Air Sénégal en zone de turbulence

Air Sénégal SA a été précipitamment et mal lancée. C’est la conviction du consultant Ablaye Diop, qui indexe le mutisme des autorités. « Il semble bien y avoir un aveuglement de nos responsables, face à ce formidable gâchis que constitue le lancement d’exploitation de Air Sénégal SA par l’équipe de M. Philippe Bohn. (…). Ce démarrage timide, à la petite cuillère, masquant toutes ces incongruités que cache la Direction générale, n’est pas à la mesure de cette ambition que porte le tout nouveau pavillon national », cogne M Diop.

« Une seule desserte, 2 ATR dont une hors service, 2 vols, avec un coefficient de remplissage très bas qui creuse déjà un déficit d’exploitation important »

Ablaye Diop détaille les handicaps qui gênent déjà le décollage de la compagnie nationale. « Pour une toute nouvelle compagnie aérienne, la seule et unique desserte de Ziguinchor, opérée par un ATR 72 de 70 places (entre temps, le 2ème appareil ATR est hors service), voit ses 2 vols quotidiens tourner difficilement, avec un coefficient de remplissage très bas qui creuse déjà un déficit d’exploitation important », soutient-il. Avant d’ajouter que « les ventes de la compagnie ne décollent pas, malgré leur élargissement depuis quelques jours à tout le réseau Iata ». Et pendant que « l’équipe (de Air Sénégal) n’arrive pas à mordre des parts de marché, Transair (compagnie privée), l’autre acteur de cette destination, n’a pas fléchi dans ses parts de marché, son remplissage reste constant ». Mais, pour l’expert, personne ne devrait être surpris de ces médiocres résultats de la nouvelle compagnie nationale. « Un lancement raté, sans préparation technique suffisante, une campagne de communication hilarante, ne pouvait que produire de tels résultats », fustige-t-il.
Non sans préciser que lui et d’autres acteurs avaient alerté sur le fait qu’en lançant prématurément les activités commerciales de la compagnie, « l’objectif, pour la direction générale, était juste de laisser croire à l’opinion, qui commençait à douter d’elle, et aussi tromper les autorités que le pavillon national lançait enfin ses activités».

« Ce vol n’est pas un vol du pavillon national. C’est un vol d’Air Côte d’Ivoire. Les ventes estimées à 180 millions F Cfa, moyenne mensuelle, seront versées par Iata à Air Côte d’Ivoire »

Ablaye Diop est d’autant plus inquiet que c’est la même erreur commise avec le lancement des vols nationaux qui est en train d’être rééditée pour le démarrage des vols sous régionaux. « Cette incurie de l’équipe de direction va se répéter, encore, dans le lancement des vols de Air Sénégal Sa dans le régional, avec la desserte Dakar-Abidjan-Cotonou et retour », souligne-t-il. Pour lui, on veut tromper les autorités et l’opinion. Dénichant une supercherie, il révèle : « ce vol n’est pas un vol du pavillon national, et l’Anacim ne démentira pas. C’est un vol d’Air Côte d’Ivoire, avec un numéro de vol commercial Air Côte d’Ivoire (HF), un personnel navigant technique et commercial Air Côte d’Ivoire, un avion A319 (l’appareil le plus vieux de la flotte de la compagnie ivoirienne) loué à Air Côte d’Ivoire ».
Mais pour lui, il y a pire. « Les ventes que les marchés (avec le réseau Iata) de Dakar, d’Abidjan et de Cotonou vont faire sur ce vol, et que nous estimons à 180 millions F Cfa moyenne mensuelle, seront versées par Iata à Air Côte d’Ivoire, puisque c’est son vol », ajoute Diop. Selon l’expert, il n’y a que les couleurs de l’appareil qui sont du Sénégal dans ce vol. « La filouterie a juste consisté à faire passer cet appareil A319 à Casablanca, dans les ateliers de Royal Air Maroc, pour qu’il soit peint aux couleurs de Air Sénégal SA. Ainsi la pilule passera mieux face à notre opinion publique », fait-il remarquer. Et de brûler la référence à la compagnie sœur de la Côte d’ivoire.

