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Revue de presse : le Magal au cœur de l’actualité sénégalaise

Les quotidiens sénégalais parus ce lundi 3 août consacrent l’essentiel de leurs unes à la 132ᵉ édition du Magal de…

Les quotidiens sénégalais parus ce lundi 3 août consacrent l’essentiel de leurs unes à la 132ᵉ édition du Magal de Touba, célébrée la veille. Tous mettent en avant la ferveur populaire, la portée spirituelle de l’événement ainsi que la richesse intellectuelle de l’héritage de Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur de la confrérie mouride.

Le Soleil titre en une : « Le Magal, une ferveur intacte ». Le quotidien souligne que la commémoration du départ en exil de Cheikh Ahmadou Bamba a une nouvelle fois rassemblé des millions de fidèles dans un climat de recueillement et de dévotion, illustrant la transmission intacte de cette tradition religieuse à travers les générations.

Le journal revient également sur le colloque scientifique organisé en marge du Magal. Sous le titre « Cheikh Ahmadou Bamba au regard des chercheurs du monde », il met en lumière les réflexions de chercheurs issus de plusieurs pays musulmans autour de la pensée et de l’œuvre du guide religieux.

De son côté, Libération célèbre l’événement avec le titre « Touba, encore et toujours ». Le quotidien dresse également le portrait du khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, présenté comme « un khalife au service du bien ». Il relaie par ailleurs les propos de Serigne Youssou Diop, responsable moral du dahira Hizbut Tarqiyyah, pour qui « le Magal de Touba constitue un abreuvoir pour l’humanité tout entière ».

WalfQuotidien choisit une formule symbolique en une : « On est tous mourides ! », afin d’illustrer l’ampleur de la mobilisation populaire et l’atmosphère de communion nationale qui a marqué cette 132ᵉ édition du Magal.

En parallèle de la couverture de l’événement religieux, Le Soleil accorde également une place à la recherche historique. Le quotidien donne la parole au professeur Mamadou Fall, coordonnateur du projet d’écriture de l’Histoire générale du Sénégal, qui revient sur un chantier scientifique lancé en 2013. Selon lui, les quarante-cinq ouvrages réalisés ont été synthétisés en neuf volumes, constituant une œuvre fondée sur trois grandes traditions épistémologiques, avec l’ambition de proposer une lecture plus complète de l’histoire du Sénégal.

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