Saint-Louis : les enfants leaders invités à contribuer au développement de l’Afrique

Le ministre de la Promotion des investissements, des Partenariats et du Développement des Télé services d’Etat, Khoudia Mbaye a invité, dimanche, les enfants leaders à rester des « modèles » et à contribuer à « l’avancée démocratique et économique » du Sénégal et de l’Afrique.

Un tel engagement aidera à améliorer le bien-être des populations a dit Mme Mbaye lors de la 28-eme édition de la journée de l’enfant africain axée sur le thème : « Aucun enfant laissé pour compte pour le développement de l’Afrique ».

Cette journée s’est tenue à l’université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis, sous l’initiative du Forum des Jeunes et Enfants Leaders de la région de Saint Louis (FORJEL), en partenariat avec Plan International et l’ONG Bridge Kids International.

Khoudia Mbaye, marraine de la journée a encouragé les jeunes leaders à qui elle a demandé de « suivre et de s’inspirer des bonnes actions et oeuvres utiles à l’humanité des hommes et femmes qui ont marqué leur époque » pour une société solidaire et un état de droit.

Elle a plaidé pour un ’’accompagnement’’ des jeunes enfants leaders avant d’appeler à relever le défi de « soustraire les enfants de la rue » et de réintégrer ceux qui sont en marge de la société dans la voie du développement et dans la communauté.

Parlant du thème choisi cette année, Mme Mbaye a soutenu que « le développement de l’Afrique incombe à tous ».

Pour sa part, la directrice nationale de l’ONG Plan international, Amélie Soukossi Hessou a magnifié le « talent » des jeunes enfants leaders qui peuvent, dit-elle, « conduire l’Afrique vers l’émergence et le développement à travers leur engagement, leur détermination et savoir-faire ».

Elle plaidé pour la protection des enfants et de leurs droits afin que leur épanouissement « ne soit pas perturbé ». Il s’agit, selon elle, d’oeuvrer pour leur autonomisation, l’égalité de chance chez eux, particulièrement chez les filles.

Les jeunes et enfants leaders ont gratifié l’assistance des poèmes, de sketchs et de plaidoyer sur des thèmes aussi variés que la protection des enfants, la négligence des parents envers leur progéniture, les mariages précoces. Lesquels messages sont destinés aux décideurs, parents et autres acteurs du développement pour une meilleure prise en compte de leurs préoccupations des enfants.

Lancement des travaux de réhabilitation d’une gare routière à Kaolack

Le maire de Kaolack, Mariama Sarr a procédé, samedi, au lancement des travaux de réhabilitation de la gare routière dite de Nioro, importante plaque tournante du transport routier dans cette commune du centre du pays, a constaté l’APS.

La réhabilitation de cette gare routière est le fruit d’un partenariat entre la mairie de Kaolack et les Salins du Sine-Saloum, une entreprise d’exploitation de sel qui a financé le projet à hauteur de 370 millions de francs, a-t-on appris lors de la cérémonie organisée sur le site de la gare routière.

« Je remercie l’entreprise +Salins du Sine-Saloum+ qui a bien voulu financer ce grand projet. Je félicite l’ensemble des acteurs qui se sont investis pour que ce projet soit mis en œuvre. C’est un important projet qui va impacter durablement le transport à Kaolack », a souligné Mariama Sarr.

« Nous nous réjouissons de poser la première pierre de la gare routière. On est parti dans une bonne dynamique et la gare routière est une première phase. Nous avons l’idée de donner un autre aspect à la sortie sud-est de Kaolack et embellir la rive du Saloum qui est en face de la gare routière pour en faire un lieu de promenade et de détente pour les kaolakois » a réagi Guy Dechamp, directeur général de cette entreprise.

Coupe du monde – Les Lions croient en leur destin

Malgré un match nul (2-2) contre le Japon lors de la deuxième journée des phases de poule du Mondial 2018, ce dimanche à Ekaterinbourg (Russie), les joueurs du Sénégal ont affiché la sérénité en zone mixte, estimant qu’ils ont toujours une carte à jouer pour la qualification.

Kalidou Koulibaly, vice-capitaine a qualifié d’ »un peu decevant » le résultat du match tout en soulignant : « c’est un bon point de pris et nous avons toujours notre destin en main ».

