Hydrocarbure : l’accord de partage de gaz entre le Sénégal et la Mauritanie validé

L’Assemblée nationale a approuvé le 1er Juin dernier la loi autorisant le président de la République à ratifier l’accord sur le partage du  gaz avec la Mauritanie

Le projet de loi numéro 16/2018 autorisant le président de la République à ratifier l’accord de coopération inter-Etat portant sur le développement et l’exploitation des réservoirs du champ grand tortue/Ahmeyim entre le Sénégal et la Mauritanie, signé le 09 février 2018 à Nouakchott a été voté vendredi soir à l’Assemblée nationale.

Ainsi, il ressort du dossier de l’accord que des travaux de forage entrepris dans chacune des zones économiques du Sénégal et de la Mauritanie ont révélé l’existence de réservoirs de gaz naturel, dénommés les réservoirs  du champ Gand Tortue/Ahmeyim (GTA) entre le Sénégal et la Mauritanie.

Au sens du présent accord le Champ désigne tous les horizons géologiques, les réservoirs et les zones renfermant du gaz naturel situés au-dessus du périmètre de l’unité jusqu’à la profondeur qui sera définie d’un commun accord et sont spécifiés dans les décrets portant autorisation d’exploitation.

Cette  découverte à fait l’objet de travaux d’évaluation suivis d’essais de production entre 2016 et 2017. Et les données sismiques 3D et celles recueillie des puits ont révélé d’importantes ressources récupérables pour les réservoirs  GTA évaluées à près de 560 milliards de mètres cubes, réparties équitablement entre les deux pays.

Les parties ont manifesté leur désir de s’accorder sur les conditions et les modalités efficientes inhérentes au développement et à l’exploitation du Champ Grand tortue/Ahmeyim GTA comme une unité unique.

C’est au terme de ce processus de négociations avec leurs partenaires que les gouvernements du Sénégal et de la Mauritanie ont signé, le 09 février 2018 à Nouakchott, cet accord  de coopération inter-Etat pour le développement et l’exploitation de ces importants réservoirs.

 

Vallée du fleuve Sénégal: l’agriculture perd le quart de ses financements

L’aide accordée par la Caisse nationale de crédit agricole du Sénégal ont chuté de 25,5% à la fin du premier trimestre par rapport à la même période en 2017

Au Sénégal, les prêts accordés pour le matériel agricole n’ont concerné ce début année que Matam au nord et Bakel à l’est du pays. Les fonds mobilisés pour la campagne agricole de saison sèche chaude 2018 dans la vallée du fleuve Sénégal par la Caisse nationale de crédit agricole du Sénégal ont chuté de 25,5% à la fin du premier trimestre par rapport à la même période en 2017. Ils se sont établis à 8,1 milliards de francs CFA.

Le financement cumulé mobilisé pour la production agricole dans la vallée du fleuve Sénégal par la Caisse nationale de crédit agricole du Sénégal (CNCAS) a connu une baisse de 25,5% à fin mars 2018 par rapport à la même période l’année dernière. D’après la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE) du Sénégal qui a publié ces chiffres, le financement à la fin du Premier ministre 2018 s’est établi à 8,1 milliards de francs CFA soit environ 14,4 millions de dollars.

«Cette situation est principalement attribuable au retrait du financement des intrants (moins 22,6%), à quelque 8 milliards de Fcfa, en phase avec le repli des demandes retenues (946 contre 1 203 en 2017) », expliquent les analystes de la DPEE.

Le département public qui a en outre indiqué que les prêts accordés pour le matériel n’ont concerné que Matam (nord) et Bakel (est) pour 48 millions de francs CFA, contre 465 millions de francs CFA en 2017, soit une baisse bien considérable de 89,6%. Conséquence : les superficies retenues en 2018 constituent un total de 23 557 hectares. On note ici une baisse de 22,5% par rapport à la même période l’an dernier, ajoute la DPEE.

Concernant la saison sèche froide 2017-2018, la direction gouvernementale a noté également des replis des niveaux de financement de 12,8% et des superficies de 17,4% comparativement à la saison 2016-2017.

