remplacement de Monsieur Abdoul Meye THIAM, appelé à d’autres fonctions.
  • Monsieur Papa Abdoulaye BA, Assistant Social, précédemment Adjoint au préfet du Département de Koungheul, est nommé sous-préfet de l’Arrondissement de Koussanar, Département de Tambacounda, en remplacement de Monsieur Adama KAMARA, admis à faire
    valoir ses droits à une pension de retraite.
  • Monsieur Demba Nialy NDAO, Instituteur, précédemment Adjoint au sous-préfet de l’Arrondissement de Niakhar, Département de Fatick, est nommé sous-préfet de l’Arrondissement de Sakal, Département de Louga, en remplacement de Madame Awa BOCOUM, appelée à d’autres fonctions.
  • Monsieur Mamadou Lamine TRAORE, PCEM, précédemment Adjoint au sous-préfet de l’Arrondissement de Sindia, Département de Mbour, est nommé sous-préfet de l’Arrondissement de Keur Momar SARR, Département de Louga, en remplacement de Monsieur Birahima BA, appelé à d’autres fonctions.Au titre du Ministère de la Justice
  • Monsieur Aliou CISS, inspecteur de 2ème classe – 2 ème échelon, précédemment Directeur de l’inspection interne des services pénitentiaires, est nommé Directeur général adjoint à la Direction générale de l’Administration pénitentiaire, poste vacant.
  • Monsieur Souleymane FAYE, Inspecteur de 2ème classe – 1 er échelon, précédemment Inspecteur Régional de l’Administration Pénitentiaire de Thiès-Diourbel, est nommé Inspecteur Interne des Services pénitentiaires, poste vacant ;
  • Monsieur Yankhouba DEMBELE, Inspecteur de 2ème classe – 1 er échelon, précédemment en service à la Direction des Affaires Criminelles et des Grâces, est nommé Directeur de la Sécurité Pénitentiaire, poste vacant ;
  • Madame Agnèce NDIOGOYE, Inspecteur de 2ème classe – 1 er échelon, précédemment Directrice de l’Ecole Nationale d’Administration Pénitentiaire, est nommée Directrice de la Réinsertion sociale, poste vacant ;
  • Monsieur Samba DIOUF, Inspecteur de 2ème classe – 1 er échelon, précédemment Inspecteur Régional de l’Administration Pénitentiaire de Dakar, est nommé Directeur de la Législation, des Statistiques et des Etablissements pénitentiaires ;
  • Monsieur Cheikh Ahmed Tidiane DIA, inspecteur de 3ème classe – 2 ème échelon, précédemment Inspecteur Régional de l’Administration Pénitentiaire de Tambacounda et cumulativement Directeur de la maison d’arrêt de Rebeuss, est nommé Directeur des Ressources humaines, poste vacant ;
  • Monsieur Moussa SEYDI, inspecteur de 3ème classe – 2 ème échelon, précédemment Inspecteur Régional de l’Administration Pénitentiaire de Kaolack, est nommé Directeur des Finances, du Budget, du Matériel et des Infrastructures pénitentiaires, poste vacant ;
  • Monsieur Famara SECK, Médecin-commandant des Forces armées, précédemment chef de la Division Médico-sociale, est nommé Directeur de l’Action médicale et sociale, poste vacant
  • Au titre du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation 
  • Monsieur Cheikh Ahmadou Bamba GUEYE, Professeur titulaire à la Faculté des Sciences et Techniques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, est nommé Directeur de l’Office du Baccalauréat, en remplacement de Monsieur Sossé NDIAYE appelé à d’autres fonctions.
  • Monsieur Nfansou Victor DIATTA, titulaire d’un Doctorat en sociologie, est nommé Directeur de l’Institut supérieur d’Enseignement professionnel (ISEP) de Bignona, en remplacement de Madame Siré DIEDHIOU appelée à d’autres fonctions.
  • Au titre du Ministère de l’Agriculture, de l’Equipement rural et de la Souveraineté alimentaire 
  • Monsieur Alioune LECOR, titulaire d’un Master en finances publiques, précédemment directeur du développement communautaire au ministère du développement communautaire, de l’équité sociale et territoriale, est nommé Directeur général de l’Agence nationale d’Insertion et de
    Développement agricole (ANIDA).
    Au titre du Ministère du Développement Communautaire, de la Solidarité nationale et de l’Equité sociale et territoriale
  • Monsieur Ernest Ndigue NGOM, titulaire d’un Master 2 en Qualité Hygiène Sécurité Environnement, est nommé Président du Conseil d’Administration du Commissariat à la Sécurité alimentaire et à la Résilience.
  • Monsieur Ibrahima DIAO, titulaire d’un DESS en Droit des Affaires, est nommé Directeur général du Commissariat à la Sécurité alimentaire et à la Résilience.
    Au titre du Ministère de la Jeunesse, de l’Entreprenariat et de l’Emploi
  • Monsieur Ibrahima DIOP, titulaire d’un Master 2 en banque et ingénierie financière, précédemment Directeur administratif et financier du Grand Théâtre national, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Équipement au Ministère de la Jeunesse, de l’Entreprenariat et de
    l’Emploi, en remplacement de Monsieur Mamadou Moustapha DIALLO.
  • Madame Moumi KA, Inspectrice principale de l’Éducation populaire, de la Jeunesse et des Sports, précédemment Directeur de l’Éducation populaire et de l’Engagement volontaire, est nommée Directeur de la Protection sociale des Jeunes au Ministère de la Jeunesse, de l’Entreprenariat et de
    l’Emploi.
  • Monsieur Boubacar BA, Inspecteur de l’Education Populaire, de la Jeunesse et des Sports, est nommé Directeur de l’Éducation populaire et de l’Engagement volontaire au Ministère de la Jeunesse, de l’Entrepreneuriat et de l’Emploi, en remplacement de Madame Moumi KA appelée à
    d’autres fonctions.
    Au titre du Ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique
  • Monsieur Al Ousseynou COULIBALY, Ingénieur en Informatique, est nommé Président du Conseil d’Administration de SENEGAL CONNECT PARK.
    Monsieur Bassirou Abdoul BA, Ingénieur en Informatique, précédemment Coordonnateur du projet du Parc des Technologies numériques de Diamniadio, est nommé Directeur général de SENEGAL CONNECT PARK.
  • Fait à Dakar, le 10 janvier 2024
    Le Ministre du Commerce, de la Consommation
    et des petites et moyennes Entreprises,
    Porte-parole du Gouvernement
    Abdou Karim FOFANA