Avec ce match nul, le Sénégal cumule désormais quatre points dans cette poule ex aecquo avec le Japon et occupera la première place quel que soit le résultat du match Pologne-Colombie.

Comme s’ils se sont passés le mot, les autres joueurs qui ont accepté l’exercice des interviews en zone mixte ont abondé dans le même sens.

Sadio Mané, désigné homme du match par la FIFA estime qu’ »il faut maintenant se contenter de ce point et préparer le prochain match qui est important pour passer au prochain tour ».

Même le remplaçant Gassama soutient que le Sénégal « doit jouer le match contre la Colombie pour le gagner et ne pas faire de calcul et donner le meilleur de lui même ». « Si un point nous permet de nous qualifier il faudra se battre pour l’obtenir » a-t-il ajouté.

« On est dans une bonne posture, parce qu’on est venu dans cette coupe du monde pour sortir du premier tour » a fait noter le défenseur Kalildou Koulibaly pour qui « le simple fait de jouer un match de coupe du monde est une motivation » quel que soit l’adversaire.

CM 2018: Aliou Cissé, le nouvel affranchi

Le sélectionneur national Aliou Cissé, après trois ans à la direction de l’équipe du Sénégal, s’est définitivement affranchi en prenant des décisions fortes lors du match d’ouverture de la Coupe du monde, se privant ainsi des centres d’influence de la sélection.

Contre la Pologne, le jeune technicien a frappé fort en sortant des titulaires, dont le capitaine Cheikhou Kouyaté, et en cassant le duo que ce dernier formait avec Idrissa Gana Guèye au milieu de terrain.

Invité à commenter cette décision en conférence de presse, Cissé a dit tout simplement l’avoir prise pour « le bien » de l’équipe.

La veille, l’ancien milieu de terrain international avait appelé les observateurs à lui faire confiance, leur promettant de mettre en place la meilleure équipe possible.

En définitive, il a titularisé Khadim Ndiaye dans les buts, mis Alfred Ndiaye au milieu de terrain et donné sa chance au jeune Moussa Wagué à droite de sa défense.

Ses décisions courageuses lui ont donné raison, avec la victoire 2-1 du Sénégal aux dépens de la Pologne.

Aliou Cissé, proche des « olympiques » de 2012, a prouvé qu’il avait acquis son indépendance en plaçant parmi les remplaçants sa « star londonienne », l’attaquant Moussa Konaté, auteur de 13 buts avec Amiens (France).

Cissé est toujours monté au créneau pour défendre Lamine Gassama, qui avait de la peine à lui donner entière satisfaction sur le couloir droit des Lions, mais il a pris son courage à deux mains pour le sortir du cercle des titulaires.

Dans sa quête du « bien » pour l’équipe nationale, il n’a pas hésité à intégrer Ismaila Sarr parmi les titulaires et à miser sur Mbaye Niang, arrivé en septembre dernier, contre le Cap-Vert, pendant les éliminatoires de la Coupe du monde.

Il fallait une dose de courage pour imposer Mbaye Niang, sévèrement critiqué dans un passé récent pour son manque d’enthousiasme pour le Sénégal, le pays d’origine de ses parents.

Pragmatique à souhait, Aliou Cissé a su qu’il pouvait, en l’intégrant à l’équipe, tirer profit de la puissance athlétique, de la vitesse et de la volonté de Mbaye Niang de franchir un palier.

Là aussi, les faits lui ont donné raison, l’ancien sociétaire du SM Caen (France) ayant fait des performances de mammouth, qui lui ont valu le titre de l’ »Homme du match ».

On se demande ce que concocte Aliou Cissé pour venir à bout des Samouraïs Bleus, après avoir plombé l’envol des Aigles Blancs de la Pologne et fermé hermétiquement les voies d’accès à l’équipe nationale, mercredi et jeudi.

Les médias sénégalais invités à présenter la vrai image de la Russie (diplomate)

L’ambassadeur du Sénégal à Moscou, Abdou Salam Diallo, a invité la presse sénégalaise à présenter « la vraie image » de son pays d’accueil pour permettre aux Sénégalais de tirer profit des relations avec la Russie.