La DPEE indique que le financement retenu pour la saison actuelle s’établit à 1,7 milliard de francs CFA (3,1 millions de dollars), alors que la superficie retenue est de 2 113 hectares. Ces prévisions prennent en compte l’engouement des producteurs pour la culture de riz au détriment des autres spéculations de saison sèche froide, précise-t-on à la DPEE.

 

Ressources minières : baisse de 228 kg de la production d’or au premier trimestre

Ce sont les données recueillies par la Direction de la prévision et des études économique (DPEE) auprès des sociétés aurifères.

La production d’or du Sénégal a connu une baisse de 228 kg au terme du premier trimestre 2018 comparée au quatrième trimestre 2017, selon les données recueillies par la Direction de la prévision et des études économique (DPEE) auprès des sociétés aurifères. Cette production s’est établie à 2 968 kg durant la période sous revue contre 3 196 kg au quatrième trimestre2017, soit un repli de 7% en valeur relative. « Ce faible résultat traduit une baisse de 4,9% de la teneur en or du minerai extrait, notamment au niveau de la fosse de Gora (Sud-est du Sénégal) », explique la DPEE.

S’agissant du phosphate, l’extraction s’est accrue de 1,9%, en variation trimestrielle, passant de 420 000 tonnes  au quatrième trimestre 2017 à 428 000 tonnes durant la période sous revue, favorisée par l’accélération du rythme de transfert du minerai, du fait de la mise en place d’un nouveau convoyeur.

Concernant la production d’attapulgite, elle a progressé de 21,3%, à 57 953 tonnes au premier trimestre 2018 contre 47 788 tonnes un trimestre plus tôt, après les difficultés de transport et de distribution (congestion au niveau du port autonome de Dakar) rencontrées en 2017.

 

Eliminatoires CAN U20 : le Sénégal en stage de préparation ce lundi

Ce stage de quatre jours entre dans le cadre des préparations à la dernière phase des éliminatoires de cette compétition

L’équipe nationale U20 du Sénégal entame ce lundi 04 Juin un stage au Centre de développement technique ‘’ Jules François Bocandé » de Toubab Dialao, en perspective du troisième et dernier tour des éliminatoires de la CAN U20 2019, annonce un communiqué de la Fédération sénégalaise de football reçu à APA. Pour ce stage d’une durée de quatre jours, le coach Youssoupha Dabo a convoqué 26 joueurs, renseigne le communiqué.

Au tour précédent, le Sénégal avait éliminé l’Egypte aux tirs au but, après un match nul blanc à Dakar et au Caire.

Les 26 joueurs convoqués :

Dialy Ndiaye (Olympique de Ngor), Cheikh Kane Sarr (Ndangane FC – Kaolack), Abdou Karim Sarr (AS Pikine), Faustin Gomis (Casa Sports), Cheikh Sidibé (Jaraaf), Formose Mendy (Académie Darou Salam) , Souleyman Djimou Cissé (Stade de Mbour), Dion Lopy (Oslo Football Academy), Martin Basse (US Gorée), Mamour Diallo (Dakar Sacré-Cœur), Cheikh Sidibé (Dakar Sacré-Cœur), Ibrahima Coly (Ndiambour), Faly Ndaw (Teungueth FC) Saliou Guèye (AS Douane), Papa Abdou Ndiaye (Linguère), Ousseynou Touré (Jaraaf) , Amadou Sagna (Olympique de Ngor), Raymond Diémé Ndour (US Ouakam), Youssouph Badji (Casa Sports), Ibrahima Balia Sagna (Académie Darou Salam), Alioune Badara Ndiaye (Jaraaf), Pape Moussa Sogue (US Gorée), Boubacar Dia (Académie Darou Salam), Aliou Badara Faty (Casa Sports), Mamadou Moustapha Mbow (Académie Darou Salam), Ababacar Fall (Racing Club de Dakar).

