Réouverture des classes d’examen: 10 000 masques remis à la région de Fatick

Le gouverneur de Fatick (centre) a reçu jeudi du ministre de la Formation professionnelle et de l’Artisanat 10.000 masques ‘’normalisés’’ et d’autres équipements destinés aux élèves de la région, pour la réouverture des classes d’examen prévue le 2 juin.

‘’Sur une commande de 30.000 masques normalisés, conçus par les artisans de Fatick, on a ici 10.000 masques, que nous allons remettre au Comité régional de lutte contre les épidémies, présidé par le gouverneur de la région de Fatick’’, a dit Dame Diop.

Il s’est réjoui de la rapidité d’exécution dont ont fait preuve les artisans-couturiers de Fatick pour livrer la commande de 30.000 maques du ministère de la Formation professionnelle et de l’Artisanat.

Ce lot fait partie du million de masques ‘’normalisés’’ que son ministère a commandés auprès des artisans, a-t-il dit.

Dame Diop a également remis des kits sanitaires (gel hydro-alcoolique, thermoflashs, lave-mains, etc.) au gouverneur de Fatick, Seynabou Guèye, pour permettre aux élèves de la région de se protéger du Covid-19 à la reprise des cours.

Mme Guèye a réceptionné les équipements en présence de son collègue Matar Ba, chargé des Sports et maire de Fatick, et du président de l’Union nationale des chambres des métiers, Issa Dièye.

Selon l’inspection d’académie de Fatick, 37.648 élèves des classes d’examen (CM2, troisième et terminale) et 421 autres du secteur de la formation professionnelle sont concernés par la reprise des cours, dans la région.

Covid-19: Plus de 1000 milliards mobilisés par UEMOA-Titres pour les pays membres

L’Agence UEMOA-Titres a annoncé mardi la mobilisation, dans le cade des bons social Covid-19, de « plus de 1 000 milliards de FCFA’’ sur le marché des titres publics de l’Union pour faire face aux besoins de financement des États membres.
Le programme d’émissions de « Bons Social Covid-19’’, d’un montant d’environ 1 172 milliards de FCFA, a été validé par les pays de l’Union, « dans le cadre de la mise en œuvre des actions en vue d’atténuer les impacts négatifs de la pandémie liée au Coronavirus’’. Cette validation a été faite en concertation avec les partenaires techniques et financiers.
L’objectif visé à travers ce nouvel instrument dénommé ’’Bons Social Covid-19″ est de « permettre aux États membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine de mobiliser les ressources financières leur permettant de faire face aux urgences liées à la lutte contre la pandémie’’.
Selon l’Agence UEMOA-Titres, « l’exécution du programme des +Bons Social Covid -19+ au cours des mois d’avril et mai 2020, a connu un franc succès’’.
L’Agence évoque la participation de 85 investisseurs de l’UEMOA, « une moyenne globale de couverture des émissions de l’ordre de 368 % et un taux moyen pondéré des émissions de 3,1433%’’. Elle relève que « la dispersion des taux autour de cette moyenne pondérée, varie entre 2,7574% et 3,5208%’’.
Pour elle, « le niveau important de la mobilisation des investisseurs en un temps relativement court démontre’’ deux choses. La première est « l’engagement des acteurs pour le développement du Marché des Titres Publics de l’UEMOA’’.
Mais il démontre « aussi et surtout le niveau élevé de leur responsabilité sociale face à l’ampleur de la crise sanitaire qui ébranle le monde’’.
L’Agence estime qu’’’à travers la réussite du programme des +Bons Social Covid -19+, l’ensemble des acteurs du Marché des Titres Publics de l’UEMOA ont créé une nouvelle donne’’.
Celle-ci vient, dit-elle, « confirmer des perspectives radieuses à travers des réformes adaptées qui permettront sans nul doute l’approfondissement du marché primaire à travers la naissance de nouveaux produits, mais aussi une dynamisation du marché secondaire des titres publics de l’UEMOA’’.
Les bons social Covid-19 sont en réalité des Bons assimilables du Trésor de maturité 3 mois émis par voie d’adjudication à des taux précomptés inférieurs ou égaux à 3,75%.
Ils bénéficient non seulement de l’accès au guichet classique de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), mais aussi de l’accès à un guichet spécial COVID de refinancement à 3 mois au taux directeur fixe de 2, 5% sur toute leur durée de vie.

