CAN 2019: programme des 3e et 4e journées en éliminatoires

Les 3e et 4e journées des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2019 de football vont s’enchaîner du 10 au 16 octobre 2018. Voici le programme des 48 matches.
CAN 2019 : PROGRAMME DE LA 3e JOURNÉE

Mercredi 10 octobre –

Ethiopie-Kenya, à Bahir Dar [groupe F]
Zambie-Guinée-Bissau, à Lusaka [groupe K]

Jeudi 11 octobre –

Ghana-Sierra Leone, à Kumasi [groupe F]
Congo-Liberia, à Brazzaville [groupe G]

Vendredi 12 octobre –

Cameroun-Malawi, à Yaoundé [groupe B]
Mali-Burundi, à Bamako [groupe C]
Gabon-Soudan du Sud, à Libreville [groupe C]
Algérie-Bénin, à Blida [groupe D]
Togo-Gambie, à Lomé [groupe D]
Nigeria-Libye, à Kaduna [groupe E]
Guinée-Rwanda, à Conakry [groupe H]
Côte d’Ivoire-Centrafrique, à Bouaké [groupe H]
Angola-Mauritanie, à Luanda [groupe I]
Egypte-Swaziland, au Caire [groupe J]
Cap-Vert-Tanzanie, à Praia [groupe L]

Samedi 13 octobre –

Sénégal-Soudan, à Dakar [groupe A]
Guinée équatoriale-Madagascar, à Bata [groupe A]
Maroc-Comores, à Casablanca [groupe B]
Afrique du Sud-Seychelles, à Johannesburg [groupe E]
RD Congo-Zimbabwe, à Kinshasa [groupe G]
Burkina Faso-Botswana, à Ouagadougou [groupe I]
Tunisie-Niger, à Radès [groupe J]
Mozambique-Namibie, à Maputo [groupe K]
Ouganda-Lesotho, à Namboole [groupe L]

CAN 2019 : PROGRAMME DE LA 4e JOURNÉE

Dimanche 14 octobre –

Kenya-Ethiopie, à Kasarani [groupe F]
Guinée Bissau-Zambie, à Bissau [groupe K]

Lundi 15 octobre –

Libye-Nigeria, en Tunisie [groupe E]
Sierra Leone-Ghana, à Freetown [groupe F]

Mardi 16 octobre –

Soudan-Sénégal, à Khartoum [groupe A]
Madagascar-Guinée équatoriale, à Antananarivo [groupe A]
Comores-Maroc, à Mitsamiouli [groupe B]
Malawi-Cameroun, à Blantyre [groupe B]
Burundi-Mali, à Bujumbura [groupe C]
Soudan du Sud-Gabon, à Juba [groupe C]
Bénin-Algérie, à Cotonou [groupe D]
Gambie-Togo, à Bakau [groupe D]
Seychelles-Afrique du Sud, à Victoria [groupe E]
Liberia-Congo, à Paynesville [groupe G]
Zimbabwe-RD Congo, à Harare [groupe G]
Rwanda-Guinée, à Kigali [groupe H]
Centrafrique-Côte d’Ivoire, à Bangui [groupe H]
Botswana-Burkina Faso, à Francistown [groupe I]
Mauritanie-Angola, à Nouakchott [groupe I]
Niger-Tunisie, à Niamey [groupe J]
Swaziland-Egypte, à Manzini [groupe J]
Namibie-Mozambique, à Windhoek [groupe K]
Lesotho-Uganda, à Maseru [groupe L]
Tanzanie-Cap-Vert, à Dar es salaam [groupe L]

Patte d’Oie : Repêchage du corps d’un garçon mort noyé dansnoyé

Parti chercher son ballon de foot sorti du périmètre de jeu, Pape Mamaye Coulibaly, 8 ans, avait rendez-vous avec la mort. Il glisse et tombe dans une énorme ouverture du chantier de la CSE.

Sans doute ne sachant pas nager, il se noie dans l’étendue d’eau de pluie qui a rempli l’ouverture, nous informe seneweb.

Le drame s’est produit ce mardi à la Patte d’Oie. Il pose une nouvelle fois la lancinante question de la sécurité des chantiers ouverts au milieu des habitations où sur les voies de passage des populations, sans respect des normes de sûreté les plus élémentaires.

https://youtu.be/dEu-lJCKTYo

Agence de presse sénégalaise: Les anciens se joignent au combat

Mamadou Koumé ainsi que d’autres journalistes qui ont occupé de hautes fonctions à l’Agence de presse sénégalais, préoccupés par la situation dans leur ancienne maison, ont sorti une déclaration pour inviter l’Etat à honorer ses engagements.

En grève depuis quelques semaines, les employés de l’Agence de presse sénégalaise (Aps) ont reçu un nouveau soutien, et pas des moindres. Il s’agit de deux anciens directeurs généraux de l’agence, Mamadou Koumé et Abdou Gningue, ainsi que d’autres journalistes qui ont occupé des postes de responsabilité. Parmi eux, il y a Mamadou Amat, Serigne Adama Boye, Assane Diagne et Souleymane Guèye qui ont tous été des rédacteurs en chef. Il y a également Ibrahima Bakhoum, ancien chef de desk, mais aussi Cheikh Tidiane Ndiaye, ex-directeur de la rédaction. Ils sont au total 13 personnes qui ont publié hier un texte dans lequel ils soulignent que le plan de modernisation de l’agence promis par le chef de l’Etat et qu’appellent de tous leurs vœux le personnel, les professionnels de l’information et les milliers de visiteurs du site, doit s’appliquer sans délai, pour que ‘’notre agence nationale reprenne dans la sérénité sa sacerdotale mission d’informer’’.

Dans le texte parvenu hier à ‘’EnQuête’’, les signataires disent suivre avec beaucoup de peine la situation que vit l’Agence de presse sénégalaise (Aps). Un organe où chacun d’entre eux, à des degrés divers, a passé une partie de sa carrière journalistique. ‘’Pour avoir contribué au fonctionnement de l’Aps, nous sentons, aujourd’hui, que l’heure est grave, le devoir d’exprimer notre agissante solidarité à la juste lutte que mènent nos cadets pour le rayonnement d’une entreprise de presse qui fut une école pour nous tous. Au demeurant, la grève n’est pas inédite à l’Aps, mais la durée de celle qu’observent nos jeunes confrères est une première pour cette entreprise de presse du service public qui a besoin de faire un saut qualitatif au moment où elle s’apprête à fêter, en avril prochain, ses 60 ans’’, ont-ils fait savoir.

C’est ça la quintessence de la revendication formulée par le personnel de l’agence en direction de l’Etat, créateur et propriétaire de l’Aps, rappellent Koumé et Cie. ‘’Revendication on ne peut plus légitime quand on sait le travail fourni dans l’anonymat par des générations de journalistes pour la vulgarisation des politiques de l’Etat auprès des confrères et du simple citoyen’’. Du reste, disent-ils, c’est l’une des raisons d’être d’une entreprise de presse publique et l’Aps s’en acquitte fort bien, tout comme elle rayonne dans les autres nobles missions de l’information. ‘’Avec juste raison, les confrères ont toujours reconnu et salué ce travail ; en atteste la journée de mobilisation organisée mardi en sa faveur par le Syndicat national des professionnels de l’information (Synpics)’’, relève-t-on.

Les signataires révèlent, par ailleurs, que la Francophonie avait, au terme d’une enquête menée en 2005, désigné l’Aps l’agence de presse leader en Afrique de l’Ouest francophone. Depuis lors, le flambeau est tenu par les jeunes, malgré les soubresauts. De ce fait, les anciens pensent que les agenciers de l’Aps méritent ‘’un rapide et conséquent soutien de l’Etat’’, à l’image de leurs homologues des agences de presse du Maghreb ou même de l’Agence France presse.

Elzo Jamdong soutient Nitdof pour son évènement

« Show of The Year », Elzo Jamdong soutient son frère, Nitdof.  Pour prêter une main forte à  Nitdof,  l’auteur de « Sai Sai », Elzo Jamdong a partagé sur sa page Facebook la publication du rappeur.

Des innovations de tailles seront attendues pour la 8eme édition.

Créé depuis 2001, « Show Of The Year »  est un événement à ne plus présenter aux mélomanes.

Entre Queen Biz et Aida Samb, il n’y a pas de problème mais…

Tout est parti d’une interview accordée par  Queen Biz au journal les Echos. Commentant son habillement dans son clip « Takma, l’intervieweur en a profité pour rappeler à la chanteuse la sortie de Aida Samb visant les artistes qui s’habillent sexy pour faire le buzz.  « Cette fois-ci,  (parlant du clip Takma) l’habillement est moins sexy, d’ailleurs d’aucuns pensent que vous faites partie des chanteuses qui exposent leurs formes pour faire le buzz… Des gens pensent même que Aïda Samb vous a clashé à ce propos », demande le journaliste à Queen Biz .