 

 

Fatick : L’hôpital régional aura bientôt son scanner

Le Centre hospitalier régional de Fatick devra bénéficier d’ici le mois de septembre prochain de « gros investissement » dont la dotation d’un scanner

Ces investissements permettront de rendre la structure sanitaire apte à prendre en charge d’autres soins particuliers a dit le ministre au terme d’une visite des postes de santé de Diakhao et de Ndiambour Sine, puis de l’hôpital régional de Fatick.
Abdoulaye Diouf Sarr qui a échangé avec les syndicalistes de la section régionale du SUTSAS a jugé « quasi prêt » le local devant abriter le scanner attendu dans maximum 70 jous au centre hospitalier régional.

’’Nous avons aussi profité de cette visite pour voir où en est le projet de télémédecine avec l’unité de dialyse du centre hospitalier régional de Fatick qui sera réceptionnée et inaugurée dans 90 jours pour traiter toutes les pathologies rénales », a indiqué M. Sarr, entouré de ses collaborateurs, des autorités administratives et politiques de la région.

Le ministre a estimé que « ces investissements de l’Etat prévus pour l’hôpital vont positionner l’hôpital de Fatick comme une structure sanitaire apte à prendre en charge toutes les demandes et sollicitations particulières ».

Mettant en exergue la zone accidentogène que constitue la route nationale numéro 1, Abdoulaye Diouf Sarr a appelé à « intervenir à ce niveau afin que cet hôpital soit de pointe pour prendre en charge toutes les préoccupations et besoins de soins dans la zone ».

Le ministre n’a pas manqué de demander aux autorités de la structure sanitaire de faire « des efforts extrêmement importants » en matière d’aménagement pour parfaire l’humanisation des soins dans plusieurs services.

Abdoulaye Diouf Sarr est ensuite allé remettre les clés d’une ambulance médicalisée d’une valeur de 45 millions FCFA et une enveloppe de 50 millions FCFA pour équiper le poste de santé de Ndiambour Sine.

 

Le procès de l’imam Ndao revient en force dans les quotidiens sénégalais

Les quotidiens sénégalais reçus, vendredi à APA, traitent de divers sujets, dominés par le procès de l’imam et Cie poursuivis pour des affaires liées au terrorisme et dont le délibéré est fixé au 19 juillet 2018 par la Chambre criminelle de Dakar.

« Le délibéré du procès de l’imam Ndao fixé au 19 juillet : Récital pour un acquittement », titre Le Quotidien.

Dans ce journal, l’un des avocats de l’imam, Me Mounir Balal, affirme au dernier jour des plaidoiries de la défense, que « détenir des ouvrages sur le terrorisme ne constitue pas un crime ».

Au dernier jour du procès des présumés terroristes, L’As note « les récits poignants des accusés », mais précise que le délibéré est fixé au 19 juillet prochain.

En attendant, poursuit le journal, l’imam Ndao a décrit les tortures qu’il a subies, provoquant ainsi de l’émoi dans la salle d’audience.

« Fin du procès des présumés terroristes sénégalais-Imam Ndao et Cie fixés sur leur sort le 19 juillet », ajoute Vox Populi, notant de l’émotion et des messages poignants d’imam Ndao et Mactar Diokhané pour leurs ultimes plaidoiries.

Nos confrères rappellent qu’après 26 jours de procès, la Chambre criminelle spéciale s’est donnée 7 semaines pour rendre son verdict.

Selon Sud Quotidien, « imam Aliou Ndao sème l’hystérie ; le verdict attendu le 19 juillet ; toutes les demandes de liberté provisoire rejetées ».

Vox Populi revient sur cette découverte macabre au jardin du rond-point Patte d’Oie à Dakar et renseigne : « Un homme trouvé mort, les parties intimes amputées ».

L’affaire du maire de Dakar fait la Une du Témoin qui écrit : « Trois mois après sa condamnation : Khalifa Sall, oublié par les siens ? »

Le Soleil parle d’économie avec l’autorisation de ratification de l’accord sur le gaz avec la Mauritanie et informe que « le texte (est) soumis aux députés ».

