Le jeune basketteur sénégalais Madiop Ndiaye sous les couleurs du forez feurs

Le basketteur sénégalais Madiop Ndiaye, qui évoluait à Get Vosges, en France, s’est engagé pour une saison au Forez Feurs basket (National 1, France), a appris dimanche l’APS.

Le Sénégalais de 22 ans évolue au poste d’ailier fort, et a été auteur d’une ‘’très bonne saison sous les couleurs de son club’’. Courtisé par plusieurs clubs, il a porté son choix sur Forez Feurs, promu en National 1 pour la saison 2018-2019.

Du haut de ses 2m08, le jeune Sénégalais est présélectionné parmi les nominés du All star Game de National 1 en France cette saison avec Get Voges.

Formé au Saltigué de Rufisque, Madiop Ndiaye a signé son premier contrat professionnel en 2011 avec le club espagnol Saragosse où il a remporté le trophée MVP avec les juniors, rapporte le quotidien sportif Records.

À la fin de son contrat avec Saragosse, qu’il n’a pas souhaité renouvelé, il a rejoint le club Aix Maurienne (France). Prêté à Get Vosges, en France, pour une saison, le jeune pivot rejoint Forez Feurs basket.

En 20 matchs, Madiop avait une moyenne de 8 point et 6,4 rebonds par rencontre. Il est le 6ème rebondeur de la ligue avec une moyenne de trois rebonds par match.

Madiop Ndiaye, fier de défendre les couleurs de son nouveau club, promet de ‘’rester constant avec son nouveau club et de l’aider à atteindre ses objectifs’’.

Bignona : une Ong locale offre 140 paquets de zinc à 20 familles sinistrées

Nuru Binako, une ONG locale qui œuvre en Casamance, en Gambie et en Guinée Bissau, a offert 120 paquets de zinc à plus de 20 familles sinistrées dans la sous-préfecture de Kataba 1, depuis le passage, le 27 juin dernier, d’un vent fort qui a arraché notamment les toitures de leurs maisons, a appris l’APS.

En présence du sous-préfet de Kataba 1 et du maire de la commune éponyme, le coordonnateur général de cette ONG, Mahfouz Fall, a remis le lot de zinc aux familles sinistrées qui sont localisées dans les villages de Darou Salam Chérif, Darou Khairy, Couram et Birkamading 2.

‘’Le 27 juin dernier, un vent fort suivi d’une pluie avait emporté les toitures de plusieurs maisons dans ces localités. Nous avions procédé au recensement des sinistrés. Nous avions saisi les autorités supérieures pour venir en aide à ces familles. C’est à ce moment que l’ONG Nurul Binako s’était signalée’’, a expliqué l’adjoint au sous-préfet de Kataba 1, Amadou Baba Ndiaye.

‘’Ces 140 paquets de zinc qui sont distribués aux familles, vont soulager ces personnes sinistrées. Beaucoup de maisons sont effondrées, des toitures endommagées dans les communes de Kataba 1 et de Diouloulou’’, a poursuivi M. Ndiaye.

‘’L’Etat ne peut pas tout faire. Ces 140 paquets de zinc nous ont coûté une enveloppe importante. Mais, c’est notre devoir. Nous sommes de la localité. En plus, l’Etat ne peut pas tout faire’’, a réagi le coordonnateur général de l’ONG « Nurul Binako’’.

‘’Nous l’avons fait pour soulager les populations sinistrées. Nous allons aussi poursuivre ces genres d’initiatives. Nous allons aussi trouver des techniciens pour accompagner les populations dans la reconstruction et la réhabilitation des habitations endommagées. Dans le lot des sinistres, il y a cinq maisons qui sont irrécupérables. Nous allons voir comment aider les propriétaires à reconstruire leurs habitations’’, a-t-il assuré.

Le maire de la commune de Kataba 1, Abdoulaye Badji, a plaidé pour ‘’une meilleure collaboration et une meilleure coordination dans les différentes interventions sociales menées par les ONG et les structures de l’Etat dans nos localités’’.

Mame Adama Guèye de « Sénégal Bu Bess » en tournée à Kaffrine

Le leader du mouvement politique « Sénégal Bu Bess » (un Sénégal nouveau), Me Mame Adama Guèye a effectué, dimanche, une tournée politique, à Kaffrine (centre) en vue d’expliquer à ses militants les missions et visions de son dudit mouvement, a constaté l’APS.

Ce mouvement politique a pour entre autres missions de faire du Sénégal, un « pays prospère et fondé sur des valeurs d’éthique » a indiqué Mame Adama Guèye à des journalistes.

