Guéri de la Covid-19, Samba Sine « Kouthia » souffre de rejet et de stigmatisation

Alors que l’annonce de sa guérison de la Covid-19 a été accueillie avec joie, l’humoriste Samba Sine alias Kouthia doit maintenant faire face à la dure réalité à laquelle sont confrontés les survivants du coronavirus dans les communautés sénégalaises.

En effet, Samba Sine Kouthia est constamment soupçonné de propager le virus autour de lui.

Fuir les personnes malades les rend encore plus malades psychologiquement. Je pense que c’est l’occasion de leur souhaiter bonne chance, de les encourager, mais pas de les fuir. Je pense que c’est vraiment du racisme médical

déclare le comédien de 49 ans.

Il appelle en outre à plus de tolérance, en particulier après l’expérience qu’il a vécue.

C‘était très difficile, car il y avait cinq personnes là-bas, et chaque jour la mort de quelqu’un était annoncée, et j‘étais le seul qui restait. Le dernier jour, j’ai tourné (la tête) vers la droite, j’ai vu qu’il n’y avait personne à gauche, je me suis tourné vers la gauche, il n’y avait plus personne, seulement moi. Puis j’ai eu peur. »

Une situation qui n’a sans doute pas été facile pour Samba Sine Kouthia. Heureusement, ses jours ne sont plus en danger et il est aujourd’hui guéri de la Covid-19.

 

Badara Mamaya Sène, un des bâtisseurs du football sénégalais (Témoignage)

L’ancien arbitre international sénégalais Badara Mamaya Sène, décédé ce lundi à Rufisque, est présenté comme faisant partie des bâtisseurs du football national, ont témoigné plusieurs personnalités du sport dont le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Augustin Senghor.
« Badara (Mamaya Sène) faisait partie des instances et il a su élever le niveau de l’arbitrage sénégalais comme nul autre pareil et à un certain moment, grâce à lui, notre arbitrage avait dépassé tous les autres segments de notre football« , a rappelé le président de la FSF, parlant d’une très grande tristesse en ce début de semaine.
D’une manière générale, il a été de tous les combats pour pousser le football sénégalais à émarger au côté des meilleurs et l’une de ses grandes satisfactions a été certainement la présence d’un trio d’arbitres sénégalais à la Coupe du monde 2018 en Russie, a ajouté M. Senghor.
« Pour l’ensemble du football, il a su être cet exemple d’exigence, de loyauté, de générosité et de franchise« , a-t-il dit, indiquant que cette année 2020 est particulièrement difficile pour la famille du football national.
« On avait pleuré Pape Diouf, il y a eu le rappel à Dieu d’Amadou François Guèye, un compagnon fidèle du défunt et en ce début semaine, voilà que c’est le président Mamaya qui s’en est allé », a rappelé le président Senghor.
Malang Diédhiou qui figure parmi le trio d’arbitres sénégalais présents en Russie au Mondial 2018, dit n’avoir pas les mots pour parler du défunt. Selon lui, Badara Mamaya Sène « a révolutionné l’arbitrage sénégalais« .
« C’est le premier arbitre sénégalais à officier une finale de CAN en 1992« , a rappelé Diédhiou, ajoutant qu’en tant que dirigeant, il a instauré les règles et les exigences internationales sur le plan local.
« Pour les tests physiques, au niveau africain, les gens s’arrêtaient à 12 tours mais au Sénégal, il avait porté à 14 tours de terrains pour que nous soyons prêts« , a-t-il fait savoir. Il a rappelé que Badara Mamaya Sène a mis en place le trio qu’il a composé avec Djibril Camara et El Hadj Malick Samba depuis 2014.
« Il voulait que ses arbitres soient les premiers partout« , a-t-il témoigné, évoquant l’exigence du défunt qui a été par ailleurs été maire de Rufisque de 2009 à 2014.
Grâce à M. Sène, ancien vice-président de la Commission d’arbitrage de la Confédération africaine de football (CAF), l’arbitrage africain a fait de grandes avancées, a-t-il noté.
« Badara Mamaya Sène ne ménageait aucun effort pour voir l’arbitrage sénégalais et africain briller au sommet du football mondial », a-t-il dit, parlant de grande générosité de l’ancien vice-président de la Commission de l’arbitrage africain jusqu’en 2017.
Mamadou Gaye, journaliste ivoirien, chroniqueur à la chaîne sud-africaine, SuperSport, a souligné pour sa part le courage et la loyauté de Badara Mamaya Sène.
« Nous l’avons vu au côté du président Issa Hayatou et il lui est resté fidèle jusqu’à son rappel à Dieu« , a-t-il fait remarquer.
« Au moment où des gens encore plus proches du président Hayatou ont tourné casaque, lui est demeuré fidèle jusqu’à son dernier souffle« , a-t-il rappelé, soulignant que c’est une leçon qu’il laisse aux footballeurs et dirigeants africains.
« Mais aussi au monde du sport où les amitiés sont devenues de circonstance« , a-t-il insisté.
Parlant de Badara Mamaya Sène, Mamadou Koumé, ancien directeur général de l’Agence de presse sénégalaise (APS), a rappelé son grand courage.
« Et aussi un homme fidèle en amitié et très généreux qui était très disponible pour ses concitoyens notamment à l’étranger« , a-t-il dit.
« C’est une perte cruelle pour le football sénégalais. C’était un homme très écouté et très estimé, un homme d’influence pour le football national », a-t-il synthétisé.
Mamadou Joe Samba, employé de la FSF, a rappelé qu’il était aux petits soins pour tout le monde, parlant de son cas personnel quand il devait s’inscrire pour les cours de Management de la FIFA.
« Il a pris en charge une partie des frais pour que je puisse faire mes cours », a témoigné M. Samba, indiquant que beaucoup de gens peuvent parler de la générosité de cet homme.