Ce qui fait dire à Walfadjri que « ça sent le gaz à l’Assemblée ». Avec l’augmentation des bourses des étudiants, de l’indemnité de logement des enseignants…ce journal estime que « Macky crève le plafond des dépenses » avec des promesses sur fonds publics introuvables.

« Privé national vs entreprises étrangères : La guerre pour la survie », titre EnQuête, soulignant que patrimonialisation, manque de transparence, incivisme fiscal, déficit d’un soutien de l’Etat sont, entre autres, goulots d’étranglement des entreprises sénégalaises.

Gouvernance pétro-gazière: “Le gouvernement va assurer toute la transparence“ (PM)

Le Premier ministre, Mohammad Boun Abdallah Dionne a déclaré, jeudi à Diamniadio (Rufisque), que le gouvernement s’engage à assurer « toute la transparente requise » pour la gouvernance des ressources pétrolières et gazières au Sénégal.

« Le Sénégal s’est engagé depuis 2016 dans un processus d’installation d’une dynamique, pour une gestion saine et durable de ces ressources par la création d’un comité d’orientation stratégique du pétrole et du gaz (COS pétro-gaz) » a dit le Premier ministre.

« Il s’agit d’assister le chef de l’Etat et le gouvernement, dans la définition, la supervision, l’évaluation et le contrôle de la mise en œuvre de la politique de l’Etat en matière de développement de projets pétroliers et gaziers » a dit Mohammad Abdallah Dionne.

Le Premier ministre présidait le segment de haut niveau qui clôturait la 3ème édition de la conférence nationale sur le développement durable portant sur le thème : « Pour une exploitation saine et durable des ressources gazières et pétrolières ».

« L’exploitation du gaz et du pétrole nécessite immanquablement une approche multisectorielle, participative et inclusive, gage d’une gestion durable et saine des ressources » a-t-il indiqué.

« L’adhésion du Sénégal à l’Initiative et la transparence dans les industries extractives (ITIE) en 2012, traduit cette ambition du président de la République de faire de la bonne gouvernance, une réalité dans la gestion des affaires publiques et son intention de faire du secteur minier, un moteur de croissance économique et de développement social » a dit le Premier ministre.

D’ailleurs, a fait noter Mohammad Boun Abdallah Dionne, « le chef de l’Etat nous a instruit de publier la totalité des contrats miniers pétroliers et cela a été fait à date ». « Il s’agit là d’une instruction qui va au delà des obligations de l’ITIE » a-t-il ajouté.

Aujourd’hui, « cinq ans après son adhésion à cette importante initiative internationale, le Sénégal occupe le 1er rang en Afrique et la 4ème place au niveau mondial, suite de la dernière évaluation de l’ITIE », a rappelé le Premier ministre.

Qui estime que « ces résultats nous confortent dans nos choix et stimulent notre volonté irréversible, d’assurer une gestion transparente des ressources issues des industries extractives au mieux des intérêts de la nation et au bénéfice exclusif de notre peuple ».

L’exploitation des ressources gazières et pétrolières constitue un levier important pour propulser la croissance économique et le développement des pays a dit M. Dionne, soulignant qu’elle peut générer aussi des « externalités négatives telles que la perte de la biodiversité, due au possible déversement et aux fuites au niveau des points de forage, la pollution de l’air entre autres ».

« Il nous faut bien prendre conscience de ces risques et développer ensemble, des mécanismes de mitigation appropriés afin de mieux protéger l’environnement marin et les populations » a conseillé le Premier ministre.

Macky Sall à  Ouagadougou pour les 50 ans du CAMES

Le président de la République s’est rendu vendredi à Ouagadougou à l’occasion de la clôture des activités marquant les 50 ans du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), a-t-on appris de source officielle.

Selon un communiqué du Service d’information du gouvernement (SIG), en plus de Macky Sall, Idriss Deby Itno du Tchad, Alpha Condé de la Guinée et Faure Essozimna Gnassingbé du Togosont également présent dans la capitale burkinabè.

