Une femme accusée à tort de vol, humiliée et victime d’attouchements sexuels à Sacré-Cœur

Une vidéo circule depuis plusieurs heures, mettant en scène des jeunes maltraitant une femme et l’accusant de vol à Sacré-Cœur. La dame qui n’est nullement une voleuse, a été humiliée et victime d’attouchements sexuels.

Le journal Libération renseigne que dame F.N. s’est rendue dans une boutique de prêt-à-porter à Sacré-Cœur, pour faire des achats. Mais elle souffrirait de problèmes mentaux. Et aurait donc piqué une crise brutale sur les lieux.

En effet, après avoir choisi plusieurs articles, elle a fait savoir au gérant qu’elle ne paiera pas. Face à l’insistance de ce dernier, elle a jeté les articles par terre avant de se diriger vers une autre enseigne qui faisait face à la boutique.

Mais elle sera ligotée et conduite à l’arrière-cour par des jeunes dès son arrivée dans cette seconde boutique, sous prétexte qu’elle serait une voleuse qui venait de dévaliser le magasin d’en face.
Alors que ces jeunes filment la scène, la femme sera violentée et humiliée dans l’arrière cour de cette boutique de Sacré-Cœur.
La vidéo de « la femme humiliée à Sacré-Cœur » est devenue virale, suscitant l’indignation sur la toile.
Elle a de plus, fait l’objet d’attouchements sexuels hors caméra.
Ibou T. et Babacar N., les deux présumés bourreaux de F. N, sont passés aux aveux.
Lors de leur audition sur procès-verbal, ils ont reconnu avoir commis des attouchements sexuels sur elle.
La 3e personne, activement recherchée, a presque assouvi tous ses fantasmes sur F. N., rapporte Libération.
F.N est une cadre de la fonction publique qui a séjourné à l’hôpital psychiatrique de Thiaroye suite à des troubles mentaux.

28 000 moutons recensés à Kaolack pour la Tabaski

Quelque 28 000 têtes de moutons sont déjà disponibles sur les différents marchés et points de vente de la région de Kaolack dont les besoins pour la fête de la Tabaski sont de l’ordre de 50 000, a relevé le ministre de l’Elevage et des Productions animales.
A une dizaine de jours de la Tabaski, la région de Kaolack a enregistré 28.000 têtes de moutons sur un besoin estimé à 50.000, a notamment assuré lundi Samba Ndiobène Kane en marge d’une visite de suivi dans cette localité.
Il s’est félicité du niveau d’approvisionnement dans la mesure où 18 000 têtes avaient été recensées à la même période l’année dernière, soit une hausse de 10 000 moutons.
« Il ne s’agit pas d’une satisfaction totale et entière mais ces chiffres sont encourageants. Ce sont des tendances importantes que nous souhaiterions se poursuivre afin que chaque sénégalais qui le désire puisse acheter un mouton », a indiqué le ministre de l’Elevage et des Productions animales.
Il a toutefois réitéré son appel aux sénégalais de prendre des dispositions idoines pour acheter à temps les moutons afin d’éviter les rassemblements sur les points de vente dans un contexte de crise sanitaire liée au coronavirus.

La région de Thiès a enregistré 120 000 têtes à 11 jours de la Tabaski (Ministre)

La région de Thiès comptabilise 120 000 moutons, à 11 jours de la Tabaski, soit un surplus de 67 000 têtes par rapport à l’année dernière, a indiqué, lundi, le ministre de l’Elevage et des Productions animales.

’’ L’année dernière, on était à j-11 aux alentours de 53 000 têtes. Par contre, cette année à la même période, on est à plus de 120 000 têtes donc un surplus de 67 mille têtes. Ce qui est un record’’, a-t-il dit.

En tournée nationale, Samba Ndiobène Kâ s’exprimait à Séwékhaye, dans la commune de Ngoundiane, après avoir visité le foirail, qui affiche une disponibilité de 17 000 têtes de plus que l’année dernière.

Parlant d’une ’’satisfaction totale’’ au terme de cette visite, il a invité les opérateurs et éleveurs à ’’ inonder’’ le marché sénégalais pour que tous les consommateurs puissent avoir leur mouton.

En cette période de crise du coronavirus, Samba Ndiobène Kâ a notamment déconseillé les consommateurs d’acheter leur animal à 48h de la fête.

