Sénégal : Diomaye Faye veut renforcer la protection des forêts

Le président sénégalais appelle à une réorganisation de l’exploitation forestière. Il insiste sur la lutte contre le trafic de bois et le renforcement du reboisement.

 

La préservation des ressources naturelles s’impose comme une priorité pour le Sénégal. Lors du Conseil des ministres, le président Bassirou Diomaye Faye a insisté sur la nécessité de réorganiser le secteur forestier. Il a appelé à une meilleure structuration de l’exploitation du bois, dans une logique de renforcement de la protection des forêts.

Dans le communiqué officiel, le chef de l’État demande d’accentuer la lutte contre les trafics de bois. Il appelle également à renforcer les actions de reboisement et de reforestation sur l’ensemble du territoire. L’objectif est de consolider la stratégie nationale de protection des forêts et de préserver la biodiversité. Le président souhaite aussi que de nouvelles forêts soient classées dans différentes zones éco-géographiques.

Le gouvernement est invité à élargir son champ d’intervention. Il doit aussi revoir à la hausse les objectifs assignés à l’Agence sénégalaise de la reforestation et de la Grande Muraille verte. Cette orientation vise à renforcer durablement la protection des forêts face aux pressions environnementales.

Le président a également demandé la mise en place d’une nouvelle politique de gestion des parcs nationaux. Cette réforme doit permettre un meilleur entretien des espaces naturels. Elle vise aussi à protéger la faune et la flore tout en améliorant l’attractivité touristique. Dans cette dynamique, le ministre de l’Environnement est appelé à accélérer la mise en œuvre du plan spécial dédié à la forêt classée de forêt classée de Mbao.

Pour le chef de l’État, la biodiversité représente un patrimoine national majeur. Sa préservation nécessite une politique rigoureuse d’encadrement et de valorisation. À travers ces orientations, les autorités entendent faire de la protection des forêts un pilier de leur action environnementale.

Sénégal : Sonko lance une offensive majeure pour l’emploi des jeunes

Face aux défis du chômage, le Premier ministre Ousmane Sonko place l’emploi au centre de l’action gouvernementale. Réformes structurelles, industrialisation et formation sont au cœur d’une stratégie ambitieuse.

Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a fait de la question de l’emploi une priorité absolue lors du dernier Conseil des ministres, affichant une volonté claire : impulser des transformations profondes pour garantir aux populations un accès durable à des emplois décents.

Dans sa communication, le chef du gouvernement a indiqué que cette dynamique passera par la structuration de filières stratégiques, la relance des grands chantiers d’infrastructures, le déploiement d’agropoles et le renforcement du tissu industriel national. Ces leviers sont présentés comme essentiels pour stimuler la création d’emplois à grande échelle.

Pour soutenir cette ambition, plusieurs réformes d’envergure sont en préparation. Il s’agit notamment de l’adoption prochaine de la loi d’orientation sur l’emploi, de la refonte du Code du travail et du système de sécurité sociale, ainsi que du renforcement de la Convention nationale État-employeurs. Par ailleurs, les autorités envisagent une réorganisation des structures en charge de l’emploi afin d’en améliorer l’efficacité.

Le Premier ministre a également dressé un état des lieux sans concession du marché du travail. Parmi les défis majeurs figurent le décalage persistant entre formation et besoins du marché, la faible employabilité des jeunes, ainsi que les limites des dispositifs de financement et d’accompagnement.

À ces contraintes s’ajoutent certaines rigidités du cadre réglementaire, qui freinent encore le développement du marché de l’emploi.

Face à ces enjeux, Ousmane Sonko préconise une approche globale. Celle-ci repose sur un meilleur alignement entre formation et emploi, une mutualisation des moyens institutionnels et la mise en place d’une large coalition nationale dédiée à l’emploi.

Le gouvernement entend également encourager l’emploi local à travers le développement de pôles territoriaux et la promotion de projets à forte intensité de main-d’œuvre.

Dans cette dynamique, un processus participatif a été lancé pour élaborer une nouvelle politique nationale de l’emploi. Celle-ci prévoit notamment le renforcement des pôles emploi, la création de centres d’initiatives dans chaque département et l’installation de missions locales dédiées à l’emploi et à l’entrepreneuriat dans toutes les communes.

