L’épique confrontation entre le Sénégal et la Guinée : Retour sur les 48 années d’une rivalité enflammée

Dans le cadre de la 34ᵉ Coupe d’Afrique des Nations (CAN), le Sénégal et la Guinée se préparent à enflammer les stades lors de leur affrontement mardi, marquant ainsi la 48ᵉ rencontre entre ces deux équipes depuis leur première confrontation amicale en 1963.

Élections sous tension : Le collectif des candidats spoliés dénonce un scandale politique et promet la mobilisation

Suite à la révélation de la liste finale des candidats retenus pour les élections présidentielles de février 2024, le Collectif des Candidats Spoliés a vivement réagi lors d’une conférence de presse dominicale. Ils dénoncent ce qu’ils considèrent comme une tactique visant à éliminer les poids lourds de la scène politique. Déterminés, ils annoncent une mobilisation acharnée pour garantir des élections transparentes.

Mimi Touré, ancienne Première ministre et présidente de la coalition Mimi 2024, a qualifié la décision du Conseil constitutionnel de « scandale parmi les scandales ». Elle affirme que la politique actuelle est clairement biaisée et que le fichier électoral a été manipulé pour correspondre aux intérêts particuliers. Défiant ouvertement le Conseil constitutionnel, elle a exigé l’ouverture des boîtes et a déclaré : « Ce qui se déroule actuellement n’a rien à voir avec la justice. Les citoyens sénégalais doivent se lever pour des élections claires. Nous, les spoliés, n’allons pas rester les bras croisés devant cette injustice ».

Mimi Touré a ensuite lancé un avertissement direct au président Macky Sall et à son candidat Amadou Ba : « Nous allons nous mobiliser, nous battre pour des élections transparentes. Macky Sall et son candidat doivent en être conscients ». Elle a souligné que le Sénégal, dans ces conditions, devient le sujet de moquerie de l’Afrique, et elle a déclaré avec détermination : « Plus jamais ça, plus jamais d’élections dans de telles circonstances ».

Cheikh Tidiane Gadio, exprimant sa tristesse pour le Sénégal, estime qu’il est temps de restaurer la démocratie et la justice équitable pour les citoyens. Bien que la décision du Conseil constitutionnel n’ait pas surpris le collectif, il a admis leur déception face à la situation actuelle du pays.

Le maire de Thiadiaye, Alioune Sarr, a affirmé que le collectif est prêt à mener tous les combats nécessaires pour préserver la démocratie.

Le Dr. Abdourahmane Diouf a qualifié la situation de « coup d’État électronique orchestré par des juristes au service d’un pouvoir en déclin ». Il a souligné le risque que plus d’un million d’électeurs ne votent pas le jour du scrutin. Invitant les observateurs de la CEDEAO et de l’UE à intervenir, il a déclaré : « Les observateurs ne doivent pas attendre le 25 février pour agir. Nous n’accepterons pas qu’une victoire technique soit officialisée, car les observateurs n’ont pas su voir la partialité du processus ».

 

La course présidentielle sénégalaise : Un casting de 20 acteurs prometteurs pour le changement

Au départ, ils étaient 200 à se déclarer candidats, mais le verdict du Conseil constitutionnel du 20 janvier 2024 a retenu finalement 20 acteurs pour la course présidentielle au Sénégal. Malgré l’absence notable de Karim Wade et d’Ousmane Sonko, la diversité des profils des candidats en lice a captivé l’attention, éveillant des questionnements sur la maturité démocratique du pays et la banalisation potentielle de la fonction présidentielle.

Cette sélection hétérogène reflète la richesse des perspectives offertes aux électeurs. Certains candidats se démarquent en se positionnant comme les fervents héritiers des idées d’Ousmane Sonko, à l’instar de Cheikh Tidiane Dieye, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, et Habib SY. Ces acteurs, opposants farouches du régime actuel, se sont imprégnés du projet de Sonko, suscitant des interrogations sur la solidité de leur soutien face aux complexités du paysage politique.