Coronavirus: Lancement d’une campagne de sensibilisation de la mairie de Dakar

La mairie de Dakar annonce dans un communiqué le lancement d’un programme de sensibilisation sur la maladie à coronavirus, mardi à 9 h 30, à Yoff.
La campagne va se dérouler dans les quatre arrondissements situés dans la commune de Dakar.
Une session de formation de deux jours sera dispensée à 150 acteurs-volontaires mobilisés pour la campagne de sensibilisation, le but visé étant de faire en sorte que Dakar se retrouve ‘’avec zéro cas de nouvelle contamination’’, selon le communiqué.
Le mois dernier déjà, le Ministre de la santé avait souligné l’importance sur le fait que « la bataille contre le coronavirus doit être soutenue à Dakar« .

Les conditions sont réunies pour la reprise des cours au Sénégal selon le Ministre Talla

Le ministre de l’Education nationale, Mamadou Talla, a assuré dimanche que toutes les conditions sont réunies pour la reprise des cours au Sénégal, concernant les classes d’examen, le 25 juin.
« Aujourd’hui, je peux dire ici que tout est réuni pour la reprise des cours« , a-t-il notamment dit lors du comité régional de développement (CRD) concernant la réouverture des classes d’examen.
Le ministre a rendu hommage aux enseignants, inspecteurs, parents d’élèves, partenaires sociaux etc., qui se sont tous mobilisés pour la cause de l’éducation.
Mamadou Talla a estimé que l’année scolaire peut aller à son terme avec le bouclage du 3e semestre, exhortant l’ensemble des acteurs à œuvrer pour la réussite de la reprise des cours au Sénégal.
« Nous pouvons atteindre les résultats notamment pour boucler le 3e semestre et j’invite chacun de nous à intégrer et voir les réalités afin de les adapter pour une bonne reprise des cours car nos jeunes, nos élèves ont le droit à une formation et à une éducation« , a dit M. Talla.
Il a par ailleurs appelé les acteurs de l’académie de Kolda au respect strict du protocole sanitaire, notamment l’usage de masques, le respect de la distanciation physique, etc.
L’inspecteur de l’académie de Kolda, Mamadou Goudiaby, a fait une présentation sur la situation de la carte scolaire de la région.
L’IA a ainsi évoqué quelques difficultés liées aux abris provisoires, le manque d’eau dans certains établissements scolaires de la région devant accueillir les élèves en classes d’examen.
M. Goudiaby a toutefois rassuré pour une bonne reprise des cours malgré des facteurs bloquant dont l’hivernage avec des fortes pluies souvent enregistrées dans la région de Kolda

Pénurie d’eau à Dakar, le Ministre de l’eau rassure les populations

Alors que les habitants de Dakar se plaignent sans cesse de la pénurie d’eau dans plusieurs quartiers de la ville, le Ministre de l’eau a rassuré que tout rentrera dans l’ordre.