Covid-19: L’Etat décaisse 3,7 milliards FCFA pour les acteurs touristiques

 Le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Alioune Sarr, a remis mardi aux gouverneurs de région des chèques d’une valeur globale de 3,7 milliards de francs CFA destinés aux acteurs du secteur touristique, pour les aider à supporter les effets de la pandémie de coronavirus, a constaté l’APS.
Les chèques remis aux gouverneurs lors d’une cérémonie diffusée par visioconférence seront remis ensuite aux ayants droit, qui seront identifiés par ces autorités administratives, suivant des critères fixés par le ministère du Tourisme et des Transports aériens.
L’octroi de ces prêts aux acteurs touristiques est la ‘’concrétisation d’une volonté de soutenir le secteur du tourisme (…) pour l’aider à faire face à la pandémie de Covid-19’’, a dit M. Sarr lors de la cérémonie.
Les fonds seront remis aux bénéficiaires dans le cadre du Programme de résilience économique et sociale, qui a été lancé par le président de la République, début avril, pour atténuer les effets de la pandémie de Covid-19 sur l’économie sénégalaise.
Ce programme concerne 98 établissements hôteliers, 50 agences de voyages, 25 restaurants et 84 artisans, selon Alioune Sarr.
C’est un financement ‘’souple et efficace’’ mis à la disposition des bénéficiaires, qu’ils vont rembourser en huit ans, avec un taux d’intérêt de 2 à 3%, a-t-il précisé.
Selon le ministre du Tourisme et des Transports aériens, d’autres financements seront octroyés aux acteurs du tourisme.
Il a invité les gouverneurs à travailler avec les services régionaux du tourisme et faire en sorte que tous les prétendants à ces fonds puissent y accéder s’ils réunissent les critères fixés.
Les 3,7 milliards déjà octroyés l’ont été avec le concours de la Banque nationale pour le développement économique, selon M. Sarr.
Il ajoute que les prêts doivent permettre aux bénéficiaires de payer les salaires de leurs employés et de supporter d’autres charges financières, malgré la pandémie de Covid-19, qui a fortement secoué l’activité touristique.
Alioune Sarr a demandé aux futurs bénéficiaires de ces prêts à en ‘’faire un bon usage’’.
Le gouvernement a décidé d’octroyer 77 milliards de francs CFA aux secteurs du tourisme et des transports aériens, dans le cadre du Plan de résilience économique et sociale, a-t-il déclaré en avril.

Décès d’un détenu à la maison d’arrêt de Diourbel

Un détenu âgé de 55 ans est décédé samedi à la Maison d’arrêt de Diourbel, a appris l’APS de source pénitentiaire, lundi.

L’individu, un habitant du quartier Sourah de la ville de Touba Mosquée, serajt décédé de cause naturelle, selon la même source.

Il avait été condamné à deux ans de prison ferme pour trafic intérieur de chanvre indien, peine pour laquelle il a déjà purgé un an.

Son corps est présentement au centre hospitalier régional Heinrich Lubke de Diourbel pour les besoins de l’autopsie ordonnée par le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Diourbel.

Le Sénégal pourrait co-organiser la CAN 2025 avec la Guinée

Le président de la Fédération guinéenne de football, Antonio Souaré, se dit ouvert à une coorganisation de la CAN 2025 avec le Sénégal.

Déjà évoquée, la possibilité de voir le Sénégal coorganiser la CAN 2025 avec la Guinée vient de ressurgir. Et pas de n’importe quelle source, puisque c’est le président de la Fédération guinéenne de football (Feguifoot), Antonio Souaré (photo), qui a émis cette hypothèse. « C’est une option que les deux gouvernements pourraient envisager », a déclaré le dirigeant dans une interview accordée au quotidien sportif sénégalais Stades.

Après s’être vue attribuer une CAN à 16 équipes, la Guinée, comme le Cameroun et la Côte d’Ivoire avant elle, doit composer à un nouveau cahier des charges, suite au passage de 16 à 24 participants en phase finale du tournoi. Dans cette optique, l’idée de partager le fardeau avec un autre pays fait son chemin, sans toutefois susciter le moindre consensus. Le ministre guinéen des Sports, Sanoussy Bantamba Sow, s’est ainsi déjà dit catégoriquement opposé à une telle idée.