« Air Côte d’Ivoire pour le Sénégal est un bien mauvais exemple. Son modèle de gouvernance et son schéma d’exploitation ne doivent aucunement inspirer les nôtres. Air Sénégal SA repose aujourd’hui sur un véritable potentiel économique. La compagnie nationale est toute neuve, se dote d’une flotte d’appareils neufs, bénéficie d’un aéroport Aibd moderne de classe mondiale, qui peut être l’antre d’un hub d’exploitation et d’une plateforme de transit, passagers et fret, des plus efficaces en Afrique de l’Ouest », affirme-t-il.

« Le cabinet chargé de la communication est d’une inexpertise ahurissante »

Et comme si cela ne suffisait pas, l’expert décèle des manquements criards dans la communication qui devait accompagner cet événement. « Tout le monde aura remarqué, cette fois, le silence total dans la communication de la compagnie nationale ; aucune publicité à Dakar, à Abidjan, à Cotonou, annonçant l’arrivée de Air Sénégal SA. Pourtant, cette destination, Dakar-Abidjan, est pour nous la 1ère dans la sous-région, plus de 110.000 passagers annuels ; cela méritait une préparation et une annonce spectaculaire, annonçant le retour de notre pavillon national », peste-t-il. Et de désigner le coupable : « Il faut dire que le cabinet chargé de la communication du pavillon national est d’une inexpertise ahurissante. Totalement inconnu dans le marché du Sénégal et de la région, n’ayant dans son portefeuille que le seul client significatif Air Sénégal SA, il fait montre d’une incompétence notable ».

« Le vol Dakar-Abidjan, annoncé dans un 1er temps pour le 3 octobre 2018, puis le 5 octobre, n’a toujours pas encore opéré… »

Dépité par ce qui se passe avec la compagnie nationale, Ablaye Diop note que « les professionnels patriotes », dont les alertes n’ont servi à rien, ont fini de baisser les bras et « observent impuissants ce naufrage d’une grande promesse ». Même l’Anacim, qui devait être une béquille d’Air Sénégal, est quasiment ignorée, assure-t-il. « 15 mois d’un laborieux lancement, fait de bricoles, de tricherie, de tromperie à l’opinion, aux autorités. La compagnie va mal, elle est mal lancée. L’Anacim gardienne et gendarme des règles et procédures de l’aviation civile nationale, supposée protectrice de sa compagnie nationale, est remisée en second plan par la Direction générale du pavillon national, qui n’en fait pas un partenaire primordial. C’est ainsi que pour la contourner, elle traite d’abord avec les Ivoiriens pour cette desserte Dakar-Abidjan avant de venir ici au Sénégal, racontant partout que l’Anacim l’empêche de tourner en rond… », explique l’expert, qui attribue d’ailleurs le retard du lancement de cette ligne à la relation difficile entre les deux entités. « Ce vol Dakar-Abidjan, annoncé dans un 1er temps pour le 3 octobre 2018, puis le 5 octobre, n’a toujours pas encore opéré, un imbroglio entre l’Anacim et Air Sénégal SA doit encore être dénoué ».

« Le personnel n’est impliqué à rien du tout. Lors du cocktail d’annonce du démarrage dans le régional, il n’était même pas informé, encore moins invité »

En dehors des questions évoquées plus haut, Ablaye Diop débusque une situation encore plus pourrie à l’intérieur de la compagnie, avec une gestion calamiteuse des ressources humaines. «A l’intérieur de cette compagnie, la situation est encore pire. Les ressources humaines, qui devraient être le fer de lance de la parfaite envolée de Air Sénégal Sa, sont remises en second plan. Le personnel n’est impliqué à rien du tout. Lors du cocktail d’annonce du démarrage dans le régional, il n’était même pas informé, encore moins invité », regrette-t-il.

« Depuis plus de 2 mois, Air Sénégal mène ses activités sans aucune comptabilité formalisée en interne »

Plus grave, dit-il, « il est payé depuis plus de 10 mois des prestations IOSA, qui n’existent pas, pour le compte de Air Sénégal SA ; les cabinets de droit sénégalais, de Ressources humaines, Eco-Afrique, de comptabilité, Mazars, ont été virés proprement, pour opérer librement ; Et depuis plus de 2 mois, Air Sénégal mène ses activités sans aucune comptabilité formalisée en interne ». Fort de tous ses impairs, la sentence du consultant en Transport aérien est sans appel : « A cette allure, la grande ambition nationale, telle que voulue par le président de la République, risque de n’être qu’un vœu pieux. Demain, lorsque cette Direction générale s’en ira, la mort d’Air Sénégal SA aura été actée, déjà, pour survenir les prochains mois qui suivront ».