Cheikh Tidiane Dieye et Bassirou Diomaye Faye, membres du mouvement Yewwi, apportent également leur poids à l’opposition. Le parcours du premier, expert en commerce et négociations internationales, renforce son soutien indéfectible à Sonko. Quant au second, incarcéré après avoir critiqué la magistrature, son emprisonnement prolongé témoigne de sa détermination à défier le statu quo.

Un autre groupe émerge au sein des dissidents de Benno, composé d’Aly Ngouille Ndiaye, Mahammad Boun Abdallah Dione, et Mame Boye Diao. Leur expérience électorale antérieure, combinée à leur opposition au pouvoir en place, promet une dynamique intéressante dans la campagne présidentielle.

À côté, des outsiders tels que Rose Wardini, Pr Daouda Ndiaye, Anta Babacar Ngom, et Papa Djibril Fall se retrouvent à l’épreuve de l’expérience présidentielle. Leur capacité à rivaliser avec la machine politique de Benno et les candidats issus de Yewwi reste une question en suspens.

L’élection présidentielle à venir ne se limite pas aux politiciens chevronnés, elle voit également l’entrée en scène d’économistes tels que Serigne Mboup. Le maire de Kaolack devra conquérir un électorat dans une quête périlleuse, soulignant que la présidentielle diffère considérablement des législatives et des élections locales.

Parmi les prétendants, le représentant résident du PNUD au Cameroun, Aliou Mamadou Dia, fait face à un défi particulier avec un électorat fidèle aux Moustarchidines dans un contexte politique inédit.

Enfin, l’actuel président de la République, entouré d’un tourbillon de frustrations, soutient le Premier ministre Amadou Bâ pour la poursuite du plan Sénégal émergent. Cependant, la promesse de changement de la part des autres candidats, notamment le PDS, écarté et remonté contre le régime, suggère des rebondissements possibles. L’élection du 25 février 2024 promet d’être une journée cruciale pour le destin politique du Sénégal.

Le Conseil constitutionnel rejette la candidature de Karim Meissa Wade à la présidentielle de 2024

Le Parti démocratique sénégalais (PDS) semble être en proie à des moments difficiles, plongeant davantage dans l’incertitude. Après l’élection présidentielle de 2019, le parti libéral autrefois au pouvoir de 2000 à 2012 est confronté pour la deuxième fois consécutive à l’absence de son ancien leader, Karim Meissa Wade, à l’élection présidentielle prévue le 25 février prochain.

La décision cinglante du Conseil constitutionnel, rendue publique le 20 janvier dernier sous le numéro 2/E/2024, a rejeté la candidature de Karim Meissa Wade. La raison invoquée est la requête déposée par le candidat Thierno Alassane Sall, affirmant que le nom de Wade apparaissait toujours sur la liste électorale de Versailles, en France, au 16 janvier 2024, prouvant ainsi qu’il n’était pas exclusivement de nationalité sénégalaise.

Le Conseil constitutionnel a examiné attentivement cette requête et, dans son 89e considérant, a souligné que le décret présenté par Karim Meissa Wade prouvait la perte de sa nationalité française à partir du 16 janvier 2024. Cependant, le Conseil a précisé que ce décret n’avait pas d’effet rétroactif sur la déclaration de candidature déposée le 22 décembre 2023. De plus, la déclaration sur l’honneur signée de sa main le 21 décembre 2023, affirmant qu’il était exclusivement de nationalité sénégalaise, a été considérée comme inexacte.

Le Conseil constitutionnel a tranché en faveur de la requête de Thierno Alassane Sall, concluant que la candidature de Karim Meissa Wade était irrecevable. Ainsi, le PDS se retrouve confronté à une nouvelle épreuve, laissant planer des questions sur l’avenir politique du parti dans le pays.