En effet, le Ministre de l’hydraulique et de l’assainissement Serigne Mbaye Thiam, a annoncé sur le plateau de la RTS que ce problème sera derrière Dakar sous peu. “D’ici quelques jours, les populations seront soulagées par les actions d’une phase d’urgence déclenchées autour de Dakar depuis quelques jours “ a t-il déclaré.

M. Mbaye a de plus expliqué qu’avec la mise en service prochaine de KM3, la pénurie d’eau sera comblée, d’ici la fin de l’année.

Lors du conseil des ministres du 17 juin, le président Macky Sall avait évoqué la pénurie dont souffre Dakar. Il rappelait ainsi «l’impératif de mobiliser l’expertise technique et les ressources financières pour assurer le fonctionnement optimal des infrastructures hydrauliques».

Il faut souligner que cette situation intervient alors que les grosses chaleurs ont débuté. Mais aussi en cette période de Covid-19, où l’eau est plus qu’essentielle.

Heureusement, après avoir expliqué les raisons de cette pénurie d’eau à Dakar, M. Mbaye Thiam a annoncé aux populations que leurs robinets feront de nouveau couler de l’eau.

 

Des restaurateurs profitent de la crise sanitaire pour formaliser leur entreprise

14 restaurateurs de la ville de Thiès (ouest) ont profité de la pandémie de Covid-19 pour formaliser leur entreprise et constituer une association de défense de leurs intérêts.
Après plusieurs tentatives restées vaines, dont la dernière a eu lieu il y a cinq ans, 14 professionnels de la restauration ont réussi, pour surmonter les difficultés engendrées par la pandémie de coronavirus, à fonder l’Association des restaurateurs de Thiès (ART), a dit à l’APS le président de ladite structure, Baye Serigne Samb.
‘’A quelque chose malheur est bon. Cette fois-ci a été la bonne’’, a-t-il affirmé.
Selon M. Samb, en cherchant des solutions à la morosité de leurs activités, les membres de l’ART ont réussi à formaliser leur entreprise en se faisant délivrer une licence les autorisant à vendre certains produits dont les boissons alcoolisées, et un agrément leur conférant le statut de restaurateur touristique.
‘’Aujourd’hui, les 14 restaurants touristiques membres de l’ART se sont formalisés à 95%’’, a-t-il dit, estimant que les membres de l’association sont ‘’sur la bonne voie’’.
La formalisation des restaurants leur a permis de prétendre légalement aux crédits proposés par le ministère du Tourisme, selon Baye Serigne Samb.
La restauration est une activité rentable à Thiès, mais elle a récemment rencontré moult difficultés à cause de l’état d’urgence instauré pour éradiquer la pandémie de coronavirus, a expliqué M. Samb.
Selon lui, l’électricité a été coupée dans certains restaurants en raison du non-paiement des factures.

Reprise du 25 juin: Le nouveau calendrier 2020 des examens au Sénégal

Après l’annonce de la prochaine reprise des cours pour le 25 juin, le ministre de l’Education nationale, Mamadou Talla a dévoilé les nouvelles dates des examens lors d’une conférence de presse

En effet, le nouveau calendrier des examens de l’enseignement général et de la formation professionnelle et technique fixe le début des épreuves du certificat de fin d’études élémentaires (CFEE). Ainsi que du baccalauréat au 20 août. Et celui du brevet de fin d’études moyennes (BFEM), au 14 septembre.

L’examen du CFEE et le concours d’entrée en sixième commencent le 20 août, et les épreuves de l’examen du BFEM le 14 septembre.

Les sessions de remplacement du CFEE et du BFEM, pour les candidats n’ayant pas pu se présenter lors de la première session, auront lieu le 15 octobre.

Les épreuves anticipées de philosophie sont prévues le 20 août, et les autres épreuves du Bac le 2 septembre.

