Le solde commercial s’est établi à -157,9 milliards de francs Cfa, en mars 2018

Au mois de mars dernier, le solde commercial s’est établi à -157,9 milliards de francs Cfa, contre -163,7 milliards en février. C’est ce qui ressort du dernier bulletin sur le commerce extérieur de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) publié hier.

Le solde commercial du Sénégal s’est amélioré au mois de mars 2018. Il s’est établi à -157,9 milliards de francs Cfa, au mois de mars 2018, contre -163,7 milliards de francs Cfa au mois précédent, d’après le dernier bulletin sur le commerce extérieur de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) publié hier. ‘’Cette amélioration du solde est expliquée par l’excédent vis-à-vis du Nigeria (+1,4 milliard de francs Cfa contre -27,4 milliards de francs Cfa au mois précédent) et la réduction du déficit vis-à-vis de l’Inde (-4,4 milliards de francs Cfa contre -16,2 milliards de francs Cfa au mois précédent) et de la Belgique (-9,4 milliards de francs Cfa contre -15,1 milliards de francs Cfa au mois précédent)’’, lit-on dans la note.

Cependant, précise la même source, le renforcement du déficit vis-à-vis de la Chine, de -37,6 milliards de francs Cfa contre -15,5 milliards de francs Cfa au mois précédent, a atténué le progrès du déficit de la balance commerciale. Ainsi, le cumul du solde, à fin mars 2018, s’est détérioré. Il s’établit à -558,4 milliards de francs Cfa contre -369,5 milliards de francs Cfa pour la période correspondante en 2017.

Pour ce qui est des exportations, elles sont ressorties, au mois de mars 2018, à 142,5 milliards de francs Cfa contre 119,9 milliards de francs Cfa en février, soit une hausse de 18,9 %. ‘’Ce relèvement est essentiellement dû à l’augmentation des expéditions d’or non monétaire (+41,6 %), de poissons frais de mer (+27,2 %) et de phosphates (3,8 milliards de francs Cfa contre 0,8 milliard de francs Cfa au mois précédent)’’, relève le bulletin de l’Ansd. Par ailleurs, ajoute le document, l’absence d’exportation d’acide phosphorique au mois précédent contre 17,4 milliards de francs Cfa au cours de la période sous revue, a renforcé cette hausse. Toutefois, le repli des exportations d’arachides non grillées (-51,0 %) et d’engrais (-97,5 %) a atténué ce relèvement.

Comparées au mois de mars 2017, les expéditions se sont repliées de 13,6 %. Leur cumul à fin mars 2018 s’est établi à 384,2 milliards de francs Cfa contre 436,0 milliards de francs Cfa pour la période correspondante en 2017, soit un repli de 11,9 %.

Selon l’Ansd, les principaux produits exportés, au cours du mois de mars 2018, sont l’or non monétaire à hauteur de 24,6 milliards de francs Cfa, l’acide phosphorique pour 17,4 milliards de francs Cfa, les poissons frais de mer pour une valeur de 14,1 milliards de francs Cfa, les produits pétroliers pour 12,5 milliards de francs Cfa et le ciment hydraulique à hauteur de 7,9 milliards de francs Cfa.

Les principaux clients du Sénégal sont la Suisse avec 15,0 % de ce volume d’exportation, l’Inde 12,3 %, le Mali 10,9 %, la Chine 5,3 % et l’Espagne 4,0+ %.

Si les exportations ont augmenté de deux chiffres en mars dernier, les importations, elles, ont connu une hausse de 5,9 % sur la même période. Elles sont évaluées à 300,4 milliards de francs Cfa contre 283,6 milliards de francs Cfa au mois précédent. ‘’Cette augmentation est imputable à celle des achats à l’extérieur de blé (8,0 milliards de francs Cfa contre 2,7 milliards de francs Cfa au mois précédent), de maïs (6,1 milliards de francs Cfa contre 1,0 milliard de francs Cfa au mois précédent) et d’autres machines et appareils (+21,4 %)’’, informe la note.