Affaire des photos nues apparues sur les réseaux sociaux: Mbathio s’explique pour la première fois…

Apres la polémique de  l’affaire des photos nues apparues  sur WhatsApp et Snapchat. Mbathio s’exprime pour la première fois  sur ce scandale qui a secoué les réseaux sociaux.

Elle revient sur les moments et la manière dont elle a surmonté les épreuves .

Apres la polémique de  l’affaire des photos nues apparues  sur WhatsApp et Snapchat. Mbathio s’exprime pour la première fois  sur ce scandale qui a secoué les réseaux sociaux.

Elle revient sur les moments et la manière dont elle a surmonté les épreuves .

La position 69: ce qu’en pense Oustaz Iran Ndao

Les droits mutuels des époux en matière de sexualité ne se limitent pas à la relation sexuelle.

Ils s’étendent à tout ce que le Coran qualifie de jouissance (istimtâ`). Cela signifie que chacun des époux peut jouir de son conjoint à sa guise, que ce soit par la relation sexuelle ou par autre chose.

Il existe cependant des exceptions à cette règle  qui selon Iran est strictement pour les animaux.

https://youtu.be/USCRhhqoENk

Arrestation de 15 braqueurs d’autoroutes à Dakar

Le service de la Sûreté urbaine de la police sénégalaise a annoncé, jeudi soir à Dakar, avoir arrêté un groupe de quinze malfaiteurs, dont des agresseurs qui avaient l’habitude de commettre d’une manière rocambolesque leurs forfaits sur les autoroutes de la capitale.

Tous des hommes, ces malfaiteurs sont âgés entre « 23 et 35 ans » et certains d’entre eux, hormis les Sénégalais, sont originaires de la « Guinée Conakry et de la Guinée Bissau », a renseigné le chef de la Sûreté urbaine, le commissaire Elhadji Cheikh Dramé, animant un point de presse au commissariat central de Dakar.

Assis face au butin saisi par ses hommes, composé de machettes, de coupe-coupes et d’une « vingtaine de kilos » de chanvres indiens emballés, le responsable policier explique que cette « bande » agissait dans le secteur de Yarakh (banlieue) et faisait « parfois des incursions vers la Corniche-ouest », même si elle était présente « partout dans Dakar ».

En effet dans « la nuit du dimanche au lundi, on a été informés qu’un groupe venait d’agresser des gens sur l’autoroute. Ils (agresseurs) avaient érigé des barricades en mettant de grosses pierres. Ils causaient (ainsi) des accidents, en profitant de l’occasion, pour s’attaquer aux passagers, chauffeurs, entre autres », a déclaré le commissaire Dramé, notant que ce sont « quatre personnes » qui ont d’abord été arrêtées et qui « n’ont pas hésité à dénoncer le chef de la bande qui a été aussi interpellé le lendemain ».

« La poursuite des opérations nous a permis de maitriser la bande qui était composée de 15 personnes », a affirmé Elhadji Cheikh Dramé, remerciant de passage les populations pour leur « collaboration » et pour la « confiance » qu’elles placent en leur police.

Par ailleurs, il a indiqué que la Sûreté urbaine est un service policier qui « travaille 24 heures sur 24 », cela grâce à un « important réseau de renseignement » et à des « moyens matériels et humains mis en œuvre » par les autorités pour lui permettre de réussir la mission de sécurité qui lui est dévolue.

Dakar, unique capitale au monde dépourvue d’un aéroport. Quelle bêtise !

Qui aurait pu penser, un seul instant, sous le règne du Président Mamadou Dia et même L. Sédar Senghor, qu’un jour, l’un de nos chefs d’Etat commettrait la bêtise de détruire l’aéroport de la capitale pour y bâtir un centre commercial ou que-sais-je d’autre ? Chers concitoyens, notre peuple a laissé, jusque-là, trop faire ses dirigeants successifs. Je pense qu’il temps que nous reprenions la place qui est la nôtre dans la République. Car, trop c’est trop ! A cet effet, nous faisons juste ce rappel.