« Il faut ouvrir les yeux des Sénégalais sur la Russie, parce qu’il y a beaucoup de désinformation », a expliqué le diplomate, relevant que ce pays a fait énormément de progrès.

« Tout n’est pas parfait, mais ce pays a fait de grands progrès qui méritent d’être présentés », a insisté le diplomate, appelant la presse sénégalaise à être le relais de la véritable situation de ce pays. « Il n’y a pas meilleure presse que vous pour présenter ce pays à nos concitoyens », a relevé le diplomate.

« Pendant des décennies, on a inoculé des informations sur ce pays et d’autres, il faut changer cette donne », a-t-il préconisé, estimant qu’il est temps d’arrêter de voir la Russie à travers des prismes des autres médias.

« L’ambassade fait de son mieux et informe le gouvernement, mais avec vous c’est la population qui sera directement informée », a-t-il par ailleurs ajouté. « Il est temps de construire une nouvelle conscience en présentement la véritable image de ce pays qui peut inspirer le Sénégal dans beaucoup de domaines ».

Finances publiques: Standard and Poor’s augmente la note du Sénégal

Si l’on en croit le ministre de l’Economie et des Finances, tous les voyants sont au vert. Hier, il s’est prononcé sur la nouvelle note positive attribuée au Sénégal par l’agence Standard and Poor’s. Il s’est également expliqué sur la dette due aux entreprises et le niveau d’exécution du budget national.

L’agence de notation Standard and Poor’s (S&P) maintient la note du Sénégal à B+, mais désormais avec perspective qui passe de stable à positive, depuis ce 15 juin 2018. Cette note vient sanctionner positivement la bonne évolution du cadre macroéconomique. Ce faisant, le ministre de l’Economie et des Finances s’en est réjoui hier, sur le plateau de la chaîne nationale RTS 1, et se projette sur une note encore améliorée. ‘’D’ici un an, dit-il, le Sénégal pourrait être rehaussé par cette agence, si la croissance se poursuit, si le déficit et l’inflation sont maîtrisés et si le risque d’endettement aussi est géré’’. Le ministre de l’Economie de revenir sur la procédure de notation en indiquant que le pays a été évalué selon fondamentalement quatre critères. Le premier critère, c’est ‘’la solidité économique’’, c’est-à-dire la capacité du pays à résister aux chocs. Le second critère, avance l’argentier de l’Etat, c’est la ‘’solidité institutionnelle’’ visant à voir si le pays a des institutions judiciaires et administratives capables de tenir le pays. La ‘’solidité budgétaire’’ en fait partie et consiste à voir si le pays est bien tenu sur le plan des finances publiques. Il s’agit, selon le ministre, de voir l’état des recettes. Notamment, ‘’si les dépenses sont correctement exécutées et si l’inflation est bien maîtrisée et si la croissance est au rendez-vous’’. Enfin, le quatrième critère est la capacité à résister à des évènements imprévus comme les catastrophes.

‘’Sur l’ensemble de ces quatre critères, le Sénégal, avec la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent, est sur une très bonne trajectoire’’, se félicite Amadou Bâ. D’autant que ce bond en avant, poursuit l’argentier de l’Etat, va favoriser d’autres partenariats. La preuve, argue-t-il, déjà le Sénégal était sur le marché international et a été très performant par rapport aux autres qui y étaient. D’ailleurs, à propos de la notation, le ministre indique qu’aujourd’hui, seuls trois pays d’Afrique ont une notation supérieure à celle du Sénégal (Maroc, Afrique du Sud et Namibie). ‘’Avec la Côte d’Ivoire, relève-t-il, nous avons la même notation et avec cette perspective, nous avons pris une option d’être devant elle. Mais tous les autres pays qui sont notés, notamment l’Egypte, le Nigeria, le Cameroun, la Tunisie, ces pays du point de vue de l’appréciation de leur capacité à faire face à leurs engagements, le Sénégal est devant eux.’’

Très optimiste, le ministre de l’Economie est convaincu que cette note ouvre des perspectives. ‘’Cela veut dire, que l’année prochaine ou les années à venir, si l’on maintient cette trajectoire de croissance, celle-ci va se consolider et avec la mise en œuvre du PSE, notamment les projets et les réformes, le pays va connaître une croissance supérieure à 6%’’. Pour cela, il va falloir qu’il continue à gérer son budget de manière rigoureuse en maîtrisant son déficit et en ayant un contrôle parfait de l’endettement.

