Brésil: Le corps sans vie du sénégalais Assane Diouf retrouvé dans une boîte en carton à Sao Paulo

El Hadji Assane Diouf, un sénégalais de 35 ans vivant au Brésil a été retrouvé mort à Sao Paulo.

El Hadji Assane Diouf aurait été tué par un compatriote qui a mis la dépouille dans une boîte en carton, avant de l’abandonner dans les rues de Sao Paulo. D’après le journal Les Échos,ce sont des sans-abris qui ont découvert le corps sans vie dans la nuit du mercredi à jeudi dernier.

La police a mis aux arrêts le présumé meurtrier, lui aussi sénégalais. Bien que le mobile n’a pas encore été officiellement établi, certains médias parlent de jalousie. En effet, le meurtrier s’en serait pris à Assane parce qu’il aurait « parlé » à sa femme.

Originaire de Pikine, El Hadji Assane Diouf avait quitté le Sénégal en 2014 pour s’installer au Brésil où il exerçait le métier de marchand. Âgé de 35 ans, il était marié et père de 5 enfants.

SEN’EAU s’incline devant la mémoire des 3 ouvriers morts à Joal

La direction générale de la société SEN’EAU dit s’ »incliner devant la mémoire’’ des trois ouvriers tués accidentellement sur un de ses chantiers à Joal, a appris l’APS.
Les victimes sont un agent de la société, et deux prestataires, précise la société dans un communiqué parvenu à l’APS.
Selon le texte, la direction générale de SEN’EAU « s’incline devant la mémoire des disparus’’, et « présente ses condoléances’’ à leurs familles.
Le communiqué indique que la gendarmerie a ouvert une enquête.
Il informe qu’une délégation de la société conduite par son directeur général, s’est rendue sur les lieux pour « s’enquérir de la situation’’.

3 jeunes meurent accidentellement sur un chantier de SEN’EAU à Joal

Trois ouvriers ont été tués accidentellement lundi lors d’une opération sur une conduite d’eau, dans la zone de Joal, a appris l’APS de la SEN’EAU.
Les victimes sont un plombier, agent de la société, et deux manœuvres travaillant pour un prestataire qui a « l’habitude d’accompagner l’entreprise’’, a précisé Ndiaya Diop, le directeur de la communication de Sen’Eau.
Cette société est concessaire depuis le 1er janvier 2020 de l’exploitation et de la distribution de l’eau potable en zone urbaine et péri-urbaine au Sénégal.
« Les victimes étaient en train de faire des opérations, un travail qualifié de routinier à la limite, puisqu’il s’agissait de changer des accessoires au niveau des regards. Et c’est dans l’un de ces regards qu’on a trouvé les trois corps », a expliqué Ndiaya Diop.
L’accident s’est produit sur la route de Mbodiène. Les victimes devaient changer une ventouse, une pièce permettant de libérer l’air qui se trouve dans le réseau afin de faciliter la circulation de l’eau dans la conduite.
Le directeur de la communication de SEN’EAU indique qu’il s’agissait d’une « opération routinière, à la limite banale, qui n’a apparemment rien de dangereux’’. Selon lui, « on ne s’est pas ce qui s’est réellement passé ».
« Nous avons trouvé sur place, un peu d’eau et les ingénieurs qui ont eu à regarder le site n’ont pas compris ce qui s’est réellement passé, parce que la zone est déficitaire. On ne comprend donc pas et on ne peut pas s’avancer pour donner telle ou telle autre explication sur la situation’’, a-t-il ajouté.
Il affirme que SEN’EAU fait « confiance à ceux et celles qui ont en charge l’enquête’’ pour nous dire ce qui s’est passé’’.
Elle compte accompagner les familles éplorées et se met à la disposition des familles, a-t-il promis.
La gendarmerie a ouvert une enquête dont les résultats pourraient édifier sur les circonstances du drame.

Macky Sall reporte la réouverture des classes d’examen

Le président de la République, Macky Sall, a reporté la reprise des cours initialement prévue ce mardi à une date restant à fixer, en raison de contaminations au Covid-19 chez les enseignants.
‘’Des cas de personnels enseignants testés positifs au Covid-19 ont été enregistrés dans la région de Ziguinchor (sud)’’, écrit le ministre de l’Education nationale, Mamadou Talla, dans un communiqué.
‘’C’est pourquoi (…) le président de la République a décidé de reporter la reprise des cours initialement prévue le 2 juin 2020 (…), afin d’annuler tout risque de propagation du virus dans l’espace scolaire’’, ajoute M. Talla.
Macky Sall a demandé au ministre de l’Education nationale, à ses collègues chargés de la Formation professionnelle et de la Santé, et aux autorités administratives de ‘’poursuivre les efforts déjà [fournis] en vue d’une éventuelle réouverture des classes’’.
Le 11 mai, le président de la République a annoncé un ‘’assouplissement’’ de l’état d’urgence sanitaire comprenant plusieurs mesures, dont la réouverture, à partir du mardi 2 juin, des classes d’examen (CM2, troisième et terminale) et des établissements d’enseignement technique et professionnel.
Cette reprise devrait permettre aux élèves des classes concernées de se présenter aux examens scolaires et académiques, dans les prochains mois.
Les enseignements scolaires, techniques, professionnels et universitaires sont suspendus depuis le 16 mars en raison de la pandémie de coronavirus, qui continue de se propager au Sénégal, faisant 42 morts. Plus de 3.000 cas de Covid-19 ont été recensés par le ministère de la Santé.

