Décès de Serigne Pape Malick Sy, porte-parole du Khalife général de Tivaouane

Serigne Pape Malick Sy, porte-parole du khalife général des Tidianes, est décédé ce 25 juin à Dakar.

Il a été désigné à ce poste en 2017 après le décès de Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine. Serigne Pape Malick Sy  était le fils cadet de Serigne Babacar Sy (1884-1957).

Homme religieux, il a été plusieurs fois emprisonné à cause de ses activités politiques.
’’J’ai connu Pape Malick Sy, dans les années 94, lors de son séjour à Rebeus avec Me Wade, Cheikh Tidiane Sy et Landing Savané. J’avais initié une pétition signée par les plus grdes personnalités des droits de l’homme et par Serigne Cheikh Tidiane Sy Al Makhtoum’’, a twitté Alioune Tine, défenseur des droits humains et fondateur du think thank Afrikajom.
Serigne Pape Malick Sy est le frère du cinquième khalife des tidianes, Cheikh Tidiane Sy Al Maktoum, fondateur de l’ex-Parti de la solidarité sénégalaise (PSS, opposé à Senghor en 1959).
Cheikh Ahmeth Tidiane Sy Al « Makhtoum », est décédé dans la nuit de mercredi 2017 à l’âge de 91 ans après avoir dirigé la confrérie des tidiianes depuis la disparition de Serigne Mouhamadou Mansour Sy le 9 décembre 2012.
La Tidjaniyya, confrérie soufie, est fondée par son homonyme, l’Algérien Aboul Abbas Ahmad At-Tidjani (1737-1815), puis largement propagée par son grand-père, El Hadji Malick Sy, hagiographe du prophète Mohamed (PSL).
Al « Makhtoum » laissait apparaître le parcours d’un guide spirituel qui s’est affranchi du conservatisme, propre à l’islam au Sénégal, pour s’efforcer de se donner une identité propre à lui, celle d’un homme d’ouverture

Meurtre d’Ibou Diop: Le verdict attendu le 2 juillet 2020

Le Tribunal de grande instance de Tambacounda a mis en délibéré au 2 juillet le verdict du procès sur la mort d’Ibrahima Diop dit Ibou, un jeune tué lors d’affrontements pendant la présidentielle de 2019, dans la capitale orientale du Sénégal.

La première chambre criminelle du Tribunal de grande instance, en charge de l’affaire, a vu défiler à la barre 13 accusés. Deux des membres du groupe ont comparu pour les chefs d’accusation de meurtre, tandis que les autres sont accusés de coups et blessures volontaires et détention illégale d’armes blanches.

Les événements à l’origine de cette affaire remontent au 11 février 2019, quand des affrontements ont opposé la garde rapprochée du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR) à des partisans de Benno Bokk Yaakaar (BBY), au quartier Dépôt de Tambacounda.
Ces échauffourées ont pris une tournure tragique lorsqu’un tailleur, Ibrahima Diop dit Ibou, a été poignardé mortellement d’un coup de couteau dans le dos.
Le certificat de genre de mort avait fait état de plaies thoraciques postérieures provoquées par une arme blanche dont une pénétrante ayant atteint le poumon.
A la barre, le présumé meurtrier, Moustapha Ndiaye, a nié avoir porté le coup de couteau fatal à la victime. Il a tout au plus reconnu le port d’un couteau et d’une matraque pendant les affrontements.
Or, lors de son premier interrogatoire, l’accusé avait nié sa présence sur les lieux, avant de reconnaître plus tard n’avoir pas dit la vérité lors de son troisième interrogatoire.
La deuxième personne accusée du meurtre, Ousmane Sidibé, avait quant à lui reconnu qu’il était porteur d’un couteau et d’un gourdin lors des affrontements. Ce sont des armes dont lui et ses compagnons avaient été dotés à l’occasion de la campagne électorale, a-t-il expliqué.
Il avait déclaré que c’est en compagnie de Moustapha Ndiaye et de Mouhamadou Moustapha Ndiaye dit Ahmed qu’il avait poursuivi les jeunes jusque dans la ruelle de Tambacounda où le corps d’Ibrahima Diop avait été retrouvé. Il avait ajouté qu’ils étaient armés chacun d’un couteau et d’un gourdin.
Dans son réquisitoire, le procureur de la République, Demba Traoré, a déploré le fait que les deux jeunes accusés du meurtre d’Ibrahima Diop avaient d’abord nié les faits qui leur sont reprochés, avant de revenir sur les déclarations.
Il a requis une peine de prison à perpétuité contre Moustapha Ndiaye, estimant que « toutes les preuves l’accusent’’.
Le procureur a aussi demandé une peine d’emprisonnement de deux ans, dont six mois ferme, pour les 12 autres accusés qui comparaissent pour divers chefs d’accusation.
L’avocat Théophile Kayossi, qui assure la défense de Moustapha Ndiaye, a déclaré que personne parmi ceux qui ont participé aux affrontements n’a avoué avoir vu son client porter un coup fatal à la victime.
Il a plaidé pour que son client ne soit pas condamné pour ses « actes de maladresse’’ à la barre, expliquant qu’il cherche tout simplement à prouver son innocence. Il a par conséquent invité le Tribunal à le relaxer.