Ainsi, la chanteuse s’est sentie indexée et a employé le conditionnel pour répondre à l’interprète de « Saraba » :  » si Aida Samb parle de moi, je lui dirai qu’elle a raison parce que la graisse, ça ne s’expose pas, sinon elle risque de fondre. Il faut reconnaître qu’il fait chaud ces temps-ci. Si elle avait une belle forme, elle allait s’exposer, mais tel n’est pas le cas », dit-elle

Avant de préciser : « Aïda Samb est ma sœur, mais dans la musique, il y a le showbiz et un côté artistique. Libre à elle d’avoir cette opinion, mais je le répète, trop de graisse ne s’expose pas. Si nous nous habillons de la même façon, cela n’aura pas de sens. Aida Samb, si elle dit  qu’elle ne veut pas faire le buzz, ce n’est pas vrai. Sinon elle n’allait pas se dépigmenter. Elle pouvait rester naturelle, mais si elle s’est dépigmentée, c’est pour que les gens la remarque. Comme elle ne montre pas ses formes, elle n’a qu’à s’habiller comme Soda Mama. Je ne blâme pas les gens qui ont choisi de se dépigmenter, mais sa sortie ne m’a pas plu. En tout cas, je n’ai pas de graisse ».

Toutefois, selon quelques proches de Queen Biz accrochés par Senego, il n’y a jamais eu de problèmes entre la Queen et Aida Samb. Les deux (2) chanteuses n’ont certes pas de relations amicales, mais elles ne se détestent  pas non plus. « Elles se respectent mutuellement. Ce n’était pas l’ intention de Queen Biz d’attaquer ou de dire du mal sur Aida Samb. Comme elle l’a dit, Aida Samb est sa sœur. », témoignent -t-ils.

Pratique du “ndiggel“ électoral: Touba laisse le flambeau à Tivaouane

Au Sénégal, la ligne de démarcation entre le spirituel et le temporel est souvent violée de part et d’autre. Le soutien revendiqué du porte-parole du khalife général des tidianes à Macky Sall vient ressusciter une vieille pratique en voie de disparition chez les représentants officiels des deux plus grandes confréries du Sénégal.

Tivaouane lance son appel. Cette fois, ce n’est pas pour célébrer Maodo. Pas non plus pour magnifier Serigne Babacar Sy, Mame Dabakh et autres vénérés descendants du fondateur de l’une des confréries les plus puissantes du Sénégal et de l’Afrique de l’Ouest, voire de l’Afrique toute entière. Mais pour inciter ses talibés à ’’soutenir’’ le président de la République Macky Sall, à la prochaine présidentielle. Et l’auteur n’est pas n’importe qui dans la famille d’El Hadj Malick Sy, puisqu’il s’agit du porte-parole du khalife général, Serigne Pape Malick. Il affirme : ‘’Nous devons accompagner le président pour qu’il achève les chantiers qu’il a entamés.’’ Le soutien est donc loin d’être fortuit. Dans son développement, le guide religieux n’a pas manqué de revenir sur le bilan reluisant de l’actuel chef d’Etat dans la ville sainte. ’’De Senghor à Wade, en passant par Diouf, poursuit-il pour se justifier, ce qu’il a fait pour Tivaouane, aucun autre président ne l’a fait. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de le soutenir’’.

Ainsi, la messe semble dite au sein de l’establishment de la Tijaniyya, en direction de la présidentielle de 2019. Les gardiens du temple roulent pour Macky Sall. Du moins, le khalife général qui avait théorisé le ’’jamais un sans deux’’ et son porte-parole attitré qui vient en remettre une couche ne veulent pas en finir avec la saga Macky Sall.

La rupture de Touba

De la sorte, rejaillit sous les tropiques une vieille pratique qui avait tendance à disparaitre depuis les règnes d’un certain Serigne Abdoul Ahat à Touba et Serigne Mansour Sy à Tivaouane. Le journaliste Cheikh Yérim Seck apporte son témoignage : ’’D’abord, il ne faut pas perdre de vue que le fait confrérique est central, au Sénégal. Les confréries occupent une place très importante dans la vie des Sénégalais. Il fut un moment où les consignes étaient plus efficaces. De nos jours, leur efficacité est mise à rude épreuve. Les disciples ont tendance à ne plus s’en occuper.’’ Parmi ces consignes qui sont rentrées dans les annales, nombre d’observateurs reviennent sur celle de Baye Lahat, 3e khalife de Bamba, en 1988. Il avait dit, de manière claire, non équivoque, que ’’quiconque voterait un candidat autre qu’Abdou Diouf, trahirait Serigne Touba’’.

Quel a été l’impact d’une telle fatwa lors de ce scrutin historique ? L’histoire retiendra que le résultat sorti des urnes avait donné largement vainqueur le candidat socialiste, avec un score de 73,20 % contre 25,80 % pour son concurrent Abdoulaye Wade. Maître Babacar Niang du Parti pour la libération du peuple et Landing Savané du Mouvement révolutionnaire pour la démocratie nouvelle avaient respectivement obtenu 0,75 et 0,25 %.

Un an plus tard, en 1989, Baye Lahat partit. Et Touba, depuis cette date, est restée aphone en matière électorale. Ni son successeur direct et éphémère Serigne Abdou Khadre ni Serigne Saliou qui a fait près de 20 ans à la tête de la confrérie n’ont donné de consignes. ‘’Loudoul mbirou Yala amou maci deffar, amoumaci yaakh…’’ (nos actes et paroles ne s’orientent que vers Dieu), clamait sans cesse Serigne Saliou. Malgré la surenchère des hommes politiques qui, à chaque scrutin, font des pieds et des mains pour décrocher un soutien de la plus haute autorité mouride. Mais, jusque-là, les khalifes à Touba, même s’ils sont prompts à saluer vivement les représentants du pouvoir pour leurs réalisations, n’ont jamais franchi le Rubicond. Que ça soit sous Diouf (depuis 1989) Wade ou Macky Sall.

Politiciens manipulateurs

A défaut d’une prise de position claire et sans équivoque du khalife, les politiques sont très prompts à se livrer à une manipulation savamment orchestrée de ses sorties. Ainsi sont-ils prêts à communiquer outrancièrement sur une image ou des prières à eux accordées par le khalife.

Cependant, si à Touba, les plus hautes autorités se gardent d’officialiser leur soutien à une quelconque candidature, les ’’maraboutons’’, eux, ne se font pas prier. A chaque élection, il y en a qui montent au créneau pour marchander leur hypothétique représentativité. Parmi les marchands d’illusions, on peut citer Serigne Béthio Thioune et Serigne Modou Kara qui avaient promis, en 2012, une victoire sans bavure à Abdoulaye Wade. Au finish, le ‘’Pape du Sopi’’ a été laminé presque partout au Sénégal. Bien avant ces consignes de 2012, Serigne Mansour Sy, alors khalife général des tidianes, avait prédit, en 2000, la victoire d’Abdou Diouf devant son ’’éternel’’ opposant Abdoulaye Wade. C’était une véritable douche froide pour les défenseurs du ’’ndiggel’’. Diouf avait, en effet, été humilié par son challenger.

Depuis lors, les pro-‘’ndiggel’’ s’étaient repliés dans leur coquille. Cet antécédent avait fait que tous les chefs se méfiaient des consignes. ‘’De plus en plus, ça revient à la mode, constate Yérim Seck. On a vu la sortie de Serigne Bass Abdou Khadre autour du bilan de Macky. Il a résisté face à l’adversité pour parler du bilan de l’actuel régime’’.

En fait, le marabout réagissait aux reproches que lui aurait faits une certaine aile dure qui ne veut le voir du tout se prononcer sur un quelconque bilan du président actuel. Il répondait : ’’En tant que porte-parole de tous les disciples, je me dois de remercier quiconque montre un certain égard à Touba. Et force est de constater que le président Macky Sall a fait beaucoup de réalisations à Touba. Je vais continuer à le dire, même si certains désapprouvent. Je ne ferais pas moins que les khalifes qui ont toujours eu de la reconnaissance pour tous ceux qui oeuvrent au rayonnement de la ville.’’

Mais, contrairement à son homologue de Tivaouane, lui n’a pas encore franchi le Rubicond, en appelant simplement à voter Macky Sall. Le journaliste-chroniqueur, Pape Samba Kane, rectifie et précise : ’’Je ne pense pas que c’est une consigne que Serigne Pape Malick a donnée. Ce qu’il a fait, c’est louer ce que Macky a fait pour Tivaouane. Et compte tenu de cela, il dit que, lui, il va le soutenir. On ne peut lui dénier ce droit. En tant que gardien du temple, si ce temple est enrichi par le président, il a le droit de lui témoigner sa reconnaissance. Et cela est valable pour tous les autres chefs religieux, pour tous les individus, pour faire simple. Si quelqu’un se montre généreux à votre égard, c’est normal que vous le lui rendiez.’’

L’ancien dirpub du ‘’Populaire’’, à l’instar de Yérim, estime que les consignes, qui sont une tradition dans ce pays, n’ont plus la même splendeur. Il n’empêche, s’empresse-t-il d’ajouter : ’’Ceux qui le font, on ne peut les blâmer si leur volonté est de rendre l’ascenseur à leur bienfaiteur. Par contre, il y en a qui en font un fonds de commerce, un moyen de trafic d’influence et de marchandage… Ceux-là sont répréhensibles. Sinon, remercier quelqu’un, c’est dans notre culture.’’

