Covid-19 : Le Sénégal compte 12 nouveaux décès ce 25 février

288 nouvelles contaminations au Covid-19 et 12 décès ont été signalés ce jeudi par le ministère de la Santé et de l’Action sociale.
Le directeur de la Prévention et porte-parole de ce ministère, docteur El Hadj Mamadou Ndiaye, a indiqué un taux de positivité de 11,30 % sur les derniers test. Plus précisément, les nouveaux cas de Covid-19 comportent 98 cas contacts et 190 autres issus de la transmission communautaire, a détaillé le ministère de la Santé et de l’Action sociale.
Le docteur Ndiaye informe que 219 patients sont désormais guéris. Pendant que 49 patients sont toujours dans les services de réanimation.
Le directeur de la prévention signale en outre 12 nouveaux décès qui portent à 852 le nombre personnes succombé des suites du Covid-19.
Le Sénégal compte désormais au total 33.741 cas positifs, 28.112 guéris et 4.776 patients sous traitement.
Source : APS

Doudou Ndir espère un climat serein pour l’audit du fichier électoral

Doudou Ndir, président de la CENA espère que l’audit du fichier électoral contribuera ‘’à l’instauration d’un climat serein et propice à la tenue de consultations électorales apaisées’’ au Sénégal.
Selon un communiqué signé du conseiller en communication de la CENA, M. Ndir a reçu la visite des experts en charge de l’audit du fichier électoral le 22 février.
Il était entouré du vice-président de l’institution, Me Papa Sambaré Diop, de Saïdou Nourou Bâ. Ainsi que de Mame Yacine Camara Lakh, représentants de la CENA à la commission politique du dialogue national.
La délégation de la CENA comprenait également son Secrétaire Général, MM. Ndary Touré, Abdoulaye Ndiaye, chef de sa cellule informatique. Et Mamadou Amat, son conseiller en communication, selon le communiqué.
Le président de la CENA a d’abord souhaité la bienvenue aux experts, au Sénégal pour un séjour d’environ 3 mois afin d’auditer le fichier électoral. Cette opération aura lieu, rappelons le,  conformément à l’une des recommandations issues du dialogue politique.
Il a souligné l’importance de cette mission, qui intervient à un moment où le Sénégal se trouve « à la croisée des chemins », avec les échéances électorales à venir’.
Doudou Ndir a ensuite relevé ‘’la tenace mésentente entre le pouvoir et l’opposition au Sénégal, qui découle essentiellement d’un déficit de confiance. La majorité étant systématiquement accusée de ne pas jouer le jeu et de constamment adopter des mesures visant à écarter ses adversaires les plus irréductibles.’’, rapporte le communiqué.
Le président de la CENA a enfin ‘’formulé l’espoir que cette opération d’audit du fichier électoral contribuera à l’instauration d’un climat serein et propice à la tenue de consultations électorales apaisées’’.
Le vice-président de la CENA ‘’a abondé dans le même sens, soulignant que le maître-mot dans le champ politique sénégalais reste le retour de la confiance’’.
‘’Il a rappelé qu’un audit du fichier électoral a été effectué il y a environ deux ans et qu’en dépit des conclusions sur sa fiabilité à plus de 98 %, les suspicions se sont maintenues’’, lit-on dans le communiqué.
Me Diop ‘’s’est dit convaincu que si l’on arrive à instaurer la confiance, personne ne nourrira plus de soupçons à l’égard du fichier’’.
Saïdou Nourou Bâ et Mame Yacine Camara Lakh, représentants de la CENA à la commission politique du dialogue national, ‘’ont tour à tour évoqué les critères définis pour le choix des auditeurs, ainsi que les termes de référence retenus et le chronogramme fixé pour l’exécution la plus correcte possible de la mission d’audit’’.
Le chef de la mission d’audit, le juriste malien Issaga Kampo, en ce qui le concerne, ‘’s’est félicité de l’accueil et de la disponibilité de la CENA, institution incontournable et ‘gendarme’ du processus électoral au Sénégal’’, selon le communiqué.
Le texte signale qu’outre M. Kampo, la délégation des auditeurs comprend MM. Mamady Condé (Guinée), auditeur système d’information, Mokhtar Hamidi (France), spécialiste des fichiers électoraux et de la biométrie, et Essey Senah Koupogbé (Togo), démographe statisticien.
‘’Dans leurs interventions, les quatre experts ont expliqué les démarches qu’ils sont en train d’effectuer pour rendre leur travail efficace avant d’insister sur le fait que cette première visite à la CENA sera suivie d’autres, notamment auprès du service informatique de l’institution et de son équipe qui contrôle et supervise les opérations d’édition des cartes d’électeur par les éléments de la Direction de l’automatisation des fichiers’’.
Selon le communiqué, les experts ‘’ont enfin sollicité de la CENA la mise à leur disposition de documents importants tels que le règlement intérieur et le manuel de procédures de l’institution, ainsi que le guide de l’électeur, ce dont s’est ensuite chargé le secrétaire général’’ de l’organe chargé d’organiser et de superviser les élections au Sénégal.

