Naples : La clause de libération de Kalidou Koulibaly s’élève à 150 millions d’euros

Selon le média italien Corriere Dello Sport parcouru par wiwsport.com, Kalidou Koulibaly a une clause de libération qui peut être déclenchée en juin.

Le montant fixé à 150 millions d’euros pour Kalidou Koulibaly serait un record de transfert pour un défenseur qui est détenu par Harry Maguire lors de son transfert à Manchester Utd en provenance de Leicester pour 95 millions d’euros.

L’international sénégalais est courtisé par Manchester Utd de Solskjaer, Tottenham de Mourinho et par le PSG qui cherche un futur remplaçant à Thiago Sylva et serait prêt à lui accorder un contrat de quatre ans.

Koulibaly qui était blessé ces dernières semaines a repris ce week-end avec Naples qui a été battu par Lecce (2-3)

Championnats d’Afrique de Karaté : Le Sénégal remporte 11 médailles dont une en or

Le Sénégal a pris la 4e place des Championnats d’Afrique de karaté (seniors, juniors et cadets) en remportant 11 médailles dont une en or, a appris l’APS auprès de la délégation sénégalaise.
Le Maroc, qui accueillait ces Championnats d’Afrique de karaté, a pris la première place. Il est suivi de l’Egypte, l’Algérie et de la Tunisie. Dimanche, les karatékas sénégalais Maguette Seck, Maguette Mbaye et Maman Amina Ndione ont remporté des médailles de bronze, permettant à leur pays d’occuper la 5-ème place, sur 29 participants.
En équipe, les Lionnes ont remporté le titre continental, samedi.
Oumar Diop, en kata (démonstration), Lahat Cissé et Abdourahmane Mondour Sène, en combat, n’avaient pu remporter que le bronze en équipe, mais ils sont rentrés bredouille pour leur finale de bronze dans les combats individuels.

Sénégal : La reconstruction du stade Me Babacar Sèye de Saint-Louis démarre en Mars

Les travaux de reconstruction du stade Me Babacar Sèye de Saint-Louis vont démarrer à partir de mars, annonce le ministre des Sports Matar Bâ.
Selon Matar Bâ, ce projet inclut également un palais des sports, en vue de doter la capitale nord du Sénégal « d’infrastructures modernes, pour la pratique sportive et dans les meilleures conditions’’. Matar Bâ s’exprimait lors de la finale 2020 de la coupe du maire de Saint-Louis, jouée ce week-end, en présence de l’édile, invité d’honneur de cette manifestation déroulée au stade Mawade Wade.
Le stade Me Babacar Sèye de Saint-Louis, situé au cœur du quartier Sor, se trouve grandement délabré. Sa situation préoccupe nombre de sportifs de Saint-Louis dont le rêve est de revoir cette infrastructure mythique, qui a marqué l’histoire du football saint-louisien, reprendre la place qui était la sienne dans l’histoire du Sénégal.
Le maire de Saint-Louis Mansour Faye a profité de cette occasion pour lancer un appel aux ASC de la commune de Saint-Louis, les appelant à s’impliquer dans les opérations de nettoiement appelées « Set Setal », afin de faire de la capitale nord du Sénégal « la ville la plus propre du Sénégal ».

Une équipe de l’OMS en Chine pour enquêter sur le coronavirus

Une équipe d’experts de l’OMS a obtenu les autorisations pour se rendre en Chine et enquêter sur le coronavirus.  Après avoir passé deux semaines dans l’attente de cette autorisation, ces experts s’y rendent ce 10 février 2020.

Avec le lourd bilan de cette épidémie (909 morts, de 40 235 personnes contaminées et de 3 283 rémissions). Cette semaine s’annonce cruciale dans la lutte contre le coronavirus, car elle marque le retour partiel au travail dans certaines villes. C’est également une date importante puisque l’OMS (Organisation mondiale de la santé) a finalement obtenu les autorisations pour se rendre sur place et enquêter sur le virus.