Les citoyens et patriotes occupent une place centrale dans la République et sont le moteur et les seuls détenteurs de la souveraineté du peuple, s’ils sont toutefois conscients de leur rôle et savent bien le jouer. Donc, ils doivent reprendre l’initiative et, le réflexe du citoyen patriote qui consiste à n’être point indifférent, face aux problèmes de leur pays, notamment par rapport aux dirigeants qui le gèrent et les actes qu’ils prennent en fonction de l’intérêt général, bien compris, du peuple Sénégal, etc.

Par voie de conséquence et, au vu de l’expérience vécue, particulièrement, de l’alternance 2000 à nos jours, les Sénégalais doivent bien en tirer une leçon capitale, justement, pour s’en servir en direction des prochaines échéances du 24 février de 2019. Juste pour dire que les Sénégalais patriotes et conscients de leur devoir citoyen ne doivent, plus jamais, élire des dirigeants apatrides qui vendent notre pays à l’étranger, parce que nous leur avons remis sur un plateau d’argent tous les pouvoirs avec mains libres, sans contrôle ni exigence de rendre compte. Exactement, c’est le synonyme d’un pouvoir monarchique, dans une République. Cela dit, nous n’avons plus, du tout alors, le droit d’élire un Président de la République à qui, nous nous remettons poings et pieds liés, en le laissant faire ce qu’il veut et comme bon lui semble, ainsi qu’il fut durant les douze ans de magistère de Me Abdoulaye Wade.

Cela veut dire qu’il se pose de manière concrète et fondamentalement à notre peuple, mais aussi aux présents candidats aux fonctions de Président de la République, un sérieux problème de système politique cohérent et adapté à nos conditions actuelles avec une constitution y répondant, parfaitement, et aussi à l’évolution des temps modernes. Ce qui revient à dire très exactement, que notre pays ne peut plus être dirigé avec les mêmes institutions actuelles, parce qu’elles sont sclérosées et caduques. Donc, la refondation des institutions actuelles de la république est une voie incontournable donc, obligée pour notre pays si nous voulons sortir de ce carcan dans lequel nous sommes tenus prisonniers par les dirigeants qui ne cherchent qu’à jouir du pouvoir.

Et, voici que notre pays, à la suite d’une gouvernance de type monarchiste de Me Wade, tombe si bas, aujourd’hui, au point que sa capitale est à présent dépourvue d’un aéroport. Un tel recul qui a ramené Dakar, l’ex-capitale de l’AOF et actuelle du Sénégal en un gros village, ne pouvait se produire, effectivement, qu’avec un homme, certes de notre époque, mais habité d’un esprit féodal dissimulé, à savoir l’ancien Président de la République du Sénégal, Abdoulaye Wade. En effet, c’est cet homme-là qui a eu cette idée saugrenue et rétrograde, de décider, autoritairement, de raser le seul aéroport du pays et de la capitale pour y installer un prétendu, centre commercial. Comme si, ce fantomatique centre ne pouvait s’installer nulle part ailleurs que dans l’enceinte de cet aéroport de Dakar ? En vérité, c’était juste un prétexte pour s’accaparer des terres de l’aéroport car, jusque-là point de centre commercial. Mais, cette erreur, grave et monumentale de l’homme, n’est pas fortuite. Elle a été mûrement réfléchie pour nous fourguer son monument inopportun, inutile et pompeusement, baptisé de la renaissance africaine. Voilà, ce monument grandiose symbolise, justement, la somme et la dimension des dégâts, fautes et erreurs commises par Me Wade à la tête de notre pays.