Toutefois, une telle prise de position n’est pas sans risque, à en croire nos interlocuteurs. Cheikh Yérim Seck : ‘’Je pense que c’est un vrai risque. Si le candidat gagne, tant mieux, sinon bonjour les dégâts. C’est vraiment un très gros risque pour eux. Et l’exemple de Serigne Mansour Sy l’illustre éloquemment. Comme je l’ai dit, c’est compte tenu de ce que cela avait impliqué que les marabouts rechignaient, depuis lors, à se prononcer de la sorte’’. Mais le risque le plus immédiat, selon M. Kane, ce sont les réactions irrévérencieuses sur les réseaux sociaux. ‘’Que ceux qui donnent des consignes le sachent : s’ils le font, ils vont récolter des insultes sur les réseaux sociaux. Et cela n’est pas reluisant pour leur image et pour l’imaginaire dont ils sont les gardiens. Mais on constate que ces insultes ne gênent pas certains qui ont opté de manifester publiquement leur soutien à un camp au détriment des autres’’.

Menace sur le statut d’arbitre du guide religieux

Toutefois, Cheikh Yérim n’est pas de ceux-là qui estiment que les marabouts doivent rester à l’écart du jeu politique. ’’Nous sommes, dit-il, dans une société ouverte. Les chefferies religieuses sont des citoyens. Ils ont le droit de se prononcer si, de bonne foi, ils pensent qu’untel fait mieux les affaires du Sénégal. Cela ne me choque point. Ils peuvent le faire à leurs risques et périls, parce qu’ils sont quand même des citoyens. Mieux, ils représentent des pans entiers de la population’’. Ce qui peut être problématique, d’après lui, c’est que ce soutien n’est jamais au profit de l’opposition. Mais il dit comprendre cette attitude. ’’De par leur configuration, leur histoire, ils ne peuvent être contre le pouvoir. D’autant plus que ce sont des entités qui considèrent que celui qui est là est l’émanation de la volonté divine. C’est une philosophie bien encrée. Je ne vois aucune confrérie du pays prendre l’option directe contre le pouvoir. Soit elles le soutiennent soit elles se taisent’’.

Est-ce que ceux-là qui prennent publiquement partie pour un camp ne se disqualifient pas, en cas de crise, quant à leur rôle d’arbitre ? L’histoire, si l’on en croit Psk, a montré que ce sont des personnalités qui se sont montrées à équidistance des parties qui ont joué le rôle de conseil et de conciliateur avec beaucoup de crédit. ‘’On ne peut faire de tous les fils de marabouts des hommes sages, neutres, désintéressés. Ce sont des êtres humains comme nous autres. Certains d’entre eux savent s’élever au-dessus de la mêlée et des avantages qu’ils peuvent obtenir à partir de leur naissance. Ils vont regarder le chef de l’Etat comme ils regardent son opposant le plus irréductible. D’autres vont utiliser leur statut pour leurs propres privilèges. C’est un fait avec lequel il faut composer’’. Pour le journaliste, de tels actes ne sont pas à encourager. ‘’Il faut, suggère-t-il, une organisation politique et sociale pour que ce type d’intervention n’ait plus sa raison d’être’’. Pape Samba Kane de renchérir : ‘’Que ceux qui gèrent notre destin commun aient conscience qu’en agissant de la sorte, ils sapent la construction d’un Etat moderne laïc. En laissant prospérer ce genre de pratique, on peut voir des partis se réclamer une certaine orientation religieuse.’’

Coupe du monde féminine de Basketball: Le Sénégal perd face à la Chine 66-75

Le Sénégal a perdu son deuxième match dans la Coupe du monde dames de basketball qui se tien actuellement en Espagne. Les Lionnes ont été battues par les Chinoises (66-75).

Le Sénégal affrontera ce mercredi en match de barrage soit contre l’Espagne ou le Japon.

Maintenant,  même si le Sénégal n’est pas éliminé, les joueuses de Cheikh Sarr vont devoir essayer de se qualifier en affrontant l’Espagne, le pays organisateur ou le Japon.

Le signe indien n’a pas été vaincu et c’est le quatrième revers du Sénégal devant la Chine. Astou Traoré finit meilleure marqueuse côté Sénégal avec vingt et uns (21) points, suivie de Yacine Diop (13) et Mame Marie Sy Diop (12).

Assurés de finir premiers du groupe, seuls les Etats-Unis sont déjà qualifiés pour les quarts de finale. La Chine et le Sénégal devront passer par les matchs de qualification pour passer au second tour.

Deuxièmes, les Chinoises joueront contre le troisième du groupe C, celui du pays organisateur. Tandis qu’Astou Traoré et ses co-équipières feront face au deuxième dudit groupe.

Sénégal: à Dakar, des habitants délogés attendent leur indemnisation

Le président Macky Sall poursuit le plan « Sénégal Emergent » : après l’inauguration du nouvel aéroport de Dakar l’année dernière, le train express régional doit être inauguré en janvier 2019. Une ligne qui reliera l’aéroport au centre-ville. 115 000 passagers sont attendus dans les nouveaux trains. Pour faire de la place aux voies ferrées, certaines habitations ont dû être démolies et des habitants expropriés.

Dans le quartier de Hann, à l’ouest de la capitale, plusieurs habitants ont été délogés ou le seront d’ici quelques semaines. Sur ce qui ressemble à un long chemin de terre, les ouvriers posent les rails du futur train. Les travaux ont lieu 7 jours sur 7.

« Notre maison est condamnée »

A quelques mètres, derrière un mur, la maison d’Allé Guéye est encore debout : « C’est sûr qu’on va dégager tout ça, c’est sûr. Notre maison est condamnée ». Le jeune homme en est convaincu : un jour, les forces de l’ordre viendront pour les déloger lui et sa famille.

Il attend une indemnisation. « Ils nous disent qu’ils vont nous donner un chèque. C’est sûr mais ce chèque-là tarde à venir. En tout cas, s’ils viennent, il faut qu’ils viennent avec le chèque. S’ils ne viennent pas avec le chèque, ils vont passer sur nos cadavres pour nous déguerpir, c’est sûr ». D’après lui, l’État leur a proposé une indemnisation de 20 millions de francs CFA, environ 30 000 euros.

« Tout le quartier souffre des travaux »

Dans une autre maison, même sursis. Cette mère de famille est installée ici depuis 1953 : « Tout le monde est fatigué ». Pour son mari, c’est tout le quartier qui souffre des travaux. « On a vécu ici, on est né ici, on a travaillé ici. C’est difficile même avec un milliard de dédommagements, ça ne règle pas le problème. Tu vas perdre une vie qu’on avait depuis sa naissance. Les gens du quartier, les habitants, on vivait tranquillement, une vie vraiment tranquille, en communauté ».

En avril, le préfet de la ville avait prévu de revaloriser le montant des indemnisations, en assurant accompagner la population.

Nitdof en spectacle au Stade Iba Mar Diop le 15 Décembre

Nitdof  va encore exploser le Stade Iba Mar Diop ce 15 Décembre. Accoutumé des faits, le rappeur hardcore  prépare la 8em  édition du « Show Of The Year ».

Avec des invités  de marque, chaque année, l’événement s’est ancré dans l’agenda culturel du rap sénégalais. Lancé depuis 2011, Show Of The Year regroupe toutes les couches de la culture urbaine.

Jugé moyen en équipe nationale: Cissé défend Sadio Mané

Le sélectionneur du Sénégal, Aliou Cissé, a défendu Sadio Mané jugé moyen en équipe nationale par rapport à ses prestations éclatantes avec Liverpool où il fait office de métronome dans le dispositif de Jörgen Klopp.

Les prestations de l’attaquant des Reds suscitent le débat après chacune de ses sorties enflammées en club. Sadio Mané de Liverpool n’est pas le même qu’en équipe nationale où il peine à assumer son statut de leader technique.

Interrogé sur la question, son entraineur en sélection a tout simplement pris la défense de son n°10. ‘’Ce n’est pas uniquement Sadio Mané qui est dans cette situation. D’autres grands joueurs du continent, voire du monde, ont eu, dans le passé, ces difficultés, en comparaison avec leurs performances en équipe nationale et en club’’. Selon Aliou Cissé, les réalités ne sont pas les mêmes. ‘’En équipe nationale, c’est différent avec le club. La préparation n’est pas la même, encore moins les conditions de travail’’, a-t-il fait comprendre. ‘’Sadio Mané, croit-il, fait partie des grands joueurs de notre équipe nationale, mais aussi du continent africain, pour ne pas dire du monde. Son talent, aujourd’hui, n’est plus à démontrer’’. L’ancien capitaine des Lions est convaincu que l’ex-joueur du Fc Metz a répondu présent lors des grandes réalisations de l’équipe nationale. ‘’Il est présent lors des matches décisifs en marquant un but ou en servant une passe décisive’’.

Cissé a aussi rejeté l’idée selon laquelle les prestations en demi-teinte de Mané sont dues à un choix tactique. ‘’Sadio Mané est un grand joueur qui a eu à évoluer dans d’autres clubs où il jouait en 4-4-2 ou en 4-2-3-1, mais son talent est resté le même. Il continue à être ce joueur de percussion capable de faire la différence’’, a-t-il soutenu.

Le coach dit comprendre ‘’l’énormité des attentes’’ sur le natif de Bambali. Mais, martèle-t-il, ‘’seul, il n’y arrivera pas’’. ‘’Il a besoin du soutien de tout le monde pour aller de l’avant et aider cette équipe nationale’’. Aliou Cissé a exprimé sa satisfaction quant à la qualité du groupe qu’il dispose et de ‘’l’état d’esprit’’ de ses hommes. ‘’J’ai envie de féliciter mes joueurs. Ce sont de vrais patriotes. Je suis fier de leur comportement. Regardez les conditions dans lesquelles on s’est entraîné et joué contre Madagascar, ils sont restés très professionnels et concentrés. C’est des attitudes que j’ai envie de voir en équipe nationale’’, a-t-il magnifié.