 

Il aura tout de même fallu près de deux semaines pour faire accepter aux autorités chinoises les noms des membres de cette équipe dirigée par l’épidémiologiste Bruce Aylward, un Canadien connu pour avoir mené la riposte contre Ebola en Afrique.

Ces spécialistes viennent donc enquêter sur le nouveau coronavirus, sachant qu’on n’a toujours pas retrouvé le patient zéro. Ils doivent également constater sur le terrain l’impact des mesures prises par le gouvernement chinois et notamment la stratégie de confinement des villes pour tenter de contenir l’épidémie.

« Une crise sans précédent »

Si ces mesures fonctionnent, un pic pourrait toutefois intervenir avant la fin du mois, affirme l’épidémiologiste américain Ian Lipkin, aussi connu pour être l’un des plus grands chasseurs de virus dans le monde.

« C’est une crise sans précédent, et qui a un impact très important sur la vie des gens et l’économie. Une partie des Chinois vont reprendre le travail cette semaine et la semaine prochaine, et après il y aura la rentrée des classes. Compte tenu des 5 à 7 jours d’incubation et si les mesures de quarantaine fonctionnent, nous pouvons espérer un recul de l’épidémie à la fin février », explique l’épidémiologiste qui vient de rentrer à New York après une mission à Canton, dans la province de Guangdong.

Baisse de 50% de la fréquentation du métro

Un espoir qui ne tient que si les mesures fonctionnent. Dans le cas contraire, tout serait à recommencer, précise l’épidémiologiste. En tout cas, pour éviter de nouvelles contagions, de nombreux salariés à Pékin ont été invités à travailler de chez eux.

Pour ceux qui doivent absolument se déplacer, les restrictions à la circulation ont été levées de manière à éviter les transports en commun. Les médias d’État signalent, ce lundi 10 février, une baisse de 50% de la fréquentation du métro.

Air Sénégal va relier Dakar et Genève

Air Sénégal proposera une liaison régulière directe entre son hub de Dakar et Genève à partir du 18 juin 2020, à raison de trois rotations par semaine.

Le vol Genève-Dakar sera opéré les lundis, jeudis et samedis en Airbus A321 pouvant accueillir 16 passagers en classe Affaires disposant de lits de qualité (full flat bed) et 149 passagers en classe Economique. Le vol aller partira de Dakar à 00h50 et arrivera à Genève à 08h25. Il repartira de Genève à 09h55 pour arriver à Dakar à 13h50.

« Il s’agit pour Genève de la première destination régulière vers l’Afrique de l’Ouest depuis 1996 et d’une nouvelle étape dans la stratégie de développement des vols long-courriers pour offrir à la Suisse romande, à sa population et à ses entreprises, une desserte intercontinentale de qualité. Cette nouvelle destination est également un atout supplémentaire pour la Genève Internationale ainsi qu’une opportunité pour les milieux économiques et la communauté africaine francophone de la région« , s’est félicité Genève Aéroport.

Au départ de dakar vers l’Europe, après Paris, Marseille et Barcelone, Air Sénégal desservira donc dès l’été Genève. Vers l’Afrique de l’Ouest, Air Sénégal offre une connectivité, via Dakar, vers la Casamance (Sénégal), Abidjan (Côte d’Ivoire), Praia (Cap-Vert), Accra (Ghana), Banjul (Gambie), Ouagadougou (Burkina Faso), Bamako (Mali), Conakry (Guinée), Bissau (Guinée Bissau), Freetown (Sierra Leone) et prochainement vers Lagos, capitale du Nigéria.

Macky Sal évoque la « nouvelle impulsion » de la coopération avec les Emirats

Le président Macky Sall table sur une nouvelle impulsion de la coopération entre le Sénégal et les Emirats-Arabes-Unis à la lumière des ‘’points de convergences’’ et des ‘’perspectives intéressantes’’ ressortis de ses discussions avec le prince héritier d’Abu Dhabi, Mohamed Bin Zayed Nahyan.