Mais, comment cela a pu se produire ? Parce que Me Wade après avoir été élu président, il s’est taillé une constitution à sa mesure, a exigé et obtenu des Sénégalais avec l’appui de ses alliés de l’époque et affidés non seulement d’avoir tous les moyens, – entendez par-là les commandes de toutes les institutions de la République-, mais également, qu’on le laisse gouverner à sa guise sans aucune objection ni moins encore entrave. Et, ce fut la porte, grandement, ouverte à toutes les dérives monarchistes qui ont eu lieu par la suite, surtout, avec cette expression de l’époque, débile dans une République, qui interdisait toute critique à l’endroit de Me Wade : « laisser le vieux travailler. » Voilà, c’est ce résultat qui a conduit, finalement, à la liquidation aberrante de l’aéroport de Dakar avec des prétextes fallacieux qui ne sont rien d’autre que de l’antipatriotisme camouflé, un moyen de s’enrichir et le début d’une gestion monarchiste de la République du Sénégal à l’image du PDS, son parti.

D’ailleurs, tout est devenu clair, maintenant, dans la façon de gérer de Me Wade, si l’on réfère à la situation qui prévaut, actuellement au PDS. Oui, hier, c’était que personne ne lorgne mon fauteuil, mais aujourd’hui, c’est après moi c’est mon fils et personne d’autre. C’est, exactement, cela une démocratie de brousse, synonyme de monarchie. Et Macky Sall, son successeur, son élève et fils spirituel n’a fait qu’appliquer ce qu’il avait appris auprès du maître et, sait uniquement faire. Ainsi, Macky est en train de suivre docilement les traces de son maître à penser. Et, il poursuit de ce fait la consolidation de la liquidation de cet unique aéroport de la capitale du Sénégal.

Et pourtant, au cours de sa campagne électorale à la présidentielle de 2012, Macky Sall, sûrement, par pure démagogie avait dénoncé violemment l’acte de Me Wade et même fustigé cette opération inacceptable et antinationale. Mieux, il avait promis et s’était, fermement, engagé à remettre l’aéroport à son endroit et à réparer tous les torts. Mais, hélas, la réalité a bien démontré que ce n’était que du vent. Ce rappel est, juste, fait pour mettre en garde mes concitoyens et afin qu’ils redoublent davantage de vigilance, en évitant, comme par le passé, de tomber victimes encore sous le charme de ces beaux parleurs aux langues mielleuses, des populistes et autres baratineurs, mais qui, en vérité, ne sont que des arnaqueurs ou menteurs fieffés afin d’accéder au pouvoir et de jouir, comme leurs prédécesseurs, de ses délices.

Chat échaudé craint l’eau froide ! Le silence actuel et assourdissant, des candidats en lice pour la présidence de la République sur l’épineux problème de l’aéroport de Dakar donne des inquiétudes sur son sort pour demain. Alors, leur silence signifie-t-il, qu’ils entérinent tous, définitivement, cette décision, on ne peut, inacceptable, comme un fait irréversible ? Ou bien, est-ce que l’un d’entre eux aura le courage, la détermination ou un sursaut de patriotisme pour remettre les choses à l’endroit, en réparant et restituant cet aéroport à notre capitale, Dakar ? Surtout que son maintien ou retour ne nécessite aucune dépense supplémentaire, parce que tout le nécessaire est encore en place, c’est juste d’une réouverture qu’i s’agit. Dans tous les cas, que ce soit un retour ou un maintien, peu importe. L’essentiel, pour tous les Sénégalais patriotes c’est de laver leur dignité bafouée en ramenant, l’aéroport de Dakar à sa place et, pour eux, c’est une exigence nationale. En effet, cet aéroport, nous ne devons pas l’oublier, est un symbole qui fait partie de l’histoire du Sénégal pour avoir été l’un ou le premier aéroport d’Afrique de l’Ouest. Il est, donc bien chargé d’histoire et fait partie de notre patrimoine que nous devons, jalousement garder.

En direction du choix de futurs dirigeants, je voudrai faire remarquer à mes concitoyens qu’il existe deux catégories de dirigeants de pays qui sont, cependant, diamétralement, opposées. Et, il importe, particulièrement, que les citoyens puissent les disséquer et les distinguer, pour séparer le bon grain de l’ivraie. La première catégorie est composée de : dirigeants qui marquent leur passage à la tête de leurs pays par leur patriotisme incontesté, désintéressement des biens de la nation par leur tenue à distance réglementaire par rapport à eux, disponibilité au service de leurs concitoyens, posent des actes majeurs significatifs, utiles et historiques, construisent des œuvres de grandeur et impérissables. De tels dirigeants sont des bâtisseurs de nations car, ils gèrent le pouvoir au service de leurs concitoyens, dans le but de leur procurer un bien-être et mieux être constant, etc. C’est une race d’hommes recherchée par tous les peuples.

