La pluie restera de mise au cours des prochaines heures

Les prochaines 24 h verront des manifestations pluvio-orageuses sur le territoire sénégalais à partir de mardi midi, annonce l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM). Les prévisionnistes tablant ensuite sur de « fortes activités convectives » devant déborder à partir des deux Guinées voisines vers le sud-ouest et centre-ouest du Sénégal.
« Au courant des prochaines 24h, les conditions resteront encore favorables à des manifestations pluvio-orageuses sur l’extrême sud du pays. Sur le reste du territoire, le ciel restera nuageux à passagèrement nuageux par endroits », indique l’ANACIM dans un bulletin parvenu à l’APS.
Elle note que pendant cette période, la chaleur sera « moins sensible sur le pays et les températures maximales de la journée oscilleront entre 30°C à Cap-Skirring et 40°C à Podor », avec des visibilités « globalement bonnes » et des vents « de secteur ouest à sud-ouest et d’intensités faibles à modérées ».
« A partir des prochaines 48h, indiquent par ailleurs les prévisionnistes météo, de fortes activités convectives intéresseront les Guinées voisines et déborderont vers le Sud-ouest et Centre-ouest du pays ».
« Cette situation se maintiendra en fin d’échéance sur la même région avec une extension vers les localités de Dakar », écrivent-ils, ajoutant toutefois que la façade est du territoire sénégalais « restera aussi sujette à des manifestations pluvio-orageuses en fin de validité ».
« Une tendance à la baisse des températures maximales sera notée sur l’ensemble du pays », signale l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie.

Vols internationaux : Une reprise sans le marché européen

Le Sénégal  va autoriser la reprise des vols internationaux le mercredi 15 juillet. En effet, après près de 4 mois de fermeture de son espace aérien, les vols internationaux reprendront.
Le Sénégal reprend les vols internationaux alors que l’espace aérien de l’Union européenne (UE) lui est toujours inaccessible. Et ce, malgré qu’il s’agisse d’une destination importante pour la compagnie nationale.
Macky Sall avait annoncé la reprise des vols internationaux dans une adresse à la nation le 29 mai dernier.
‘’La réouverture des frontières aériennes se fera à partir du 15 juillet prochain ; et les vols internationaux reprendront ainsi selon un protocole sanitaire défini’’, avait-il déclaré. Ce, après avoir annoncé la levée de l’état d’urgence et du couvre-feu à compter du 30 juin.
Avant la fermeture totale de son espace aérien, le 20 mars, le Sénégal avait d’abord suspendu tous les vols en provenance et à destination de la France, de l’Espagne, de l’Italie, de la Belgique, du Portugal, de la Tunisie, de l’Algérie.
Il y’a eu suspension de toutes les liaisons aériennes ‘’à l’exception des vols domestiques entre l’AIBD et Ziguinchor, des vols cargo, des évacuations sanitaires et des vols spéciaux autorisés’’.
Le gouvernement sénégalais avait pris cette mesure sur la base des recommandations des professionnels de la santé et de l’Organisation mondiale de la santé, pour rompre la chaîne de transmission du Covid-19.
La reprise des vols internationaux survient quelques semaines après celles des liaisons domestiques qui se font essentiellement entre Dakar et la région de Ziguinchor, dans le sud du pays.
La suspension des vols internationaux avait été reportée plusieurs fois. Au début, la plupart des cas de coronavirus au Sénégal étaient des cas provenant essentiellement de la France, de l’Espagne et de l’Italie.
La reprise des vols internationaux survient au moment où le Sénégal est exclu de la liste des 15 pays africains dont les citoyens peuvent librement se rendre dans l’Union européenne. Mais des négociations ont été entamées par les deux parties, après que le gouvernement sénégalais a menacé d’appliquer la réciprocité aux pays qui fermeraient leur espace aérien au Sénégal.
L’UE est un important marché pour la compagnie nationale Air Sénégal en raison d’une forte présence de la diaspora sénégalaise en France, en Italie, en Espagne, etc.
En mai dernier, le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Alioune Sarr, a estimé qu’à cause de la fermeture des voies aériennes en raison de coronavirus, Air Sénégal avait subi des pertes de quelque 20 milliards de francs CFA, en moins de trois mois.
‘’Air Sénégal a perdu 20 milliards de chiffre d’affaires en trois mois. La société LAS (Limak-Aibd-Summa, société chargée de la gestion de l’AIBD) a perdu 6 milliards, car elle n’a presque plus de recettes. Actuellement, l’AIBD a perdu 1,3 million de passagers’’, avait-il déclaré.
En avril, l’agence d’information Ecofin indiquait que, selon les prévisions de l’Association du transport aérien international, le Sénégal devrait perdre 2,6 millions de passagers en 2020.
Mi-avril, Alioune Sarr a annoncé l’octroi de 77 milliards de francs CFA aux secteurs du tourisme et des transports aériens, dans le cadre du Plan de résilience économique et sociale, auquel l’Etat a alloué 1.000 milliards, pour atténuer les conséquences économiques de la propagation du Covid-19.
Quarante-cinq milliards déduits de ce montant devaient être affectés à Air Sénégal, pour soutenir son plan de développement, avait-il précisé.
Récemment, M. Sarr a assuré que l’AIBD était prêt pour la reprise des vols internationaux.