Pour le chef du gouvernement, l’emploi reste un levier central de stabilité économique et sociale. Il a ainsi rappelé que garantir un accès équitable à un travail décent constitue une condition essentielle pour le développement du pays.

CAN 2025 : le Sénégal contre-attaque après le retrait polémique de son titre

La décision de la CAF de retirer au Sénégal son sacre continental 2025 au profit du Maroc provoque une vive réaction à Dakar. Entre indignation officielle, bataille juridique et mobilisation nationale, l’affaire prend une dimension politique majeure.

 

REVUE DE PRESSE :

Les quotidiens sénégalais parvenus jeudi à l’Agence de presse sénégalaise placent en tête de leurs priorités la vive réaction de l’État face à la décision controversée de la Confédération africaine de football de retirer le titre de la CAN 2025 au Sénégal pour l’attribuer au Maroc.

Pour rappel, le Sénégal s’était imposé 1-0 face au Maroc lors de la finale disputée le 18 janvier à Rabat. Une rencontre tendue, marquée par un penalty sifflé dans le temps additionnel alors que le score était nul. Les joueurs sénégalais avaient brièvement interrompu le jeu avant de reprendre la partie. Le penalty tiré par Brahim Díaz avait été stoppé, avant que Pape Guèye n’offre la victoire aux Lions en prolongation. Mais à la suite d’un recours introduit par le Maroc, le jury d’appel de la CAF a finalement statué en faveur d’un forfait 3-0, retirant ainsi le trophée au Sénégal.

Face à cette décision, les autorités sénégalaises dénoncent une situation jugée inacceptable. Le gouvernement évoque des soupçons de corruption et réclame l’ouverture d’une enquête internationale indépendante. Le président Bassirou Diomaye Faye a exprimé son indignation lors du Conseil des ministres, affichant clairement la position de Dakar.

Dans le même temps, un geste symbolique fort a marqué les esprits. Une image largement relayée montre le chef de l’État en train de travailler dans son bureau, avec le trophée de la CAN 2025 visible à ses côtés. Un message implicite mais puissant : le Sénégal refuse de reconnaître la décision administrative de la CAF et continue d’affirmer la légitimité de sa victoire sur le terrain.

Dans la presse, les réactions sont unanimes. Le pays fait bloc autour de son équipe nationale. Pour plusieurs journaux, la riposte dépasse désormais le cadre sportif pour devenir une véritable affaire d’État. Sur le plan juridique, la Fédération sénégalaise de football a annoncé son intention de saisir le Tribunal arbitral du sport afin de contester la décision. Ce recours pourrait constituer un tournant dans ce dossier, alors que la CAF, dirigée par Patrice Motsepe, assure qu’elle respectera la décision finale du TAS.

Au-delà du contentieux, plusieurs zones d’ombre persistent. Le sort du trophée déjà remis au Sénégal, celui des médailles et des primes, soulève de nombreuses interrogations. Parallèlement à cette crise sportive, la presse sénégalaise revient également sur des décisions politiques majeures prises par le chef de l’État. Plusieurs responsables ont été récemment démis de leurs fonctions, dont Landing Mbessane Seck, ancien président du conseil d’administration du Grand Théâtre national.

Ces limogeages successifs sont interprétés comme une volonté du président de renforcer son autorité et d’imposer une discipline au sein de son camp politique. Selon plusieurs analyses, Bassirou Diomaye Faye envoie ainsi un signal clair : la rigueur et la loyauté institutionnelle restent des exigences non négociables.

CAN 2025 : le Sénégal réclame une enquête pour corruption après la décision de la CAF

Le gouvernement sénégalais dénonce une décision “injuste” de la CAF attribuant la CAN 2025 au Maroc. Il exige une enquête internationale pour soupçons de corruption.

 

Le Sénégal hausse le ton après la décision controversée de la Confédération africaine de football (CAF) concernant la Coupe d’Afrique des nations 2025. Dans un communiqué officiel, le gouvernement sénégalais a exprimé sa “vive consternation” après que le jury d’appel de la CAF a déclaré le Maroc vainqueur de la compétition au détriment des Lions de la Teranga.