Par contre la deuxième catégorie est faite de : dirigeants jouisseurs qui détruisent le peu de réalisations significatives trouvées sur place (l’aéroport de Dakar), s’enrichissent illicitement en vendant leurs pays et ses ressources à l’étranger, édifient des ouvrages onéreux mais de nulle utilité ce, pour leur prestige personnel (monument de la renaissance), appauvrissent, affament leurs populations et les privent de libertés démocratiques. Ils sont, généralement, des apatrides, gèrent de façon monarchiste le pouvoir, à leur profit et à ceux de leurs amis, au détriment de la grande majorité de leurs peuples. Ils sont à la base de tant d’autres dérives et empêchent leurs pays de progresser normalement.

Malheureusement, notre pays n’a connu jusque-là, que des dirigeants de la deuxième catégorie. Et, celui qui s’est distingué et illustré, particulièrement, par les nombreuses graves erreurs en tout genre, la destruction de symboles et autres biens, c’est bien le Président A. Wade. Son passage est tristement marqué par la déstructuration de l’économie, liquidation des sociétés nationales florissantes telles que : Les Industries Chimiques du Sénégal, chemins de fer du Sénégal, la Sonacos, etc., et seule la Sonatel a échappé de justesse à sa machine de destruction ; et l’aéroport de Dakar qu’il a décidé de rayer de la carte de façon inattendue au profit de ce monument de la renaissance inopportun et inutile est lié à cet autre scandale, de vente des terres de l’aéroport L.S.S à l’un de ses amis à un prix sacrifié. Les dégâts et erreurs ainsi que les mauvaises intentions qui ont échoué de Me Wade au cours de sa gestion du pays n’est pas exhaustive.

D’ailleurs, nous devons compter son successeur, Macky Sall, comme faisant partie intégrante de ses erreurs, parce qu’étant son propre produit. Et pour preuve, Macky Sall s’était bien engagé et, avait même donné comme gage, qu’une fois au pouvoir il rompra avec les pratiques de son prédécesseur, rectifiera, réparera er redressera les erreurs commises par Me Wade, mais en fait, il ne fait que suivre ses traces et quelques fois, en aggravant même certaines erreurs. Donc, contrairement, à ses engagements Macky Sall est passé complètement à côté des priorités de développement de notre pays. En fait, il est tout simplement revenu sur tous ses engagements, par un reniement sans précédent, comme son maître. Je pense qu’il est très important pour les Sénégalais de retenir pour l’avenir les cas de reniement total de Me Wade et Macky Sall ainsi que de leurs semblables.

En tout cas, de tous les candidats déclarés, nous n’avons pas encore entendu, de l’un quelconque, avoir soulevé ou évoqué la question du maintien de l’aéroport de Dakar Yoff ou, pris une position nette et claire. La question est cependant posée à tous les candidats. Et, le retour de l’aéroport est une priorité, considérée comme la restitution d’une partie de notre souveraineté nationale. Car, le fait de bazarder cet aéroport à des Marocains ou Turcs est inadmissible, parce que l’inverse, à savoir nous faire accorder le bénéfice d’un tel privilège dans leur pays respectif est, impensable. Par conséquent, si le fait est conclu par un contrat, celui-ci doit être dénoncé et rompu sans condition ni délai par le prochain Président de la République. N’est-ce pas que le Président Wade, en son temps, avait bien rompu, à notre tort à 100% d’ailleurs, le contrat entre la Sénélec et la société Elliot Trudeau ? A tout point de vue, cet acte venant de Me Wade n’est ni plus ni moins qu’une recolonisation pure et simple. Mais devons-nous accepter, après nous être libérés des griffes du colonialisme français, d’être colonisés à nouveau, naïvement, par d’autres ? Non !