Un homme tué par décharge électrique à Gueule Tapée (Dakar)

Un homme a perdu la vie après avoir reçu une décharge électrique. à la Gueule-Tapée, un quartier de Dakar.
Il est mort dans la nuit de lundi à mardi, rapporte la Radio futurs médias (RFM).
L’accident, qui serait lié à la pluie, a également fait deux blessés pris en charge à l’hôpital, selon la RFM.
La même source affirme que les victimes ont reçu une décharge électrique venue d’un poteau situé près de leur enclos de moutons qu’ils essayaient de redresser après la forte pluie enregistrée à Dakar.
Une enquête a été ouverte, selon la RFM qui signale la présence sur le lieu du drame du sous-préfet de Dakar, Djiby Diallo.
L’approche de la Tabaski, la grande fête musulmane prévue fin juillet, est l’occasion pour de nombreux citadins, éleveurs du dimanche, de vendre des moutons dans des espaces de fortune, à côté de sites plus confortables, occupés par des professionnels de l’élevage venus de plusieurs régions du pays.

La CICODEV recommande au Sénégal des stock de sécurité de denrées alimentaires

L’Institut panafricain pour la citoyenneté, les consommateurs et le développement (CICODEV) recommande à l’Etat de « mettre en place des stocks de sécurité pour garantir la disponibilité permanente des produits alimentaires sains et nutritifs de première nécessité à un coût acceptable pour les consommateurs les plus démunis ».
Il s’agit de permettre de « mieux faire face aux effets de la pandémie » de la Covid-19, souligne l’institut dans un communiqué évoquant une enquête menée en mai dernier par CICODEV Afrique.
Cette enquête a été conduite à travers ses 16 points focaux répartis dans les 14 régions du Sénégal, pour « recueillir l’avis et le ressenti des populations sur l’impact que cette crise a sur leur quotidien et leur sécurité alimentaire et nutritionnelle ».
« L’enquête menée par CICODEV révèle à suffisance qu’il existe de réelles menaces d’insécurité alimentaire qui peuvent engendrer un affaissement de l’économie nationale. Son objet s’inscrit en droite ligne de notre mission de générer des connaissances sur les impacts des choix et modèles des citoyens et d’informer, de défendre, de protéger, d’éduquer et de représenter les consommateurs, avec un accent particulier sur les droits des plus défavorisés », déclare Amadou Kanouté, directeur exécutif de Cicodev.
Le communiqué relève les conséquences des menaces immédiates des mesures de confinement sur la sécurité alimentaire en ville et dans les villages. Ces mesures « ont pu restreindre l’accès des populations à des ressources alimentaires suffisantes, diverses et nutritives », observe le document.
Il signale que « la fermeture du marché de Diaobé pendant huit semaines a entraîné un manque à gagner estimé à environ 5 milliards de francs CFA ».
« Les obstacles rencontrés par les producteurs sont essentiellement liés à la conservation des produits périssables, une situation difficile du fait de l’absence de centres de stockage dans certaines régions et des difficultés d’accès au crédit dans les banques », note le communiqué.
Devant cette situation, Cicodev invite les pouvoirs publics à « réduire autant que possible la dépendance du marché et surtout extérieur pour assurer la sécurité alimentaire de ses citoyens ».

Elle préconise aussi de « favoriser l’émergence de systèmes alimentaires (production, transformation, distribution, stockage, consommation, gestion des déchets) plus durables, plus résilients et plus favorables aux exploitations familiales locales ».

Les populations ont toutefois adopté des stratégies d’adaptation pour surmonter les difficultés engendrées par les restrictions liées aux mesures prises contre la propagation de la maladie à coronavirus.
« Dans les localités de Fatick, Kébémer, Tambacounda et Ziguinchor, les populations s’organisent pour s’approvisionner lorsque les légumes ou poissons sont à bon prix. Certains achètent et stockent des grandes quantités de produits alimentaires (riz, sucre, lait, dattes, œufs…) afin de prévenir les ruptures de stock. Tandis que d’autres s’approvisionnement en denrées périssables pour ensuite les mettre au frais à côté du canari ou chez les voisins qui possèdent des réfrigérateurs », indique la CICODEV.
Elle note que « la livraison à domicile à travers Internet ou par téléphone fait également partie des mécanismes de résilience notés dans certaines localités ».