Selon les autorités sénégalaises, cette décision repose sur une interprétation erronée du règlement. La CAF s’est appuyée sur les articles 82 et 84 pour déclarer le Sénégal forfait et attribuer une victoire 3-0 au Maroc. Pour Dakar, cette décision constitue une atteinte aux principes fondamentaux du sport.

Le gouvernement estime qu’elle viole l’équité, la loyauté et la vérité du terrain. Ainsi, la crise autour de la CAN 2025 CAF prend une tournure institutionnelle majeure. Face à cette situation, le Sénégal demande l’ouverture d’une enquête internationale indépendante.

L’objectif est de faire la lumière sur de possibles soupçons de corruption au sein des instances dirigeantes de la CAF. Les autorités dénoncent une décision “grossièrement illégale” et parlent d’une tentative de dépossession injustifiée. Elles affirment que la CAF met en danger sa crédibilité et la confiance des peuples africains.

Dans un premier temps, le jury disciplinaire de la CAF avait confirmé la victoire du Sénégal. Cependant, cette instance avait infligé des sanctions aux deux équipes après des incidents survenus en finale. Lors de ce match, les joueurs sénégalais avaient quitté temporairement le terrain. Ils protestaient contre un penalty jugé litigieux accordé au Maroc dans les dernières secondes. Après une interruption, ils étaient revenus jouer et avaient finalement remporté la rencontre en prolongation. La décision du jury d’appel annule donc ce premier verdict.

Le gouvernement sénégalais affirme qu’il utilisera tous les recours possibles. Cela inclut des actions devant des juridictions internationales pour rétablir le résultat sportif. Par ailleurs, Dakar a exprimé sa solidarité envers ses ressortissants détenus au Maroc après les incidents de la finale. Les autorités assurent suivre ce dossier de près. Malgré la crise, le Sénégal se dit déterminé à défendre les droits de son équipe nationale.

Le pays affirme vouloir préserver l’intégrité et l’honneur du football africain face à cette affaire liée à la CAN 2025 CAF 

Sénégal : trois militaires tués lors d’une opération dans le Sindian

Trois militaires sénégalais ont perdu la vie dans une explosion accidentelle lors d’une opération contre des champs de chanvre dans le sud du pays. L’armée poursuit ses actions de sécurisation dans la zone.

 

Trois militaires du Sénégal ont trouvé la mort mardi matin dans une explosion accidentelle survenue dans le nord du Sindian, en zone militaire n°5. L’information a été confirmée par la Direction de l’information et des relations publiques des Armées (DIRPA) dans un communiqué publié le même jour.

Selon la source militaire, l’incident s’est produit lors d’une opération de destruction de champs de chanvre indien menée près de la frontière avec la Gambie. Trois autres militaires blessés ont été évacués et pris en charge par les services compétents.

Cette opération s’inscrit dans le cadre des actions menées pour renforcer la sécurité Sindian Sénégal dans cette zone sensible.

Des opérations en cours depuis plusieurs jours

D’après la DIRPA, ces interventions sont menées depuis plus d’une semaine dans cette partie du territoire. Elles visent à lutter contre la culture du chanvre indien et à démanteler les réseaux impliqués. Les forces armées ont également neutralisé plusieurs individus appartenant à des bandes armées actives dans la zone. Ces actions traduisent la volonté des autorités de consolider la sécurité Sindian Sénégal et de protéger les populations locales.

Une zone sous surveillance

Le nord du Sindian est considéré comme une zone stratégique en raison de sa proximité avec la frontière gambienne. Les opérations militaires ont pour objectif de traquer les groupes armés, sécuriser les localités et garantir la protection des biens et des personnes. Malgré cet incident, l’armée sénégalaise assure que les unités engagées poursuivent leurs missions sur le terrain.

Elle réaffirme sa détermination à maintenir la sécurité Sindian Sénégal face aux menaces liées aux activités illicites dans cette zone.