Examen des droits de l’Homme au Sénégal par l’ONU : Un rendez-vous crucial le 22 janvier 2024

Le Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies examinera la situation des droits de l’Homme au Sénégal pour la quatrième fois dans le cadre de l’Examen périodique universel (EPU) le lundi 22 janvier 2024.  cette réunion sera diffusée en direct via webcast, d’après le journal libération .

Le Sénégal fait partie des 14 États soumis à l’examen du Groupe de travail du Conseil des droits de l’Homme au cours de sa 45e session, qui se déroule du 22 janvier au 2 février 2024. Les précédents EPU du Sénégal ont eu lieu en février 2009, octobre 2013 et novembre 2018, selon le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU.

Le Groupe de travail, composé des 47 États membres du Conseil des droits de l’Homme, examinera le Sénégal sur la base du rapport national, des informations soumises par l’État examiné, des rapports d’experts des droits de l’Homme, des procédures spéciales, des organes créés par des traités internationaux, et d’autres organismes de l’ONU. Les informations provenant d’autres parties prenantes, telles que les institutions nationales des droits de l’Homme, les organisations régionales et la société civile, seront également prises en compte.

La délégation sénégalaise, dirigée par Aissata Tall Sall, Garde des Sceaux et ministre de la Justice, sera examinée par un groupe de rapporteurs composé de l’Allemagne, du Kazakhstan et de la Somalie. Les recommandations faites au Sénégal seront adoptées par le Groupe de travail le vendredi 26 janvier 2024, entre 15h30 et 18h00, et le Sénégal pourra ensuite exprimer sa position sur ces recommandations.

Des professeurs sénégalais publient un manuel de philosophie axé sur les réalités culturelles locales

Cinq enseignants de philosophie à la retraite, dont Amadou Alpha Sy, ont collaboré pour rédiger un manuel intitulé « Cours et textes pour apprendre à philosopher ». L’objectif de cet ouvrage est de mettre fin à la dépendance automatique à l’importation de livres étrangers dans cette matière.

Lors de la cérémonie de présentation et de dédicace, Mamadou Kabirou Gano, co-auteur et professeur au Lycée des jeunes filles Ameth Fall, a souligné la nécessité de rompre avec l’importation mécanique de matériel didactique, principalement des livres de philosophie français, qui, selon lui, sont conçus pour un public français.

Ce manuel, considéré comme le premier complet rédigé par un collectif de professeurs sénégalais depuis les indépendances, vise à être un outil « efficace et pratique » pour accompagner les élèves de terminale et les enseignants. L’approche adoptée dans la rédaction se base sur les réalités culturelles nationales et utilise des textes produits en partie par des Africains, dans le but de construire des identités en harmonie avec le vécu des élèves.

Mamadou Kabirou Gano a souligné que l’ouvrage répond aux exigences du programme de philosophie du ministère de l’Éducation nationale. En mettant l’accent sur la nécessité de construire une identité locale, le manuel encourage les élèves et les enseignants à se servir du patrimoine culturel universel ainsi que des productions d’auteurs africains.

Composé de quatre parties alignées sur les constituants du programme de philosophie, le manuel aborde des thèmes tels que la réflexion philosophique, la vie sociale, l’épistémologie et l’esthétique. Les auteurs de cet ouvrage sont Alassane Kitane, Alpha Amadou Sy, Mamadou Mbodj, Thierno Guèye, et Mamadou Kabirou Gano, tous des professeurs de philosophie à la retraite ou formateurs.

Recours électoral de Monsieur Amadou Ba contre les candidatures contestées

Dans le cadre de la réclamation en cours contre les candidatures au Conseil constitutionnel, Monsieur Amadou Ba, candidat à l’élection présidentielle du 25 Février 2024, représenté par ses avocats Me El Hadji Amadou Sall, Me Abdou Kane, Me Mouhamadou Moustapha Mbaye, Me Aboubacry Deh, Me Sally Mamadou Thiam, a déposé un recours contre les candidatures de Bassirou Diomaye Diakhar Faye et Cheikh Tidiane Dièye.

