Des pluies modérées et des vents forts sur le nord-ouest, le centre et le sud-ouest

Des pluies faibles à modérées accompagnées de vents forts pourraient tomber sur le nord-ouest (Saint-Louis et environs), le centre (Linguère, Louga, Diourbel, Kaolack, Fatick, Dakar) et le sud-ouest (Ziguinchor, Cap-skirring) du territoire sénégalais, durant les prochaines 24 h, indique l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM).
Dans un bulletin météo parvenu à l’APS, l’Agence annonce que le ciel devrait rester « passagèrement nuageux à nuageux devenant couvert par endroits ».
« La chaleur humide sera ressentie sur l’ensemble du territoire, particulièrement sur les localités nord où les températures maximales avoisineront les 39°C », indiquent les prévisionnistes.
Des visibilités généralement bonnes sont prévues, de même que des vents de nord à nord-ouest et d’intensité faible à modérée.

Mamadou Talla se félicite du bon déroulement du BFEM sur l’ensemble du pays

Les épreuves du Brevet de fin d’études moyennes (BFEM) qui ont démarré dans les 16 académies du pays, se déroulent « très bien », a salué lundi à Thiès, le ministre de l’Education nationale, Mamadou Talla.
« Au niveau national, les informations que nous avons reçues, venant de Matam, de partout, le déroulement de l’examen se passe très bien. La première épreuve est terminée », a dit Mamadou Talla.
Le ministre s’adressait aux journalistes au collège Saint-Augustin, un des deux sites qu’il a visités en compagnie du maire Talla Sylla, du gouverneur Mamadou Moustapha Ndao. Les syndicats d’enseignant, la société civile étaient aussi représentés dans la délégation.
Mamadou Talla a souligné la complexité de l’organisation du BFEM, avec plus de 179.000 candidats qui planchent sur 13 épreuves communes, plus de 1.000 centres et plus de 1200 jurys.
« C’est beaucoup (et) ce n’est pas du tout facile », a-t-il insisté, non sans saluer le travail des organisateurs, la direction des examens et concours, en tête.
M. Talla a loué le rôle joué par les enseignants, les parents d’élèves, la société civile, des élus territoriaux, l’administration territoriale, pour permettre à la jeunesse sénégalaise de « passer correctement leur examen et passer en classe supérieure », à l’instar des jeunes d’autres pays du monde.
Il s’est dit « très satisfait » d’avoir trouvé à Thiès des « centres propres », avec des surveillants, correcteurs, membres de jury présents.
Il a visité le CEM Fahu et le collège Saint-Augustin.
En plus du respect du protocole sanitaire en vigueur partout et qui n’a pas varié depuis la reprise des cours, il a loué le dispositif de sécurité.
Mamadou Talla a dit espérer d’ »excellents résultats » en cette « année particulière » où toute la communauté éducative s’est mobilisée, pour relever ce « défi » de la jeunesse sénégalaise.
Il s’est dit « très satisfait » de l’ »organisation parfaite » du baccalauréat, et des tendances à la hausse par rapport à l’année dernière, des résultats du premier groupe.
Pour lui, cette situation s’explique par une « bonne préparation » au moment de fermer les écoles, en assurant une « continuité pédagogique » jusqu’au 25 juin, grâce à un éventail d’outils. S’y ajoute l’effectif réduit à 20 élèves par classe à la reprise.
Interpellé sur un éventuel impact des inondations sur le déroulement du BFEM, il a noté que les autorités ont « anticipé ». « Dès qu’on a lancé le plan ORSEC (Organisation des secours), l’ensemble des IA (inspections d’académie) en relation avec les gouverneurs et les préfets, ont identifié les écoles qui pourraient ne pas être inondées ».
Le BFEM, dernier examen scolaire, intervient pendant que les écoles élémentaires sont vidées de leurs élèves, et les lycées le sont « pratiquement ». « Nous avons pu réorganiser, mettre les candidats là où nous croyons qu’il n’y aura pas d’inondation, même en cas de pluie », a assuré l’officiel.
Le ministre a relevé être revenu pour la supervision du dernier examen scolaire à Thiès où il avait lancé la reprise des cours après la fermeture des écoles, pour cause de pandémie.