L’Afrique affiche un taux de pénétration de 1,3% en assurance (responsable)

Le marché africain de l’assurance est faible avec un taux de pénétration de 1,3%, selon Mamadou Faye, directeur général de la sénégalaise de l’assurance vie.

M. Faye introduisait mercredi une conférence inaugurale sur le thème « Perspective et développement du métier de l’actuariat », initiée par l’Institut interafricain de formation en assurance et en gestion des entreprises (IFAGE).

« (…) ces dernières années, on a un taux de croissance moyen au niveau de la Fédération des sociétés d’assurances de droit national africaines (FANAF), qui tourne autour de 3 à 4% », a-t-il indiqué.

Néanmoins, a souligné Mamadou Faye, au Sénégal, le secteur de l’assurance a affiché un taux de croissance de 25% en 2016. Il a expliqué cette croissance par un comportement un peu plus rationnel des sénégalais et un dynamisme des compagnies d’assurances qui créent de plus en plus de nouveaux produits adaptés aux besoins des Sénégalais.

« Ils (les Sénégalais) ont maintenant acquis la notion d’épargne devant la modicité des rentes servies par les institutions de prévoyance sociale », a relevé M. Faye, par ailleurs président de l’association des actuaires du Sénégal.

D’après lui, il faut qu’il y’ ait un environnement bien assaini, une stabilité au niveau du pays et que la croissance profite aux Sénégalais mais également de bonnes ressources humaines, une réglementation adaptée aux besoins pour accompagner ce développement du marché de l’assurance.

Toutefois, a-t-il indiqué, pour asseoir une bonne culture de l’assurance, il faut communiquer, sensibiliser, éduquer, informer, en relevant une méconnaissance de l’activité d’assurance.

« Beaucoup de gens ne comprennent pas l’intérêt de l’assurance vie’’ a-t-il signalé, en déplorant un manque de vulgarisation de ce secteur.

Aly Ngouille Ndiaye: “Tout système de sécurité est tributaire de ressources humaines bien formées“

Le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye a salué la « grande importance » du Programme national de formation en sécurité nationale, soulignant que « tout système de sécurité est tributaire de la disponibilité de ressources humaines bien formées, agissant dans le cadre d’un Etat de droit, au service des intérêts des citoyens et de la société ».

Dans ce cadre, a-t-il dit, le Programme de formation en sécurité nationale, sous l’égide du Centre des hautes études de défense et de sécurité (CHEDS), « devrait contribuer, de façon significative, à mettre progressivement à la disposition de nos Etats des ressources humaines de qualité disposant de l’expertise nécessaire pour appréhender les phénomènes sociaux et politiques afin de favoriser la prise de décisions efficaces dans les domaines de la défense et de la sécurité ».

Le ministre de l’Intérieur présidait jeudi la cérémonie officielle de clôture de la session 2018 du Programme de formation en Sécurité nationale du Centre des hautes études de défense et sécurité (CHEDS).

Dans une allocution dont copie a été transmise à l’APS, il a rappelé l’objectif de cette programme consistant à « former suffisamment de cadres civils et des forces de défense et de sécurité, disposant des compétences nécessaires pour la conception et la construction toujours plus achevées d’une vision intégrée de la sécurité, au service de l’Etat et des citoyens ».

S’adressant aux auditeurs de cette formation, Aly Ngouille Ndiaye a déclaré : « La formation que vous avez reçue, revêt une grande importance pour nos Etats du fait qu’elle constitue une étape essentielle dans la création progressive d’un vivier d’experts civils de haut niveau dans les domaines de la défense et de la sécurité ».

Aussi le ministre de l’Intérieur souligne-t-il que « l’efficacité de tout système de sécurité est tributaire de la disponibilité de ressources humaines bien formées, agissant dans le cadre d’un Etat de droit, au service des intérêts des citoyens et de la société ».

Il a appelé que le CHEDS à « tout mettre en œuvre pour que cette formation soit hissée, chaque jour davantage, au rang d’excellence et de référence sur le continent » africain.