’’Je voudrais en profiter pour inviter les consommateurs qui peuvent le faire sur le plan financier et organisationnel à acheter le plus rapidement possible’’, a-t-il dit.

Ce sera une façon, pour le ministre, de limiter les rassemblements dans les foirails et de réduire les risques de propagation de la pandémie. Ce faisant, ils permettront aux opérateurs de renforcer le marché à temps, au cas où il y aurait pénurie.

’’ Cela est possible à une semaine de l’événement mais à deux jours, ce serait impossible pour un éleveur ou opérateur privé qui ne prendrait pas le risque d’aller dans la sous-région pour augmenter son cheptel ’’, a-t-il soutenu.

Rappelant les mesures d’exonération des taxes en vigueur, il a invité les opérateurs à faire preuve de souplesse à l’endroit des consommateurs, dans la fixation des prix des moutons, en cette période de pandémie.

Le Chef de l’Etat autorise les paysans de Ndingler à regagner leurs champs

Les habitants du village de Ndingler (ouest) sont autorisés par le président de la République à exploiter les terres étant l’objet d’un litige qui les oppose à la société avicole privée Sedima SA, en attendant un règlement définitif du différend à la fin de l’hivernage, a déclaré lundi soir le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye.
La Sedima SA, elle, est ‘’invitée à arrêter les travaux’’ qu’elle effectue sur les mêmes terres.
‘’Un compte rendu’’ des ‘’concertations’’ menées sous l’égide du ministère de l’Intérieur ‘’a été fait au chef de l’Etat’’, qui a pris la décision d’autoriser ‘’les habitants du village de Ndingler (…) à retourner dans leurs champs’’, écrit M. Ndiaye dans un communiqué reçu à l’APS.
Selon des ‘’instructions’’ émanant du président de la République, la Sedima SA est ‘’invitée à arrêter les travaux’’ qu’elle effectue ‘’dans cette partie des terres’’ étant l’objet du litige, ajoute le ministre de l’Intérieur.
‘’Le gouvernement du Sénégal exhorte les responsables de la société Sedima SA et les populations [de Ndingler] à poursuivre les discussions pour qu’une solution définitive soit [trouvée] avant la fin de l’hivernage’’, écrit Aly Ngouille Ndiaye.
Les habitants de ce village situé dans le département de Mbour protestent depuis plusieurs semaines contre l’exploitation par la société avicole de terres qu’ils disent leur appartenir.
Le célèbre homme d’affaires Babacar Ngom, patron de ladite entreprise, déclare avoir acquis légalement les terres en question.
Le différend, qui défraye la chronique depuis plusieurs semaines, semble d’une complexité peu ordinaire, car les terres litigieuses se trouveraient dans le périmètre de la commune de Ndiaganiao, voisine de celle de Sindia, laquelle aurait attribué les droits de propriété à M. Ngom, selon des témoignages recueillis par les médias.

Bilan Covid-19 du Sénégal ce 21 juillet 2020

Le Ministère de la Santé et de l’Action Sociale a dressé le bilan Covid-19 du Sénégal pour ce 21 juillet.

Le Sénégal compte 37 nouvelles contaminations à la Covid-19 ce 21 juillet. Ces nouveaux cas comprennent plus précisément 27 cas contacts, 1 cas importé et 9 cas communautaires . Le Ministère de la Santé a indiqué en outre la présence de 40 cas graves, ainsi que 4 nouveaux décès.

Le bilan compte toutefois 42 rétablissements qui portent à 6 044, le nombre de personnes guéries. Ce 15 juillet, le Sénégal compte en tout 8 985 cas positifs dont 6 044 guéris, 2 766 sous traitement, et 174 décès.

Pour rappel le Sénégal reprend les vols internationaux ce 15 juillet.

Le SYTJUST décrète 72h de grève renouvelables

Le Syndicat des Travailleurs de la Justice (SYTJUST) a décrété 72 heures de grève renouvelables à compter de ce lundi.
Dans un communiqué reçu à l’APS, les syndicalistes, en grève depuis le 15 juin, exigent ’’l’accès à la jouissance des droits qu’ils ont acquis par des décrets dûment signés par le président de la République et par un protocole d’accord’’ signé le 17 octobre 2018 avec le gouvernement.
Pour le syndicat, ’’la non mise en œuvre de ces décrets et le refus de matérialiser le protocole d’accord pose un problème de sécurité juridique qui sape les principes de base de l’Etat de droit au Sénégal’’.
Il ajoute que ’’cette situation devrait alarmer tous les citoyens et le gouvernement sénégalais qui doivent veiller ensemble au respect des principes fondamentaux de droit et de vérité, gage de paix et de Justice de la nation’’.