Violences sur Bassirou Seck pour violation du couvre-feu: LSDH et Amnesty International s’adressent au parquet

Bassirou Seck, gérant d’une boulangerie, a été agressé par un agent de sécurité de proximité. Et ce, en présence d’agents de la police nationale en poste au commissariat urbain de Diourbel.

Bassirou Seck 20 ans,  était devant la boulangerie « Wa Keur Sérigne Touba » lorsqu’il a été battu par l’agent de sécurité. Avant que les agents le placent en garde-à-vue pour violation de couvre-feu, et le présentent au procureur qui l’a placé sous mandat de dépôt le mercredi 27 mai.

Alors que les boulangers de Diourbel ont décidé de faire de ce jour un « vendredi sans pain » en signe de protestation contre les traitements à l’endroit de leur collègue. La Ligue Sénégalaise des Droits Humains (LSDH) et Amnesty International Sénégal condamnent ces actes de violences.

La Ligue Sénégalaise des Droits Humains (LSDH) et Amnesty International Sénégal condamnent les actes de violence perpétrés un agent de sécurité de proximité (ASP) contre le boulanger Bassirou Seck, le lundi 25 mai 2020 au quartier Keur Goumack à Diourbel. Selon des témoins interrogés par nos organisations, Bassirou Seck, 20 ans, qui gère la boulangerie « Wa Keur Sérigne Touba » était debout devant la porte quand il a été violemment attaqué et battu par un agent de sécurité de proximité en présence d’agents de la police nationale en poste au commissariat urbain de Diourbel sous l’autorité desquels il opérait. La police l’a ensuite placé en garde-à-vue et présenté au procureur le mercredi 27 mai qui l’a placé sous mandat de dépôt.

Nos organisations déplorent que dans ce cas, et dans de nombreux autres qui ont eu lieu depuis l’instauration de l’Etat d’urgence le 23 mars 2020, la justice ait décidé de confier les enquêtes au même commissariat dont les agents sont mis en cause dans la commission des actes de violence. De telles enquêtes, qui ne remplissent pas les critères d’impartialité requis, permettent à la police de mettre hors de cause ses agents et d’imputer des charges suffisantes aux victimes pour s’assurer leur condamnation.

Elles rappellent au parquet l’obligation qui lui incombe, en vertu de la convention des Nations Unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants dont l’Etat du Sénégal est partie, d’enquêter et de poursuivre les auteurs d’actes de torture même en l’absence de plainte de la victime.

Vidéos à Maristes: Quand des adultes « coachent » des mineurs à la pédopornographie

L’affaire des adolescents partis célébrer la fin du Ramadan en s’adonnant à la réalisation de vidéos pornographiques dans une résidence à Maristes fait grand bruit au Sénégal actuellement.

La Brigade de protection des mineurs dans le cadre de la surveillance des réseaux sociaux a mené des recherches sur deux vidéos mettant en scène des jeunes se livrant à une orgie. Le diffuseur des vidéos pornographiques a été intercepté avant l’arrestation des acteurs et actrices entre Sacré-Cœur, Liberté VI et les Maristes, dont la plus jeune a 14 ans.

Une affaire qui continue d’en choquer plus d’un. D’autant plus qu’il s’agit non seulement de jeunes personnes, « coachées » par des adultes. En effet, en plus d’apprendre que les filles en vedette dans ces vidéos ont moins de 18 ans, il en ressort également que le gérant de la maison d’hôte, ainsi que plusieurs autres hommes, se sont joints à elles.

Pour rappel ces vidéos ont été enregistrées dans les Résidences Zeina des Maristes et dans une chambre meublée de Sacré Cœur et non à la cité Mixta, comme l’annonçaient plusieurs médias. La déléguée du quartier de la cité Mixta a même tenu à apporter un démenti à cet effet.

La brigade de protection des mineurs a mis la main sur 12 suspects, dont des adultes, deux gérants de résidence qui sont en garde-à-vue. Certains d’entre eux seront sous le coup de poursuites pour pédopornographie, viol et détournement de mineures.