Présidentielle 2019: Le Pds ne boycottera pas, mais…

Le Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition) ne boycottera pas l’élection présidentielle de février 2019. Mais il en empêchera la tenue en cas d’invalidation de la candidature de Karim Wade.

La mise en garde est du responsable libéral Amadou Sall. Il n’y aura pas de Présidentielle sans Karim. Me Amadou Sall a fait savoir que son parti « n’acceptera pas qu’une élection soit organisée sans son candidat désigné, Karim Meïssa Wade.

A l’en croire, le Pds ne boycottera pas l’élection présidentielle de 2019, mais empêchera sa tenue si leur candidat est exclu de la compétition.

«La candidature de Karim n’est pas un problème technique, mais un problème politique. Et si elle est rejetée, nous ne boycotterons pas l’élection, mais nous en n’empêcherons la tenue», a avisé Me Sall.

Il poursuit : «Le problème se réglera sur le terrain politique et Macky Sall n’a qu’à marcher sur nos cadavres ou nous mettre en prison parce que s’il veut la guerre, on lui donnera le feu».

A l’en croire, Macky Sall est à la manœuvre d’une justice aux ordres. (…) « Karim Wade n’a pas un problème avec la Justice, mais il en a avec Macky Sall », a martelé Me Sall. Il était l’invité d’Objection (Sud Fm), ce dimanche.

Aliou Sow tacle Sonko : « Nous n’avons pas de leçons à recevoir de lui »

Le leader du Mouvement patriotique pour le développement (MPD/Liggey) s’est prononcé sur l’occupation de l’espace médiatique par certains responsables.

En effet, docteur Aliou Sow n’a pas mis de gants pour fustiger ce qu’il considère comme des manœuvres politiciennes qui consistent à faire des déballages, des révélations fracassantes pouvant même fragiliser les institutions de la République. A ce titre, il a nommément cité et sans ambages le président du Pastef Ousmane Sonko qui, selon lui, n’est pas à même de leur donner des leçons.

Mieux, ce membre du Haut conseil des collectivités territoriales d’ajouter : »Un candidat de parti ou de coalition qui ne jouit pas d’un électorat pour un poste à l’Assemblée nationale siège par-dessus tout au plus fort reste et qui se permet de faire des sorties incendiaires à travers une surmédiatisation pour jeter du discrédit au pouvoir en place après avoir été dans la fonction publique n’est pas crédible de se voir attribuer les destinées de ce pays ».

Sous ce rapport, Aliou Sow a salué la mémoire de Bruno Diatta qui était entièrement dévoué au service de l’État et en silence. « L’État, c’est une tombe. Bruno Diatta doit inspirer tout le monde par son silence dont il a fait preuve en étant au plus sommet de la République » souligne-t-il.

Pour finir, l’ancien ministre sous l’ère Wade a invité les autorités à pendre toutes les mesures appropriées pour assainir l’espace médiatique.

Relations heurtées dans les minibus – Les receveuses accusent les passagers

Qualifiées de fragiles et trop belliqueuses pour se tailler une place dans les transports publics, les femmes dégagent en touche, tout en se déchargeant sur les usagers. Elles reconnaissent tout de même quelques difficultés.

‘’Nul n’est méchant volontairement’’. Ce déterminisme d’Emile Durkheim, Ndèye y croit fermement. Cette receveuse de la ligne 75 reliant Keur Massar à la gare routière de Colobane, souligne que le comportement des femmes dépend de l’attitude des passagers. ‘’Aucune receveuse n’est aigre volontairement. Ce sont les clients qui nous poussent à l’être. Ils nous répondent d’une manière sèche. Ce qui déclenche notre colère. Certains nous sous-estiment. Or, nous sommes tous des êtres humains. Si je demande à un client de céder le passage ou de se tenir correctement, s’il refuse, je ne réagis même pas. Je le laisse faire et me concentre sur mon travail’’, se défend-elle, le visage fermé. Dans son bus stationné à Colobane, celle qui s’est lancée dans le secteur, il y a quelques mois, décompte, avec un autre receveur, le nombre de tickets qui lui reste de son dernier voyage.

Cette jeune fille, la vingtaine, ne se laisse pas décourager par le comportement ‘’désagréable’’ de quelques clients. Elle n’en fait même pas cas. Pour elle, le plus dur dans son travail, c’est le fait de se réveiller tôt, chaque jour, et non pas l’attitude des passagers. ‘’Les gens qui disent que les femmes ne peuvent pas résister dans le secteur du transport racontent ce qu’ils veulent. On peut bel et bien le faire. Il suffit juste d’avoir la passion et la volonté. Pour le reste, Dieu va s’en charger’’, lance-t-elle.

A quelques pas du lieu de stationnement de sa ligne, une autre femme est au milieu des hommes. Feuilles et stylo à la main, cette dame, la trentaine, est régulatrice de la ligne 33. Comme Ndèye, elle aussi accuse les clients. ‘’On rencontre toutes sortes de clients. Certains sont bien éduqués, d’autres non. Il y a aussi des gens qui se fâchent chez eux et veulent déverser leur bile sur les receveurs. Souvent, il suffit de leur demander de céder le passage ou de se tenir bien pour qu’ils deviennent agressifs. Pourtant, ce n’est pas trop demander. Mais chacun a sa vision des choses’’, renchérit cette régulatrice sous couvert de l’anonymat.

Elle invite les Sénégalais à faire preuve de discernement pour ne pas mettre toutes les receveuses dans le même sac. Mais surtout à faire preuve de considération et de ne pas les mésestimer. ‘’Il faut aussi que les gens nous respectent. S’ils vont dans un bureau, ils vont s’adresser correctement à la personne qu’ils trouvent sur place afin qu’elle règle leurs besoins. Pourquoi ne pas faire autant avec nous ? Ces caves sont nos bureaux. Peut-être cela est dû à la nature de notre travail’’, plaide la jeune dame.

Par ailleurs, ajoute cette régulatrice de la ligne 33, les clients ne sont les seuls à être désagréables dans ce secteur. ‘’Des fois, on demande aux chauffeurs de prendre le départ, mais ils refusent. Ils se querellent avec les régulateurs et même parfois se battent. Personnellement, je n’en arriverai pas jusque-là. A chacun de voir comment faire son travail dans le respect des normes. Je pense que les femmes peuvent percer dans ce secteur. Il suffit juste qu’elles aient la foi et la volonté pour y arriver’’, dit-elle.

‘’On se lève à 4 h du matin et on rentre à 22 h, voire 23 h. Ce n’est pas évident pour une mariée’’

Toutefois, ces femmes admettent que c’est ‘’compliqué’’ d’être dans le secteur du transport public, compte tenu des horaires. ‘’Il est difficile de gérer son foyer et son boulot. On se lève à 4 h du matin et on rentre à 22 h, voire 23 h. Ce n’est pas évident pour une mariée. Si on est célibataire, le problème majeur auquel on fait face, ce sont les agressions. On rentre avec d’importantes sommes d’argent qui ne nous appartiennent pas. En cas de problème, on se retrouve dans le pétrin’’, souligne Nafy. En guise d’exemple, cette receveuse fait remarquer qu’il arrive qu’une dame habite les Parcelles-Assainies et doive aller tôt le matin à Colobane, ou à Bargny pour démarrer sa journée. ‘’C’est compliqué’’, gémit-elle.

Cependant, précise-t-elle, il n’y a pas de concurrence avec les hommes. ‘’On travaille dans la fraternité. On les considère tous comme nos propres frères, nos pères. C’est pourquoi, nous n’avons aucun souci. Certains nous conseillent. Nous acceptons le fait qu’ils connaissent le secteur mieux que nous, dans la mesure où, ils y ont été avant nous. En plus, ce qu’ils peuvent faire, nous ne le pouvons pas. Pour moi, une femme ne doit pas être en concurrence avec un homme. Car si nous essayons d’entrer dans ce jeu, nous serons les grandes perdantes. Ils maitrisent les choses mieux que nous’’, avoue Nafy, toute souriante.

Toutefois, ajoute-t-elle, vu l’évolution de la société, on ne peut pas dire qu’un métier soit réservé ‘’exclusivement’’ aux hommes. Car les femmes sont partout.

En effet, Mabelle a été taxi-woman pendant 5 ans. Cependant, dit-elle, le programme taxi-sister initié par l’ancien chef de l’Etat, Abdoulaye Wade, était ‘’trop difficile’’ pour une femme. ‘’J’ai eu un accident et la reprise était un peu pénible pour moi. C’était très grave. Je suis restée pendant deux ou trois ans sans même conduire. J’avais un peu peur de reprendre le volant’’, explique-t-elle.

Sentinelle de la révolution dans le transport public, le souhait d’Aïssatou est de voir, dans l’avenir, les femmes intégrer en masse ce secteur. ‘’Je dis souvent aux autres conductrices qu’il faut qu’on fasse tout pour bien faire notre travail. Ainsi, les recruteurs auront confiance en nous et pourront recruter d’autres femmes’’, se projette-t-elle. Néanmoins, cette battante reconnait que toutes les branches du transport en commun ne sont pas aisées pour la gent féminine. C’est le cas des bus Tata, des ‘’cars rapides’’ et ‘’Ndiaga Ndiaye’’. Un milieu qu’elle juge ‘’plus agressif’’.