Abiba accusée de coups et blessures, l’affaire confiée au procureur

La chanteuse Abibatou Diop alias Abiba, fille de Diop ISEG, est sous le coup d’une plainte pour coups et blessures.

La jeune femme était en effet au commissariat en compagnie de ses deux avocats. L’enquête bouclée, l’affaire se retrouve par la suite sur la table du Procureur de la République. Selon le média Seneweb, cette histoire de coups et blessures aurait commencé par une querelle entre 2 épouses du père d’Abiba.

En effet la mère d’Abiba et sa co-épouse ne seraient pas en odeur de sainteté. La nièce de la seconde épouse de Diop Iseg provoquerait Abiba avec l’histoire de mœurs pour laquelle son père est actuellement en prison. Chose qui a énervé la jeune femme.

Une bagarre a donc éclaté entre les deux et chacune d’elle a subi des blessures. La nièce de la 2ème femme s’en serait sortie avec une incapacité temporaire de travail de 6 jours, alors que la chanteuse en aurait obtenu une de 3 jours.

45 nouveaux cas de coronavirus au Sénégal ce 14 juillet

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale a annoncé 45 nouveaux cas de coronavirus au Sénégal ce 14 juillet.
33 des 45 tests positifs concernent des personnes contacts suivies par les services sanitaires. A précisé le docteur El Hadji Mamadou Ndiaye, directeur de la prévention et porte-parole du ministère.
Deux des nouvelles contaminations sont importées, l’une étant recensée à Richard-Toll, et l’autre à l’aéroport Blaise-Diagne, a-t-il dit en présentant le dernier bilan de la pandémie de coronavirus au Sénégal ce 14 juillet.
Dix des 45 nouveaux cas de Covid-19 sont causés par la transmission communautaire.
Aucun décès n’a été mentionné dans le dernier bilan, selon M. Ndiaye, qui annonce la guérison de 66 patients.
Selon lui, 36 autres étant dans un état grave sont pris en charge dans les services de réanimation des hôpitaux.
A ce jour, 8.243 cas de Covid-19 ont été recensés au Sénégal. La maladie a fait 150 morts, 5.580 patients ont recouvré la santé tandis que 2.512 autres sont sous traitement

Israël offre 62 moutons à des familles sénégalaises pour la Tabaski

L’ambassadeur d’Israël au Sénégal, Roï Rosenblit, a offert lundi 62 moutons à des familles dakaroises pour les aider à fêter la Tabaski, la fête de l’Aïd al-Adha, a constaté l’APS.
L’ambassade d’Israël au Sénégal rappelle que chaque année, depuis douze ans, elle offre des moutons à des familles sénégalaises à l’occasion de la Tabaski.
Cette année, souligne-t-elle, elle vient en aide aux bénéficiaires du don dans un contexte de pandémie de coronavirus et à l’occasion du 62e anniversaire de la coopération sénégalo-israélienne.
‘’Nous sommes très heureux d’aider cette année 62 familles sénégalaises à célébrer dignement la fête de l’Aïd al-Adha ou Aïd el-Kébir, malgré la pandémie’’, a dit Roï Rosenblit.
Selon lui, ce geste de ‘’solidarité’’ et de ‘’fraternité’’ vient non seulement célébrer le dialogue judéo-musulman, mais aussi commémorer la foi d’Abraham.
Ce don vient s’ajouter à l’aide fournie au Sénégal dans le cadre de la lutte contre le Covid-19, a-t-il dit, rappelant que son pays a offert des masques et des kits sanitaires au ministère sénégalais de la Santé.
‘’L’ambassadeur n’a aménagé aucun effort pour perpétuer ce rendez-vous avec les musulmans, bien que le Covid-19 pouvait servir de prétexte pour le différer’’, a affirmé le secrétaire général de l’Association des imams et oulémas du Sénégal, Omar Diène.
Serigne Ndiaye, s’exprimant au nom du khalife de Bambilor (ouest) lors de la distribution des moutons aux bénéficiaires s’est réjoui de cette œuvre de charité.
Ce sont des ‘’personnes qui n’ont plus de force, dont la santé est fragile’’ qui en bénéficient, selon M. Ndiaye.
Cette initiative, que perpétue Israël depuis douze ans, renforce la coopération sénégalo-israélienne, a-t-il ajouté.