Le nouveau commissaire urbain de Diourbel officiellement installé

Alassane Niane, nouveau commissaire urbain de Diourbel (centre), a été installé dans ses fonctions lundi par le directeur de la Sécurité publique, Abdoul Wahab Sall, a constaté l’APS.
Niane, commissaire divisionnaire, remplace notamment son collègue Ousmane Diédhiou appelé à servir à Tambacounda poste jusque-là occupé par son remplaçant à la tête du commissariat urbain de Diourbel.
Le nouveau commissaire urbain de la capitale du Baol s’est engagé à ne ménager aucun effort pour consolider les acquis obtenus par son prédécesseur dans le cadre de la sécurisation des personnes et de leurs biens.
’’Je ne ménagerai aucun effort pour vous appuyer, vous assister, vous donner tout le soutien que vous attendez de moi. Je ferai tout mon possible, je serais ouvert pour que les missions puissent être réalisées’’, a-t-il ainsi assuré aux agents de police désormais sous son commandement.
Il a insisté sur le fait que les défis ne pourraient être relevés qu’avec un personnel engagé, dévoué, loyal et discipliné.
‘’Je voudrais m’engager à exécuter de la manière la plus parfaite, la plus effective toutes les instructions qui seront données dans le cadre de l’exécution de notre mission à Diourbel’’, a réitéré le nouveau commissaire urbain.
‘’L’expérience que vous avez acquise à Tambacounda va vous permettre de consolider les efforts qui ont été consentis par le commissaire divisionnaire Diédhiou’’, a de son côté indiqué le directeur de la Sécurité publique en s’adressant au nouveau commissaire de Diourbel.
A l’endroit du commissaire Diédhiou, affecté à Tambacounda dans l’Est du pays, le directeur de la Sécurité publique a exprimé ses vœux de réussite soulignant la qualité de son travail à Diourbel.
‘’Vous avez marqué d’une empreinte indélébile votre passage ici à Diourbel. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on vous a très rapidement propulsé à Tambacounda, une région où les enjeux sont énormes’’, a témoigné Abdoul Wahab Sall.

Covid-19: Un 27è décès rapporté ce 18 mai

Le ministère de la Santé a signalé ce lundi un nouveau cas de décès lié au Covid-19, portant à 27 le nombre de personnes ayant succombé à la maladie depuis son apparition au Sénégal, le 2 mars.
‘’Le Sénégal vient d’enregistrer son 27e cas de décès lié au Covid-19. Il s’agit d’une femme de 65 ans. Elle est décédée ce lundi à 10h 30 à l’hôpital Principal de Dakar’’, indique le ministère dans un communiqué.
Le Sénégal a enregistré son premier décès lié au nouveau coronavirus le 31 mars, en la personne de Pape Diouf, ancien président de l’Olympique de Marseille.
A la date du 18 mai 2020, le pays a officiellement dénombré 2544 cas de coronavirus dont 1076 guérisons, 27 décès et une évacuation d’un patient à son pays d’origine, selon les autorités sanitaires

Amadou Hott annonce un PSE post-Covid

Le gouvernement est en train d’élaborer un Plan Sénégal émergent post-Covid en vue de la ‘’relance’’ de l’activité économique, a annoncé le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott.
Le PSE post-Covid ‘’est en gestation’’, c’est ‘’un plan (…) global de relance’’, a précisé M. Hott dans un entretien au quotidien Le Soleil.
Selon lui, ce plan ‘’sera bâti sur les acquis positifs’’ du Programme de résilience économique et sociale (PRES), lancé début avril par le président de la République pour atténuer les effets de la pandémie de Covid-19.
Ce plan assorti du Fonds de riposte et de solidarité contre les effets du Covid-19 (Force Covid-19), d’un montant de 1.000 milliards de francs CFA, comprend quatre piliers, dont le renforcement du secteur de la santé, la préservation de la stabilité macroéconomique et financière, a rappelé Amadou Hott.
Selon M. Hott, le PSE post-Covid va aussi s’appuyer sur les acquis de ‘’la première mise en œuvre du PSE, ainsi que des enseignements tirés de la crise et de la situation réelle des secteurs’’ économiques.
‘’Il s’agit (…) de revisiter les objectifs stratégiques et les résultats attendus de la phase 2 du PSE, afin de renforcer la souveraineté sanitaire et alimentaire, ainsi que l’industrialisation’’, a-t-il expliqué, parlant du PSE post-Covid.
‘’Ces initiatives démontrent, au-delà du contexte actuel assez particulier, une volonté et un engagement sans faille du président Macky Sall et de l’ensemble du gouvernement à relancer notre économie’’, a ajouté Amadou Hott.
D’un montant de 14.098 milliards francs CFA, le Plan d’actions prioritaires (PAP) 2019-2023 ou phase 2 du PSE a été élaboré dans le souci d’assurer ‘’une consolidation des progrès enregistrés’’ durant la première phase du PSE.
Le PAP 2019-2023 ‘’se base sur une analyse des meilleures pratiques, au niveau national et mondial, en termes de transformation structurelle de l’économie et de croissance’’, a souligné le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération.
En septembre dernier, Amadou Hott avait tiré un bilan ‘’plus que satisfaisant’’ de l’exécution de la première phase du Plan Sénégal émergent, cinq ans après son lancement.
‘’Le bilan de cette première phase est plus que satisfaisant. En effet, les ressources mobilisées pendant la période 2014-2018 ont été principalement affectées aux secteurs porteurs de croissance (…), et ces investissements ont permis d’atteindre des résultats probants pour asseoir les fondements de l’émergence’’, avait-il déclaré.
Avec 2.544 cas de Covid-19 recensés depuis le 2 mars, le Sénégal est l’un des pays de la CEDEAO les plus touchés par la pandémie. La maladie a fait 26 morts dans le pays, selon le ministère de la Santé.
Malgré la hausse du nombre des cas, le chef de l’Etat a assoupli certaines mesures prises dans le cadre de l’état d’urgence en vigueur depuis le 24 mars pour freiner la propagation de la maladie. Par exemple, le couvre-feu a été ramené de 21 heures à 5 heures du matin, alors qu’il était de 20 heures à 6 heures du matin.
Les autorités ont également décidé de mettre fin à l’ouverture alternée des commerces de produits alimentaires et des autres commerces et activités non alimentaires à Dakar.