Cependant, le relèvement des importations a été modéré par la quasi-absence des achats à l’extérieur d’huile brute de pétrole en mars 2018 contre 28,9 milliards de francs Cfa au mois précédent. Comparées au mois de mars 2017, les importations ont connu une baisse de 4,3 %. Leur cumul à fin mars 2018 s’est établi à 942,6 milliards de francs Cfa contre 805,5 milliards de francs Cfa pour la période correspondante en 2017, soit une hausse de 17,0 %. L’agence en charge de la statistique précise que les principaux produits importés, au cours de la période sous revue, sont les produits pétroliers finis pour un montant de 37,4 milliards de francs Cfa. Les autres machines et appareils sont estimés à 26,2 milliards de francs Cfa de ce chiffre, le riz 19,5 milliards de francs Cfa, les métaux communs 15,6 milliards de francs Cfa et les produits pharmaceutiques 11,7 milliards de francs Cfa. Les principaux fournisseurs du Sénégal, pendant la période sous revue, restent la France pour 18,5 %, la Chine 15,1 %, l’Inde 7,3 %, les Pays-Bas 5,6 % et la Turquie 4,6 %.

Les jeunes pharmaciens réclament une intégration facile dans leur secteur

L’Union des jeunes pharmaciens du Sénégal appelle les pouvoirs publics à aider à l’intégration de ses membres dans les secteurs public et privé de la pharmacie et à la ‘’valorisation’’ de la profession pharmaceutique.

‘’Nous réclamons la valorisation de la profession, pour que les jeunes pharmaciens puissent s’intégrer rapidement dans la fonction publique comme dans le secteur privé’’, a dit le docteur en pharmacie Babacar Seck, lors d’une marche organisée samedi, à Dakar, par l’Union des jeunes pharmaciens du Sénégal.

La manifestation portait sur le thème : ‘’Non à une formation sans avenir pour le pharmacien’’.

‘’C’est très difficile d’ouvrir une officine de pharmacie quand on est jeune pharmacien, parce qu’il y a des critères d’attribution qui défavorisent les jeunes’’, a dénoncé M. Seck.

Une centaine de pharmaciens, dont des membres de l’ordre de ladite profession et des étudiants, ont participé à la marche.

L’universitaire Ibrahima Sylla candidat à la présidentielle sénégalaise

L’enseignant en Sciences PO à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (nord), Ibrahima Sylla, a déclaré dimanche à Dakar, sa candidature à la présidentielle du 24 février 2019, et promis, une fois élu à la magistrature suprême, à changer la donne politique au Sénégal, a appris APA dimanche de source médiatique.

« J’ai observé qu’il y avait une maldonne, une certaine manière de faire de la politique qui ne me satisfaisait pas. Mon engagement part d’une insatisfaction à l’égard des modes de gouvernementalité, de la manière dont le pays est gouverné. Il y a une responsabilité de l’intellectuel, qui ne se limite pas seulement à dispenser des connaissances », a dit le Pr Sylla, invité de l’émission Grand Jury de la Radio futurs médias (privée).

Né après les indépendances, le docteur en Sciences politiques a emmagasiné un quart de siècle d’expérience en la matière, dont 15 ans en tant qu’enseignant à l’UGB de la région septentrionale de Saint-Louis.

« J’ai souvent été interpellé par les gens et par les étudiants : ‘’Mais pourquoi vous ne faites pas de la politique ? Pourquoi vous ne vous engagez pas ? Servir son pays ne se limite pas à vouloir étaler des propositions ou à écrire des ouvrages. Aussi pertinentes soient-elles, les idées ne suffisent pas à développer un pays’’ », a poursuivi Ibrahima Sylla, pour qui le « déclic » a surtout sonné durant ses années d’enseignant dans « une université française ».

Au Sénégal, il est plus connu comme éclaireur sur les sujets politiques, mais a eu le « sentiment d’avoir été blacklisté par les médias » après avoir déclaré sa candidature, sans savoir « pourquoi ».

Il n’a toutefois « pas peur » du système de parrainage qui réclame aux candidats plus de 60.000 signatures de personnes inscrites sur le fichier électoral, bien qu’il trouve « quelque chose d’antidémocratique dans ce projet ».

« Il y a tellement de paradoxes et de contradictions dans cette loi », critique-t-il, rappelant au passage que la démocratie « n’est pas la dictature de la majorité ».

Pour finir, il a dépeint un tableau sombre de la gouvernance du président Macky Sall, considérant que « le Sénégal va mal et très mal ». Seulement « le désespoir des gens à trouver un emploi » et « le désespoir des femmes obligées d’être conduites par des charrettes pour aller accoucher » sont illustratifs pour le nouveau politicien.

