Mali: La CEDEAO veut la désignation d’un président civil d’ici le 15 septembre

Les chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO ont donné à la junte malienne jusqu’au 15 septembre pour la désignation de deux civils au poste de Président et d’un Premier ministre de la transition.
La Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement « demande que le Président et le Premier ministre de la transition, tous deux civils, soient désignés au plus tard le 15 septembre 2020 », rapporte le communiqué final de la cinquante-septième session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao, tenue lundi à Niamey, au Niger.
La Conférence a réaffirmé « sa détermination à assurer un retour rapide à l’ordre constitutionnel dans ce pays, avec une transition politique dirigée par un Président et un Premier ministre civils pour une période de douze (12) mois ».
Elle a décidé de maintenir « l’ensemble des décisions prises lors de son Sommet extraordinaire tenu le 28 août 2020 et prend note des consultations en cours entre les acteurs maliens, initiées par le Conseil National de Salut du Peuple (CNSP) ».
Elle s’est félicitée du départ du Président Ibrahim Boubacar Kéita vers les Emirats Arabes-Unis pour des soins médicaux.
Le président Ibrahim Boubacar Keita a été renversé, mardi 18 août, par des militaires qui l’ont poussé à la démission et mis en place un Comité national de salut publique (CNSP), dirigé par le colonel Assimi Goïta, devenu le nouvel homme fort du pays.
Ibrahim Boubacar Keita a été chassé du pouvoir après plusieurs mois de contestation à la suite d’élections législatives controversées.

Des pluies annoncées pour les prochaines 48h

La quasi-totalité du territoire sénégalais devrait renouer avec la pluie, au terme des prochaines 24 heures durant lesquelles les activités pluvio-orageuses vont intéresser les régions sud, avec des possibilités d’extension sur le centre-sud.
« Au cours des prochaines 24 heures, les manifestations pluvio-orageuses intéresseront les régions sud avec des possibilités d’extension sur le centre-sud », annonce l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM).
Les prévisionnistes prévoient qu’à partir des prochaines 48h, les pluies s’étendront à la quasi-totalité du territoire. Toutefois, en fin d’échéance, elles « persisteront par intermittence sur les régions ouest du pays ».
Les températures diurnes vont enregistrer une légère baisse « durant les prochaines 48h et 72h ».
Les visibilités s’annoncent « généralement bonnes », avec des vents de secteur sud-ouest et d’intensités faibles à modérées.

Bignona: Une candidate au BAC meurt après avoir appris son admission

Une candidate au BAC au centre d’examen de Baila à Bignona, est décédée après avoir appris qu’elle était admissible, renseigne l’APS.

L’agence de presse renseigne qu’elle était une candidate libre. Elle avait passé le BAC sans succès à plusieurs reprises et venait de passer au second tour à Bignona. Cependant la nouvelle bachelière n’aura pas pu profiter de son diplôme. Puisqu’elle a malheureusement perdu la vie.

« En entendant son nom, elle a accouru et laissé entendre des cris de joie. Brusquement elle tombe et perd connaissance. Des personnes ont tenté de la tapoter pour qu’elle se relève, mais c’était fini. Elle était déjà morte. » A confié à l’APS, une source dans le département de Bignona.

Pour rappel, il n’y a pas eu de proclamation de résultats au centre d’examen, selon le protocole. C’est donc la radio communautaire qui a annoncé les résultats en direct.
Le corps de la victime a été transporté par les autorités académiques au poste de santé de Baïla.

Bilan Covid-19 du Sénégal ce 08 septembre 2020

Le Sénégal compte 30 nouveaux cas positifs de Covid-19 ce 08 septembre.

C’est dans un communiqué publié ce 08 septembre, que le Ministère de la Santé et de l’action sociale a dressé le bilan Covid-19 du Sénégal. En effet sur 788 tests, 30 sont ressortis positifs.

Ces 30 nouvelles contaminations comprennent plus précisément 18 cas contacts et 11 cas communautaires et 01 cas importés. Le Ministère a malheureusement annoncé 36 cas graves et 1 décès à déplorer.

L’on compte cependant 51 nouvelles guérisons, ce qui porte à 10 088, le nombre total de guéris. Le Pays compte à ce jour 14 044 cas positifs dont 10 088 guéris, 3 663 sous traitement et 292 décès. 

Covid-19 Sénégal 08 septembre
© Covid-19 Sénégal 08 septembre
 

Covid-19 au Sénégal: 27 cas et 1 décès enregistrés ce lundi

Le Sénégal compte 27 nouveaux cas positifs à la Covid-19, ainsi qu’un nouveau décès ce lundi.

En effet lors de son point sur l’évolution de la Covid-19 au Sénégal, le Ministère de la santé a indiqué que sur 1052 tests, 27 étaient positifs. Ces nouvelles contaminations comprennent plus précisément 12 cas contacts et 15 cas communautaires. Le communiqué fait en outre état de 36 patients dans un état grave. Et le décès d’un autre patient est malheureusement à déplorer ce lundi.

Notons toutefois que 115 guérisons ont été recensés le même jour.