Le procès d’Aby Ndiaye renvoyé le 05 Octobre prochain

La responsable Apériste écrouée pour Traffic de cartes d’électeurs n’est pas au bout de ses peines.
Le procès est reporté sur le 05 octobre sur demande de ses avocats, nous rapporte Sud Fm.

En ce qui concerne l’APR Mbour, ils ont pondu un communiqué pour se démarquer des agissements de la dame. Pour rappel, elle a interpellé avec un lot de cartes électeurs volés pour la campagne de parrainage par le commissariat de Mbour.

Depuis la dame est dans les liens de la prévention, elle sera fixée sur son sort le 05 octobre prochain qui coïncidera avec l’ouverture de son procès.

 

Toutes les femmes voudront sûrement une coépouse en regardez cette vidéo.

Cette Ibadou s’adresse aux femmes qui sont obnubilées par la jalousie. Ces femmes qui ne veulent en aucun cas avoir une coépouse.  Sur ce, l’ibadou qui anime la chaîne « Khoubou té Dagane » conseille aux femmes d’accepter d’avoir des coépouses pour prendre le temps de  s’occuper de leur bien être.

https://youtu.be/QGcG2rH61Sk

Oumar entre la vie et la mort après avoir été tabassé par des militaires français à Dakar

L’information a été relayée par Guy Marius Sagna, activiste et membre du mouvement « France Dégage ». Un sénégalais du nom de Oumar a été roué de coups par des militaires français stationnés à Dakar. Il serait dans un état critique, sa famille demande même de l’aide pour l’évacuer hors du pays.

La publication de l’activiste in extenso :

« Quand la Police sénégalaise assassine impunément des citoyens sénégalais pourquoi l’armée française, armée d’occupation, ne casserait pas du sénégalais ?

Chers Frères et sœurs Sénégalais et en humanité,

Je me permets de vous contacter pour vous informer d’un événement alarmant impliquant des militaires français stationnés à Dakar (Sénégal).

Dans la nuit du 16 Septembre 2018, cinq militaires Français en civil ont pris part à une altercation avec des jeunes sénégalais dans le restaurant le « Patio » aux Almadies de Dakar.
L’un de ces derniers prit plusieurs coups sur la tête avec une arme qui a été décrite comme un « poing américain ». Oumar WATT, le jeûne homme en question, âgé de 31 ans est actuellement dans le coma nouveau papa de deux enfants.

Il est diagnostiqué « de multiples contusions cérébrales, bi-frontales, temporales gauches et diencéphaliques ».

Selon le témoignage d’une personne présente sur les lieux, la scène s’est déroulée de la façon suivante :

Dans les environs de 5 heures du matin, Oumar et quatre de ses amis dont deux jeûnes filles profitaient tranquillement de leur fin de soirée dans le Club restaurant.
Ils furent interrompus par un groupe de cinq militaires français en civil qui ont commencé à taquiner les jeunes filles. L’un des sénégalais protesta alors en leur demandant d’arrêter de tourmenter sa « sœur ».

Les militaires étant en état d’ébriété, une bagarre éclate rapidement entre les 2 groupes. Dans l’intention d’apaiser la situation, Oumar se mit entre les principaux concernés afin de les séparer mais il reçut un coup sur la nuque de la part d’un des militaires. Cela lui fit perdre conscience automatiquement mais l’agresseur continua à lui rouer de coups malgré le fait qu’il soit déjà à terre.

Voyant une personne blessée, une foule se forme rapidement autour des faits et prit à parti le groupe des jeunes français qui voulaient fuirent les lieux. Il fallut l’intervention de la brigade de police pour diffuser la situation à l’aide de coups de semonce.

Oumar fut évacué au centre hospitalier national et universitaire de Fann où il est actuellement pris en charge.

Malgré la plainte déposée par la famille de Oumar, la détention en garde à vue des cinq militaires ne dura même pas vingt-quatre heures. Ils furent libéré dans la journée après une visite au commissariat d’un représentant de l’ambassade Française.

La famille de Oumar cherche à le faire évacuer en urgence en France et lance un appel à toute personne ou organisme pouvant aider Oumar à être pris en charge rapidement.

Rapporté par un membre proche de la famille ».

Abba No Stress et Ndèye Ndiaye sont des « jumeaux »

Ce vendredi 21 septembre, deux (2) de nos stars fêtent leurs anniversaires. Abba No Stress (humoriste) et Ndèye Ndiaye (actrice) célèbrent leurs naissances. Sur les réseaux sociaux, leurs proches leur souhaite « Happy Birthday ». Senego en a sélectionné les 2 meilleurs vœux.

1 – Abba No Stress toujours égal à lui même

2- L’actrice Ndèye Ndiaye : Découvrez le message touchant de son époux

« Ah Tay nak c’est jour spécial pour moi. Ma femme, ma vie, mon amour mo ayé nakk. kigua khamni dafama beugue bamou diékh takeu ma bolé woule léneu ak mane. une femme simple, aimable sans façon. Bagnalouma dara louma beugue mou neksiii. mougnalema yeureum ma beugue toute ma famille.

Sache que dale ma femme:

Tu m’a donné ce que je voulais et ce que je nécessitais
Ton amour, ta joie et ton humanité
Bon anniversaire ma femme, ma guérissante beauté. Je t’aime tay dou yombeu dalll nak le 21 septembre yaye borom nak.

Le procès de la responsable APR de Mbour renvoyé

Selon SudFm, le procès de la responsable de l’Alliance pour la République (Apr), Aby Ndiaye, est renvoyé au 5 octobre prochain.

Ce renvoi est dû à la demande des avocats de la défense pour mieux étudier le dossier.

Pour rappel, Aby Ndiaye a été arrêtée le jeudi 13 septembre à l’intérieur du commissariat central de Mbour en train de subtiliser une centaine de cartes d’identité nationale.

Dix raisons de boire de l’eau au citron chaque matin

L’eau citronnée est connue pour ses vertus aussi bien pour la santé que pour la beauté. De multiples bienfaits sont à son actif ; elle possède une haute richesse nutritionnelle, sans oublier son atout détoxifiant grâce aux vitamines et aux antioxydants qu’elle possède.

L’eau citronnée est riche en potassium, calcium, magnésium, phosphore, ainsi qu’en vitamine B et C et en flavonoïdes. Ses propriétés antivirales lui confèrent la qualité de stimulateur du système. Par ailleurs, sa haute teneur en acide citrique, en pectine et en bioflavonoïdes permet de protéger l’organisme des infections.

Consommée le matin à jeun, l’eau citronnée, de préférence tiède, permet de libérer le corps de toutes les toxines, d’équilibrer le pH du corps, de participer à la perte du poids mais également de booster le système immunitaire.

Les effets thérapeutiques de l’eau citronnée
Permet d’éviter les intoxications alimentaires puisque les propriétés antivirales, anti-inflammatoires et antibactériennes que contient le citron grâce à l’acide citrique, aident à éradiquer les bactéries qui causent l’intoxication ;
Soulage la constipation en stimulant le transit intestinal ;
Déloge les calculs rénaux grâce au potassium contenu dans le citron, qui élève les citrates dans l’urine et prévient la formation de sel permettant ainsi d’éliminer les calculs rénaux ;
Aide à prévenir de nombreuses affections inflammatoires. Ainsi la forte acidification de l’organisme entraine une inflammation de l’organisme qui cause de nombreuses maladies. Aussi, l’eau citronnée permettra de neutraliser l’acidité en raison de ses vertus anti-inflammatoires ;
Participe à la santé et au renforcement des ongles en éliminant les taches blanches grâce à ses vertus revitalisantes dues aux acides aminés et à la vitamine B5 qui permettent de tonifier et renforcer la croissance des ongles ;
Renforce le système immunitaire grâce à l’acide citrique, la vitamine C et les bioflavonoïdes que le citron contient. Ce qui permet de combattre entre autres, le rhume et la grippe classique ;
Aide à combattre les symptômes de la fibromyalgie en réduisant l’inflammation. Toutefois, la pratique de certains exercices de yoga sera également d’un grand secours pour réduire la douleur occasionnée par cette pathologie ;
Aide à perdre du poids, grâce à sa richesse en pectine qui aide à réduire les fringales en produisant un effet rassasiant ;
Permet de traiter les problèmes de peau grâce à la vitamine C qu’elle contient qui agit comme un puissant antioxydant. Ainsi, un teint éclatant sera au rendez-vous dès les premiers jours de sa consommation ;
10-Détoxifie le foie en éliminant ses toxines grâce à l’acide citrique contenu dans le citron. Aussi, la consommation de l’eau citronnée à jeun est conseillée.

Comment consommer l’eau citronnée
Tout d’abord, il est primordial de consommer des citrons bio afin de ne pas subir les méfaits des pesticides surtout en cas de cure.

Ainsi pour les débutants, une cure de 15 à 20 jours d’eau citronnée tiède, le matin à jeun est conseillée en utilisant la moitié d’un citron mélangé à un grand verre d’eau tiède, afin de surveiller comment le corps peut réagir avec la prise de cette boisson.