Le recours, dont grâce a nos source nous avons obtenu une copie, met en avant quatre (4) facteurs reprochés à ces candidats de l’opposition qui pourraient les contraindre à participer à la présidentielle. Ces éléments incluent l’appartenance à une entité politique dissoute, la production de fausses pièces devant le Conseil constitutionnel, la constitution irrégulière d’une coalition, et enfin, la non-appartenance au parti ou à la coalition qui les a investis.

À présent, la question demeure quant à la réponse que les sept (7) sages apporteront à ces recours déposés par le candidat de la coalition Benno Bokk Yaakar. Le délai de 72 heures pour officialiser la liste des candidats à l’élection présidentielle du 25 février prochain laisse planer le suspense sur l’issue de cette contestation.

Forum de haut niveau au Sénégal : Engagement pacifique, cohésion sociale et prévention des conflits

Le Haut-conseil du dialogue social et le Système de Nations Unies (SNU) au Sénégal, avec l’appui du gouvernement du Canada, organisent aujourd’hui, jeudi 18 janvier 2024, à Dakar, un forum de haut niveau sur l’engagement pacifique et la cohésion sociale. L’événement, réunissant environ 500 participants, dont des acteurs politiques, des leaders nationaux et locaux, des représentants du secteur privé, des agences du Système des Nations Unies, des partenaires du développement, de la société civile et des médias, vise à favoriser des interventions axées sur la gestion pacifique des conflits, la prévention des conflits violents et le renforcement de la cohésion sociale, notamment en période électorale.

Le forum s’inscrit dans un programme aligné sur les cadres régionaux, continentaux et internationaux de la cohésion sociale, du dialogue national et de la résolution des conflits, tels que la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance (ACDEG), l’Objectif de développement durable 16 (Paix, Justice et Institutions efficaces) et l’axe 3 du Plan Sénégal Emergent.

L’objectif global de ce cadre de collaboration est de créer des synergies et d’intensifier les efforts pour promouvoir la cohésion et prévenir les conflits au Sénégal, en donnant aux parties prenantes les moyens d’exprimer pacifiquement leurs idées et leurs points de vue. Le forum offre également l’opportunité aux organisations de la société civile intervenant dans les 14 régions du Sénégal de présenter leurs activités. Parmi les missions prioritaires, on compte le renforcement des capacités des médias nationaux et communautaires, des personnes influentes sur les médias sociaux sur les droits humains, la couverture démocratique des activités politiques, la transmission démocratique des informations, la lutte contre la désinformation, ainsi que la prévention et la gestion des conflits.

Rendez-vous littéraire à marrakech : La Deuxième édition du FLAM prépare une fête africaine des mots

Du 8 au 11 février prochain, Marrakech s’apprête à accueillir la deuxième édition du Festival du Livre Africain de Marrakech (FLAM), une manifestation ambitieuse qui vise à favoriser le dialogue entre les écrivains africains et ceux de la diaspora, avec l’objectif de briser les barrières entre les peuples du continent.

À l’initiative de l’écrivain-peintre marocain Mahi Binebine, président du FLAM, l’idée de ce rendez-vous littéraire est née de la volonté de favoriser les échanges entre les Africains du continent et de la diaspora. « Nous avons tendance à ne regarder que vers le Nord et l’Europe, oubliant de nous parler entre Africains », souligne M. Binebine.

Le FLAM se positionne comme un moyen de remédier à cette situation en facilitant les rencontres entre écrivains africains et en abolissant les barrières entre les peuples africains qui partagent de nombreuses similitudes.

L’édition de cette année mettra en lumière les jeunes écrivains marocains, aux côtés de figures confirmées de la littérature du pays, telles que Leïla Bahsaïn, Siham Bouhlal, Abdelkader Benali, Yasmine Chami et Ali Benmakhlouf.