L’Etat va vendre 30 hectares de l’aéroport de Yoff, selon Abdoulaye Daouda Diallo

Un « appel d’offres » sera lancé par l’Etat pour la vente de 30 hectares de l’aéroport de Yoff, qui peuvent lui rapporter « un peu plus de 60 milliards de francs CFA », a annoncé mercredi le ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo.

L’appel d’offres permettra de « vendre les parcelles » de cette partie de l’aéroport aux « Sénégalais qui seraient intéressés », a déclaré M. Diallo dans une interview à la RTS1, la télévision publique sénégalaise.

Quelques heures avant la diffusion de cette interview, le président de la République a annoncé en conseil des ministres avoir confié à la Caisse des dépôts et des consignations (CDC), un démembrement de l’administration financière publique, une « assiette foncière » de 30 hectares se trouvant dans l’aéroport de Yoff, à Dakar.

Selon le communiqué du conseil des ministres, Macky Sall a pris cette décision pour que la CDC puisse procéder à « des offres publiques d’aménagement et de vente répondant aux principes de transparence et de rentabilité pour l’Etat », sur la superficie en question.

L’annonce de cette décision survient à la suite d’une vive polémique à propos d’acquisitions de terres dénoncées par des militants de la société civile. Ces derniers reprochent à l’Etat de vendre ou de laisser des promoteurs immobiliers vendre des terres du littoral, lesquelles, selon eux, ne doivent être l’objet d’aucune transaction.

L’aéroport de Yoff, très peu utilisé depuis l’ouverture de l’aéroport international Blaise-Diagne en 2018, « restera en activité », a précisé Abdoulaye Daouda Diallo, ajoutant que 30 autres hectares de cette infrastructure aéroportuaire vont « servir à régler un certain nombre de problèmes, notamment des contentieux » liés à la terre.

Il s’agit de « désaffectations [de terrains] mal faites », qu’il faut « corriger », parce que des « Sénégalais [ont été] lésés » après avoir acquis des parcelles à usage d’habitation auprès de l’Etat, a expliqué M. Diallo.

La correction va consister à octroyer des parcelles de l’aéroport de Yoff à « des personnes affectataires de terres » qui leur ont été par la suite retirées, a dit le ministre des Finances et du Budget.

Il a par ailleurs annoncé qu’un « plan d’aménagement » est prévu pour la « bande de terre des filaos », située près de la VDN, la route qui longe par endroits l’océan Atlantique en reliant les villes de Dakar et Guédiawaye.

Ce plan d’aménagement sera mis en œuvre par l’Etat et les collectivités territoriales concernées, selon M. Diallo.

Le Sénégal enregistre 104 nouveaux cas de Covid-19 ce 25 juin

Le Ministère de la Santé et de l’Action Sociale a recensé 104 nouveaux cas positifs de Covid-19 ce 25 juin au Sénégal.

En effet lors de son point quotidien sur l’évolution de la Covid-19 au Sénégal, le Ministère à rapporté que le pays compte 104 nouveaux cas ce 25 juin. Ainsi qu’un décès et 24 cas graves notamment. Ces patients dans un état grave sont en service de réanimation.

Toutefois, le Ministère annonce que le Sénégal compte également 90 patients déclarés guéris de la Covid-19 ce 25 juin.

Aloyse Wally Diouf a précisé que les 104 nouvelles contaminations comprennent 75 cas contacts suivis et 29 cas issus de la transmission communautaire recensés à Dakar (22), Touba (03) et Thiès (04).

Le Sénégal a enregistré à ce jour 6 233 cas positifs de Covid-19 dont 4 162 guéris, 1976 patients sous traitement. et 94 décès.