Le Sénégal réceptionne du matériel militaire ramené du Darfour

Les armées sénégalaises ont réceptionné lundi 50 véhicules rénovés après avoir été utilisés par la mission conjointe de l’Union africaine et des Nations unies au Darfour, a constaté l’APS.
Le ministre des Forces armées a reçu les véhicules à Dakar, Sidiki Kaba, en présence du général Birame Diop, le chef d’état-major des armées.
Il s’agit de camions Land Cruiser destinés au transport des troupes, d’une ambulance transformée en corbillard et de camions Mercedes ramenés du Darfour où ils ont été utilisés pendant douze ans.
Selon le colonel Diadji Diop, directeur du matériel des Forces armées, la rénovation du matériel militaire a coûté ‘’près de 296 millions de francs CFA’’.
Les véhicules serviront à ‘’renforcer les capacités opérationnelles’’ des armées, selon Sidiki Kaba, qui a salué le ‘’remarquable travail de remise en état’’ du matériel.
Il a demandé à la Direction du matériel des armées de réformer également le matériel ramené du Mali, où les forces de défense et de sécurité sénégalaises sont présentes, contribuant aux efforts de maintien de la paix, sous l’égide des Nations unies.

Au Sénégal, les évêques maintiennent la suspension des offices religieux publics

Dans un communiqué publié vendredi 10 juillet, les évêques sénégalais ont maintenu la suspension des offices religieux à caractère public comme les messes. Ils ont aussi invité à une réflexion en vue d’une éventuelle reprise des célébrations liturgiques publiques à partir du 15 août.

Les catholiques sénégalais devront redoubler de patience avant de participer de nouveau à des offices religieux publics. Dans un communiqué publié vendredi 10 juillet, l’épiscopat sénégalais a annoncé le maintien de la suspension des messes et autres célébrations publiques compte tenu du contexte pandémique lié au Covid-19.

Mi-mars, les cultes publics chrétiens et musulmans avaient été suspendus au Sénégal à cause des restrictions liées à la pandémie du Covid-19. Début mai, le gouvernement sénégalais avait donné l’autorisation pour la reprise des cultes publics mais l’Église catholique ainsi que la confrérie musulmane des tidianes avaient préféré maintenir cette suspension en raison de l’augmentation des cas le pays. (Plus de 8 000 cas au 12 juillet dont plus de 5 000 guéris).

« La situation actuelle n’est pas favorable »

« Notre conscience de pasteurs nous dicte de nous ouvrir d’abord à l’avis de certains spécialistes dans le domaine de la santé, pour mieux apprécier la situation et aller de l’avant », soulignent les évêques sénégalais qui font remarquer, en se basant sur les chiffres annoncés par le ministère sénégalais de la santé « la propagation de la pandémie dans des zones et contrées initialement épargnées » mais aussi « l’allure stationnaire de la courbe autour de 9 % à 10 % des sujets testés, allure qui pourrait connaître une recrudescence les jours ou semaines à venir ».

L’épiscopat sénégalais qui juge nécessaire d’observer la situation après la réouverture des marchés, écoles transports en communs etc. mais également l’impact du relâchement des gestes barrières observés chez les Sénégalais estime que la situation actuelle « ne milite pas en faveur d’une ouverture immédiate de nos églises pour le culte ».

Éventuelle reprise vers le 15 août

L’épiscopat sénégalais ouvre cependant une réflexion pour une éventuelle reprise des messes et autres célébrations liturgiques publiques vers le 15 août « si la situation se stabilise ».

« En attendant, poursuit l’épiscopat sénégalais, au nom de notre foi qui nous invite à prier en toutes circonstances, au nom également du devoir de solidarité citoyenne et du devoir de charité chrétienne, nous vous demandons de persévérer dans l’effort en respectant les normes de sécurité sanitaire qui nous sont rappelées constamment par les services compétents ».

Kaolack: Darou Khabibi a désormais une infirmerie

Le village de Darou Khabibi, qui se trouve près de Kaolack a désormais une infirmerie.

En effet Darou Khabibi a inauguré son infirmerie dimanche. L’établissement comporte du matériel médical d’une valeur de 3 millions FCFA.

La promotrice Dr Rose Wardini, présidente de l’Ong Medisol International, a annoncé que l’infirmerie muera plus tard en poste de santé ou centre de santé.

‘’Nous avons besoin de cette structure et nous sommes dans une situation qui nous a appris beaucoup de choses’’. A déclaré la promotrice lors de la cérémonie d’inauguration.

Elle indique que cette infirmerie est une réponse à une doléance que lui avait soumise ‘’il y a deux semaines’’ l’imam de Darou Khabibi.
Elle a affirmé que l’installation provisoire aura « le minimum avec ce qui est utile pour la consultation médicale de base ». A savoir : tensiomètres, un thermoflash, lits d’observation et médicaments’’.
La pandémie de Covid-19, selon elle, ‘’doit servir de leçon et amener à redoubler de vigilance pour donner plus de moyens aux structures sanitaires’’.
Elle plaide ainsi pour ‘’davantage d’investissements dans le secteur de la santé et l’équipement des structures de santé’’.
Dr Wardini détient le prix Padevet de la meilleure promotrice des œuvres sociales. Elle recevra son prix à Kigali (Rwanda), au mois d’octobre.