« Pour prévenir et anticiper la montée du risque terroriste, a par ailleurs indiqué Aly Ngouille Ndiaye, le gouvernement du Sénégal a choisi une approche multidimensionnelle à la fois économique, sociale, religieuse et sécuritaire ».

« Dans ce cadre, il a mis en place un dispositif institutionnel et une stratégie de riposte appropriés pour répondre aux défis sécuritaires », a jouté Aly Ngouille Ndiaye.

Il rappelle que le CHEDS, créé en 2013, « fait partie intégrante des composantes de la réponse sécuritaire, à côté de la Délégation générale au renseignement national (DRN), de l’Agence d’assistance à la sécurité de proximité (ASP) et du Cadre d’intervention et de coordination interministériel des opérations de lutte antiterroriste (CICO) ».

Le CHEDS assure à ce titre la formation des hauts cadres civils et militaires, par le renforcement de connaissances fondamentales en stratégie et l’appropriation des clés de compréhension de l’environnement géostratégique ainsi que des enjeux liés à la défense et à la sécurité, selon le ministre.

Il se veut ainsi « un creuset important pour de hauts cadres issus de milieux professionnels divers et devant croiser leurs expériences, confronter leurs analyses, questionner leurs propres certitudes et apprendre à travailler ensemble sur des questions majeures de défense et de sécurité ».

Le médiateur de la République effectue une visite de travail en Europe

Le médiateur de la République, Me Alioune Badara Cissé, a entamé, dimanche, une visite de travail d’une semaine en Europe, où il va séjourner respectivement en France et en Belgique, annonce un communiqué parvenu à l’APS.

Actuellement en France, Me Alioune Badara Cissé a déjà eu entre lundi et mardi, « plusieurs séances de travail » avec le défenseur des Droits, Jacques Toubon, indique le communiqué.

Selon le texte, « les deux ombudsmans et leurs collaborateurs ont examiné les questions relatives à leurs organisations respectives et ont échangé sur les bonnes organisations et pratiques ».

Ils ont également évoqué des questions relatives à « la protection des droits des migrants, des ressortissants sénégalais (…), un des centres d’intérêt de Me Alioune Badara Cissé », renseigne la même source.

Elle ajoute que dans le même sillage, le médiateur de la République a aussi visité, mercredi, un centre d’hébergement de migrants à Ivry-sur-Seine, puis le Centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot, à Roissy Charles-de-Gaulle.

Après la France, le Médiateur de la République, également, président des médiateurs de l’espace UEMOA, se rendra à Bruxelles, ce jeudi, indique le communiqué.

Il y effectuera « des séances de travail successivement avec le médiateur fédéral du Royaume de Belgique, Catherine de Bruecker, le médiateur de la Wallonie-Bruxelles, Marc Bertrand, ainsi que le président de l’Association des ombudsmans et médiateurs de la Francophonie (AOMF) ».

« Outre les échanges de bonnes pratiques, la coopération institutionnelle sera au cœur de la mission de Me Alioune Badara Cissé, notamment en matière de protection des droits de nos concitoyens qui résident en Europe », mentionne le texte.

Il précise par ailleurs, qu’après la Belgique, Alioune Badara Cissé « reviendra en France pour être reçu, vendredi, par le président du Conseil constitutionnel français, Laurent Fabius ».

Pologne-Sénégal: des supporters sénégalais s’illustrent en nettoyant le stade après le match

Après les matchs de ce 19 juin, des supporters sénégalais et japonais se sont illustrés en restant dans les tribunes après le coup de sifflet final pour ramasser les déchets.

Ce mardi 19 juin, en battant la Pologne, le Sénégal est devenu le premier pays africain à remporter un match dans ce Mondial 2018. Dans les tribunes, les supporters sénégalais ont fêté cette victoire comme il se doit. Mais au coup de sifflet, plutôt que de descendre faire la fête dans les rues de Moscou, quelques dizaines de supporters et supportrices sénégalais se sont illustrés restant dans le stade pour ramasser les déchets laissés par d’autres spectateurs.

Relayée sur les réseaux sociaux, le geste de ces supporters n’est pas passé inaperçu et a été salué par des internautes du monde entier. Moins de 24 heures après sa publication, la vidéo a déjà été vue plus de 6 millions de fois.