’’Je me réjouis de l’excellente discussion que j’ai eue avec son Altesse Sheikh Mohamed Bin Zayed Nahyan Prince héritier d’AbuDhabi. (Il en est ressorti) des points de convergences et des perspectives intéressantes pour donner une nouvelle impulsion à la coopération, déjà exemplaire, entre nos deux pays’’, a dit Macky Sall qui a achevé jeudi une visite de deux jours aux Emirats-Arabes-Unis.

Le chef de l’Etat sénégalais était arrivé mercredi matin à Abu Dhabi pour une visite officielle aux Émirats Arabes Unis. Cette visite s’inscrit dans le cadre des relations d’amitié cordiale et de coopération multiforme entre les deux pays, selon la présidence sénégalaise.

Le président Sall a été solennellement accueilli par Son Altesse Sheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan, prince héritier et ministre de la Défense d’Abu Dhabi au Palais royal Qasr Al Watan, rapporte la même source.
Il a eu un entretien à Dubai avec Son Altesse Sheikh Mohamed Bin Rashid Al Maktoum, Vice-Président, Premier Ministre des Emirats Arabes Unis et Emir de Dubaï. Il a ensuite rencontré des chefs d’entreprise émiratis qui veulent investir au Sénégal.

’’Les secteurs ciblés sont l’éducation l’énergie, les Nouvelles technologies de l’information et de la communication avec notamment la création à Dakar d’une usine de production de téléphones smartphones’’, a souligné la présidence sénégalaise.

Elle ajoute que ‘’ces hommes d’affaires des émirats sont attirés par les opportunités d’investissement que propose le président Macky Sall’’.

Après les Emirats, le chef de l’Etat se rendra à Addis- Abeba où il présidera, samedi, la réunion du Comité des chefs d’Etat et de gouvernement du NEPAD avant de participer, dimanche et lundi, au Sommet de l’Union africaine.

Macky Sall sera de retour à Dakar le 10 février, précise-t-on.

Alioune Ndoye aux pêcheurs de Saint-Louis : « L’Etat a respecté tous ses engagements »

Le gouvernement sénégalais a respecté ses engagements vis-à-vis des acteurs de la pêche de Saint-Louis, qui doivent de leur côté respecter les « règles du jeu », dans le cadre des accords signés avec la Mauritanie, a déclaré, vendredi, le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Alioune Ndoye.

Selon lui, la totalité des autorisations de pêche sollicités par le Sénégal au bénéficie des pêcheurs de Saint-Louis, à savoir 400 licences, étaient disponibles dès décembre dernier, auprès d’une commission présidée par le gouverneur de la région.

Les autorités mauritaniennes s’étaient déplacées en janvier dernier, « pour délivrer les 400 licences de pêche, mais la remise était conditionnée au payement des amendes dues par les pêcheurs, qui s’élevaient à la somme de 330 millions de francs CFA’’, a souligné Alioune Ndoye.

Il s’exprimant à l’issue d’une rencontre avec les responsables des embarcations des pécheurs de Guet-Ndar, en présence du maire de Saint-Louis, Mansour Faye, et du gouverneur de région, Alioune Aidara Niang et de notables.

Le gouvernement sénégalais a donc décidé « d’intervenir auprès des autorités mauritaniennes, pour leur demander d’alléger ces amendes, afin de soulager ces acteurs qui avaient même reconnu leurs torts’’, a-t-il ajouté.

A en croire le ministre de la Pêche, le président Macky Sall est alors intervenu à ce propos auprès de son homologue mauritanien, qui « avait finalement décidé d’annuler ces amendes dues par les pêcheurs sénégalais à l’Etat mauritanien ».

Au total, « 668 millions de francs CFA d’amendes (…) ont été effacées et qui dit amende, dit irrégularités et mauvais comportements’’, relativement au « non-respect des règles par rapport aux accords signés », a indiqué Alioune Ndoye, avant d’ajouter : « Il faut aujourd’hui que les acteurs de la pêche de Saint-Louis sachent qu’ils ont l’obligation de respecter les règles du jeu, afin que de pareilles situations ne se répètent pas à l’avenir ».