Tous les candidats sont interpelés à se prononcer sur la question de l’aéroport de Dakar car, aucun des projets en cours ou à venir ne peut être ni plus utile ni plus important que lui. Le TER qui nous coûte des yeux de la tête aurait pu être justifiable à la rigueur, s’il était prévu, tout au plus, de relier les deux aéroports permettant ainsi aux passagers de prendre leurs vols à temps, dans n’importe lequel des deux aéroports. Mais hélas, la vision de courte vue des deux chefs d’Etat n’y avait jamais pensé, un seul instant. Alors, nous sommes en droit de penser, que le prochain chef d’Etat du Sénégal, s’il est patriote et vraiment digne de ce nom, en toute logique, ne pourra accepter de tolérer davantage cette aberration inqualifiable qui prive la capitale de notre pays d’un aéroport. Surtout, s’il veut intégrer le cercle des valeureux dirigeants bâtisseurs de nations, comme Nelson Mandela et non dans celui des jouisseurs de délices du pouvoir, comme ils pullulent en Afrique à l’image des Bokassa et Mobutu.

Mais, tout candidat qui prendra en charge une revendication aussi juste, patriotique et historique à restituer à la Capitale Dakar, sa dignité, par le retour de son aéroport pourrait bénéficier, sans doute, de la faveur des forces patriotiques et de progrès du pays. Alors, entendons-nous bien, quand même, candidats et candidates, il ne s’agit point de faire une simple déclaration de vœux pieux et d’intention trompeuse, mais un engagement ferme consigné devant un jury d’honneur et notarié dont l’application sera immédiate et parmi les premières mesures, sans délai. Il faut préciser quand même, qu’un tel combat, comme celui de l’aéroport, ne peut et ne doit être celui de dirigeants seulement, mais un combat populaire de tout le peuple sénégalais, avec son avant-garde patriotique, en tête.

Dakar, le 9/10/208

Mandiaye Gaye

CAN 2019 : Sané puis Koulibaly, la charnière centrale du Sénégal déclare forfait !

Aliou Cissé, le sélectionneur du Sénégal, va devoir se creuser la tête avant la double confrontation contre le Soudan samedi et mardi dans les éliminatoires de la CAN 2019.

Le technicien vient en effet de voir les deux titulaires habituels de sa charnière centrale, Salif Sané et Kalidou Koulibaly, déclarer forfait coup sur coup !

Par conséquent, Cissé va devoir bricoler dans ce secteur avec comme candidats potentiels le capitaine Cheikhou Kouyaté, milieu de terrain polyvalent, ainsi que Pape Abou Cissé (Olympiakos) et Pape Djibril Diaw (Korona Kielce ; appelé en renfort), soit deux joueurs qui ne comptent pas la moindre sélection…

Miss monde – À la découverte de la candidate qui représentera le Sénégal

La grande finale du concours de Miss Etoile Sénégal 2018 s’est tenue le samedi 6 octobre dernier à l’Hôtel Pullman de Dakar.

Aissatou Filly, qui a été couronnée miss Etoile Sénégal va représenter la beauté sénégalaise pour le grand concours de miss monde.

Regardez la perle!

Italie – Un Sénégalais sauvagement agressé par une vingtaine d’individus…

A Naples, un sénégalais a failli passer de vie à trépas pour une affaire de loyer.  Les faits se sont déroulés il y a quelques jours , à la rue Giovanni Tappia, non loin de la gare centrale, dans le quartier de New Homes. Le Sénégalais de 33 ans a été agressé par vingt personnes: blessé à la tête, à la poitrine et aux bras, cet homme de 33 ans a été admis à l’hôpital voisin de Loreto Mare. Heureusement sa vie ne serait plus en danger, selon Thieydakar.net

D’après ce que Fanpage.it a appris, l’agression aurait été commis pour des raisons liées aux loyer. Le Sénégalais, vendeur de rue avec un permis de séjour régulier, aurait demandé une prolongation de quelques jours au propriétaire, qui aurait d’abord quitté la maison sans grief particulier. Au bout de quelques minutes, cependant une vingtaine de personnes, arrivées à bord de scooters , pénétraient dans la maison, dévastant tout et volant certains appareils, dont la télévision.

