Top 3 des transferts sénégalais au mercato hivernal 2023

Le mercato hivernal s’est refermé très récemment. Les transferts des joueurs sénégalais sur le marché des transferts du mois de janvier ont été peu nombreux mais intéressants.

Découvrez le top 3 des meilleurs transferts de footballeurs sénégalais au mercato hivernal.

1 Bamba Dieng

Le 27 janvier 2023, Bamba Dieng est parti de l’OM pour s’engager au FC Lorient. Le montant du transfert a été fixé à 7 millions d’euros. Avec un temps de jeu limité à 320 minutes dans la première partie de la saison 20222023 sous le maillot marseillais, l’attaquant a marqué 2 buts et offert 1 passe décisive.

Le joueur de 22 ans espère profiter de plus d’occasions sur le terrain pour montrer son talent, vivre de sa passion et aider sa nouvelle équipe à obtenir les meilleurs résultats. Il a signé un contrat pour rester au FC Lorient jusqu’au 30 juin 2025, avec une option lui permettant de prolonger de 2 ans si accord commun.

2 Pape Gueye

Le joueur de 24 ans a rejoint le FC Séville le 30 janvier. Il a quitté l’Olympique de Marseille, club qu’il a rejoint en juillet 2020, via prêt avec option d’achat, pour découvrir la Liga. Pape Gueye dispose d’une valeur marchande à 10 millions d’euros sur Transfermarkt.

Avant son départ de l’OM, le milieu de terrain a cumulé 19 apparitions pour 608 minutes de jeu dans la saison 202223. Il avait 1 but et 1 passe décisive au compteur.

3 Ibrahima Niane

Le SCO Angers a bouclé le transfert d’Ibrahima Niane dans les derniers instants du mercato hivernal. Le club a trouvé un accord de prêt associé à une option d’achat avec le FC Metz pour recruter l’avantcentre de 23 ans. Ibrahima Niane dispose d’une valeur marchande à 3,5 millions d’euros.

Le joueur a marqué 2 buts en 13 matchs de la Ligue 2 pour le FC Metz dans la saison en cours avant son départ pour Angers. Principalement avantcentre, Niane peut aussi jouer sur les deux ailes du secteur offensif. Il est arrivé à Metz en provenance du club sénégalais Génération Foot.

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Diaspora: 2.220 millions de dollars US transférés par les migrants sénégalais en 2017

Selon le rapport sur les migrations au Sénégal, les compatriotes de la diaspora ont fait des transferts au pays pour un montant de 2.220 millions de dollars américains en 2017.

Les fonds de la diaspora sénégalaise en direction du pays d’origine connaissent une hausse considérable. «Les montants des transferts de la diaspora sénégalaise ont pris une ampleur considérable au cours des dernières années. Leur volume est passé de 233 millions de dollars américains en 2000 à 925 millions en 2006, puis à 1.614 millions en 2013, pour atteindre 2.220 millions en 2017», révèle un document consulté par l’Aps.

Ce montrant «représente en moyenne, à peu près 930 milliards de francs CFA par an au cours des dix dernières années (2008-2017)», peut-on lire sur le rapport élaboré sous la supervision de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) du Sénégal et de l’Organisation internationale pour les migrations (Oim).

Le document intitulé «Migration au Sénégal, profil national 2018», établit une hausse de la part de ces transferts dans le Produit intérieur brut (Pib) du Sénégal. De 6% en 2001, elle a atteint 8,6% en 2007 et 13% en 2017.

Les envois de fonds des migrants sénégalais proviennent de divers pays. Toutefois, les pays de l’Europe occidentale occupnt la première place. C’est la France (647 millions de dollars américains en 2017) qui vient en tête. Elle est suivie de l’Italie (425 millions) et de l’Espagne (302 millions).

«En Afrique, la Gambie (264 millions de dollars américains), la Mauritanie (130 millions) et le Gabon (116 millions) constituent les principaux pays émetteurs. Les Etats-Unis contribuent à hauteur de 85 millions de dollars américains de ces transferts», précise le rapport.

L’étude relève toutefois, la faiblesse de l’apport des Sénégalais de l’extérieur dans l’investissement économique.

«En effet, l’essentiel des transferts de fonds effectués par les émigrés sont destinés à la consommation des ménages d’origine», fait observer le document.

Ses auteurs avouent que «le souci majeur renvoie à la question de savoir comment orienter une part importante de ces envois de fonds vers l’investissement économiquement productif.»