Ligue 1 : Le Jaraaf continue sa marche vers le titre

L’équipe du Jaraaf a continué ce dimanche sa course en tête de la ligue 1 après sa victoire 3-1 aux dépens de la Sonacos consolidant, avec ce succès, sa place de leader.

Classée comme le match phare de la 25-ème journée, l’équipe de Diourbel n’a vraiment pas pesé au cours de la rencontre encaissant 2-0 dans les 20 premières minutes de la partie.

Si elle a essayé de se rebiffer, le Jaraaf a éteint tout suspens en marquant un 3-ème but en milieu de 2-ème période.

L’équipe de la Médina, désormais avec 50 points (+19), est sur une bonne lancée pour s’adjuger le titre en fin de saison.

Elle doit toutefois se méfier du champion sortant, Génération Foot qui a engrangé ce dimanche lors de cette 25-ème journée, une victoire 2-0 contre Guédiawaye FC.

Le champion sortant compte trois matchs en retard.

Voici les résultats enregistrés au cours de la journée qui se termine ce lundi : Niary Tally-Casa Sports : 1-1, Linguère-US Ouakam : 0-0, Teungueth FC-AS Douanes : 0-0, Stade de Mbour-Ndiambour : 2-1, Génération Foot-Guédiawaye FC : 2-0, Jaraaf-Sonacos : 3-1.

Deux Sénégalais tués dans des heurts à Bangui

Deux ressortissants sénégalais établis en République Centrafricaine ont perdu la vie, mardi à Bangui, dans des affrontements entre la Séléka (musulmans) et les anti-balaka (chrétiens).

Selon le quotidien L’Observateur (privé), « les victimes ont été attaquées en plein jour par les anti-balaka, armés de couteaux et de machettes, alors qu’ils partaient acheter à manger ».

« Ils ont été lapidés et brûlés », ajoute le journal, soulignant que les victimes résidaient à Bangui avec leurs familles depuis plusieurs années et s’activaient dans le commerce. Le drame s’est déroulé au PK 5.
La Centrafricaine traverse une crise profonde depuis la destitution du président François Bozizé en 2013. Hier, des heurts ont opposé anti-balaka et Séléka. Le même jour, 16 personnes ont perdu la vie dans l’attaque d’une église à Bangui.

Télécoms: Tigo Sénégal racheté par un consortium comprenant Xavier Niel

Un consortium franco-africain comprenant notamment une société appartenant à Xavier Niel a annoncé mercredi avoir acquis le deuxième opérateur mobile sénégalais, Tigo, filiale du groupe luxembourgeois Millicom.

Les holdings Teyliom, détenue par Yerim Habib Sow, NJJ, qui appartient à Xavier Niel, et le groupe Axian, contrôlé par la famille Hiridjee, ne précisent pas dans leur communiqué les modalités financières de l’opération.

Les nouveaux actionnaires ont par ailleurs annoncé un « projet industriel ambitieux (qui) s’appuie sur des projets d’investissements de l’ordre de 70 milliards de francs CFA (106,7 millions d’euros) » afin de notamment de renforcer le réseau mobile.

« Nous avons un programme d’investissement ambitieux qui fera de Tigo, non seulement l’opérateur leader sur son secteur mais aussi un acteur important du développement économique et numérique du Sénégal », a ajouté Yerim Habib Sow, cité dans le communiqué.

L’opérateur devrait notamment investir pour acquérir des fréquences 4G, que seul Orange a pour l’heure déployé sur le territoire sénégalais.

Tigo, deuxième opérateur du pays derrière Orange, avec près d’un quart du marché, a vu son acquisition marquée par un long feuilleton à rebondissements.

Millicom avait cédé Tigo dans un premier temps, en février 2017, à l’entreprise sénégalaise spécialisée dans le transfert d’argent Wari, avant d’annuler la vente durant l’été, doutant de la capacité financière de l’entreprise, et d’annoncer dans la foulée la cession au trio Teyliom-NJJ-Axian.

Après plusieurs mois de guerre de communication entre les différentes parties et de demande d’arbitrage de l’Etat, un décret du président de la République Macky Sall avait finalement validé la vente le 14 avril, mettant fin aux spéculations autour de l’avenir de l’opérateur.