10 821 candidats face au BFEM à Saint-Louis

Au total, 10.821 candidats prennent part à l’examen du Brevet de fin d’études moyennes (BFEM) dans la région de Saint-Louis (nord), a appris l’APS des autorités éducatives de cette partie du pays.
Ces candidats répartis entre 6316 filles et 4.505 garçons vont subir les épreuves de l’examen du BFEM dans les inspection d’éducation et de formation (IEF) de Saint-Louis, Dagana, Pete, Podor.
Toutes les dispositions ont été prises pour une bonne organisation de l’examen en tenant notamment compte de l’hivernage et de la crise sanitaire liée au Covid-19, selon les autorités académiques.

Podor: Le Conseil départemental planche sur le plan triennal d’investissement

Le Conseil départemental de Podor (nord) s’est penché sur le projet de construction de l’hôtel du département et le plan triennal d’investissements, a appris l’APS.

Ces sujets ont été abordés dimanche lors d’une réunion au cours de laquelle, le Conseil a également adopté le virement de crédit 2020, la réalisation du projet GOM, ainsi que les mesures correctives sur les incinérateurs, les conventions avec l’ONG – 3D, AGIRabed et le FONGS.

La réunion présidée par Mamadou Dia a approuvé des mesures de lutte contre la Covid-19.
L’ouverture des travaux a été marquée par l’installation de la conseillère Dieynaba El Hadji Dia en remplacement de feue Ramatoulaye Kane.

En marge de la réunion, le président Mamadou Dia a rencontré les 6 filles qui ont décroché le baccalauréat en série S1 au Lycée El Hadji Baba Diongue de Podor.

Il a promis d’accompagner les bacheliers des différents Lycées du département de Podor.

Thiès présente plus de 31 000 candidats au BFEM

Plus de 31.000 candidats devront plancher lundi dans la région de Thiès sur les épreuves du brevet de fin d’études moyen (BFEM) , a appris l’APS, auprès de l’Inspection d’académie.

Au total, la région compte 31.863 candidats inscrits, répartis entre 181 jurys et 160 centres, selon le Bureau des examens et concours de l’IA de Thiès.

Les prétendants au BFEM sont composés de 13.402 garçons et 18.461 filles.

Le ministre de l’Education nationale Mamadou Talla est attendu dans la capitale du rail en ce premier jour d’examens, pour visiter notamment les centres du CEM Fahu et collège Saint-Augustin, selon l’Inspection d’académie.

Année internationale de la pêche artisanale: La COAPA évoque ses attentes

L’Année internationale de la pêche et de l’aquaculture artisanale (AIPAA) prévue en 2022 sera une opportunité de mettre en œuvre les directives visant à assurer la durabilité de la pêche artisanale, selon la Confédération africaine des organisations professionnelles de pêche artisanale (CAOPA).

L’objectif de cette AIPAA d’attirer l’attention du monde entier sur le rôle de la pêche et l’aquaculture artisanale dans la sécurité alimentaire et la nutrition, l’éradication de la pauvreté et l’utilisation durable des ressources naturelles, indique notamment la CAOPA dans une déclaration transmise à l’APS.

Elle sera également l’occasion de sensibiliser sur l’importance d’une mise en œuvre des directives de l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) afin d’assurer un avenir aux communautés de pêche artisanale.

La CAOPA dirigée par Gaoussou Guèye table également sur le fait que l’Année internationale de la pêche et de l’aquaculture artisanale soit une opportunité de renforcer le dialogue entre acteurs et décideurs au niveau local et international.

Elle plaide ainsi la mise en œuvre de plans d’action nationaux transparents, participatifs et sensibles aux enjeux de genre’’.

‘’La CAOPA estime qu’aujourd’hui qu’un engagement actif de l’UA et de ses membres, ainsi que de toutes les parties prenantes est nécessaire pour mettre en œuvre de façon participative les directives internationales visant à promouvoir une pêche artisanale durable en Afrique’’, rapporte le document.