Le PNUD offre 25 respirateurs artificiels et une centaine de pulsomètres au Sénégal

Le PNUD Sénégal a remis récemment au ministère de la Santé et de l’Action sociale un important don de matériel médical constitué de 25 appareils respirateurs artificiels et d’une centaine de pulsomètres, a appris l’APS.
Ce don entre dans la contribution globale du PNUD à la riposte nationale contre la Covid-19 au Sénégal, indique l’agence onusienne dans un communiqué.
La même source souligne que lors de la remise officielle de ces équipements au ministre de la Santé, Amata Diabaté, Représentant Résident du PUD au Sénégal, s’est félicitée ‘’du partenariat fructueux entre le Sénégal et le Système des Nations Unies, dont le PNUD, dans le cadre de la réponse à la Covid-19’’.
Dans son intervention, elle a rappelé que « la commande de ce matériel médical a été possible grâce à un effort de reprogrammation des activités du Bureau Pays PNUD Sénégal, en parfaite coordination avec les autres agences des Nations Unies et les partenaires de développement ».
Elle a précisé qu’en plus de ces équipements, « la commande lancée en Chine comprend également des masques, gants, sur blouses, tests de dépistage, lunettes et équipements respiratoires. etc., attendus prochainement », rapporte le communiqué.
Le document indique que cette contribution du PNUD en réponse à la Covid-19 s’élève au montant de 1.400.000 USD, auquel il faut ajouter 233.000 USD pour des équipements de protection (gants, masques, thermo flash, gels hydro-alcooliques et lits d’hôpitaux)
Ces équipements ont déjà été mis à la disposition des collectivités territoriales, notamment les 5 communes pilotes de Ndiob, Ndiaffate, Bargny, Sandiara et Mont-Rolland,
Le Bureau du PNUD annonce aussi 105.000 USD pour un dispositif de coordination pour la gestion de crise des catastrophiques qui est en cours de formulation.
Selon le communiqué, « l’appui global du PNUD dans le cadre de la réponse à la Covid-19 au Sénégal s’élève à plus d’1 milliard de FCFA’.

Cherté des tests de Covid-19: Des émigrés de Louga demandent la suppression des tests

Les membres de l’Association diaspora à Louga ont déploré la cherté du coût du test de dépistage de la Covid-19. Ils ont donc demandé aux autorités la suppression pure et simple du test auquel doivent se soumettre les voyageurs sortant ou entrant au Sénégal.
‘’C’est avec une très grande amertume que nous accueillons cette nouvelle mesure des autorités visant à faire subir à hauteur de 40.000 francs CFA un test de dépistage au coronavirus aux émigrés qui doivent rentrer’’. A dit le 2ème secrétaire général de l’association, Ousmane Niang.
Le Sénégal a ouvert depuis le 15 juillet dernier son espace aérien aux vols internationaux. Suivant un protocole sanitaire, le ministère de la Santé exige de tout voyageur entrant ou sortant du pays, de subir un test de la Covid-19. Le coût du test, fixé à 40.000 FCFA, est à la charge du voyageur.
L’Institut Pasteur de Dakar (IPD) a été désigné, avec d’autres laboratoires, par le ministère de la Santé pour effectuer ces tests. L’Etat du Sénégal a fixé à 40.000 F CFA le prix d’un test de RT-PCR, lequel est à la charge du voyageur.
S’exprimant lors d’une conférence de presse, Ousmane Niang a ‘’fermement’’ déploré cette mesure qu’il juge ‘’inacceptable’’ au regard du fait que les émigrés souffrent déjà de la cherté du billet d’avion.
‘’L’Etat devrait plutôt nous appuyer et nous aider à rentrer dans nos pays d’accueil ne serait-ce que pour tout ce que nous apportons économiquement au Sénégal’’, a fait valoir Ousmane Niang, invitant le chef de l’Etat, Macky Sall, à annuler cette mesure.
‘’Notre association ne pourrait être d’accord avec cette mesure dans un contexte de crise sanitaire et économique qui impacte directement les émigrés’’, a dit le 2ème secrétaire général de l’association.
Selon le porte-parole de la structure, Ameth Diop, le coût de ces tests constitue une dépense et une charge supplémentaires. Il suggère par conséquent aux autorités d’en supporter le coût, à défaut de supprimer les tests.
Demba Lô, un autre membre de l’association, estime que l’Etat devrait revoir son système d’aide aux émigrés qui ‘’contribuent fortement au développement de leurs localités et du pays’’. ‘’Nous apportons plus à l’Etat qu’il ne nous apporte’’, a-t-il ajouté.
L’Association Diaspora de Louga a été créée en 2020. Elle est constituée de plus de 500 membres orginaires de la région.