Une fois de plus, la ville de Dakar au cœur d’un scandale sexuel. Mais pourquoi les mis en cause sont des personnes de plus en plus jeunes ? Et que peut-on faire pour freiner ce phénomène grandissant ?

 

Reprise des cours: 1 637 enseignants ont quitté Kaolack

Le gouverneur de la région de Kaolack (centre), Alioune Badara Mbengue, a procédé, jeudi, au démarrage officiel des convois des 1637 enseignants de la région vers leur lieu de travail pour la reprise des cours prévue le 2 juin.
« Nous venons de procéder au démarrage officiel du convoi des 1637 enseignants de la région de Kaolack vers leur poste de travail, pour la reprise prochaine des cours. Aujourd’hui, les destinations concernées sont les régions de Fatick, Mbour et Dakar », a-t-il confié.
Selon lui, sur ces 1637 enseignants à transporter par la société Dakar Dem Dikk, 543 vont rejoindre Dakar, 341 Thiès, 130 Diourbel, 334 Fatick, 289 les autres régions et la Gambie.
Il a souligné aussi que la région de Kaolack compte 856 établissements en classe d’examen dont 848 au niveau de l’éducation et 8 pour la formation.
« Le nombre de candidats à l’examen, tous cycles confondus est de 39.220 dont 38391 pour l’éducation et 829 pour la formation, avec un total de 19.961 enseignants pour la région », a fait savoir le gouverneur Mbengue.
Cependant, a-t-il soutenu, pour respecter les mesures barrières et de prévention prédéfinies pour la reprise des cours dans les meilleures conditions, l’académie de Kaolack a besoin de 172.191 masques dont 168.036 pour l’éducation 39.641, 4138 pour la formation ainsi que 6161 lave-mains et 1840 Thermo-flashs.
« Les collectivités territoriales sont en train de se mobiliser pour appuyer l’Etat du Sénégal dans ce sens », a-t-il dit.
Siaka Goudiaby, inspecteur d’académie de la région de Kaolack a pour sa part assuré que pour convoyer les enseignants à leurs postes de travail, les forces de défense et de sécurité sont présentes pour l’encadrement sécuritaire et le service médicale aussi pour surveiller l’application du protocole sanitaire.

Coronavirus: Le Sénégal enregistre 81 nouveaux cas ce vendredi 29 mai

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale a rapporté, ce vendredi, 81 nouvelles contaminations au nouveau coronavirus.
Sur 1236 test effectués, 81 sont revenus positifs au Covid-19, soit un taux de positivité de 6,5%, a indiqué la directrice générale de la Santé.
Lors du point de presse quotidien sur la situation de la pandémie, Marie Khémés Ngom Ndiaye a précisé qu’il s’agit de 66 cas contacts suivis, 13 issus de la transmission communautaire à Dakar (10) et à Touba (3) et 2 cas importés.
52 patients ont été déclarés guéris, selon Mme Ndiaye, soulignant que vingt cas graves sont en observation dans les services de réanimation.
A ce jour, le Sénégal a dénombré 3429 cas de Covid-19 dont 1738 guéris, 41 décès et 1649 patients sous traitement.