« Nous voulons aussi un Sénégal dirigé par des Sénégalais imbus du culte de l’intérêt général et dévoués à la satisfaction des intérêts du citoyen dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’emploi, de la sécurité entre autres » a-t-il ajouté.

Le leader du mouvement « Sénégal Bu Bess » estime que « le problème du Sénégal ce n’est pas un problème d’alternance ou de régime. C’est un problème de système ».

C’est pourquoi, il a préconisé l’instauration d’une « nouvelle République du Sénégal (…) ».

« Nous prônons la réhabilitation de l’école qui est un maillon fondamental de la République. Aujourd’hui, l’école publique est laissée tomber » a dit Mame Adama Guèye.

En outre, le leader de « Sénégal Bu Bess » qui dit être dans une dynamique de construction et d’échange a appelé à « privilégier le secteur privé national ».

Mame Adama Guèye qui promet de dévoiler « dans le meilleurs délais » son programme de gouvernance a également évoqué l’affaire Khalifa Sall, maire emprisonné de Dakar et les inondations à Kaffrine.

Il dit espérer que « la Cour d’Appel de Dakar tirera les conséquences de l’arrêt très clair de la CEDEAO » sur le dossier du maire de Dakar.

Parlant des inondations que vivent les populations de Kaffrine, Me Mame Adama Guèye dit être persuadé que « le gouvernement a des solutions nécessaires pour éradiquer ce phénomène ».

Parution de deux nouveaux ouvrages du professeur Ismaïla Madior Fall, ce lundi

Le garde des Sceaux, ministre de la Justice, Professeur Ismaïla Madior Fall, publie deux nouveaux ouvrages ce lundi, chez l’Harmattan-Sénégal, a appris l’APS.
‘’La réforme constitutionnelle du 20 mars 2016 au Sénégal. La révision consolidante record’’, est le titre du premier ouvrage.
‘’Adoptée par référendum, cette réforme s’est voulue intemporelle, inclusive et couvre plusieurs aspects fondamentaux de la vie politique et institutionnelle : les droits fondamentaux, le Président de la République, l’Assemblée, les rapports entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif, la justice constitutionnelle, la procédure de révision de la Constitution, la décentralisation et la déconcentration …’’, rappelle la quatrième de couverture du livre.
Le texte souligne qu’’’une des plus grandes originalités de la réforme est l’insertion de clauses d’éternité qui ferment la porte aux révisions déconsolidantes contenues par le passé’’.
Le second ouvrage a pour titre : ‘’Les élections présidentielles au Sénégal (de 1963 à 2012)’’.
‘’Depuis l’origine, le Sénégal a organisé dix élections présidentielles (…). L’étude de ces élections permet de connaître la structure républicaine de l’Etat, de comprendre la culture politique du pays, de tâter le pouls de la société, de connaître le peuple sénégalais, de prendre la mesure de la respiration démocratique et d’évaluer la qualité de la pratique démocratique’’ est-il notamment écrit en guise de résumé.

Ziguinchor : une association veut inciter les filles à embrasser les filières scientifiques

L’Association des femmes pour la promotion des sciences et de la technologie au Sénégal (AFStech/Sénégal) a organisé cette semaine un forum visant à une meilleure implication des jeunes filles dans les filières scientifiques, en vue de relever les défis de la mondialisation, a appris l’APS.
Tenu au lycée Djinabo de Ziguinchor, en présence de plusieurs écolières et d’experts des technologies, ce forum a été axé principalement sur ‘’Le numérique au service des villes et communes’’.
La rencontre a été parrainée par Benoit Sambou, président de la Commission nationale du dialogue des territoires (CNDT), et de Makhtar Wade, directeur général de l’Agence sénégalaise pour la propriété industrielle et l’innovation technologique (ASPIT).
‘’C’est une opportunité donnée aux élèves du lycée de Djinabo de Ziguinchor de bénéficier d’une certaine expertise dans le domaine des sciences avec des panélistes de haut niveau. Cela permettra aux jeunes écolières de contribuer pleinement à relever les défis de la mondialisation. Le numérique est devenu incontournable’’, a déclaré Xavier Diatta, représentant des deux parrains.
Spécialiste des systèmes embarqués à bord des avions et par ailleurs conseiller technique à la CNDT, M. Diatta a encouragé les filles à ‘’avoir le courage d’embrasser les filières scientifiques’’, saluant le fait que ‘’toutes les politiques déclinées par l’Etat ont une composante genre’’.
‘’Les femmes et les filles sont sous représentées dans les matières scientifiques et techniques. C’est pourquoi nous avons créé cette association pour corriger ce déséquilibre. Beaucoup d’efforts sont en train d’être consentis pour promouvoir l’enseignement des filles dans les matières scientifiques’’, a déclaré Aminata Collé Faye Ndiaye, présidente d’AFStech/Sénégal.
‘’Aujourd’hui, le Sénégal compte beaucoup de femmes médecins, professeures dans les matières scientifiques, des ingénieurs en mécanique, en électromécanique et en agriculture’’, s’est félicitée Mme Ndiaye, avant d’inviter les filles à faire ‘’bon usage’’ de l’internet.
‘’Avec le numérique, toutes les opportunités sont offertes. L’internet nous permet de nous soigner même à distance avec la télémédecine, d’acheter et de vendre avec le commerce en ligne. Mais, il faut que les gens, notamment les filles, se connectent utilement, en évitant de passer beaucoup de temps sur certains réseaux sociaux’’, a-t-elle préconisé.