Mise en garde : l’eau citronnée peut être dangereuse si l’on souffre de problèmes bucco-dentaires, gastriques comme un ulcère ou des brûlures d’estomac ou de certaines carences. Ainsi, il serait conseillé d’arrêter la consommation de l’eau citronnée, dès que les douleurs apparaissent et de consulter un médecin traitant.

Liaison Dakar-Paris – Macky parraine la suppression de Corsair

La nouvelle compagnie aérienne du Sénégal reprend à Corsair, les vols de la liaison Paris Dakar. La mesure qui entre en vigueur au début de l’année 2019, fait l’objet de critiques. Elle vise une clientèle de plus de 150.000 passagers par an.
Le Sénégal a décidé de reprendre à Corsair le marché de 150 000 passagers qui font chaque année, la navette entre la France et le Sénégal. La liaison sera assurée à partir du début de l’année 2019 par Air Sénégal Sa qui s’est engagée pour ce challenge. La nouvelle compagnie du Sénégal n’a pas trouvé d’obstacle pour que Corsair arrêté ses liaisons entre Dakar et Paris. Le président Macky Sall n’a pas trouvé à redire face à cette mesure des responsables de la compagnie qui a été approuvée par le ministre de tutelle. Ils ont tous convenu de la nécessité de reprendre les vols à Corsair. En politique, on dirait que le président Sall a accepté de parrainer Air Sénégal contre Corsair pour le transport des passagers de Dakar à Paris. Dès le début de l’année 2019, la ligne Dakar- Paris sera assurée par la compagnie dirigée par Phillip Bohn qui avait assué à sa prise de fonction, dans un entretien exclusif à la Tribune, que Air Sénégal «sera une compagnie qui rayonne». Gagnera t-il ce pari ?

Air Sénégal a commencé avec la liaison Dakar Ziguinchor avant de décider du transport de plus de 150. 000 passagers par an entre Dakar et Paris. On ne sait pas trop comment la nouvelle compagnie du Sénégal va s’y prendre, mais pour réussir ce paris, il va lui falloir de nouveaux avions mais également des pilotes et de l’équipage. En mettant Corsair sur la touche, la compagnie Sénégalaise aura comme concurrente directe Air France. À cette compagnie, il est reproché un prix élevé des billets sur cette ligne, Paris Dakar. Pour ceux qui doutent de la capacité de la Compagnie du Sénégal à supplanter Corsair, ils font prévoir l’argument selon lequel, «elle a raté la liaison entre Dakar et Ziguinchor qui doit être desservie chaque jour avant de penser à Dakar- Paris».

Il y a également des craintes liées aux fonds de la compagnie, notamment ses dettes cumulées avant le démarrage du projet. Pour rappel, le gouvernement du Sénégal a trouvé un financement pour la mise en place du projet de compagnie. Pour le moment, deux avions ont été achetés avant que le challenge de la liaison Dakar Paris ne soit annoncé par la direction d’Air Sénégal qui révèle que le capital va être ouvert au public.

Le séminaire de la FIFA de dimanche sera « intéressant » (Aliou Cissé)

L’entraineur de l’équipe nationale du Sénégal de football, Aliou Cissé, a indiqué vendredi à Dakar que « l’échange entre collègues » sélectionneurs que va organiser la FIFA, le dimanche 23 septembre prochain à Londres (Angleterre), pour évaluer le jeu produit lors de la dernière Coupe du monde en Russie (14 juin – 15 juillet 2018), sera « intéressant pour le continent africain ».

« Le football, c’est l’échange. Entre collègues, c’est intéressant de discuter. C’est l’échange qui va être intéressant pour le continent africain, pas seulement pour le Sénégal », a déclaré ce matin Aliou Cissé lors de la publication de sa liste de 23 Lions devant doublement affronter le Soudan en octobre prochain dans le cadre des éliminatoires de la CAN Cameroun-2019.

Seul entraineur africain invité dans ce séminaire, le technicien sénégalais a dit son « honneur » d’avoir été choisi par l’instance dirigeante du football mondial même s’il affirme, qu’à travers lui, « c’est le Sénégal et l’Afrique » qui ont été invités.

Selon un communiqué de la FIFA, « les entraîneurs principaux et les directeurs techniques des 211 associations membres, ainsi que les experts techniques des six confédérations », ont été conviés cette « conférence de football » qui se tiendra à Londres le dimanche 23 septembre 2018.

Parmi les techniciens attendus, la FIFA cite « Didier Deschamps, vainqueur de la Coupe du Monde de la Fifa, Zlatko Dalić (Croatie), Roberto Martínez (Belgique), Gareth Southgate (Angleterre), Tite (Brésil), Stanislav Cherchesov (Russie), Joachim Löw (Allemagne), Hajime Moriyasu (Japon), Aliou Cissé (Sénégal) et Luis Enrique (Espagne) ».

Interrogé par le site de l’instance dirigeante du football mondial, le chef du groupe technique de la Fifa, le Brésilien Carlos Alberto Parreira, vainqueur de la Coupe du monde 1994 avec son pays, fait remarquer que cette conférence est une occasion d’échanger sur l’évolution du jeu.

« La conférence est une occasion unique et nous devons en tirer le maximum. Le partage d’informations et d’expériences est essentiel au développement continu du football, et il n’y a personne de meilleur que les entraîneurs pour donner des avis », a-t-il expliqué.

Carlos Alberto Parreira ajoute que la Coupe du monde « est toujours une opportunité pour évaluer l’état du football et les nouvelles tendances, les nouveautés qui doivent entrer et devraient être réutilisées ».

« Les personnes qui y ont participé ont quelque chose à dire sur les problèmes rencontrés, les choses qui ont fonctionné et ce qu’ils ont ressenti et vu », a dit le technicien brésilien, avant d’ajouter que « les gens qui n’étaient pas là peuvent prendre cette information. C’est un dialogue vraiment précieux parce que tout le monde en profite

Macky attendu à New-York: L’opposition de la diaspora lui promet l’enfer

Le Président Sall doit se rendre, d’une façon imminente, à New-York où l’agenda des Nations-Unies prévoit diverses rencontres dont la 73ème session qui s’est ouverte depuis le 18 septembre.

Une bonne partie de la diaspora promet de lui réserver un accueil inoubliable, notamment sur la 42ème Avenue de New-York.

Il s’agit essentiellement des partisans de Khalifa Sall, des libéraux et bien d’autres membres de l’Opposition qui compte mobiliser pas moins de 28 mille personnes.

Ces hommes et femmes de la diaspora sont en train de s’organiser à cet effet.

L’idée centrale est d’attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur ce qu’ils appellent les violations des libertés fondamentales sous le régime de Macky Sall, l’emprisonnement d’opposants, le recul de la démocratie, le parrainage, le fichier électoral, les problèmes d’eau au Sénégal, la misère, etc.

Ils comptent ainsi réussir ce que l’Opposition interne n’arrive pas à faire au Sénégal : Manifester en centre-ville à cause de l’arrêté Ousmane Ngom.

Ces Sénégalais entendent ainsi mettre le maximum de pression sur les autorités pour que Khalifa Sall et Karim puissent participer au processus électoral.

Malheureusement, nous ne pensons pas que ces initiatives aient un quelconque impact sur le processus en cours au Sénégal.

Certes, Macky peut se sentir humilié devant ses pairs s’il est hué et pris à partie. Mais ça s’arrête là.

Face à ce qui se passe au Sénégal, notamment s’agissant de la violation des droits des opposants emprisonnés ou exilés, seule la Cedeao a eu à réagir par sa Commission des droits de l’homme.

Ni l’Union africaine, ni l’Union européenne, encore moins les Nations-Unies, n’ont sommé ou mis en garde les autorités sénégalaises de se conformer au droit international au moment où tout le monde sait qu’il y a chasse aux sorcières et stigmatisation d’opposants.

L’Occident s’est tu sur ce qui se passe depuis l’Affaire Karim Wade qui, pour le maintenir en prison, il a fallu doubler la période de mise en demeure en violation des procédures les plus élémentaires.

Face au caractère ciblé des poursuites dans le cadre de la traque des biens mal acquis, point de mots des partenaires du Sénégal qui, parce que le régime les arrange, ont fermé les yeux.

Pis, les organisations de la société civile ont été neutralisées dans leur élan par le fait que les robinets leur ont été fermés par ceux qui les finançaient naguère.

Après la révocation de Khalifa Sall de son poste de Maire, Y’en a marre s’est agité un peu avant de sombrer dans la léthargie. Et pour cause !

En dehors d’Amnesty International, pratiquement personne ne bouge le petit doigt.

Pourtant le Sénégal a ses institutions, ses lois, et reste soumis à des conventions internationales signées et qui restent supérieures aux lois internes.

Malheureusement, des violations sont notées, des réformettes malheureuses observées sur les institutions avec le regard bienveillant de la communauté internationale.

Il ne s’agit pas de solliciter une quelconque ingérence. Il s’agit de rappeler à la Communauté internationale que le jour où les Sénégalais s’entredéchireront, elle ne pourra plus fermer les yeux.

Le Président de la République a manœuvré, écrasé ses adversaires, taillé les institutions à sa mesure et interdit les manifestations sans que cela ne dérange.