Le festival promet également la présence de grandes plumes de la littérature africaine, telles que Souleymane Bachir Diagne (Sénégal), José-Eduardo Agualusa (Angola), Sophie Bessis (Tunisie), Boum Hemley (Cameroun), Touhfat Mouhtare (Comores), Fanta Dramé (Mauritanie), Wilfried N’Sondé (République du Congo), Saad Khiari (Algérie) et Mia Couto (Mozambique).

La programmation de l’événement reflète l’actualité scientifique et éditoriale de l’Afrique, avec une attention particulière accordée à la réactivation et à la consolidation des mémoires et des liens qui unissent tous les Africains, où qu’ils se trouvent.

Le centre socioculturel de la Fondation Ali Zaoua à Marrakech sera le site principal du festival, tandis que d’autres lieux partenaires accueilleront des activités variées, notamment des cafés littéraires, des entretiens, une librairie éphémère, des activités jeunesse, des interventions en milieu universitaire et scolaire, ainsi que des soirées animées par des performances musicales, des lectures partagées et des déclamations poétiques.

L’affiche de cette édition est signée par le peintre malien Abdoulaye Konaté, tandis que l’écrivain français Jean Marie Gustave Le Clézio, prix Nobel de littérature en 2008, est le président d’honneur, promettant un événement littéraire mémorable.

Fondé par Mahi Binebine, Fatimata Sagna, Hanane Essaydi et Younès Ajarraï, le FLAM est organisé par l’association « We Art Africa//ns » et se présente comme un festival d’auteurs qui réunit écrivains, penseurs et intellectuels du continent, ainsi que des représentants de la diaspora africaine et de ses descendants.

Nouveau souffle pour Ziguinchor: Reconstruction du pont émile Badiane et projets d’infrastructures en vue

Le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Faye, a annoncé mercredi le début imminent des travaux de reconstruction du pont Émile Badiane à Ziguinchor, actuellement dans un état de délabrement avancé.

« Le pont Émile-Badiane sera réalisé. Aujourd’hui, nous sommes à la phase de finalisation du processus de contractualisation. Le chef de l’État l’a validé. Le pont sera entièrement réalisé », a déclaré le ministre, répondant aux journalistes lors de la tournée économique du Premier ministre, Amadou Ba, dans la région naturelle de la Casamance.

Dans les trois prochains mois, l’entreprise en charge des travaux s’installera pour entamer les travaux de reconstruction du pont Émile-Badiane. Le ministre a souligné que quelques détails de finalisation avec l’entreprise devaient encore être réglés, mais a assuré que plus de 100 milliards de francs CFA seraient investis dans ce projet majeur.

Le ministre a également informé que le pont de Tobor, dans le département de Bignona, sera également réalisé, contribuant ainsi à l’amélioration de l’infrastructure routière dans la région.

Selon le Premier ministre, Amadou Ba, de nombreux projets d’infrastructures routières sont en cours ou déjà terminés à Ziguinchor et en Casamance. La boucle des Kanoulayes est achevée, la boucle du Fogny est en cours de réalisation, et des voiries internes, y compris le boulevard des 54 mètres, sont prévues pour Ziguinchor.

Les ponts de Baïla et Diouloulou, réceptionnés récemment, contribueront à améliorer la mobilité dans le département de Bignona. Le ministre a souligné l’importance de ces projets dans l’amélioration globale de la connectivité et de la mobilité dans la région.

Le Programme spécial de désenclavement, axé sur des routes comme Sénoba-Ziguinchor et la route Kataba 1-Darou Salam, prévoit de prendre en charge plusieurs localités, notamment dans le département de Bignona. La région de Ziguinchor voit ainsi se profiler un avenir prometteur avec une série de projets d’infrastructures qui renforceront son développement économique et amélioreront la qualité de vie de ses habitants.