 

Le Président Macky Sall se met en quarantaine après un test de Covid-19

Le président de la République est en quarantaine pendant deux semaines. Cette décision de Macky Sall intervient après un test de la Covid-19, a annoncé son ministre-conseiller en communication, Seydou Guèye.

Un communiqué précise que Macky Sall est négatif à la Covid-19. Le test du chef de l’Etat fait suite à un contact qu’il a eu ‘’avec une personne positive à la Covid-19’’.

‘’Suivant les recommandations médicales en la matière, le président [de la République] s’est mis en quarantaine pour une durée de deux semaines à compter de ce mercredi 24 juin’’, ajoute la même source.

Selon le dernier bilan du ministère de la Santé et de l’Action sociale, il y a 6.129 cas confirmés de Covid-19 au Sénégal, 93 patients ont succombé à la maladie, 4.072 guéris et 1.963 sont sous traitement.

Champ pétrolier Sangomar: Une mise en défaut notifiée à FAR RSSD (Ministère)

Le ministère des Pétroles et des Energies annonce la mise en défaut de FAR RSSD SA, situation notifiée à cette entreprise sommée de remédier à ses défaillances dans un délai de 6 mois, avant de jouir à nouveau de ses droits dans le cadre du partenariat impliquant notamment Woodside, au sein de l’association opérant sur les blocs pétroliers Rufisque Offshore, Sangomar Offshore et Sangomar Offshore Profond (RSSD), dans lesquels se trouve le champ pétrolier Sangomar.
Le bloc pétrolier de Sangomar offshore a été découvert en 2014 à 90 kilomètres du littoral sud sénégalais.
’’FAR Limited a annoncé à la bourse d’Australie, la mise en défaut de sa filiale FAR RSSD SA, partenaire au sein de l’Association qui opère sur les blocs Rufisque Offshore, Sangomar Offshore et Sangomar Offshore Profond (RSSD) dans lesquels se trouve le champ pétrolier Sangomar’’, lit-on dans un communiqué du ministère du Pétrole et des Energies.
Selon le communiqué, cette notification de défaillance intervient à la suite d’un appel de fonds émis en mai 2020 par Woodside pour le mois de juin 2020 et d’un retard de paiement de FAR RSSD SA qui disposait d’un délai d’un (1) mois pour régler l’appel de fonds conformément à ses obligations.
Il s’en est suivi une notification de mise en défaut par l’opérateur Woodside Energy BV à l’endroit de FAR RSSD SA, indique la même source.
Elle explique qu’à partir de cette notification de mise en défaut, ’’FAR RSSD SA n’est autorisé ni à participer aux réunions du Comité des Opérations, ni à exercer son droit de vote durant la période de défaillance’’.

De plus, ’’FAR RSSD dispose d’un délai de six (6) mois à compter de ladite mise en défaillance pour remplir ses obligations aux fins de rétablir ses droits au sein de l’Association’’, souligne le texte.

Il signale que « cette notification de défaillance a été introduite en vertu des dispositions de l’Accord d’Association (JOA) qui régit l’organisation au sein de la Joint-Venture (JV) entre les différents contractants présents dans les blocs susmentionnés’’.
’’En ce sens, note le communiqué, le Ministère du Pétrole et des Energies porte une attention particulière à l’évolution de cette situation et enjoint l’opérateur à veiller à ce que cette défaillance ne mette pas en péril le développement pérenne de la phase 1 du projet Sangomar’’.
Aussi, l’Etat du Sénégal, avec PETROSEN et les partenaires privés du projet, ’’reste vigilant pour la préservation des intérêts nationaux’’, peut-on lire.
Entre 100 000 et 120 000 barils par jour sont attendus des gisements de Sangomar Offshore Profond et Sangomar Offshore, dont les réserves ont été estimées à 2,5 milliards de barils.
L’association opérant sur les blocs Rufisque Offshore, Sangomar Offshore et Sangomar Offshore Profond (RSSD) dans lesquels se trouve le champ pétrolier Sangomar, est composée de Woodside Energy (35%, Opérateur), Cairn Energy (40%), FAR RSSD (15%) et PETROSEN (10%).

Coronavirus: L’amertume des mauritaniens rapatriés au Sénégal

Le gouvernement mauritanien a entamé, lundi 22 juin, les opérations de rapatriement de 900 de ses ressortissants bloqués au Sénégal depuis la fermeture des frontières, le 25 mars dernier, à cause de la pandémie du coronavirus. Un premier contingent de 500 personnes est à la fois heureux du retour, mais amers de l’expérience vécue.