Coronavirus: 26 nouvelles contaminations ce lundi

Vingt-six (26) cas de Covid-19 ont été diagnostiqués au cours des dernières 24h, selon le ministère de la Santé, ce qui porte à 14 306 le nombre de cas enregistrés au Sénégal depuis le 2 mars.
’’Sur 852 tests, 26 sont revenus positifs, soit un taux de positivité de 3, 05%’’, a déclaré, lundi, le Directeur de la prévention au ministère de la Santé, Docteur El Hadj Mamadou Ndiaye.
Faisant le point quotidien sur l’évolution de la pandémie, le porte-parole du ministère de la Santé a indiqué que ces nouvelles contaminations concernent 9 cas contacts et 17 cas issus de la transmission communautaire recensés à Dakar et dans différents endroits du pays, a précisé M. Ndiaye
Aucun décès n’a été rapporté au cours des dernières 24h.
Selon El Hadj Mamadou Ndiaye, 43 patients ont été par ailleurs contrôlés négatifs et déclarés guéris alors que 32 cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation.
Le Sénégal a enregistré au total 14 306 cas positifs au coronavirus dont 297 décès, 10 563 guéris, 3445 personnes encore sous traitement, depuis l’apparition de la maladie sur son territoire, le 2 mars dernier.

Un panel sur la situation du Coronavirus au Sénégal se tiendra à 15h30

Le Club Sénégal émergent organise à 15h30, un panel sur le thème « Situation de la Covid-19 au Sénégal, bilan et perspectives », annonce un communiqué parvenu à l’APS.
Prévu dans les locaux de Fun City Business VDN, il sera animé par le Professeur Moussa Seydi, chef du service des maladies infectieuses de l’Hôpital de Fann, et docteur Marie Khémess Ngom Ndiaye, Directrice générale de la santé (DGS).

Les docteurs Abdoulaye Bousso, Directeur du Centre des opérations d’urgence sanitaires (COUS), et Annette Seck Ndiaye, Directrice de la Pharmacie nationale d’approvisionnement (PNA) font également partie des animateurs de ce panel.

La rencontre est placée sous la présidence effective d’Abdoulaye Diouf Sarr, ministre de la Santé et de l’Action sociale.
Une cérémonie de remise de 15.000 masques contre la Covid-19 offerts par les membres du Club Sénégal Emergent aux responsables d’associations et groupements communautaires et de personnes vulnérables, mettra fin à la cérémonie.

Inondations: Ld-Debout indexe Macky Sall et son entourage

Les inondations suite aux pluies qui se sont abattues sur le Sénégal continuent de faire polémique. Alors que le Chef de l’Etat a demandé un enclenchement du plan ORSEC, la Ld-Debout demande au gouvernement Macky Sall de prendre ses responsabilités.

En effet, la Ld-Debout demande au gouvernement de prendre toutes les mesures d’urgence nécessaires pour soulager les populations sinistrées. Mais aussi rétablir les conditions d’une bonne mobilité sur tout le territoire national.

Affaire des 750 milliards FCFA du programme de gestion des inondations

La Ligue Démocratique a en outre demandé à ce que l’Etat mobilise d’importantes ressources financières. A cet effet, la Ld-Debout s’étonne du fait que le président Macky Sall en arrive à se demander où sont passés les 750 milliards destinés au programme décennal (2012-2022) de lutte contre les inondations, alors que c’est le peuple qui devrait le lui demander. «Le peuple pourrait surtout lui rappeler que c’est son beau-frère qui a géré le ministre de l’Eau et de l’Assainissement de 2014 à 2019. Demander à l’Onas ou toute autre structure à propos de cet immense pactole, c’est se dérober. En effet, en tant que chef de l’Exécutif, Macky Sall est le seul responsable», raillent Pape Sarr et ses camarades du secrétariat exécutif national de la Ld-Debout.

«Toutefois, pour aider le Président dans sa quête, la LD Debout lui suggère de suivre les mêmes traces des 6 000 milliards de francs CFA du gaz et du pétrole « perdus » par le peuple sénégalais, avec « l’appui » de Frank Timis et de son frère», recommande la LD-Debout.