CAN 2025 : la presse sénégalaise s’indigne après la décision de la CAF

La décision de la CAF de déclarer le Maroc vainqueur de la CAN 2025 provoque une vive polémique au Sénégal. La presse dénonce un scandale et la fédération annonce un recours.

 

La presse sénégalaise est montée au créneau après la décision de la Confédération africaine de football (CAF) de déclarer le Maroc vainqueur de la CAN 2025 au détriment du Sénégal. Plusieurs quotidiens n’ont pas mâché leurs mots pour qualifier cette décision. “La blague du siècle”, “la grosse farce continentale” ou encore “ridicule”, titrent certains journaux.

Selon les informations relayées, le jury d’appel de la CAF s’est appuyé sur des dispositions réglementaires pour déclarer le Sénégal forfait, validant ainsi une victoire 3-0 du Maroc sur tapis vert. Cette décision dans l’affaire CAF CAN 2025 Maroc Sénégal suscite une forte indignation dans le pays.

Un recours annoncé par la fédération

Face à cette situation, la Fédération sénégalaise de football (FSF) a décidé de saisir le Tribunal arbitral du sport (TAS). Avant cela, elle a adressé une mise en demeure à la CAF, accompagnée d’une demande de sursis à exécution. La décision du jury d’appel annule celle du jury disciplinaire qui avait initialement validé la victoire sénégalaise, tout en sanctionnant les deux équipes après les incidents survenus lors de la finale du 18 janvier.

Dans ce dossier CAF CAN 2025 Maroc Sénégal, les autorités sportives sénégalaises dénoncent une procédure contestable.

Une finale marquée par des tensions

Lors de cette rencontre, les joueurs sénégalais avaient quitté la pelouse pour protester contre un penalty jugé litigieux accordé au Maroc dans les dernières secondes. Après plusieurs minutes d’interruption, ils étaient revenus pour terminer le match, qu’ils avaient finalement remporté après prolongations. Mais ces incidents semblent avoir pesé dans la décision finale de la CAF.

Pour de nombreux observateurs, cette issue remet en question la crédibilité des instances du football africain dans l’affaire CAF CAN 2025 Maroc Sénégal.

Une vague d’indignation

Dans les colonnes de la presse, les critiques sont virulentes. Certains accusent la CAF, dirigée par Patrice Montsepe, de porter atteinte à l’image du football africain. D’autres pointent du doigt l’influence de responsables, notamment Faouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football.

Des voix du football international se sont également exprimées, à l’image de Claude Le Roy, qui déplore une décision difficilement compréhensible. Au Sénégal, cette affaire est perçue comme une injustice majeure.

Pour plusieurs analystes, elle dépasse le cadre sportif et touche à la crédibilité même des compétitions africaines.

Sénégal : les enseignants dans la rue, le gouvernement tente d’apaiser la crise

Le climat social reste tendu dans le secteur de l’éducation au Sénégal. Des syndicats d’enseignants ont organisé un sit-in à Dakar pour exiger le respect de leurs revendications, pendant que le gouvernement multiplie les initiatives pour désamorcer la crise.

 

Les quotidiens sénégalais reçus ce mardi reviennent largement sur les tensions persistantes dans le secteur de l’éducation, marquées par un sit-in d’enseignants à Dakar. Selon la presse, des centaines d’enseignants regroupés au sein du G7, principal collectif syndical du secteur, ont manifesté lundi devant l’inspection d’académie de Dakar pour interpeller les autorités sur leurs revendications.

Le quotidien L’As rapporte que les manifestants, reconnaissables à leurs brassards rouges, dénoncent des prélèvements jugés illégaux sur leurs salaires. Ils exigent également le respect des engagements pris par l’État dans le cadre des accords signés avec les organisations syndicales. De son côté, Sud Quotidien souligne que le gouvernement sénégalais tente d’activer plusieurs leviers pour contenir la crise sociale qui affecte le système éducatif depuis le début de l’année.

Dans cette dynamique, le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, Moussa Balla Fofana, a engagé des discussions avec les syndicats d’enseignants. Au cours de ces échanges, il a présenté des pistes de collaboration entre l’État et les organisations syndicales, notamment en matière d’accès au foncier et au logement, selon les informations rapportées par L’As.