Le Sénégal compte à ce jour, 14 014 cas positifs dont 10 037 guéris, 3 685 sous traitement et 291 décédés. Ci dessous le communiqué du Ministère de la Santé et de l’Action sociale du Sénégal. 

Bilan Covid-19 du Sénégal
© Bilan Covid-19 du Sénégal
 

Un conservateur sénégalais intègre le comité exécutif du « Bouclier bleu »

Le conservateur sénégalais Hamady Gaye a été élu membre du Comité international du « Bouclier bleu » (CIBB, en anglais) dont il intègre en même temps le comité exécutif, a-t-on appris du responsable de l’antenne sénégalaise de cet organisme travaillant à la protection du patrimoine culturel mondial.
Hamady Gaye, chef du Service de conservation et de préservation des collections à la Bibliothèque centrale de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, était jusque-là secrétaire général du comité sénégalais du « Bouclier bleu ».
« Suite à la présentation de sa candidature par le CSBB, M. Gaye est arrivé en tête des quatre membres élus au Comité exécutif du Bouclier bleu, sur un total de six candidatures, à l’issue de l’assemblée générale statutaire organisée virtuellement via Zoom et qui s’est déroulée le 28 août 2020 », rapporte un communiqué signé du président du « Comité sénégalais du Bouclier bleu » (CSBB), Babacar Ndiaye, ancien directeur des archives du Sénégal.
Le comité sénégalais a été représenté à cette assemblée générale par Hamady Gaye et Fatima Fall, directrice du Centre de recherche et de documentation du Sénégal, rattaché à l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis.
« Le conservateur Gaye est le premier Africain à intégrer le Comité exécutif de ladite organisation depuis sa création » en 1996, indique le communiqué.
Outre le parrainage dont il a bénéficié de la part du l’antenne sénégalaise, Hamady Gaye « a bénéficié du soutien des comités nationaux du Bouclier bleu du Mali, du Niger, du Royaume-Uni, de la Géorgie, des Pays-Bas, de la Zone Pacifique et de l’Autriche », relève la même source.
« Cette nouvelle responsabilité constitue une opportunité pour l’Afrique et le Sénégal en particulier et va permettre de participer pleinement à la protection du patrimoine culturel et documentaire en cas de conflits armés et catastrophes naturelles », peut-on lire.
Le nouveau bureau élu est chapeauté par le président du Comité international du « Bouclier Bleu » (CIBB), qui aura en charge les destinées de l’organisation pour un mandat de trois ans renouvelable deux fois.
Le Comité sénégalais du « Bouclier Bleu » a été créé le 22 août 2007, à l’issue d’une assemblée générale constitutive présidée par Papa Momar Diop, ancien directeur des archives du Sénégal.
Le « Bouclier bleu » se présente « comme étant l’équivalent de la Croix-Rouge dans le domaine culturel », et se veut « un instrument » normatif visant la protection des biens culturels et documentaires, sous l’égide de l’UNESCO, institution spécialisée des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture.
« L’ampleur des atteintes contre le patrimoine culturel et documentaire dans différents pays du monde, principalement lors des conflits armés a conduit l’UNESCO à adopter un certain nombre d’instruments normatifs’’ visant la protection du patrimoine culturel mondial en cas de conflits armés, souligne le président du Comité sénégalais.
Le ’’Bouclier bleu’’ mène ce travail de protection dans le même sens que la Convention de La Haye de 1954 pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé et ses deux Protocoles datant de 1954 et 1999.
Le Comité international du « Bouclier bleu » regroupe ainsi les associations internationales professionnelles représentant le monde des archives (Conseil international des archives – ICA), des musées (Conseil international des musées – ICOM), des bibliothèques (Fédération internationale des associations de bibliothécaires et des bibliothèques – IFLA).
Les représentants des monuments (Conseil international des monuments et sites – ICOMOS) et de l’audiovisuel (Conseil de coordination des associations d’archives audiovisuelles – CCAAA), en sont également membres.
Il regroupe plus généralement des professionnels bénévoles du monde du patrimoine qui s’engagent à agir pour la protection des biens culturels et documentaires du monde menacés par les guerres et les catastrophes naturelles.
Voici la liste des membres élus au Conseil international du « Bouclier bleu » en août 2020 :
– Président Peter Stone (Royaume-Uni)
– Kidong Bae (Corée)
– Hamady Gaye (Sénégal)
– Lidia Klupsz (Pologne)
– Klaus Weschenfelder (Allemagne)

Macky Sall souhaite une exécution du plan ORSEC face aux inondations

Le président Macky Sall a déclaré avoir demandé au ministre de l’Intérieur de dérouler le plan ORSEC (organisation des secours). Ce en faveur des victimes des inondations dues aux fortes pluies tombées le même jour, dans plusieurs régions du pays.

‘’J’exprime ma solidarité à tous ceux qui ont eu des sinistres durant ces abondantes pluies du week-end. J’ai demandé au ministre de l’Intérieur de déclencher le plan ORSEC’’, a écrit Macky Sall sur son compte Twitter et sa page Facebook.