Il a laissé entendre que le retard noté dans la délivrance de ces licences s’explique par le fait que « 75 pour cent des amendes » concernant la catégorie des pêches interdites, n’étaient pas encore annulées.

Alioune Diop, disant ’’rétablir la vérité des faits’’, assure qu’il « n’y a pas eu de déficit de communication entre l’Etat et les acteurs de la pêche », car le gouvernement a « toujours eu une démarche participative, qui inclut tous les acteurs à Saint-Louis, et rien n’a été signé sans eux ».

Aussi juge-t-il ’’inacceptables et intolérables’’, les scènes de violences ayant marqué une manifestation organisée mardi par les pêcheurs de Saint-Louis pour réclamer des licences de pêche.

Une situation qui « ne saurait être répétée, car force restera toujours à la loi, parce que le gouvernement a beaucoup fait pour les pêcheurs de la Langue de Barbarie », a-t-il dit.

Awa Marie Coll Seck vante le nouveau code pétrolier de Saint-Louis

La présidente du comité national de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (CN-ITIE), Awa Marie Coll Seck, a vanté jeudi les innovations du nouveau code pétrolier.
Le Sénégal a adopté le 24 janvier 2019, le projet de loi portant code pétrolier abrogeant et remplaçant la loi N°98-05 du 08 janvier 1998.

Il a également adopté à la même date la loi sur le contenu local dans le secteur des hydrocarbures. Le Sénégal se prépare de cette manière à l’exploitation de ses importants gisements de pétrole et de gaz découverts entre 2014 et 2016.

A Saint-Louis ce jeudi pour une rencontre régionale d’information et de partage des résultats du rapport 2018 de l’ITIE, Awa Marie Coll Seck a mis en exergue les avantages des innovations du nouveau code pétrolier de 2019, les jugeant déterminantes pour la transparence dans le secteur des hydrocarbures.
Elle a cité à cet égard « l’affirmation de la propriété des ressources au peuple », « l’attribution des blocs pétroliers par appel d’offres », « la mise en place d’une commission d’examen et de négociation des contrats et l’obligation pour les sociétés pétrolières de déclarer leurs bénéficiaires effectifs ».
Elle a souligné que « le partage des résultats du rapport ITIE 2018, est un moment fort privilégié dans la gouvernance transparente des ressources pétrolières, gazières et minières, car permettant de présenter à toutes les parties prenantes et aux communautés, des informations sur toutes les chaînes de valeur de l’industrie extractive ».
Selon elle, le comité national mène des actions de sensibilisation afin de mieux faire connaître l’ITIE dans le pays. Une telle démarche « contribue au renforcement de la transparence et la confiance du public dans la gestion des ressources naturelles », a-t-elle dit.
Elle a rappelé que selon le rapport ITIE 2018, le secteur extractif a contribué au budget national pour un montant total de 122,2 milliards de francs CFA. Sur ce montant, 113,5 milliards de francs CFA viennent du secteur minier et 8, 7 milliards de celui des hydrocarbures.
Elle note que la particularité du rapport de cette année, tient au fait qu’il inclut des informations sur les entreprises de sous-traitance dans le secteur pétrolier, gazier et minier.
« Aujourd’hui, il est admis que l’exploitation des hydrocarbures doit être le levier pour l’économie nationale, en dehors des impôts et taxes », a-t-elle fait remarquer.
Awa Marie Coll Seck signale que les chiffres collectés dans le cadre du rapport ITIE 2018 montrent que les entreprises pétrolières et minières ont « fait appel au service de 5.825 fournisseurs en 2018, dont 4.040 sont des nationaux ».
Sur cette base, « le montant global payé aux fournisseurs en 2018 est estimé à 999 milliards de francs Cfa, dont 445 milliards reviennent aux entreprises nationales ».
Selon elle, l’exploitation des ressources pétrolières et gazières « doit obéir à la transparence financière qui est un moyen d’améliorer le climat des investissements et de favoriser la compréhension du public, des revenus et des dépenses du gouvernement ».
Le gouverneur de la région de Saint-Louis, Alioune Aidara Niang, souligne que c’est grâce à l’ITIE que les citoyens disposent désormais d’un « instrument fiable », permettant « d’accéder à des informations récentes, mises à jour sur les contributions économiques des entreprises pétrolières, gazières et minières au niveau local, notamment à travers les impôts locaux et les réalisations sociales ».
Il assure que le rapport ITIE 2018 fournit « des informations fiables » sur les procédures d’octroi des licences et permis.