Pour sa part, Le Quotidien indique que les autorités misent également sur le Pacte de stabilité sociale pour tenter de calmer le front social, dans un contexte marqué par des tensions persistantes entre gouvernement et syndicats. Le journal évoque un climat syndical agité, oscillant entre blocages dans le dialogue et avancées ponctuelles.

En dehors du secteur éducatif, la presse s’intéresse aussi à d’autres sujets d’actualité. WalfQuotidien aborde notamment les difficultés de l’opposition politique à s’unir, malgré un contexte jugé favorable. Le journal estime que les divergences internes freinent toute dynamique de rassemblement, alors même que le pays traverse une période marquée par des tensions sociales et des défis économiques. Dans le camp du pouvoir, un rendez-vous politique majeur est annoncé pour le 6 juin prochain avec la tenue du premier congrès du PASTEF-Les Patriotes.

Selon Yoor-Yoor, ce congrès, initié par le Premier ministre Ousmane Sonko, devrait marquer une étape importante dans la structuration du parti au pouvoir et dans la consolidation de son ancrage politique. Par ailleurs, Le Soleil met en lumière la nouvelle stratégie économique du pays à travers la politique industrielle et commerciale à l’horizon 2050.

Baptisée PICS 2050, cette feuille de route vise à impulser des réformes majeures, à développer des plateformes industrielles et à faire émerger des champions nationaux, avec pour objectif de bâtir une économie plus compétitive.

Sénégal : plus de 36 000 infractions enregistrées par la police en 2025

La Police nationale du Sénégal a rendu public son rapport annuel d’activités 2025. Le document fait état de plus de 36 000 infractions constatées et de plus de 20 000 personnes déférées devant la justice.

 

La Police nationale du Sénégal a présenté, jeudi 12 mars 2026, son rapport annuel d’activités portant sur l’année 2025. La cérémonie s’est tenue dans la salle de conférence de la Direction de la formation, sous la présidence du directeur général de la police, Mame Seydou Ndour. Le document a été exposé par le conseiller technique chargé de l’administration à la Direction générale de la police nationale, El Hadji Baïty Sene.

Le rapport met en avant une activité soutenue des services de sécurité sur l’ensemble du territoire. Au total, 36 515 infractions ont été enregistrées en 2025. Dans la même période, 20 308 personnes ont été déférées devant les parquets. Ces chiffres illustrent l’intensité des opérations menées par les forces de sécurité dans le cadre de la lutte contre la criminalité. Ces résultats confirment l’engagement des autorités dans la lutte contre la délinquance et le crime organisé, en particulier dans les grandes villes. Ils traduisent aussi l’importance des actions menées pour renforcer la sécurité.

Des recettes importantes issues des amendes routières

Le rapport évoque également l’action menée dans le domaine de la circulation routière. Les opérations de contrôle et de répression des infractions au code de la route ont généré des recettes importantes pour l’État. Selon la police, 1 415 111 000 francs CFA provenant des amendes forfaitaires ont été reversés au Trésor public au cours de l’année 2025. Ces résultats illustrent l’impact des dispositifs de contrôle routier dans le renforcement de la sécurité et la régulation de la circulation.

Des efforts sur la police de proximité

L’année 2025 a aussi été marquée par des avancées dans la stratégie de communication de l’institution. La Police nationale a notamment poursuivi le renforcement du concept de police de proximité, une approche visant à rapprocher les forces de sécurité des populations. Selon les responsables, cette stratégie doit contribuer à renforcer la confiance entre les citoyens et les forces de l’ordre, un élément jugé essentiel pour améliorer durablement la sécurité.

Une cérémonie marquée par une forte participation

La présentation du rapport a réuni plusieurs responsables sécuritaires et institutionnels. Parmi les personnalités présentes figuraient le directeur général adjoint de la police, des directeurs et chefs de services, ainsi que des représentants des forces de défense et de sécurité. Des représentants des Armées, de la Gendarmerie nationale, des Sapeurs-pompiers, des Douanes et de l’Administration pénitentiaire ont également pris part à la rencontre.