Hydroxychloroquine: Les arguments des soignants sénégalais

Le Sénégal maintient son protocole de soins à base d’hydroxychloroquine pour le traitement des patients atteints de Covid-19 alors que cette molécule est aujourd’hui déconseillée par l’OMS.
Une récente étude de la revue scientifique The Lancet a dénoncé l’inefficacité voire la mortalité dans certains cas de l’utilisation de l’hydroxychloroquine. Dans la foulée, l’OMS a décidé de l’arrêt des essais cliniques et plusieurs pays dont la France ont arrêté le médicament de leur protocole de soins.
La décision des autorités sanitaires de maintenir le protocole de soins à base d’hydroxychloroquine pour le traitement des patients atteints de la Covid-19 est un des sujets en exergue dans les quotidiens reçus jeudi à l’APS.
Le journal Enquête souligne que le Sénégal « maintient son protocole de soins à base d’hydroxychloroquine ». « Le traitement avec l’hydroxychloroquine va continuer au Sénégal. L’équipe du Pr. Seydi maintient son protocole thérapeutique », a déclaré le docteur Abdoulaye Bousso, interrogé par l’Agence française de presse (AFP), rapporte Enquête.
Selon Enquête, « le directeur du Centre des opérations d’urgence sanitaire (COUS) au ministère de la Santé et de l’Action sociale a réaffirmé que les résultats de l’utilisation de l’hydroxychloroquine sont encourageants et que le Sénégal a décidé de continuer avec le même protocole ».
Le Pr français Didier Raoult, microbiologiste, 68 ans, né à Dakar, patron de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection, est le grand défenseur de l’usage de l’hydroxychloroquine commercialisée également sous le nom de Plaquenil, pour soigner le coronavirus.
Toutefois son remède à base de chloroquine est contesté par des scientifiques qui mettent en garde contre les effets secondaires de la molécule.
Au Sénégal, depuis le 25 mars, le chef de service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Fann, le Pr Moussa Seydi, faisait part des résultats « encourageants » de l’hydroxychloroquine ou chloroquine obtenus dans le traitement des malades de Covid-19, annonçant sa généralisation dans les sites de prise en charge des patients.
« Au regard des rapports bénéfices-risques, nous avons jugé utile d’utiliser ce traitement (l’hydroxychloroquine) chez nos patients. Les résultats que nous avons commencé à obtenir sont encourageants. Nous allons généraliser cette molécule au niveau de tous les sites de prise en charge au Sénégal », avait-t-il dit.
Le 2 mai, Pr Seydi soulignait que l’association de l’hydroxychloroquine à l’azithromycine continue de faire ses preuves dans le traitement des patients de la maladie à coronavirus avec des ’’résultats intéressants’’ et aucun effet secondaire grave.
’’Tous les patients qui ont bénéficié du traitement à base d’hydroxychloroquine associé à l’azithromycine et qui ont été consultés précocement n’ont eu aucune complication, ni d’effets secondaires graves encore moins de cas de décès’’, avait dit, le Pr Moussa Seydi, Coordonnateur national de la prise en charge médicale des patients atteint de Covid-19.
Dans son analyse des données, Pr Moussa Seydi, chef de la clinique des maladies infectieuses de l’Hôpital de Fann, avait souligné que les patients qui avaient pris l’hydroxychloroquine associé à l’azithromycine avaient une durée de traitement de 9 jours.
Concernant les effets secondaires, l’analyse qui a porté sur 362 patients a montré 12 cas qui ont eu des effets secondaires. Parmi ces 12 cas, quatre ont continué leur traitement parce que les effets secondaires n’étaient pas gênants tandis que les autres ont arrêté le traitement.
’’Tous ces effets secondaires étaient modérés avec aucun effet secondaire grave puisque les signes ont régressé à la fin du traitement’’, avait dit Pr Seydi.
Sur 181 patients, ’’nous avons observé que la durée médiane d’hospitalisation était de 13 jours chez les patients qui n’avaient pris aucun traitement’’, avait-il dit.
Il avait indiqué que cette durée était de 11 jours pour les malades qui avaient pris l’hydroxychloroquine seulement et de 9 jours pour ceux qui avaient pris l’hydroxychloroquine et associée à l’azithromycine.
Les patients qui avaient consulté tôt et qui avaient démarré leur traitement dans les 24 heures avaient une durée médiane d’hospitalisation de huit jours. Par contre les patients qui avaient plus de 80 ans avaient une durée médiane de 19 jours, avait-t –il précisé.
’’Au vu de ces résultats, nous allons continuer notre prise en charge avec l’hydroxychloroquine’’, avait assuré Pr Seydi.
A ce jour, le Sénégal a dénombré 3348 cas de Covid-19 dont 1686 guéris, 39 décès et 1622 patients sous traitement.
Dans L’Observateur de ce jeudi, le Coordonnateur national de la prise en charge médicale des patients atteints de Covid-19, a assuré qu’aucun décès ‘’n’est lié à hydroxychloroquine au Sénégal’’.

95 nouvelles contaminations à la Covid-19 recensées ce 28 mai au Sénégal

Lors du point quotidien sur la maladie à coronavirus au Sénégal, le Ministère de la santé et de l’action sociale a annoncé 95 nouveaux cas positifs à la Covid-19.

Sur 991 tests Covid-19 réalisés, 95 en sont sortis positifs. En effet ces 95 nouveaux cas comprennent 86 cas contacts et 9 cas communautaires.

Portant donc à 3 348, le nombre de cas positifs à la Covid-19 au Sénégal à ce jour.

Le Ministère de la santé et de l’Action sociale a toutefois annoncé 100 guérisons. Même si 19 cas parmi les patients sous traitements sont déclarés graves. Le bilan Covid-19 de ce 28 mai 2020 fait donc état de 3 348 cas positifs dont 1 686 guéris, 39 décès, 01 évacué et 1622 patients sous traitement.

Pour rappel, les mesures de restrictions dans le cadre de l’état d’urgence au Sénégal ont été allégées. Le Chef de l’Etat Macky Sall invitait alors la population à « apprendre à vivre avec le coronavirus » dans le respect des mesures barrières. Et le retour dans les classes est prévu pour le 1er juin 2020.