CAN U17 : le Sénégal dans une poule difficile

L’équipe des moins de 17 ans (U17) du Sénégal fait partie d’une poule très difficile, qu’elle partage avec le Cameroun, champion d’Afrique en titre, le Mali, un habitué de la compétition, et l’Afrique du Sud.
Le tirage au sort a eu lieu mercredi, dans l’amphithéâtre de la Fédération de football de la République islamique de Mauritanie.
Dans la poule C, le Sénégal, qui prendra part deux fois de suite à la CAN des U17, va rencontrer une équipe du Cameroun contre laquelle il a joué lors de l’édition 2019 en Tanzanie.
Les coéquipiers d’Ibou Sané, le meilleur buteur du tournoi de qualification organisé début février à Thiès, vont également jouer contre les Aiglonnnets du Mali, qu’ils avaient battus en finale, 2-0.
L’équipe d’Afrique du Sud se rendra au Maroc en tant que représentante du COSAFA, le Conseil des associations de football en Afrique australe.
La poule A de la compétition prévue du 13 au 31 mars réunit le Maroc, l’Ouganda, la Zambie et la Côte d’Ivoire.
La poule B comprend le Nigeria, la Tanzanie, l’Algérie et le Congo.
Pour atteindre les quarts de finale, il faut faire partie des deux meilleures équipes de chaque poule ou être parmi les deux meilleures équipes de celles qui auront pris la troisième place de leur poule.

Une opération « coup de poing » d’un mois pour la visite technique des véhicules au Sénégal

Le ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, a lancé le 22 février une opération « coup de poing » afin de résorber le stock des 58.000 véhicules en attente.

« Dans ce contexte de deuxième vague de COVID-19, avec la réduction du temps de travail, on était à 4 mois sans faire de visite techniques. Ce qui fait qu’on avait un stock de 58.000 véhicules à résorber dans un temps court. C’est pourquoi, le ministère a pris la décision d’ouvrir des sites en opération coup de poing », a déclaré Cheikh Oumar Gaye, directeur des Transports routiers.

S’exprimant à la télévision publique sénégalaise (RTS), il a assuré que cette méthode va aider à résorber ce gap pour faciliter ce contrôle technique, obligatoire pour tout véhicule avant de pouvoir circuler.

Selon lui, un de ces sites est au Centre international du commerce extérieur (CICES) pour les véhicules de moins de 9 mois. Un autre à Hann pour les taxis urbains. Le troisième est à Colobane pour les véhicules importés qui effectueront leur première visite technique.

Il a dit que ce contrôle technique vise à vérifier sur le freinage, la carrosserie et les lumières des véhicules.

« Cette opération va durer un mois, et nous allons voir comment pérenniser la méthode en attendant l’ouverture du grand centre de contrôle de visite technique à Diamniadio (département de Rufisque) », a-t-il expliqué.

M. Gaye a annoncé que le gouvernement travaille à ouvrir cinq pôles dans les régions à travers le pays pour faciliter le gain de temps dans la visite technique des véhicules.

Il a indiqué en outre, qu’il y aura un pôle nord regroupant les régions de Louga, de Saint-Louis et de Matam, un autre pour la région de Thiès, et un troisième pour les régions de Diourbel et de Fatick.

Le quatrième pole va couvrir les régions de Kaolack et de Kaffrine. Tandis que le pôle sud va regrouper les régions de Ziguinchor, de Sédhiou, de Kolda, de Tambacounda et de Kédougou.

Source : Xinhua

Coronavirus : le Sénégal compte 172 nouveaux cas ce 23 février

Le ministère de la santé a fait son point quotidien sur l’évolution du coronavirus au Sénégal ce 23 février.

En effet, sur 1633 tests, 143 sont positifs. Il s’agit de 45 cas contacts et 127 cas issus de la transmission communautaire. Le ministère a également déclaré 294 personnes guéries, 56 cas graves sont en réanimation, et 6 décès supplémentaires liés au coronavirus ont été annoncés ce mardi.