Wari a d’ores et déjà assigné Tigo Sénégal devant le tribunal de commerce de Dakar, qui ne s’est pas encore prononcé.

Le président bissau-guinéen effectue une visite d’amitié à Dakar

Le président bissau-guinéen, José Mario Vaz, a effectué mardi à Dakar une visite d’amitié de quelques heures, a-t-on appris de source officielle.

Selon la présidence sénégalaise, le président Vaz qui a été accueilli par son homologue sénégalais à l’aéroport militaire Léopold Sédar Senghor, a eu des échanges avec le président Sall.

Ces échanges ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale entre le Sénégal et la Guinée Bissau, deux pays voisins, et sur des questions d’intérêt commun, indique la présidence, sans donner plus de précisions.

Le président sénégalais Macky Sall a participé le 15 avril dernier au sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à Lomé(Togo), consacré à la crise politique en Guinée-Bissau.

Ce sommet a permis à dénouer cette crise qui a plombé pendant plus de deux ans le fonctionnement du pays, en permettant notamment de nommer un Premier ministre de consensus, M. Aristides Gomes.

Crise scolaire: le gouvernement appelle au « sursaut » pour une reprise effective des cours

Le gouvernement a appelé, mardi, dans un communiqué, au « sursaut de tous, pour une reprise effective des enseignements dans tous les établissements publics ».

Le gouvernement a « déjà pris toutes les dispositions utiles pour un réaménagement du calendrier scolaire et en appelle au sursaut de tous, pour une reprise effective des enseignements dans tous les établissements publics », a précisé son porte-parole, Seydou Guèye, dans ce document reçu à l’APS.

« Le gouvernement voudrait aussi rappeler à l’opinion et aux enseignants, sa responsabilité d’assurer le Droit à l’éducation à tous les enfants de notre pays. Aussi, prendra-t-il toutes mesures de sauvegarde nécessaires à la continuité du service public de l’Education », mentionne la même source.

« Au total, le gouvernement voudrait lancer un ultime appel aux enseignants pour une reprise immédiate des cours car le mouvement social risque de mettre en péril, non pas seulement l’année scolaire, mais aussi l’avenir des élèves et du système éducatif de notre pays, nonobstant les immenses efforts déjà réalisés par l’Etat », lit-on dans le texte.

Le communiqué a rappelé les différentes initiatives que le gouvernement a eues à entreprendre, compte tenu du rôle central qu’occupe le secteur de l’éducation dans la vie de la Nation, pour assurer la reprise normale des enseignements sur l’ensemble du territoire national.

Il cite les efforts importants consentis au secteur de l’Education et de la Formation, en termes de réformes et de mobilisation de ressources budgétaires, en vue de promouvoir une école de l’équité et de la réussite des élèves, mais aussi une école viable, stable et pacifiée.

« Pour réussir ce pari, le gouvernement s’est résolument engagé dans une dynamique de promotion du dialogue social et de prise en charge des préoccupations des enseignants. Différentes actions ont déjà été réalisées dans cette perspective », poursuit le communiqué.

Il souligne entre autres, l’extinction progressive des corps émergents par le reclassement et la mise en solde des enseignants contractuels qui a coûté au gouvernement 43 milliards de francs CFA de 2015 à 2017, avec un quota des mises en solde relevé au niveau de 10.000 enseignants par an , la validation des années de volontariat, de vacation et de contractualisation pour un montant de rappels de 18 milliards de FCFA.

Selon le texte, l’institutionnalisation de la Journée mondiale de l’enseignant dans le calendrier républicain et du Grand Prix du Chef de l’Etat pour l’enseignant, l’augmentation de l’indemnité de logement pour la porter de 60.000 FCFA à 85.000 FCFA par mois et par enseignant fonctionnaire ainsi que la revalorisation du traitement de tous les enseignants contractuels pour un montant forfaitaire de 10.000 FCFA.

Le système éducatif sénégalais est paralysé depuis plusieurs semaines par une grève des syndicats d’enseignants qui réclament de meilleures conditions de travail.

Les syndicalistes demandent notamment l’application d’accords déjà signés avec le gouvernement et la revalorisation par exemple de l’indemnité de logement dont bénéficient les enseignants.