Fatima était partie à Dakar pour un rendez-vous médical, cinq jours avant la fermeture des frontières. Elle revient sur les conditions pénibles qu’elle a vécues côté sénégalais du fleuve.

« Je suis ravie de me retrouver dans mon pays, après trois mois de calvaire. Nous avons tout enduré durant ce blocage : chaleur, piqûres de moustiques. J’étais là depuis le 20 mars. Avec les autres compatriotes, nous observions chaque jour le ferry faire la navette entre Rosso Sénégal et Rosso Mauritanie. Mais nous ne pouvions pas le prendre. Croyez-moi, c’était insupportable. Aujourd’hui, je remercie le bon dieu. Je suis enfin en Mauritanie. »

Ahmedou, un autre rapatrié, a connu une situation identique. « Comme pour les autres compatriotes, les conditions de séjour étaient particulièrement difficiles. Mais écoutez-moi, je préfère relever l’essentiel. Je suis chez moi. Je remercie les autorités pour avoir organisé notre rapatriement. Mais elles auraient dû le faire bien avant. C’était leur devoir. »

Les rapatriés du Sénégal ont été testés au Covid-19 dès leur arrivée à Rosso Mauritanie. Sur les 500, quatre ont été testés positifs. Ils seront acheminés vers Nouakchott à bord d’un bus spécial. D’ailleurs la situation en Mauritanie est jugée préoccupante. Le pays a en effet franchi la barre de 3 000 personnes atteintes par le virus depuis le 12 mai. Le nombre de morts a dépassé la centaine.

Matar Ba préconise « un dialogue permanent » entre la médecine traditionnelle et l’anti-dopage

Le ministre sénégalais des Sports préconise ’’un dialogue permanent’’ entre la médecine traditionnelle et les politiques de lutte anti-dopage pour sauvegarder l’intégrité du sport et des athlètes.
’’Il est essentiel d’instaurer un dialogue permanent et dynamique entre médecine traditionnelle et politique de lutte antidopage dans le cadre d’une stratégie globale de sauvegarde de l’intégrité du sport et de l’athlète’’, a déclaré le ministre des Sports.
Matar Ba a fait cette déclaration, mardi, lors d’une conférence ministérielle virtuelle axée sur le thème : ’’La pharmacopée traditionnelle, valeurs du sports et Covid-19 : une perspective africaine’’.
Parlant du risque de voir ’’des athlètes, des dirigeants et des encadreurs véreux faire ou tenter de faire du dopage en utilisant la pharmacopée traditionnelle’’, le ministre souligne la nécessité de s’entendre sur les mesures préventives.
Pour cela, il pense ’’à une démarche conjointe de l’Unesco et du mouvement sportif international auprès des Etats et de l’Union africaine qui pourrait être initiée, étudiée et opérationnalisée en vue de l’élaboration d’un cadre juridique protecteur et approprié à cet effet’’.
Selon lui, ’’les Jeux olympiques de la jeunesse 2022 (prévus au Sénégal) pourraient être mis à contribution pour élargir et approfondir la réflexion afin de dégager sur cette thématique de la plus haute importance une position commune qui engagerait toute l’Afrique’’.
Le ministre sénégalais des Sports qui intervenait aussi en tant que vice-président du Bureau de la 7-ème conférence des parties à la Convention internationale contre le dopage dans le sport, met en parallèle la contradiction entre la marginalisation de la médecine traditionnelle et ses praticiens et le taux important de personnes qui ’’en font usage dans nos pays sur le continent’’.
Au Sénégal, Matar Ba qui est par ailleurs maire de Fatick (centre), rappelle que 70 à 80% de la population utilise la pharmacopée traditionnelle.
Et le contexte d’interrogations sur le système de santé moderne dont les failles et les insuffisances n’ont jamais été aussi visibles qu’avec la pandémie de la Covid-19 est un terreau fertile à un plus grand usage de cette médecine, a laissé entendre le ministre des Sports.

La mémoire de Badara Mamaya Sène saluée à travers le monde

L’ancien arbitre sénégalais, Badara Mamaya Sène, décédé lundi à Rufisque continue de recevoir les hommages du monde du football pour son œuvre sur le terrain mais aussi à travers la formation, a constaté l’APS.

Mardi, le président Gianni Infantino a adressé une lettre de condoléances à la Fédération sénégalaise de football (FSF) via son président, Augustin Senghor.

’’En tant que Membre de la Commission des arbitres de la FIFA de 2002 à 2017, vice-président de la Commission des arbitres de la CAF entre 2002 et 2017, ancien instructeur d’arbitres de la CAF et de la FIFA, ancien directeur du département des arbitres de votre fédération, Badara a contribué au développement du football au Sénégal, en Afrique et dans le monde’’, a témoigné Gianni Infantino.