Pourtant, ce que demandent les démocrates de ce pays, c’est que les règles du jeu électoral soient suffisamment claires pour une compétition saine, que tout le monde soit égal devant la loi et que les libertés publiques soient exercées par des marches et autres protestations.

Ce n’est pas trop demander.

Sondages en période préélectorale: Incongruités autour d’une interdiction

Effectuer des sondages en période d’avant-élection est prohibé au Sénégal. Mais, en secret, les états-majors politiques ne se privent pas de prendre la température.

C’est certainement la proscription la plus prescrite aux hommes politiques en quête permanente de stratégies pour capter des suffrages. La une du journal ‘’L’As’’ du 28 août dernier indique que le sondage des opinions par les états-majors politiques se pratique activement, malgré une interdiction légale. ‘‘Le sondage m’attribue 54 %, mais je veux plus’’. Sans plus de détails sur cette étude, le président Macky Sall, qui recevait une des entités de sa coalition électorale Bby – Macky-2012 – s’était félicité, en privé, de ces résultats.

Le bien du président, qui prêchait devant des ‘’convertis’’, est un mal pour l’opposition. D’après Momar Lissa Sagna du Comité directeur du Pds et membre de la Fédération nationale des cadres libéraux (Fncl), ces propos du président Sall sont une fuite en avant pour cacher une probable future déconvenue. ‘‘Même leurs propres cabinets qu’ils ont mandatés disent que le président Sall est minoritaire. Toutes les boites sérieuses, comme Synchronix, le donnent perdant, soit derrière Karim Wade, soit derrière Khalifa Sall. A votre avis, pourquoi s’acharne-t-il sur eux à ce point ? A l’Alliance pour la République, ils savent très bien que, sociologiquement, mathématiquement et techniquement, ils ont déjà perdu le premier tour’’, a-t-il expliqué hier au téléphone d’’EnQuête’’.

Si ce responsable politique libéral à Bignona refuse de se prononcer sur l’interdiction légale de publier des sondages en temps électoral, il reconnait, entre les lignes, que dans les staffs politiques, les réseaux sociaux, les médias et chez les citoyens lambda, la pratique est une réalité bien ancrée. Il est de notoriété que les politiques commanditent des études d’opinion, à l’approche des élections, pour leur propre compte. Malgré un cadre législatif déjà bien campé avec la loi du 14 avril 1986 et le décret de 2011 portant Commission nationale des sondages, le capharnaüm persiste.

Manipulation possible

L’article 20 de cette loi précise que ‘‘la publication ou la diffusion de tout sondage d’opinion ayant un rapport direct ou indirect avec un référendum ou une élection réglementée par le Code électoral, est interdite à compter de la date de publication au ‘Journal officiel’ du décret portant convocation du corps électoral jusqu’à la publication définitive des résultats du scrutin’’. Premier à la violer, le président de la République et de l’Apr, Macky Sall. Mais une nuance existe. Comme le précise anonymement cet agent d’une boite d’études, ‘’la temporalité de la période préélectorale n’est pas encore définie’’. Mieux, il avance que ‘‘c’est la publication qui est interdite. L’utilisation, par les politiques, à titre privé, est totalement légale et justifiée.

Le motif, derrière l’interdiction de publication dans la loi de 1986, c’était le refus de la manipulation des masses. On ne peut raisonnablement pas interdire des sondages dans une démocratie, et à des politiciens de surcroit’’, déclare-t-il, s’étonnant que cette pratique se fasse encore de manière pratiquement clandestine, alors que le pays devrait dépasser ce stade. Il reconnait, toutefois, qu’avec certains commanditaires peu vertueux et une activité non encadrée, on risque de faire face à un découragement ou un engouement de l’électorat (selon son appartenance) en tentant de se conformer aux attentes des principaux intéressés. L’expert s’étonne même de la violation de certains critères les plus élémentaires en amont et en aval de ces études. ‘‘Les conclusions sont annoncées sans qu’on édifie sur les conditions du sondage, le nombre de personnes, la tranche d’âge, le genre, son commanditaire, sa marge d’erreur, l’intervalle de confiance, etc.’’, s’offusque-t-il.

A qui mieux mieux

Dans l’exposé des motifs de cette loi d’ailleurs, c’est la mise à l’abri contre la manipulation qui a été évoquée. ‘‘La loi protège l’opinion publique sénégalaise contre toute manipulation à des fins politiques ou commerciales que pourraient susciter certains sondages ne respectant pas un minimum de règles techniques indispensables à leur fiabilité, et ce, malgré la liberté d’expression garantie à tous les Sénégalais par leur Constitution’’. Dans la tension préélectorale du scrutin présidentiel de 2012, des sondages voletaient de partout issus des rangs de l’opposition comme ceux du parti au pouvoir (le Pds). Un décret pris en mai 2011 par Abdoulaye Wade active la Commission nationale des sondages dont le rôle est de suppléer les carences de la loi de 1986. A la veille de la présidentielle, la structure vole au secours de ce dernier, après la multiplication de sondages défavorables excluant toute possibilité de victoire au premier tour, mais lui attribuant toutefois la tête avec 26 % des intentions de vote.

Le 9 décembre 2011, un communiqué du président de la commission, Cheikh Tidiane Coulibaly, avait sévèrement averti les contrevenants. ‘‘Toute personne morale ou physique souhaitant réaliser des sondages destinés au public, doit, au préalable, obtenir un agrément et une autorisation de la Commission nationale des sondages, après vérification des conditions de leur réalisation’’, prévenait-il. La semaine d’avant, Moubarack Lô et deux autres directeurs de publication de journaux, avaient été convoqués devant la Direction des investigations criminelles pour répondre de la diffusion de fausses nouvelles, risquant une lourde peine de 1 à 3 ans de prison et une amende pouvant atteindre 1,5 million de francs Cfa. Plein de pot, ou de clairvoyance, un mois plus tôt, l’économiste et statisticien Moubarak Lô y était allé de son sondage, en novembre 2011, en donnant ce qui sera pourtant le bon ordre d’arrivée pour le scrutin de 2012 (Macky-Wade-Niasse), s’attirant alors les critiques d’opposants et de membres de la société civile dans un contexte préélectoral très tendu.

Six ans plus tard, bis repetita pour une étude dont les conclusions ont eu moins de publicité. La version en ligne du magazine ‘’Confidentiel Afrique’’ a ‘‘fuité’’ les résultats d’un sondage de Iseo, du même Moubarack Lo (passé entre-temps collaborateur du chef de l’Etat Macky Sall), qui fait savoir qu’au mois de mai 2018, Dakar a majoritairement tourné le dos à l’actuel chef de l’Etat à 57 %. Pis, dans le sillage de législatives chaotiques organisées un an plus tôt, deux circonscriptions électorales d’envergure, Touba et Mbacké, sont également défavorables à Macky, alors que Matam et Kolda sont pratiquement dans sa poche. D’ailleurs, dans cette réunion avec ses alliés politiques, Macky Sall leur aurait enjoint à investir la capitale, car livrer bataille dans le Nord reviendrait à enfoncer des portes déjà ouvertes. ‘‘Que faites-vous au Fouta ? Là-bas, c’est déjà plié. Il faut plutôt rester à Dakar et à Thiès, c’est là où se trouve le vivier électoral’’, a-t-il lancé aux responsables de sa coalition électorale.

 »Le Pur ne fait pas de sondage »

Avant et après cette sortie présidentielle sur ce qui serait son score, beaucoup de sondages-maison de sites Internet, ainsi que des cabinets plus ou moins douteux sur commande des états-majors politiques, ont colonisé et continuent de pulluler sur la toile.

Cependant, toutes les formations ne s’y adonnent pas. Pour la révélation des dernières législatives, le Parti de l’unité et du rassemblement (Pur), l’on assure que les sondages ne se font ni à titre officieux ni à titre officiel. Le leader du parti, le Pr. Issa Sall, botte en touche cette éventualité. ‘‘Nous n’en faisons et n’avons pas d’avis sur ceux qui le font. Cela ne m’intéresse pas’’, défend-il au téléphone. Même pour la définition des stratégies électorales, cette formation de l’opposition (arithmétiquement leader) préfère faire confiance à sa stratégie de massification intégrale qu’un ciblage partiel. ‘‘Nous cherchons des militants partout. Nous sommes partout au Sénégal. Naturellement, nous avons des statistiques. Nous savons là où nous sommes forts et là où nous sommes faibles. Dans les zones où nous sommes faibles, nous pourrons devenir forts à l’avenir…’’, concède-t-il toutefois.

Éliminatoires CAN 2019: 23 joueurs convoqués pour le match contre le Soudan

L’entraîneur de l’équipe nationale du Sénégal Aliou Cissé a animé une conférence de presse, ce matin, au siège de la Fédération sénégalaise de football. Le sélectionneur national a rendu publique une liste de 23 joueurs pour disputer les deux matches contre le Soudan, les 13 et 16 octobre prochains.

Face aux journalistes, Aliou Cissé a dévoilé une liste de joueurs identique à celle qui avait affronté l’équipe nationale de Madagascar, à Antananarivo.