«Le point phare de la cérémonie de clôture sera l’élévation du Président Roch Marc Christian Kaboré à la dignité de Grand-croix de l’Ordre international des Palmes académiques», renseigne le communiqué du SIG.

Il précise que les activités commémoratives des 50 ans du CAMES ont débuté le 25 mai dernier, et ont réuni des participants venant des 19 pays membres, au rang desquels des experts et des ministres.

Le CAMES est une organisation régionale intergouvernementale dont la création a été décidée par la Conférence des Chefs d’Etats des pays membres de l’Organisation commune africaine et Malgache (OCAM), tenue à Niamey (Niger) les 22 et 23 janvier 1968.

Il a pour missions, entre autres, d’instaurer une coopération culturelle et scientifique permanente entre les Etats membres.

Gouvernance foncière, le Sénégal teste le Dashboard

Le Sénégal est l’un des trois pays pilotes, avec la Colombie et le Népal, qui va tester et mettre en œuvre le dashboard, un outil de suivi des indicateurs fonciers.

Le Dashboard est un outil de suivi développé par l’International Land Coalition (ILC) pour faciliter la collecte de données relatives à la gouvernance foncière centrées sur les personnes. Il se compose actuellement de 36 indicateurs de base, qui sont classés en fonction des dix engagements de l’ILC et couvrent ainsi un large éventail de questions relatives à la gouvernance foncière. Ils concernent notamment la sécurité des droits fonciers, l’égalité des droits fonciers pour les femmes, les écosystèmes gérés localement, la protection des défenseurs des droits fonciers, etc. Pour chacun des engagements, il excite trois types d’indicateurs : juridique, de mise en œuvre et final.

L’Initiative prospective agricole et rurale (IPAR) sera chargée de mettre en œuvre l’outil et d’éprouver sa faisabilité. Si la phase test d’une année est concluante, le Dahsboard sera mis en œuvre dans une quarantaine de pays, voire dans tous les pays où ILC appuie des processus de création ou de consolidation de Stratégies nationales d’engagement sur le foncier à travers le monde, souligne l’IPAR

 

Alimentation de bétail : le gouvernement annonce une opération de sauvegarde

Cette opération de sauvegarde va coûter 300 millions de Fcfa selon la ministre de l’Elevage et des Productions animales, Aminata Mbengue Ndiaye

Le gouvernement prévoit de mener dans les prochaines semaines une opération de sauvegarde du bétail (OSB) d’un coût de 300 millions de francs CFA, a annoncé, jeudi, à Thiès (ouest), la ministre de l’Elevage et des Productions animales, Aminata Mbengue Ndiaye.

Mme Ndiaye dirigeait un forum sur la filière lait, en prélude à la célébration de la Journée mondiale du lait, vendredi, à Thiès. ‘’Nous aurons une OSB d’un montant assez réduit, 300 millions’’ de francs CFA, a-t-elle dit, sans donner la date de démarrage de cette opération.

Tambacounda fait partie des régions bénéficiaires de cette initiative, selon la ministre de l’Elevage. Elle a fait cette promesse après avoir été interpellée, lors du forum, par de nombreux éleveurs sur la forte concentration du bétail dans la région de Tambacounda, en raison de la rareté des pâturages dans d’autres régions.

Aminata Mbengue Ndiaye a demandé aux organisations d’éleveurs d’utiliser les réserves des précédentes OSB pour nourrir le bétail. ‘’Je préfère qu’on utilise l’argent qu’il y dans les comptes pour acheter des aliments de bétail’’, a-t-elle dit aux éleveurs. L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture va aider le Sénégal à alimenter son bétail, dans le nord du pays notamment, selon la ministre de l’Elevage.

Elle a invité les éleveurs à développer les cultures fourragères, pour éviter la rareté de l’aliment de bétail. ‘’Partout où le Programme d’urgence de développement communautaire (une initiative de l’Etat du Sénégal soutenue par le PNUD, Ndlr) va implanter un forage, nous allons entretenir une pépinière, pour développer les cultures fourragères.’’ Des éleveurs représentant les 14 régions du pays ont pris part au forum de Thiès.