L’école élémentaire Tafsir Aliou Mor Boye ,honorée en tant que site historique,

L’éducation est un pilier fondamental de la société, et il arrive parfois que des lieux d’apprentissage deviennent des témoins vivants de l’histoire, symbolisant le cheminement et le succès d’individus remarquables. C’est le cas de l’école élémentaire Tafsir Aliou Mor Boye à Foundiougne, désormais honorée en tant que site historique, une décision prise par le ministre de la Culture et du Patrimoine historique du Sénégal, Aliou Sow, lors de l’inauguration du Salon national du Livre à Fatick.

Cette école, où le Président de la République du Sénégal, Macky Sall, a fait ses premiers pas dans le monde de la connaissance, se voit ainsi élevée au rang de patrimoine historique. Le ministre Aliou Sow justifie cette décision par l’importance de cette institution dans la formation du chef d’État actuel. Il affirme que cette école a joué un rôle déterminant dans le parcours éducatif de Macky Sall, soulignant que « tout a commencé à Foundiougne ». C’est dans cet établissement que le président a acquis les bases de l’éducation, jetant ainsi les fondations de sa réussite future en devenant un « brillant chef d’État et travailleur ».

Il est indéniable que l’éducation reçue à l’école élémentaire Tafsir Aliou Mor Boye a été un catalyseur essentiel dans le développement intellectuel et personnel du Président Macky Sall. Le ministre Aliou Sow, en honorant cet endroit emblématique, met également en lumière l’engagement du président envers la culture. Il souligne l’importance de célébrer « un homme de culture, un défenseur de la culture » tout en déclarant que le thème retenu pour cette année est « La culture sous le magistère du Président Macky Sall », un hommage approprié à son leadership.

Cette reconnaissance officielle de l’école primaire de Foundiougne souligne non seulement l’importance de l’éducation de qualité pour façonner des leaders, mais aussi le lien étroit entre l’éducation, la culture et le développement personnel. Cette décision témoigne du rôle crucial des institutions éducatives dans la formation des individus et dans la construction de l’histoire nationale.

En honorant cet établissement historique, le Sénégal rend hommage à l’impact de l’éducation sur le destin d’un individu et célèbre la valeur de la culture dans la formation d’un leader tel que le Président Macky Sall. L’école élémentaire Tafsir Aliou Mor Boye de Foundiougne, maintenant classée site historique, incarne à la fois la grandeur de l’éducation et la puissance de la culture dans le façonnement des destins exceptionnels.

L’Afrique du Sud et le Maroc en compétition pour la présidence du Conseil des droits de l’homme de l’ONU

Le cours à la présidence du Conseil des droits de l’Homme des Nations uni à Genève se révèle intense, mettant en compétition l’Afrique du Sud et le Maroc, deux candidats majeurs pour cette fonction cruciale. Cette année, c’est un pays africain qui prendra les rêves de cette instance prestigieuse. Avec le vote en cours impliquant la participation de 47 nations, le Polisario s’oppose fermement à la candidature du Maroc, soulevant des préoccupations essentielles concernant les droits des Sahraouis et remettant en question la ratification de la Charte africaine des droits de l’Homme par le Maroc.

Selon Oubi Bouchraya, représentant du Polisario à Genève et aux Nations Unies, il est crucial que les critères fondamentaux, tels que le respect des droits de l’Homme et la représentation continentale, guident le vote des 47 pays membres du Conseil des droits de l’Homme. ‘Homme de l’ONU. Il exprime son optimisme quant à la prise de décision des membres, espérant qu’ils s’appuieront sur la conscience collective et les valeurs que ce Conseil représente.

Pour le représentant sahraoui, le choix entre le Maroc et l’Afrique du Sud est clair et sans équivoque. Il souligne que l’Afrique du Sud incarne les valeurs africaines par excellence. Il est issu d’un processus de libération exemplaire et maintient une coexistence pacifique en respectant les droits de toutes les strates de sa société.

Ce face-à-face entre l’Afrique du Sud et le Maroc pour la présidence du Conseil des droits de l’Homme soulève des enjeux majeurs, mêlant des considérations politiques, des questions de droits de l’Homme et des revendications territoriales. Ce duel met en lumière la nécessité de faire prévaloir les valeurs fondamentales et les normes en matière de droits de l’Homme dans le processus décisionnel.

Alors que les regards sont rivés sur Genève en attente du dénouement de ce vote crucial, il est impératif que la décision finale reflète l’engagement envers les principes universels des droits de l’Homme et renforce la légitimité et l’intégrité du Conseil des droits. de l’Homme de l’ONU.