Gardiens de but : Abdoulaye Diallo, Alfred Gomis, Édouard Mendy

Défenseurs : Lamine Gassama, Salif Sané, Kalidou Koulibaly, Cheikhou Kouyaté, Adama Mbengue, Youssouf Sabaly,

Milieux de terrain : Idrissa Gana Guèye, Cheikh Tidiane Ndoye, Alfred Ndiaye, Sidy Sarr, Ismaïla Sarr, Amath Ndiaye Diédhiou

Attaquants : Keita Baldé, Opa Nguette, Sadio Mané, Moussa Konaté, Mbaye Naing, Mbaye Diagne, Pape Abou Cissé

Le Sénégal est dans le Groupe A des éliminatoires à la Coupe d’Afrique des Nations 2019 en compagnie de Madagascar, du Soudan et de la Guinée-Équatoriale. Le Sénégal occupe la première place du groupe, à égalité de points (4) avec Madagascar.

Un lieutenant de Sonko arrêté par la Gendarmerie puis libéré

”Suite au point de presse de PASTEF-LES PATRIOTES tenu hier, mardi 18 septembre 2018, pour informer l’opinion nationale et internationale sur la tentative de récupération des fiches de parrainage de notre parti par des agents de la force publique détenant des badges inscrits Gendarmerie nationale Section Recherche, le frère patriote, Birame Soulèye Diop, administrateur général de PASTEF-LES PATRIOTES a été interpellé par la brigade de gendarmerie de Thiong aujourd’hui 19 septembre 2018, à son bureau vers 15 heures », a écrit  Ousmane Sonko sur sa page FacebooK.

« PASTEF prend l’opinion nationale et internationale à témoin et prend le Président et Candidat Macky Sall pour responsable de tout ce qui pourrait arriver à Birame Soulèye Diop et demande sa libération immédiate », a-t-il ajouté.

Dans l’après-midi, nous avons appris sa libération après son audition à la gendarmerie. Birame Soulèye est inspecteur des impôts, .

Interpellé par des gendarmes, à 15 heures à son bureau, l’administrateur de Pastef a pu regagner son domicile où il va fêter « hanchoura ».

Décès de la célèbre artiste Ndeye Diallo NGOM

La célèbre artiste Ndeye Diallo NGOM alias « salagne salagne » a été arrachée à l’affection des sénégalais et surtout du milieu artistique, connue de par ses chansons « nay deugueur », « Dioudou baxna » Sa correction et sa respectabilité font l’unanimité auprès de sa famille et du milieu artistique. Ndeye Diallo Ngom a été inhumée au cimetière de Touba hier, nous relate l’Obs.

Un maître-chanteur de WhatsApp arrêté après avoir fait plus de 30 victimes

C. Fall sera remis, ce matin, entre les mains du procureur de la République. Le maçon envoyait des images à caractère pornographique à des dames et les harcelait. L’une d’elles a cédé à ses pressions et a été violée.

C. Fall est dans de beaux draps. Après avoir diligenté l’affaire de la dame qui se faisait passer pour une personne vivant avec le Vih/sida dans des groupes Facebook, les hommes du commissaire Ibrahima Diouf ont réussi à mettre hors d’état de nuire un autre délinquant des réseaux sociaux. Il s’agit d’un maçon du nom de C. Fall. Selon nos informations, il prenait, au hasard, des numéros de dames et leur envoyait des images à caractère pornographique via WhatsApp. Il l’a fait à une trentaine de femmes dont certaines sont mariées. Elles habitent à Dakar, sa banlieue et dans d’autres régions du pays.

Toutes ces femmes, après avoir reçu lesdites images dans leur téléphone, l’ont menacé de le trainer en justice. Sauf une dame qui est tombée dans son piège. Elle habite la banlieue. Car, après lui avoir envoyé les images obscènes, le sieur Fall a réussi à connaitre son nom. Ce qui lui a permis d’aller sur Facebook et de télécharger des photos de la dame. Les ayant obtenues, il a fait des montages à caractère pornographique présentant la dame dans des postures scandaleuses. Il les a ensuite envoyées à la dame et menacé de toutes les publier sur les réseaux sociaux, si elle ne fait pas ce qu’il lui demande.

La dame, épouse d’un immigré, a eu la peur de sa vie, en voyant les images. En voulant sauver son mariage et pour ne pas être la risée de sa famille, elle lui a proposé de l’argent pour qu’il arrête son chantage. Mais le délinquant avait d’autres projets. Il lui a proposé, en contrepartie, une partie de jambes en l’air. Ne pensant pas avoir d’autres alternatives, la dame a accepté. Un rendez-vous a été fixé chez M. Fall à Thiaroye. Ils ont couché ensemble. L’appétit venant en mangeant, le maçon a voulu en faire une routine.

‘’Viens, on n’a pas de temps à perdre, car tu sais ce qui t’amène ici’’

Déboussolée, la dame s’en est ouverte à un de ses voisins qui se trouve être un homme de tenue. Ce dernier lui enjoint d’aller porter plainte au commissariat de police de Yeumbeul. Ce qu’elle a fait sans réfléchir. Les hommes du commissaire Diouf ont tendu un piège à C. Fall, en sachant qu’il allait recontacter la dame. Ce qu’il n’a pas tardé à faire, en menaçant toujours de poster les images en question. Le rendez-vous fixé, la dame s’est, cette fois-ci, rendu chez son maitre-chanteur accompagnée d’agents de la brigade de recherches dudit commissariat.

Selon nos sources, quand l’épouse de l’immigré a franchi la porte de la chambre, le bonhomme était tout nu. ‘’Viens vite à mes côtés, on n’a pas de temps à perdre, car tu sais ce qui t’amène ici’’, lui a-t-il lancé, portant un préservatif. Il n’a pas terminé sa phrase que les policiers qui guettaient ses moindres mouvements se sont jetés sur lui. Il a été conduit dans les locaux du commissariat. L’exploitation de son téléphone a permis aux enquêteurs d’entrer en contact avec les autres victimes qui sont disséminées un peu partout sur le territoire sénégalais. Beaucoup ont confirmé avoir été victimes de ses menaces, à plusieurs reprises. Il y en a qui n’ont pas voulu donner plus d’informations, de peur, dit-on, que l’affaire s’ébruite ou que leur famille en ait écho.

Lors de son audition, le mis en cause a reconnu être l’auteur de l’envoi des images obscènes. Par contre, il a réfuté le viol. Car, selon son point de vue, la dame a consenti aux rapports intimes. Agé de 42 ans, C. Fall sera déféré aujourd’hui dans la matinée au parquet de Pikine, pour les délits de viol et diffusion d’images à caractère pornographique via les réseaux sociaux.

Sénégal : lancement d’un projet de transport public de 296 milliards de FCFA

Le ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du développement du Sénégal a lancé, mardi à Dakar, le projet « Bus Rapid Transit » (BRT), basé sur un système de transport public d’un coût de 296 milliards de FCFA destiné à fluidifier la circulation dans la capitale sénégalaise, a constaté APA.

Avec des bus circulant sur des voies propres, le BRT, encore appelé « Bus rapides sur voies réservées » ambitionne de réduire de moitié le temps de parcours entre Guédiawaye (banlieue dakaroise) et le Centre-ville. Ainsi, le temps de parcours va passer de 90 à 45 minutes « dans des conditions de confort, de sécurité et de régularité substantiellement améliorées », selon le ministère des Transports.

Ce projet qui bénéficie du plus important financement de l’histoire de la Banque mondiale au Sénégal (184 milliards de FCFA), selon la représentante résidente de l’institution financière à Dakar, permettra de transporter 300 000 passagers par jour dont 27 000 aux heures de pointe.

« Cela contribuera à réduire la dépendance à l’égard des voitures particulières et augmenter la part des transports publics dans la ville très encombrée de Dakar », a souligné Philippe Brown, représentant de la Banque européenne d’investissement (BEI) qui participe pour plus de 52 milliards de FCFA au financement de ce projet.

Le BRT comprendra trois grands terminaux de passagers et vingt-trois stations ainsi qu’une fourniture d’un parc de bus et d’un système de transport intelligent repartis tout le long des 14 communes que vont desservir les bus de rabattement du projet, a ajouté M. Brown.

Premier projet du genre en Afrique francophone et le premier PPP en transports urbains au Sénégal, le projet BRT prend en charge la question écologique avec des stations à panneaux solaires, des bus moins polluants grâce à l’introduction d’une qualité de diesel aux standards internationaux et une expérimentation en vue de bus hybride ou électriques.

Par ailleurs, il est prévu l’installation d’une station de mesure de la qualité de l’air supplémentaire pour renforcer le dispositif de surveillance de la pollution de l’air avec le Centre de gestion de la qualité de l’air.

« Le +Bus Rapid Transit+ ne va pas se substituer au transport existant, il va, au contraire, s’intégrer au réseau de transport existant et va permettre aux opérateurs locaux de prendre des participations au capital de l’opérateur du BRT », a soutenu la représentante résidente de la Banque mondiale au Sénégal, Louise Cord.

Il va permettre la mise en place d’une tarification intégrée permettant de passer d’un mode de transport à l’autre avec le même ticket, a précisé Mme Cord.

Un plan d’actions de réinstallation est mis en place pour éviter, dans la mesure du possible, la destruction des biens, minimiser, autant que possible les déplacements involontaires et indemniser les personnes affectées « de manière juste, équitable et préalable » pour compenser les pertes subies par ces dernières du fait du projet BRT, a indiqué le directeur général du Conseil exécutif des transports urbains de Dakar, Thierno Birahim Aw.

Le début des travaux est prévu pour le premier trimestre de l’année 2019 et devrait durer trente mois.