26 personnes mises en quarantaine à Linguère après la découverte d’un cas de Covid-19

Vingt-six personnes sont mises en quarantaine à Linguère après le diagnostic du premier cas de Covid-19 dans ce département, a appris l’APS du médecin-chef de la région de Louga (nord), Cheikh Sadibou Senghor.
Le premier cas de Covid-19 recensé à Linguère est causé par la transmission communautaire, a dit M. Senghor, ajoutant que 73 tests effectués sur des personnes contacts du patient sont négatifs.

A ce jour, le cumul des patients guéris s’élève à 31 pour la région de Louga, où 32 cas de Covid-19 ont été recensés, selon le médecin-chef.

Un patient se fait encore soigner au centre de traitement de la maladie à Louga, où 37 personnes contacts sont actuellement en quarantaine, a-t-il précisé.
La maladie à coronavirus touche trois des huit districts sanitaires de la région médicale, Louga, Sakal et Linguère, selon M. Senghor.
Il affirme que la majorité des cas a été recensée dans la commune chef-lieu de région.

Le coronavirus pourrait ne jamais disparaître, selon l’OMS

La maladie à coronavirus pourrait «ne jamais disparaître» et devenir une maladie avec laquelle l’humanité devra apprendre à vivre, a averti mercredi 13 mai, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), alors que le bilan mondial s’approchait jeudi 14 mai des 300 000 morts.

«Nous avons un nouveau virus qui pénètre la population humaine pour la première fois et il est en conséquence très difficile de dire quand nous pourrons le vaincre», a déclaré mercredi, Michael Ryan, directeur des questions d’urgence sanitaire à l’OMS, lors d’une conférence de presse virtuelle à Genève.

«Ce virus pourrait devenir endémique dans nos communautés, il pourrait ne jamais disparaître», a insisté M. Ryan.

Autre élément inquiétant, une étude montre que le coronavirus pourrait bien se transmettre non seulement par la toux ou l’éternuement mais même par la parole.

Les micro-gouttelettes de salive générées par la parole peuvent rester suspendues dans l’air d’un espace fermé pendant plus de dix minutes, selon une expérience publiée mercredi dans la revue PNAS et qui souligne le rôle probable des micro-gouttelettes dans la pandémie de Covid-19.

Selon un haut responsable sanitaire limogé récemment par le président américain, Rick Bright,  il y aura une «recrudescence des cas à l’automne» et «2020 sera l’hiver le plus sombre de l’histoire moderne», a estimé Bright.

Le patron de la Banque centrale américaine, Jérôme Powell a prévenu que les dommages de la pandémie sur la première économie mondiale pourraient être «durables» et qu’il faudrait peut-être de nouvelles aides, en plus des quelque 2 900 milliards de dollars de soutien déjà débloqués.

La Commission européenne a souhaité mercredi une réouverture «concertée» et «non discriminatoire» des frontières intérieures de l’Union européenne (UE) afin d’empêcher le naufrage du secteur du tourisme qui représente 10% du PIB et 12% des emplois dans l’Union