Et quant au baccalauréat technique, il se tiendra le 31 août.

La session de remplacement du baccalauréat va démarrer le 12 octobre.

Les examens professionnels du CAP, du BEP et du BTS auront lieu du 3 août au 30 septembre.

Le ministre annonce la publication prochaine d’un décret sur le nouveau calendrier de l’enseignement général et de l’enseignement technique et professionnel.

La prochaine année scolaire, 2020-2021, va démarrer « dans la première semaine du mois de novembre » par des « séances de consolidation », a précisé le ministre.

Pour les classes intermédiaires, il y aura des comités pédagogiques qui définiront les critères d’admission des élèves en classe supérieure.

Le gouvernement a adopté mercredi 17 en conseil des ministres la réouverture des classes d’examen le 25 juin.

Alors que la reprise des cours devait initialement avoir lieu le 2 juin dernier, elle a finalement connu un report. Et ce, en raison de contaminations à la Covid-19 parmi les enseignants selon le ministère de l’Education nationale.

Les écoles et universités sont fermées depuis le 16 mars en raison de la pandémie de coronavirus.

Aide alimentaire d’urgence à Thiès: La distribution trop faible selon le comité de suivi

Une délégation du comité de suivi des opérations du Fonds de riposte contre le Covid-19, a jugé ‘’trop faible’’ le niveau de distribution de l’aide alimentaire d’urgence dans plusieurs communes de la région de Thiès (ouest).

Ce constat a été dressé jeudi, troisième et dernier jour d’une tournée entreprise la délégation du comité de suivi de la mise en œuvre des opérations du Force Covid-19, par la voix d’un de ses membres, Papa Diop.

Il s’adressait à des journalistes à l’issue d’une rencontre des membres de la délégation avec le gouverneur de la région de Thiès, Mamadou Moustapha Ndao, président du Comité régional de gestion des épidémies (CRGE).

Dans le cadre de cette mission, les membres du comité ont eu à rendre visite aux comités départementaux de gestion des épidémies (CDGE) de Thiès, Mbour et Tivaouane, ainsi qu’à des comités villageois ayant effectué un ciblage de bénéficiaires.

Ils ont visité des magasins de stockage, et ont pris connaissance auprès des services compétents de la situation des moyens reçus et des dépenses effectuées, ainsi que des difficultés de mise en œuvre.

La délégation a rencontré plusieurs catégories professionnelles impactées par la pandémie, dont des hôteliers, des chauffeurs, des conducteurs de mototaxis Djakarta et des familles pauvres et vulnérables.

Interpellé sur son appréciation du niveau de mise en œuvre de l’opération Papa Diop a affirmé : ‘’on ne peut pas donner une bonne note, parce que par rapport aux communes qui ont reçu leurs denrées, c’est trop faible’’. Il n’a cependant pas donné de chiffre.

Le comité dit avoir constaté un ‘’retard’’ dans la distribution de l’aide alimentaire dans la région de Thiès, où la pâte alimentaire n’est pas encore arrivée.

L’instance de contrôle s’est inquiétée des risques de destruction de certains produits stockés dans des magasins dont l’étanchéité des toits n’est pas éprouvée, alors que l’hivernage a débuté dans certaines parties du pays.

Elle a rapporté des ‘’pertes’’ sur le sucre, l’huile, les pâtes et le savon, liées à leur conditionnement ou à la manutention dans le processus de convoiement des vivres.

Le comité promet, par ailleurs, de recommander à l’Etat de négocier auprès des sociétés de distribution d’eau et d’électricité des ‘’moratoires’’ au profit des ménages et structures impactés par la pandémie.

Certains hôtels réquisitionnés pour accueillir des malades de covid-19 et n’ayant pas encore été payés par l’Etat, tout comme certains ménages vulnérables se sont fait délivrer des bons de coupure, a-t-il dit.

Il précise que même si les sociétés soutiennent qu’il s’agit de factures d’avant covid-19, la situation de pandémie facteur de vulnérabilité, les rend éligibles à un échelonnement de leur facture.

Un recensement devra être effectué dans les communes pour enrôler les ménages laissés en rade, sur la liste des 100.000 ménages complémentaires qui devront recevoir des kits, a-t-il ajouté.