Il n’y aura pas de ballon d’or France Football cette année (Officiel)

Le Ballon d’Or France Football ne sera pas décerné cette année

Le trophée individuel le plus prestigieux au monde, créé en 1956 par le magazine France Football, n’aura pas de lauréat cette année en raison de la crise sanitaire.

Le Groupe L’Équipe, auquel appartient France Football, organisateur du Ballon d’Or depuis 1956, a pris la décision de ne pas décerner le Ballon d’Or en 2020. Une décision que Pascal Ferré, rédacteur en chef de l’hebdomadaire, justifie par le contexte particulier de cette année marquée par la crise sanitaire.

« Nous pensons qu’une année aussi singulière ne peut – ni ne doit _ être traitée comme une année ordinaire, explique-t-il dans un communiqué. Sur le plan sportif, seulement deux mois (janvier et février), sur les onze généralement requis pour se faire une opinion et départager les meilleur(e) s, c’est beaucoup trop peu pour jauger et juger, étant donné que les autres matches se sont déroulés – ou se dérouleront _ ensuite dans d’autres conditions (huis clos, cinq remplacements, Final 8 européen sur un seul match) qui sont trop éloignées du panorama habituel. » Ce choix « ne nous enchante pas », poursuit le rédacteur en chef mais il vise à « protéger la crédibilité et la légitimité d’une telle récompense ».

Onze lauréats désignés en fin d’année

Au lieu des 4 lauréats habituels (Ballon d’Or masculin et féminin, Trophées Kopa et Yachine), France Football en désignera onze en fin d’année, avec la révélation de l’équipe de tous les temps élue par le jury habituel du Ballon d’Or, à savoir quelque 180 jurés répartis dans le monde entier.
L’an passé, Lionel Messi avait reçu son sixième Ballon d’Or alors que chez les joueuses, l’Américaine Megan Rapinoe avait remporté le prestigieux trophée.
Le Trophée Kopa, récompensant le meilleur jeune de moins de 21 ans, était revenu au défenseur de l’Ajax Amsterdam Matthijs de Ligt, aujourd’hui à la Juventus Turin. Le gardien de Liverpool Alisson Becker s’était vu décerner le Trophée Yachine du meilleur gardien de but.

Les préparateurs des gardiens de but lancent leur amicale

Les préparateurs de gardiens de but ont mis en place ce samedi une amicale pour formaliser leur métier, a annoncé à l’APS Sidate Sarr, un des coordonnateur de la structure.

‘’Nous avons un besoin de formaliser le métier des préparateurs de gardiens et donner un contenu aux entraînements’’, a expliqué l’ancien préparateur des gardiens de but de l’équipe nationale.

Sidate Sarr qui évoque la présence des préparateurs de gardiens de but dans toutes les équipes, estime qu’il est temps de formaliser les séances spécifiques à ce poste.

Après les syndicats des entraîneurs et des joueurs, les préparateurs de gardiens de but, lancent aussi leur amicale.

A ce niveau, l’entraîneur de l’US Gorée tient à rappeler que l’amicale dont il est membre ne vient pas en concurrence aux structures précitées. ‘’Les préparateurs sont en même temps membres du syndicat et aussi de l’Association des entraîneurs et éducateurs du football du Sénégal’’, a-t-il précisé.

Il souligne que c’est le besoin de formaliser l’entraînement des gardiens de but qui a suscité la mise en place de la structure.

L’ancien gardien de but des Lions, Cheikh Seck, est le président d’honneur de l’amicale. En plus de Sidate Sarr, les autres coordonnateurs de l’Amicale sont Tony Sylva et Khadim Faye.