La cérémonie a aussi enregistré la présence de parlementaires, de membres du corps diplomatique et de partenaires internationaux, notamment de l’Union européenne, des États-Unis, de la Chine, de la France, de l’Espagne, de l’Italie et de la Turquie. Des représentants des médias ont également assisté à la présentation du rapport.

Cette rencontre a permis de dresser le bilan des actions menées par la police au cours de l’année écoulée et de définir les grandes orientations pour faire face aux défis sécuritaires attendus en 2026

Sénégal : un militaire tué lors d’une opération de l’armée près de la frontière gambienne

Un militaire sénégalais a perdu la vie et six autres ont été blessés jeudi lors d’un accrochage avec un groupe armé dans la région de Ziguinchor, au sud du Sénégal, selon l’armée.

 

Un militaire de l’armée du Sénégal a été tué et six autres blessés jeudi matin lors d’un affrontement entre un détachement militaire et un groupe d’individus armés dans le sud du pays. L’incident s’est produit dans la zone de Kadialock, au nord de Sindian, dans la région de Ziguinchor, non loin de la frontière avec la Gambie.

Selon un communiqué de la Direction de l’information et des relations publiques des armées, l’accrochage est survenu dans le cadre d’une opération menée par la Zone militaire n°5 pour détruire des champs de chanvre indien. Le premier bilan fait état d’un soldat décédé et de six militaires blessés. Le communiqué précise également que plusieurs membres du groupe armé ont été neutralisés lors de cet accrochage.

Des opérations contre les cultures illicites

Cette intervention s’inscrit dans les opérations menées par l’armée pour lutter contre les activités illicites dans cette zone frontalière. Les forces armées sénégalaises poursuivent actuellement les opérations dans la région. L’objectif est de détruire les cultures illégales de chanvre indien, de traquer les bandes armées présentes dans la zone et de renforcer la sécurité Ziguinchor armée. Les autorités militaires indiquent également que ces actions visent à protéger les populations locales et à sécuriser leurs biens.

La zone concernée reste sous surveillance des forces engagées afin de prévenir toute nouvelle activité criminelle.

Sénégal : Sonko convoque une réunion sur le pacte de stabilité sociale

Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a convoqué une réunion du comité de pilotage du Pacte national de stabilité sociale. La rencontre vise à renforcer le dialogue entre l’État, les syndicats et le patronat.

 

Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a convoqué une réunion de haut niveau du Comité de pilotage du Pacte national de stabilité sociale pour une croissance inclusive et durable. La rencontre est prévue le 17 mars 2026 et réunira les principaux acteurs du dialogue social dans le pays.

Cette initiative s’inscrit dans la volonté des autorités de renforcer le dialogue social Sénégal et de maintenir un cadre d’échanges entre l’État, le patronat et les organisations syndicales.

Renforcer la concertation entre les partenaires sociaux

Le Pacte national de stabilité sociale repose sur un mécanisme de concertation tripartite. Il vise à instaurer un cadre permanent de discussions entre les partenaires sociaux afin de prévenir les tensions sociales. À travers ce dispositif, le gouvernement souhaite consolider le dialogue social Sénégal et créer un climat social apaisé. Les autorités estiment que la stabilité sociale constitue un levier essentiel pour soutenir la croissance économique.

Un contexte de réformes économiques

Cette réunion intervient dans un contexte marqué par plusieurs réformes économiques et sociales engagées par le gouvernement. La participation attendue des représentants de l’État, du patronat et des syndicats traduit la volonté de la Primature de favoriser le consensus sur plusieurs sujets sensibles. Parmi les questions qui devraient être abordées figurent notamment le pouvoir d’achat, les conditions de travail et certaines réformes structurelles. Pour les autorités, le dialogue social Sénégal doit permettre de mieux aligner les intérêts du capital et du travail avec les priorités de développement national.

Vers une coopération durable

La réunion du comité de pilotage devrait également permettre de renforcer la coopération entre les différents acteurs du monde du travail. L’objectif est de consolider une dynamique de concertation durable autour des grands enjeux économiques et sociaux du pays. À travers cette initiative, le gouvernement entend poser les bases d’un partenariat solide entre les partenaires sociaux afin de soutenir une croissance plus inclusive.