‘’Pour l’essentiel, nous avons reçu les denrées. Ce qui manque, c’est la pâte alimentaire’’, a relevé, pour sa part, le gouverneur Mamadou Moustapha Ndao.

Il a assuré avoir reçu le week-end dernier l’instruction de débuter la distribution sans tenir compte des pâtes. Celles-ci seront remises ultérieurement aux ayants-droit, qui, à défaut, pourraient bénéficier d’une ‘’compensation’’.

Le chef de l’exécutif régional de Thiès a précisé que la distribution a démarré dans ‘’beaucoup d’endroits’’, dont certains vont ‘’bientôt’’ terminer. C’est le cas de Notto, Khombole, Joal et Thiès Nord.

L’éclatement des produits disponibles vers les commissions de distribution, devrait être bouclé au milieu de la semaine prochaine, assure le gouverneur.

L’ONG ADHIS s’exprime sur la reprise du 25 juin: « Le virus est plus actif que jamais »

L’ONG Action humaine pour développement intégré au Sénégal (AHDIS), disant douter du fondement scientifique de la décision du gouvernement sénégalais de fixer la réouverture des classes au 25 juin prochain, rappelle l’Etat à ses responsabilités et alerte sur le fait que le coronavirus est « plus actif que jamais ».
Les enseignements scolaires, techniques, professionnels et universitaires sont suspendus depuis le 16 mars en raison de la pandémie de coronavirus.

Mercredi, le gouvernement a adopté une proposition du ministre de l’Education nationale fixant la réouverture des classes d’examen au 25 juin.La réouverture des classes d’examen initialement prévue le 2 juin dernier, avait été reportée en raison de contaminations au Covid-19 chez les enseignants.

La rentrée des classes d’examen (CM2, troisième et terminale) et des écoles d’enseignement technique et professionnel devrait permettre aux élèves concernés de se présenter aux examens scolaires et académiques, dans les prochains mois.

Dans un communiqué transmis vendredi à l’APS, l’ONG ainsi que « des chercheurs en éducation, formation et sport de l’Université Gaston Berger (UGB) » disent avoir « appris avec surprise et désolation que le Gouvernement a décidé de rouvrir les classes dès le 25 juin 2020 ».
Elle dit douter du fondement scientifique de cette décision et affirme qu’elle entraînerait « des situations difficiles pour les populations, les enseignants en particulier ».
L’ONG déplore en outre l’exclusion d’une catégorie d’élèves et de classes de cette décision – la reprise ne concerne que les classes d’examen (CM2, 3e et Terminale) -, en faisant valoir que « ce ne sont plus les diplômes qui sont le socle du grade de l’élève dans ce système « nouveau » mais l’évaluation des contenus durant toute l’année ».
« En conséquence, nous alertons les parents d’élèves et d’étudiants, ainsi que les enseignants, que le virus est là et plus actif qu’auparavant. Sans ambages, nous marquons notre solidarité et notre soutien entiers au corps médical en lutte contre cette pandémie », écrit-elle dans ce communiqué.
Aussi l’ONG AHDIS rappelle-t-elle que « l’État est responsable et garant de la santé des populations sénégalaises », tout en réitérant ses « propositions pour une École sans risques et des examens en situation normale.

Coronavirus: 3 décès et 164 cas positifs s’ajoutent au bilan du Sénégal ce 19 juin

Ce vendredi 19 juin, lors du point sur l’évolution de la maladie à Coronavirus au Sénégal, le Ministère de la santé et de l’action sociale a donné les résultats des derniers tests virologiques.

Il en ressort donc que sur les 1617 tests  ce 19 juin, 164 sont positifs au coronavirus. Notamment 17 cas graves en réanimation. Les 164 cas positifs comprennent en fait 148 cas contacts et 16 cas communautaires. Le pays enregistre également 72 guérisons et malheureusement 3 nouveaux décès.

Ce 19 juin, le Sénégal compte donc 5639 cas positifs dont 3788 guéris, 79 décédés, et 1771 sous traitement. 

Coronavirus 19 juin Sénégal
© Coronavirus 19 juin Sénégal
communiqué du ministère de la santé et de l’action sociale