Le nouveau gouverneur de Kaffrine officiellement installé

Le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye a présidé jeudi la cérémonie solennelle d’installation du nouveau gouverneur de la région de Kaffrine (centre), William Manel.
M. Manel remplace à ce poste Habib Jean-Baptiste Coly, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.
Il a promis de mettre en œuvre, « avec rigueur et dévouement, les politiques publiques’’, au cours de son installation officielle dans ses nouvelles fonctions, en présence d’élus locaux, de chefs de services, des autorités administratives et de représentants des populations de Kaffrine.
« Je m’évertuerai à remplir convenablement avec rigueur et dévouement mes missions dans cette région », a-t-il insisté, sollicitant « le soutien de tous’’ pour la réussite de sa mission.
William Manel est diplômé de la faculté des Lettres et Sciences humaines de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), en 1999.
A sa sortie de l’Ecole nationale d’administration (ENA), il a occupé les fonctions d’adjoint au gouverneur de Louga chargé du développement entre 2001 et 2004, avant de servir à Kolda comme gouverneur adjoint chargé des affaires administratives, de 2004 à 2007.
Il a ensuite été promu préfet du département de Saint-Louis (2007-2009), puis a été nommé à la tête de l’exécutif départemental d’Oussouye, trois ans avant d’être nommé préfet du département de Thiès.
William Manel a occupé le même poste à Mbour, entre juin 2013 et janvier 2015, d’où il a été promu gouverneur de la région de Kédougou, son précédent poste avant sa nomination comme gouverneur de la région de Kaffrine.

Sénégal : lancement d’un réseau de Think Tanks sur le pétrole et le gaz

Le réseau sénégalais des Think Tank appelé « SenRTT » a été lancé, mardi à Dakar, par une vingtaine d’institutions de recherche dont l’Initiative prospective agricole et rurale (Ipar), a appris APA auprès de ses initiateurs.

« A l’occasion de la célébration en 2018 de la journée internationale des Think Tanks, IPAR, le Bureau Prospective Economique (BPE) et Enda Tiers Monde avaient reçu mandat de travailler à l’émergence d’un réseau de centres indépendants de recherche sur les politiques au Sénégal », informe un communiqué de presse de l’Ipar, soulignant que le processus a débouché sur la mise en place du réseau regroupant une vingtaine d’institution.

Selon notre source, le réseau ainsi créé a pour objectif de renforcer la collaboration entre les différents Think Tanks dans la production, le partage et la diffusion de connaissances en vue d’influencer les politiques publiques.

« Il s’agit, note le texte, de contribuer à la promotion de politiques publiques fondées sur des données probantes. L’atteinte de ces objectifs requiert une mutualisation des efforts. Tel est le défi que se propose de relever le réseau ».

Justifiant la création du réseau « SenRTT » en marge d’un panel axé sur la « Gouvernance des ressources pétrolières et gazières : état du débat et perspectives », Dr Cheikh Oumar Ba, directeur exécutif de l’Ipar a affirmé : « Il y a un débat passionné au Sénégal avec la découverte du pétrole et du gaz. Le pétrole et le gaz font l’objet d’une attention de la part des populations. C’est pourquoi, en tant eu chercheurs, nous voulons apporter notre contribution à ce débat ».