Macky Sall: « nous comprenons cette décision »

Le président français Emmanuel Macron a annoncé jeudi, que les forces militaires françaises quitteront le Mali de façon définitive.

Le président français Emmanuel Macron a annoncé la fin de l’opération française au Mali comme on pouvait s’y attendre au vu des tensions entre les deux pays. Le président français a souligné qu’il sera question d’un redéploiement des militaires français dans la région avec le Niger pour point d’encrage.

Le président en exercice de l’Union africaine Macky Sall a indiqué que les pays africains prennent acte et comprennent la décision de la France de quitter le Mali. «  Les Etats africains comprennent le retrait de la France et ses alliés du Mali », a indiqué Macky Sall. Il va dire que les pays africain n’ont opposé aucune résistance à cette décision de la France de quitter le Mali.

L’intervention de Macron a eu lieu lors d’une conférence de presse conjointe avec le président du Sénégal Macky Sall, le ghanéen Nana Akufo-Addo et le président de la Commission de l’Union européenne Charles Michel.

 

Politique: Le Président Macky Sall était en déplacement pour l’investiture de Nana Akufo-Addo

Le chef de l’Etat a participé, ce jeudi à la cérémonie d’investiture de son homologue Nana Akufo-Addo.
 
« Je me réjouis de participer ce jeudi 7 janvier 2021 à la cérémonie d’investiture de mon homologue ghanéen @NAkufoAddo, suite à sa réélection à la Présidence de la République », a tweeté Macky Sall.

En effet, plusieurs personnalités ont effectué le déplacement pour cette cérémonie. C’est, notamment le cas du Président Ivoirien Alassane Ouattara, et du Président Libérien George Weah.

Avant d’entamer son deuxième mandat à la tête du Ghana, Nana Akufo-Addo a abordé tous les sujets concernant son pays, lors de son traditionnel discours de nouvelle année.

« Le bienveillant peuple du Ghana a parlé et a donné au Parlement une force presque égale des deux camps de la Chambre. Nous n’avons pas d’autre choix que de travailler ensemble en respectant les choix de notre peuple », a expliqué le Président Ghanéen.

Il rajoute par la suite « J’ai dit pendant la campagne électorale, et c’est mon opinion ferme et sincère, que je ne devrais être président que lors d’une élection équitable. C’est ce qu’il s’est passé, à mon avis, lors du scrutin du 7 décembre », a-t-il assuré. Le Président sortant a été réélu, dès le premier tour, avec 51 % des voix face notamment à l’ancien Président John Dramani Mahama (NDC), qui a réuni 47 % des suffrages.