À Thiès, les cheminots retraités mettent fin à leur sit-in

Les retraités du Dakar-Bamako ferroviaire (DBF) ont mis fin à leur sit-in dans la nuit de mercredi à jeudi après la signature d’un protocole d’accord en vue du paiement de leurs indemnités de départ à la retraite, a appris l’APS de source syndicale.
Le sit-in s’est déroulé pendant une semaine, dans les locaux de la direction de la société DBF, à Thiès (ouest).
Le Collectif des cheminots retraités de 2018, 2019 et 2020 tenait cette manifestation depuis le 26 août en guise de protestation contre le non-paiement des indemnités de retraite de ses membres, selon son président, Amadou Djigui Diagne.
‘’Hier, vers 20 heures, nous avons levé le mot d’ordre’’, a dit M. Diagne à l’APS, ajoutant que les retraités ont signé un accord avec la direction du DBF en vue du paiement des indemnités dues aux ex-travailleurs.
Selon lui, un calendrier de paiement des indemnités a été fixé. Vingt-sept retraités de 2018 ont reçu mercredi les montants qu’ils étaient en droit de percevoir, a dit M. Diagne.
Lundi prochain, les travailleurs admis à la retraite en 2019 recevront leur dû. Quinze retraités de cette année percevront leurs indemnités à partir du 14 septembre. Viendra ensuite le tour des proches des cheminots retraités et décédés.
Le montant total des indemnités s’élève à 600 millions de francs CFA, selon Amadou Djigui Diagne.
‘’Nous avons pris à témoin les autorités étatiques de la région et l’Association des imams et oulémas’’, a dit le délégué syndical, faisant part de la ‘’confiance’’ qu’il a envers l’administrateur général du Dakar-Bamako ferroviaire, Kibily Touré, concernant le respect de ses engagements.
‘’Le non-paiement des indemnités de départ à la retraite a commencé en 2012…’’ a dit M. Diagne, rappelant que la société DBF a promis de faire en sorte que les indemnités de départ à la retraite soient désormais payées à temps.

Covid-19: Sanofi et GSK annoncent le lancement de l’essai clinique de leur « candidat-vaccin »

Les laboratoires Sanofi et GSK ont annoncé, mercredi, le lancement de l’essai clinique des phases 1 et 2 de leur vaccin adjuvanté contre la Covid-19.
’’Le candidat-vaccin, développé par Sanofi en partenariat avec GSK, repose sur la technologie à base de protéine recombinante que Sanofi a employée pour produire un de ces vaccins contre la grippe saisonnière et sur l’adjuvant à usage pandémique développé par GSK’’, a indiqué un communiqué rendu public sur le site de Sanofi.
La même source souligne que l’essai clinique des phases 1 et 2 ‘’est un essai randomisé, en double aveugle, contrôlé par placebo, ayant pour but d’évaluer les profils de sécurité, de réactogénicité (tolérance) et d’immunogénicité (réponse immunitaire) du candidat-vaccin contre la Covid-19’’.
Elle ajoute qu’au total, 440 adultes ’’en bonne santé seront inclus dans cet essai mené dans 11 sites d’étude aux États-Unis’’.
Selon le communiqué, ’’les deux entreprises comptent obtenir de premiers résultats au début du mois de décembre 2020, en vue d’un passage en phase 3 en décembre de la même année’’.
Elles assurent que ’’si les données sont suffisantes pour une demande de licence, une demande d’homologation devrait être présentée dans le courant du premier semestre de 2021’’.
Les études précliniques ’’révèlent un profil de sécurité et d’immunogénicité prometteur’’, selon les deux laboratoires qui s’engagent aussi à ’’mettre ce vaccin à la disposition de tous’’.

Fonction publique: Des agents des bureaux relais du centre mieux outillés

Les agents de la fonction publique des bureaux relais de Kaolack, Fatick et Kaffrine ont bénéficié d’une formation de renforcement de capacité dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de modernisation de l’administration (PAMA), en vue d’une meilleure prise en charge des usagers.
« On vient de boucler un séminaire de trois jours, tenu ici à Kaolack, pour le renforcement de capacité des agents de la fonction publique des bureaux relais de Kaolack, Kaffrine et Fatick, pour leur permettre d’améliorer le service offert à l’usager », a expliqué le coordonnateur du PAMA, Amadou Diallo.
Il a rappelé que c’est au mois de mars dernier que le ministre de la Fonction publique, Mariama Sarr, a installé des bureaux relais au niveau des régions de Kaolack, Fatick et Kaffrine, pour « impulser la nouvelle dynamique de la fonction publique en montrant que l’usager est au cœur du dispositif ».
Après huit mois de fonctionnement, les bureaux relais de Kaolack, Fatick et Kaffrine ont traité 800 dossiers, d’où la nécessité, selon M. Diallo, de tenir un séminaire d’évaluation sur le fonctionnement de ces bureaux.
« Durant ces trois jours de formation, nous avons reçu plus de 400 dossiers, dont 200 qui sont déjà traités parce qu’aujourd’hui, on est passé de la réception des papiers physiques à la numérisation », a-t-il indiqué
M. Diallo souligne que l’objectif à terme est d’avoir des bureaux relais au niveau de toutes les régions du Sénégal.