Fleuve Sénégal : deux lamantins sauvés par lIiref de Matam

L’Inspection régionale des eaux et forêts (IREF) de Matam a annoncé avoir sauvé vendredi deux lamantins piégés dans les eaux d’un bras du fleuve Sénégal.

L’opération de sauvetage a été menée par le commandant Lassana Ba et ses équipes, le service de pêche et l’Agence nationale d’aquaculture (ANA), précise-t-elle, dans un communiqué parvenu à l’APS.
C’est après avoir reçu une alerte qu’ils se sont rendus aussitôt sur les lieux ce vendredi soir pour ‘’les sauver et les relâcher’’.
‘’Ces mammifères des eaux douces et marins sont protégés par l’IUCN [Union internationale pour la conservation de la nature] et la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction), signé par notre pays.’’

La Fraak veut favoriser l’exploitation du potentiel économique de Kébémer (Diagne Fada)

La Foire des ressources agricoles et animales de Kébémer (FRAAK) a pour objectif de faciliter l’exploitation du potentiel économique dont regorge ce département, a déclaré le président dudit conseil départemental, Modou Diagne Fada.

‘’Cette initiative vise à favoriser l’exploitation du potentiel dont regorge notre département’’, a déclaré M. Diagne à la presse, samedi, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de cette foire de trois jours, officiellement ouverte par le gouverneur de Louga, Alioune Badara Mbengue.

‘’Le conseil départemental est une collectivité locale créée pour impulser le développement socio-économique du département, et Kébémer a la spécificité d’avoir plusieurs atouts’’, a dit Modou Diagne Diagne.

Parmi ces atouts, il a évoqué‘’la façade maritime’’ et l’’’appartenance’’ de cette zone au bassin arachidier et à la zone sylvo-pastroale. « Ainsi constitué, Kébémer possède des atouts non encore exploités dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche’’, a-t-il encore vanté, avant d’exprimer sa volonté de faire profiter au département de l’énorme potentiel en place.

‘’L’initiative vient à point nommé dans la mesure où les producteurs ont longtemps cherché à faire valoir leur labeur à la face du monde et cette foire va permettre aux différents acteurs de vendre, prendre des contacts et tisser des réseaux de relations pour donner corps à l’économie locale’’, a-t-il magnifié.

Le gouverneur de Louga, Alioune Badara Mbengue, a encouragé une telle initiative et affiché son émerveillement ‘’après avoir visité les différents stands exposant des richesses qui ne demandent qu’à être montrées à la face du monde pour etre valorisées’’.

20 milliards fcfa investis annuellement contre le paludisme (coordonnateur Pnlp)

L’Etat du Sénégal injecte, chaque année, au moins 20 milliards de francs CFA pour accélérer l’élimination du paludisme, a révélé samedi, à Saly-Portudal (Mbour, ouest), le coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), Doudou Sène.

‘’Au total, [ce seront] 65 milliards de francs CFA pour les trois prochaines années pour pouvoir réussir l’élimination du paludisme au Sénégal. Le paludisme est presque cantonné à certaines zones, notamment Tambacounda, Kédougou, Kolda, Diourbel et Kaolack’’, a-t-il expliqué, à l’occasion d’une rencontre politique à Saly-Portudal.

Par contre, dans d’autres zones, seuls quelques cas sont recensés, comme dans la région de Thiès qui, de façon globale, se situe dans la zone verte, avec moins de cinq cas pour mille habitants. La même situation prévaut dans les régions de Matam, Saint-Louis et Louga.

‘’L’utilisation de la moustiquaire imprégnée, c’est l’arme la plus absolue pour se protéger contre le paludisme’’, a indiqué le Dr Doudou Sène, selon qui le Sénégal a enregistré ‘’un recul global’’ du taux de prévalence parasitaire, qui se situe à 0,3% pour l’ensemble du territoire national.