 

La Ld-Debout a par ailleurs invité le président Macky Sall à «s’élever à la hauteur de ses responsabilités avant que notre pays ne sombre». De plus, la ligue l’invite à « sortir de la bulle de la politique politicienne », et à mettre fin à ce «dialogue national  grotesque», pour engager les réformes sérieuses déclinées par les conclusions des Assises nationales et de la Cnri qu’attend le Sénégal.

Pour rappel, Macky Sall a annoncé, mardi soir, «un budget d’urgence de 10 milliards F CFA» face aux inondations dues aux pluies torrentielles.

Le fleuve Sénégal franchit sa côte d’alerte à Matam

Le niveau du fleuve Sénégal a atteint la cote de 8,08 mètres ce jeudi matin à Matam, dépassant ainsi sa cote d’alerte qui est de 8 mètres, indique la Division régionale de l’hydraulique de Saint-Louis, dans un bulletin hydrologique parvenu à l’APS.
« A Matam, le plan d’eau était à la cote de 7m, 92 le 09 septembre 2020 à 8 heures et ce matin à 8 heures la cote est à 8m, 08 contre 8m, 20 en 2019 à 8 heures. La tendance est à la montée de 16 cm« , informe le document.

A Bakel, le fleuve affiche une tendance à la montée de 23 cm.

De 9m, 52 mercredi à 8 heures, le plan d’eau a atteint une cote de 9m, 75, ce jeudi matin, contre 8m, 97 en 2019 à 8 heures.

La cote d’alerte à la station de Bakel est de 10 mètres.

A Podor, le plan d’eau, qui était à la cote de « 4m, 26 mercredi à 8 heures, a gagné quelques centimètres ce matin à 8 heures, pour atteindre la cote de 4m, 33 contre 4m, 43 en 2019 à 8 heures ».
A la station de Podor, la cote d’alerte est de 5 mètres.
A Richard-Toll où la cote d’alerte est de 3, 35 m, le plan d’eau n’a que faiblement varié. De 3m, 02 mercredi à 8 heures, il se situe à 3m, 03 ce matin à la même heure, contre 2m, 95 en 2019 à 8 heures.
Le niveau du fleuve Sénégal à Diama (amont Barrage) est à 1m, 92 IGN ce jeudi, à 8 heures. Selon l’OMVS, « à la même période de l’année dernière, le niveau du fleuve était à la cote de 1m, 82 IGN. »
« Le débit lâché est égal à 1479 m3 /s contre 1286 m3 /s en 2019. Globalement, le niveau amont est en train d’être abaissé pour préparer le passage de la crue sans grande conséquence sur Saint-Louis. Cet abaissement permet de moduler les eaux vers Saint-Louis et l’embouchure, dont la proximité favorise l’évacuation rapide des eaux. »
Le niveau du fleuve Sénégal à Saint-Louis est à la cote de 1m,01 à l’échelle, ce jeudi, à 8 h 00 contre 1m,09 en 2019 à 08 h 00.
A la station de l’ancienne capitale du Sénégal, la cote d’alerte se situe à 1m,75.
Pour les affluents du fleuve Sénégal, sur la Falémé à Kidira, le plan d’eau était à la cote de 7m, 42, mercredi à 8 heures, et ce matin à 8 heures, elle est à 7m, 66 contre 6m, 52 en 2019 à 8 heures. La tendance est à la montée de 24 cm.
Sur le Bakoye à la station de Oualia, le plan d’eau était à la cote de 5m, 55, mercredi à 8 heures. Ce matin à 8 heures, elle est non parvenue contre 5m, 89 en 2019 à 8 heures.

Le niveau du Bafing à Manantali (amont Barrage) est non parvenu le 10 septembre 2020 à 8 heures.

A la même date de l’année dernière, le niveau était à la cote de 201, 61 m. Le débit turbiné mercredi est non parvenu m3/s contre 211 m3/s à la même date l’année dernière.