Dans son discours à la nation, la veille de la célébration du 58e anniversaire de l’indépendance du Sénégal, le chef de l’Etat a confirmé avoir « décidé de la revalorisation de l’indemnité de logement allouée à tous les enseignants du pays, de 60.000 CFA à 85.000 CFA ».

Cela correspond à « une augmentation de 25.000 CFA, dont 15.000 payables à compter du 1er octobre 2018, et 10.000 à compter de 1er janvier 2019 », a précisé Macky Sall.

« De même, le traitement des professeurs et maîtres contractuels sera revalorisé à hauteur de 10.000 CFA », a-t-il dit, ajoutant : « Ces efforts, parmi d’autres, traduisent mon engagement ferme et constant en faveur de notre système éducatif, à tous les échelons ».

Le chef de l’Etat, Macky Sall a assuré que la communauté éducative et l’école publique restent « au cœur de ses préoccupations », en promettant que le gouvernement « assurera le suivi permanent des engagements » pris vis-à-vis des revendications des enseignants

Deux organisations syndicales membres du G6 ont suspendu leur mot d’ordre depuis lundi.

Le président bissau-guinéen effectue une visite d’amitié à Dakar

Le président bissau-guinéen, José Mario Vaz, a effectué mardi à Dakar une visite d’amitié de quelques heures, a-t-on appris de source officielle.

Selon la présidence sénégalaise, le président Vaz qui a été accueilli par son homologue sénégalais à l’aéroport militaire Léopold Sédar Senghor, a eu des échanges avec le président Sall.

Ces échanges ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale entre le Sénégal et la Guinée Bissau, deux pays voisins, et sur des questions d’intérêt commun, indique la présidence, sans donner plus de précisions.

Le président sénégalais Macky Sall a participé le 15 avril dernier au sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à Lomé(Togo), consacré à la crise politique en Guinée-Bissau.

Ce sommet a permis à dénouer cette crise qui a plombé pendant plus de deux ans le fonctionnement du pays, en permettant notamment de nommer un Premier ministre de consensus, M. Aristides Gomes.

Révision exceptionnelle des listes électorales : Diourbel s’enrichit de 7992 enrôlements

La commission administrative de révision exceptionnelle des listes électorales a enrôlé 7992 citoyens dans le département de Diourbel à la fin des opérations, lundi dernier a déclaré Ibrahima Ndour, l’adjoint au préfet.

« Nous avons enrôlé vers la fin de la révision exceptionnelle des listes électorales quelque 7992 citoyens. Alors que deux mois durant, on enregistrait entre 7 et 20 personnes » a indiqué M. Ndour.

L’adjoint au préfet de Diourbel qui s’entretenait avec la presse a laissé entendre que « cette situation s’explique par l’habitude des sénégalais qui attendent la 25 ème heure pour venir ».

« Lundi, à minuit, fin officielle de la période de révision, des gens étaient encore à l’intérieur de la préfecture pour se faire enrôler mais il ne pouvait pas avoir de prolongement sans un arrêté de la hiérarchie » a souligné M. Ndour.

C’est dire que « l’objectif d’enrôler tous les citoyens qui ont 18 ans n’est pas atteint parce qu’on ne pouvait malheureusement pas aller au-delà de minuit » pour ne pas enfreindre la loi a fait remarquer l’officiel.

Ibrahima Ndour a toutefois indiqué que la commission administrative à réaliser « 4636 primo-inscrits dont 1777 pour la commune de Diourbel, 1260 pour l’arrondissement de Ndindy et 1603 pour l’arrondissement de Ndoulo ».

« Il y a également une autre frange qu’on appelle inscrits en option 2 c’est-à-dire ceux qui ont plus de 18 ans et qui devraient s’inscrire avec leur pièce d’identité numérisée. Pour ceux-là, nous en avons inscrit 2274, soit 1350 pour Diourbel, 410 pour Ndindy et 514 pour Ndoulo », a-t-il poursuivi.

« Quant aux modifications et duplicata c’est-à-dire ceux qui voulaient changer d’adresse ou qui avaient perdu leur pièce d’identité, nous en avons eu 1074 demandes, soit 347 pour Diourbel, 393 pour Ndindy et 331 pour Ndoulo », a souligné Ibrahima Ndour.

En outre l’autorité administrative a fait part de 7 demandes de changement de statut et d’une seule demande de radiation durant les deux mois qu’a duré la période de revision exceptionnelle.