Coronavirus Covid-19 23 février
© Coronavirus Covid-19 23 février

 

Diourbel : les autorités reportent le démarrage de la vaccination

Le démarrage de la campagne de vaccination contre le nouveau coronavirus sera retardé à Diourbel. Et ce,  en raison de la non-disponibilité de cartes et de registres vaccinaux, a appris l’APS, lundi, de sources médicales et administratives.

’’Les cartes et registres de vaccination ne sont pas encore disponibles ». Le médecin-chef de la région, le docteur Mamadou Dieng a en effet expliqué qu’elles sont indispensables dans la mesure où il sera nécessaire de les présenter avant l’injection de la deuxième dose de vaccin.

Après avoir échangé avec le médecin-chef de région, il est donc évident que le lancement ne peut être pour ce mardi. Le gouverneur de la région, Gorgui Mbaye; a confirmé qu’il restait quelques réglages.

Il a insisté sur le fait que les autorités sanitaires n’entendaient pas lancer la campagne de vaccination dans la précipitation.
Il s’agit au total de 453 agents de la santé par cette première phase de la vaccination contre la maladie à coronavirus.

Depuis l’apparition de la maladie au Sénégal, Diourbel a recensé 1.763 cas positifs de covid-19, y compris 136 décès.

Macky Sall appelle à octroyer un « mandat robuste » à la MINUSMA

Macky Sall a réaffirmé son plaidoyer en faveur d’un « mandat robuste » pour les troupes de la MINUSMA, la mission des Nations unies chargée de la stabilisation au Mali, une nécessité, à son avis, pour éradiquer le terrorisme dans le Sahel.
« Pour que la lutte soit efficace, il faut que le dispositif de lutte contre le terrorisme, au-delà de l’appui de la France qu’il faut saluer, ait un mandat robuste », a-t-il dit dans une interview avec RFI.
Cette mesure est nécessaire « pour permettre aux troupes [présentes] sur le [territoire] malien (…) de participer véritablement » à la lutte contre le terrorisme dans les pays sahéliens, a argué le chef de l’Etat sénégalais.
La force conjointe des pays membres du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) doit être soutenue, a-t-il dit, rappelant que celle-ci dispose de 14.000 soldats.
Face aux groupes djihadistes, « il n’y a pas une paix à maintenir », ni une « discussion » à avoir, a soutenu Macky Sall, laissant entendre que le terrorisme doit être farouchement combattu.
Il estime que les pays africains doivent aussi renforcer les capacités de leurs armées et faire preuve de solidarité les uns envers les autres.
La sécurité de l’Europe et des autres régions du monde dépend de celle de l’Afrique, a ajouté Macky Sall, préconisant la coopération entre Etats.
« Nous ne sommes pas épargnés (…) Leur objectif (celui des groupes terroristes), c’est d’atteindre l’océan Atlantique, le Sénégal et les autres pays côtiers, qui sont le dernier rempart. Il faut qu’on se prépare à rentrer dans la bataille », a-t-il soutenu.

Macky Sall refute toute implication dans l’affaire Sonko

Le président Macky Sall a réfuté catégoriquement toute implication de sa part dans l’affaire du député de l’opposition et leader du PASTEF Ousmane Sonko, accusé de viol par une employée d’un salon de massage dakarois, ’’une affaire regrettable’’, juge-t-il.
« C’est clair. Je crois que j’ai suffisamment à faire que de comploter pour des choses aussi basses », a-t-il dit dans un entretien avec RFI.
Pour rappel, Sonko avait accusé Macky Sall ainsi que son ministre de l’Intérieur d’être les instigateurs de ce qu’il qualifie de complot.
« Encore une fois, c’est une affaire regrettable. Je ne sais pas ce qu’il en est, dans le fond. Je ne peux pas souhaiter, même à mon pire adversaire, une telle situation. Maintenant, il y a une accusation, il y a des procédures, il ne faut pas qu’on mêle le président à des choses qui ne le regardent pas », a-t-il ajouté.
Accusé de viols et de menaces de mort par une masseuse, Ousmane Sonko, député et leader du parti d’opposition PASTEF/Les Patriotes, ne s’est pas présenté lundi devant la commission ad hoc de l’Assemblée nationale qui doit statuer sur la levée de son immunité parlementaire.
Il avait invoqué cette immunité pour justifier son refus de déférer à une convocation de la Section de recherche de la gendarmerie.

Vaccin anti Covid-19 : Macky Sall compte se faire « vacciner le plus tôt possible »

Le président Macky Sall a annoncé qu’il se ferait vacciner le plus tôt possible en prévention contre la Covid-19.