’’Nom important de l’arbitrage africain, son héritage et ses réalisations, sur et en dehors du terrain ne seront pas oubliés’’, ajoute le président de l’instance dirigeante du football mondial.

Lundi déjà, à travers un Tweet, le président de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad, a salué l’œuvre de l’arbitre de la finale de la CAN 1992 à Dakar.

’’Il a beaucoup œuvré pour le développement du football en Afrique’’, a rappelé le président de l’instance dirigeante du football au sujet du défunt, qui a pris part à trois éditions de la Coupe d’Afrique des nations (1988,1990 et 1992) avant de se reconvertir en formateur avec son statut d’inspecteur des arbitres de la CAF et de la FIFA.

Dans la presse sportive africaine, le décès de l’ancien président de l’Association nationale des arbitres du football du Sénégal (ANAFS), inhumé dans la ville dont il a été le maire de 2009 à 2014, a fait l’objet de plusieurs articles et de la ‘’Une’’ du quotidien béninois ‘’Le Pays émergent’’.

Dans ce pays ouest-africain où le défunt compte beaucoup de proches dont l’ancien président de la Fédération béninoise de football, Anjorin Moucharafou, ancien membre du Comité exécutif de la CAF, une cérémonie de lecture du Saint Coran est prévue lundi.

Dans les hommages, le président Moucharafou se rappelle que le défunt ‘’a été et restera un compagnon fidèle au président Issa Hayatou’’, alors que Bruno Arthur Didavi retient de Badara Mamaya Sène quelqu’un qui a ‘’beaucoup contribué à la formation des plus grands arbitres africains’’.

L’inspection d’académie de Fatick prête pour la reprise des cours (Inspecteur)

L’Inspection d’académie de Fatick est prête pour la reprise des cours prévue jeudi, a assuré mercredi l’Inspecteur Mamadou Niang.

’’Nous sommes prêts en ce moment pour la journée du 25 juin. Nous sommes prêts parce que le matériel est arrivé, prêts parce que le matériel est mis en place, prêts parce que nous avons assuré le minimum de masques à chaque élève, chaque enseignant et à chaque surveillant’’, a dit M. Niang.


Il s’exprimait au cours d’un point de presse organisé au terme d’une réunion d’évaluation des engagements et solutions à apporter d’ici jeudi pour ’’une meilleure reprise’’ des cours dans l’Inspection d’académie de Fatick. Cette rencontre a réuni l’Inspection d’académie, les parents d’élèves et les représentants de syndicats d’enseignants.


Tout a été fait pour que ’’chaque élève, chaque enseignant, chaque surveillant, chaque personnel puisse disposer d’au moins de trois masques de protection pour pouvoir démarrer’’, a assuré l’Inspecteur. ’’Nous y avons travaillé et nous avons fait en sorte qu’au niveau de chaque établissement, tous les éléments qui composent le protocole sanitaire puissent être sur place pour nous permettre de démarrer dans de très bonnes conditions’’, a ajouté M. Niang.


Les autorités académiques attendent ’’beaucoup d’élèves, beaucoup d’enseignants, un personnel important’’, selon l’Inspecteur, ajoutant que la région a ’’reçu suffisamment’’ de matériel’’ pour la prise en charge sanitaire.

’’Ce matériel est bien en place au niveau des établissements scolaires, des centres de formation, des écoles élémentaires, des lycées, des centres de formation professionnelle. Donc nous pouvons dire qu’aujourd’hui, dans la dynamique de la reprise du 25 juin, nous partageons la satisfaction et l’optimisme’’, a-t-il affirmé.


Il a pris ’’l’engagement’’ afin que dans chaque établissement qui ’’ouvre, tous les éléments du protocole soient présents’’. ’’Maintenant, il peut arriver des difficultés car nous sommes dans une situation inédite, et donc nous appelons les acteurs à la base à remonter l’information, chaque fois qu’il y a des problèmes pour que des solutions soient apportées’’, a t-il relevé.


’’Nous avons mis toutes les garanties, les atouts de notre côté, pour que nous puissions démarrer à la date du 25 juin prochain’’, a assuré l’Inspecteur. Il s’est félicité de l’engagement des représentants de syndicats d’enseignants, des parents d’élèves pour ’’appuyer l’académie, à continuer, à informer, à sensibiliser, à communiquer, en direction du 25 juin prochain’’.