Ayant échappé à l’attaque, le  jeune homme de 33 ans s’est réfugié chez un compatriote, et a alerté la police. Cependant, les assaillants, prétendant être de la police ont frappé à la maison et, une fois à l’intérieur, l’ont frappé avec des bouteilles sur la tête, la poitrine et les bras, lui faisant perdre beaucoup de sang. L’arrivée des forces de l’ordre a empêché l’aggravation de la situation.

Fatick : les cas de dengue positifs en baisse, une fin de l’épidémie en vue (médecin-chef)

Le médecin-chef de Fatick, Mamadou Sarr, a indiqué jeudi que le nombre de cas de dengue diagnostiqués positifs par semaine est en train de baisser par rapport aux semaines précédentes, annonçant que l’épidémie qui s’était déclarée dans la région fin septembre, est sur le point de toucher à sa fin.

’’Cela veut dire qu’ aujourd’hui, on peut dire que l’épidémie de dengue est en train d’être jugulée dans la région. Nous sommes à la fin de l’épidémie’’, a dit le docteur Sarr dans un entretien accordé à des journalistes.

Il a rappelé toutefois qu’’une épidémie ne se termine pas comme un fil qu’on coupe avec une lame de rasoir’’, mais « toujours sous forme de ralentissement’’.

Il a indiqué que dans la commune de Fatick, cela fait maintenant plus d’une semaine que seuls deux nouveaux cas sont signalés, depuis le 19 septembre, date de diagnostique des trois premiers cas positifs.

’’Contrairement aux semaines précédentes où il est arrivé que nous diagnostiquions deux à trois cas positifs par jour, en ce moment on est resté plus d’une semaine et on a eu que deux cas positifs. Donc, on est à la fin de l’épidémie’’, a-t-il insisté.

Le docteur Sarr a expliqué que cette tendance à la baisse est le résultat de plusieurs facteurs de lutte anti-vectorielle menée par plusieurs agents, mais aussi des actions combinées de communication, de sensibilisation et d’assainissement.

Amara Traoré : « entre le Sénégal et le soudan, il y aura une opposition de styles »

L’ancien sélectionneur national du Sénégal, Amara Traoré, dit s’attendre à ‘’une opposition de styles’’ entre les Crocodiles du Nil, l’équipe soudanaise, et les Lions du Sénégal, lesquels doivent, à son avis, privilégier les points sur le ‘’beau jeau‘’, lors du match prévu samedi, à 19 h, au stade Léopold-Sédar-Senghor, à Dakar.

Le match du Sénégal contre le Soudan fait partie du programme de la troisième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019 prévue au Cameroun.

‘’Nous avons une équipe avec beaucoup d’impact physique, une équipe qui est peu mobile. Ce sera un rapport de forces’’ entre les deux sélections, a-t-il dit au quotidien sénégalais Stades.

‘’Nous avons (…) un bon dosage physique. Nous avons des joueurs techniques comme Sadio Mané, Diao Baldé Keïta, Ismaïla Sarr. Ça peut aller très vite devant’’, a ajouté l’ex-sélectionneur national du Sénégal, aujourd’hui président de la Linguère de Saint-Louis, un club de la Ligue 1 sénégalaise.

Les Lions ne doivent pas chercher à faire un ‘’beau jeu’’, ils doivent plutôt tenter de décrocher six points au terme de la double confrontation avec les Crocodiles du Nil, souligne-t-il, déplorant l’état de la pelouse du stade Léopold-Sédar-Senghor.

‘’Il y a un adversaire de taille. Il s’agit de la pelouse. Il ne faut pas que les gens l’oublient’’, a prévenu Traoré, ancien avant-centre des Lions du Sénégal.

Amara Traoré dirigeait l’équipe nationale du Sénégal lorsque cette dernière battait le Soudan (1-0) à Dakar, à l’occasion d’un match amical de préparation de la CAN 2012.

L’équipe soudanaise avait fait une bonne impression lors de cette rencontre.

Trois jours après le match de Dakar, les Lions du Sénégal et les Crocodiles du Nil se retrouveront à Khartoum, la capitale du Soudan, pour le match retour.

Les Lions sont leaders de leur poule, avec quatre points (+3), devant Madagascar (4 points + 2) et la Guinée Equatoriale (3 points – 2). Le Soudan est dernier, avec zéro point.