Le Chef de l’Etat sénégalais plaide en effet pour une vaccination massive afin d’immuniser la population et  freiner la propagation de la Covid-19. Il annonce donc son intention de s’y soumettre également au plus vite. « Je vais me vacciner’’ le plus tôt possible. « Je ne suis pas dans la cible première’’ mais en tant que président de la République, « je pense que je dois pouvoir être le premier à être vacciné », a  dit Macky Sall dans un entretien avec RFI.

Concernant les rumeurs sur la non fiabilité supposée du vaccin anti Covid-19 ou sa supposé dangerosité, il a fait remarquer que cette situation « a créé une psychose non seulement en Afrique, mais aussi dans le monde entier ».
« Mieux vaut se faire vacciner que ne pas se faire vacciner », a-t-il relevé. Tout en soulignant que « le plus gros risque est que le vaccin ne soit pas efficace ».
« A la limite, on se prémunit. Les pays qui ont fait les plus grands bonds comme Israël, ont montré qu’avec un taux de vaccination élevé, on arrive à immuniser la population, à réduire les risques d’infection », a indiqué le chef de l’Etat sénégalais.
Il a laissé entendre que l’acquisition par le Sénégal de ses premières doses de vaccin auprès de la firme chinoise Sinopharm se justifie par l’impossibilité dans laquelle le mécanisme Covax se trouvait d’en procurer aux pays qui comptait sur cette initiative internationale de groupement des achats coordonné par l’Alliance Gavi, sous l’égide de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Macky Sall a expliqué en effet, qu’il ne pouvait pas attendre davantage l’arrivée des vaccins Covax.
Le Sénégal a de ce fait entrepris « des initiatives au plan bilatéral avec tous les pays producteurs de vaccins ou avec les groupes pharmaceutiques, a indiqué le président.
« Le vaccin chinois est le vaccin disponible que nous avons eu. Depuis la découverte des vaccins, nous nous sommes évertués » à travailler avec l’initiative COVAX. « Mais nous avons constaté au moment où les pays développés ont commencé la vaccination, que l’initiative n’avait pas pu mobiliser les vaccins », a-t-il expliqué.
Le Chef de l’Etat a toutefois expliqué que « d’ici le mois de mars, on pense que les premières doses de COVAX pourront atterrir dans nos pays ».
« Finalement, nous avons pu acquérir ces doses avec Sinopharm, grâce aussi au soutien du président Xi Jinping. Je me suis adressé à la Russie et au président Poutine » de la même manière, a-t-il fait remarquer.
« Nous sommes en discussion pour pouvoir obtenir du Spoutnik V », sans compter que « nous avons lancé des initiatives vers Johnson & Johnson, Pfizer. Ce n’est pas une question idéologique », a précisé le président sénégalais. Il a en outre appelé les pays occidentaux à donner « une réponse à la demande pressante » de l’Afrique concernant l’accès aux vaccins.
Source : APS

10 régions ont déjà réceptionné leurs doses de vaccin anti Covid-19

10 des 14 régions du Sénégal ont réceptionné les premières doses de vaccin anti-Covid-19 acquises auprès de la firme chinoise Sinopharm, lundi dans 10 des 14 régions du pays. La directrice de la PNA, docteur Annette Seck Ndiaye. l’a annoncé à la veille du lancement de la campagne nationale de vaccination.
« Nous, nos convois sont aujourd’hui à Tambacounda [lundi soir]. Demain [mardi], nous comptons boucler toutes les régions. Il nous reste quatre régions. C’est aux régions médicales de faire la distribution de ces doses dans les différents districts sanitaires pour à leur tour commencer la vaccination », a-t-elle indiqué.
S’exprimant lundi sur la Radio Futurs Médias (RFM, privée), le docteur Annette Seck Ndiaye a indiqué que les régions de Kédougou, Kolda, Sédhiou et Ziguinchor recevront leurs doses de vaccin anti covid-19 ce mardi.
Les régions de Thiès, Louga, Saint-Louis et Matam ont été les premières à recevoir leurs quotas.
Elles ont été suivies des régions de Diourbel, Fatick, Kaolack, Kaffrine et Tambacounda.
Après avoir donné le coup d’envoi de cette opération, samedi, le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, a installé lundi le Comité national de suivi et de contrôle de la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre la maladie.
Le Sénégal comptabilise à ce jour 33.099 cas positifs au coronavirus, dont 27.428 guérisons et 814 décès.