Il a appelé à ’’maintenir les acquis que nous avons obtenus et aussi travailler dans le sens de traduire en acte, au niveau communautaire, la vision du chef de l’Etat’’, Macky Sall. Il a assuré que « le principal intrant de lutte contre le paludisme, la moustiquaire imprégnée, sera disponible en quantité sur toute l’étendue du territoire national, notamment pour les femmes enceintes et les enfants âgés de 0 à 5 ans.

Macky Sall alloue 1 milliard fcfa aux éleveurs victimes des intempéries

Le chef de l’Etat, Macky Sall, a annoncé, jeudi à Bokki Dior, dans la commune de Ribot Escale, département de Koungheul (Kaffrine), sa décision d’allouer une enveloppe d’un milliard de francs CFA aux éleveurs dont le cheptel a été tué par les pluies enregistrées la semaine dernière, a constaté l’APS.

Arrivé à 15h 15 dans ce village de la commune de Ribot Escale pour réconforter les populations, notamment les éleveurs qui ont perdu des milliers de têtes de bétail lors des intempéries de la semaine dernière, le chef de l’Etat a décidé d’allouer un milliard de FCFA aux éleveurs.

Cette enveloppe est destinée aux éleveurs des départements de Kaffrine, Kanel, Koungheul, Koupentoum, Linguère, Louga, Malem Hodar, Matam, Tambacounda, Podor et Ranérou.

Macky Sall a promis que « les sinistrés pourront percevoir leur compensation dès ce vendredi ».

Au total, 22.992 têtes de bétail, dont 12173 dans la région de Kaffrine, ont été perdues lors de cette intempérie, a rappelé le chef de l’Etat.

Dès son arrivée à Bokki Dior, le Président Sall est allé visiter le troupeau du député-maire de Ribot Escale, Yaya Sow, qui a perdu 87 têtes d’ovins et de caprins.

Le chef de l’Etat, accompagné entre autres par les ministres en charge de l’Elevage, Aminata Mbengue Ndiaye, et du Renouveau urbain, Diène Farba Sarr, a engagé le gouvernement à apporter un « appui constant » aux éleveurs en mettant, dit-il, « l’accent sur les mesures préventives ».

Macky Sall a aussi appelé à renforcer les acteurs sur la nécessité de souscrire une police d’assurance dédiée à l’élevage extensif.

Le Président Sall a également souhaité la promotion de la culture fourragère, et invité les commerçants à vendre les aliments de bétail à des « prix raisonnables » pour faciliter l’approvisionnement du bétail.

Casamance : 600 femmes formées au leadership et à la bonne gouvernance

Au total, 600 femmes de trois communes de la région natruelle de Casamance (sud) ont reçu une formation dans les domaines de la bonne gouvernance et du leadership féminin, en vue d’une meilleure implication dans la gestion des collectivités territoriales, a constaté l’APS.

Cette formation entre dans le cadre d’un projet piloté par le Comité régional de solidarité des femmes pour la paix en Casamance/USOFORAL, un groupement de promotion féminin basé à Ziguinchor.

Le projet intervient dans les communes de Djinaky et de Djibidione, dans le département de Bignona et de celle de Diacounda, dans la région de Sédhiou.

‘’Ce projet vise à contribuer au renforcement de la bonne gouvernance et du leadership féminin dans ces trois communes’’, a précisé Aissatou Diallo, chargé de sa mise en œuvre.

« Ce programme permet aussi aux femmes de se former sur les questions de bonne gouvernance, de la certification citoyenne mais aussi sur les questions de gestion des affaires communales’’, a expliqué Mme Diallo, chargée de projets au sein d’USOFORAL.

Le renforcement de la participation et la représentativité des femmes rurales, le développement et le contrôle citoyen au niveau des conseils municipaux des trois communes ciblées, font aussi partie des objectifs principaux de ce programme, a poursuivi Aissatou Diallo.

Dans les différentes communes ciblées, le programme suscite beaucoup d’espoirs chez les femmes et chez les élus locaux qui ‘’sont prêts à accompagner’’ cette initiative d’USOFORAL.

’’Ce programme vient à son heure. Il est important pour les femmes. Nous sommes prêts à accompagner le programme pour une mise en œuvre correcte et efficiente’’, a assuré le maire de Djinaky Moustapha Lo Diatta, par ailleurs secrétaire d’Etat en charge des Organisations paysannes.

L’adjoint au préfet de Kataba (Bignona), Adama Baba Ndiaye, a assuré de ‘’l’accompagnement des autorités administratives pour un meilleur plaidoyer allant dans le sens de résoudre les nombreuses doléances des femmes rurales’’.