Bénin : l’ex-maire de Calavi libéré de prison

Liamidi Houénou de-Dravo, ex-maire de Calavi a bénéficié d’une remise en liberté provisoire ce lundi 16 mai 2022.

 

Il était en détention préventive depuis le 11 février 2022. L’ancien maire de la commune d’Abomey-Calavi, Liamidi Houénou de-Dravo vient de bénéficier d’une remise en liberté provisoire à l’issue d’une audience.

Il était en prison pour une affaire de double dédommagement. L’ancienne autorité communale et d’autres personnes sont poursuivies pour faux et usage de faux, complicité d’escroquerie et complicité de faux et usage de faux.

Match amical : le Sénégal et le Brésil ne s’affronteront pas le 12 juin

Ils étaient tout proches d’un accord pour que les Lions du Sénégal et la Seleção du Brésil s’affrontent en amical le 12 juin prochain en France.

 

Les négociations entre les représentants des deux pays, Pitch et Evol Sport, ont été plombées et le Brésil s’est engagé à jouer deux matchs amicaux conte la Corée du Sud (Seoul) et le Japon (Tokyo).

Le Comité d’harmonisation que la FSF a mis en place, en marge de sa dernière réunion de Comité exécutif autour de Mayacine Mar, le DTN, a nourri des espoirs d’affronter le Brésil en amical, le 12 juin prochain en France. Malheureusement, cette possibilité qui était en l’air, vient de se dissiper. Le Brésil s’est finalement retourné vers le Japon et la Corée du Sud et ne compte pas jouer un troisième match amical au mois de juin.

Pourtant, les match-makers des deux pays, Pitch pour la partie brésilienne, et Evol Sport pour le Sénégal, étaient bien avancés sur le dossier. Mais pour des raisons économiques, le Brésil n’a pas souhaité se déplacer en France pour y affronter les Lions. Les deux pays voulaient ce match pour préparer le premier tour du Mondial 2022 qui verra le Brésil affronter le Cameroun et le Sénégal faire face à l’Équateur.

Malheureusement, les négociations ont été plombées. Et la Fédération brésilienne de football (CBF) a finalement jeté son dévolu sur la Corée du Sud et le Japon. Ces deux matchs amicaux sont prévus à Séoul et à Tokyo, au début du mois de juin prochain. Ce qui veut dire que la Seleçao ne jouera que deux matchs pour la fenêtre FIFA du mois de juin.

Pourquoi le Brésil a refusé le Sénégal

Fraîchement sacré Champion d’Afrique à l’issue de la 33ème édition de la CAN, jouée au Cameroun, le Sénégal est devenu une équipe à la fois séduisante et compétitive. Alors, pour bien préparer le Cameroun, Tite pensait que les Lions seraient un adversaire de taille pour apporter la réplique à ses joueurs d’autant qu’ils avaient mis en échec cette équipe brésilienne lors d’un match amical joué à Singapour, le 10 octobre 2019.

Cependant, en bisbilles avec son match-maker, la CFB n’a pas voulu continuer les négociations, puisque l’option proposée par Pitch ne l’agréait pas. Ainsi, pour éviter un éventuel déplacement en Europe, la CFB a brandi la thèse des difficultés liées à la logistique et a souhaité se tourner vers l’Asie où Neymar et ses coéquipiers affronteront la Corée du Sud et le Japon.

Sénégal-législatives : la liste de Yewwi Askan Wi risque d’être retoquée

À Dakar, la liste Yewwi Askan Wi, coalition créée autour d’Ousmane Sonko et Khalifa Sall, risque d’être retoquée pour non-respect de la parité.

Le maire de Dakar, Barthélémy Dias, a dénoncé un « complot ». L’enjeu est de taille : sept sièges de députés (sur 165) sont en jeu, dans un département où Yewwi Askan Wi a emporté de nettes victoires lors des dernières élections locales.

La Direction générale des élections (DGE) a refusé, dans la matinée de ce lundi 16 mai, de modifier la liste Yewwi Askan Wi déposée la semaine dernière pour le département de Dakar. Selon le mandataire de la coalition, Déthié Fall qui a tenté de faire valoir des « désistements », la DGE s’est déclarée « incompétente ».

Sur la liste qui a circulé sur les réseaux sociaux, figurent sept candidats dont seulement deux femmes, ce qui va donc à l’encontre de la loi sur la parité. Alors que s’est-il passé ? Maladresse ou sabotage ?

Selon Déthié Fall, ce n’est pas la liste qui avait été mise au point au départ : « Nous avions donné des directives à Saliou Sarr en lui donnant mon cachet pour qu’il s’occupe du dépôt de la liste », assure-t-il, et l’intéressé – un proche de Khalifa Sall – aurait été « induit en erreur » par des agents de la Direction générale des élections.

Dans un communiqué, Saliou Sarr a dénoncé des « allégations mensongères ». Pour l’heure, pas de commentaires de Khalifa Sall ni d’Ousmane Sonko sur cette affaire.

« Une bourde trop grossière »

Un imbroglio qui pose question. « Ce serait une bourde trop grossière pour des gens qui connaissent la loi électorale par cœur », estime un observateur de la vie politique. Plusieurs membres de la coalition accusent directement Khalifa Sall d’avoir « torpillé » la liste. « Son poulain Barthélémy Dias, actuel maire de Dakar, a pris son indépendance, il s’est rapproché d’Ousmane Sonko, et cela dérange », affirme l’un d’eux. S’agirait-il des prémices d’une concurrence entre Khalifa Sall et Ousmane Sonko en vue de la présidentielle de 2024 ? Des militants appellent en tout cas les deux principaux leaders à sortir de leur silence.

Par ailleurs, concernant cette fois la liste de la majorité, Benno Bokk Yakaar, des responsables de l’opposition, estiment qu’elle devrait être recalée car, selon eux, la coalition présidentielle a déposé plus de parrainages que le nombre exigé.

Sénégal : mort d’un bébé à l’hôpital régional de Kaolack

Le bébé a été déclaré mort à l’hôpital régional de Kaolack, dans le centre du pays, avant que les services de la morgue ne le constatent encore vivant.

 

L’enfant est finalement décédé plusieurs heures après. Le procureur de la république a ouvert une enquête samedi dernier, mais le communiqué n’a été publié que ce dimanche.

Elle avait déjà été baptisée et s’appelait Diary. D’après son père, ce sont les services de la morgue de l’hôpital qui ont alerté leurs collègues du service de pédiatrie : le bébé qu’on venait de leur déposer dans un simple emballage en carton était encore vivant. Ramené en service de néonatologie, l’enfant âgé d’une dizaine de jours a finalement succombé après plusieurs heures passées en réanimation.

En conférence de presse, le Dr Kalidou Ly, porte-parole des médecins, a expliqué que l’enfant présentait dès la naissance des difficultés respiratoires : un ictère néonatal avec des complications cérébrales qui ont alors nécessité un placement en photothérapie. Le Dr Ly précise que c’est une aide infirmière qui a déclaré la mort du bébé sans en informer la sage-femme ni le médecin de garde occupé par un autre accouchement.

Vendredi dernier, le papa du bébé a décidé de porter plainte au commissariat central de Kaolack. Une enquête est alors ouverte et c’est le commissaire central de police qui s’est lui-même déplacé dans la structure hospitalière. Selon le communiqué du procureur de la République, l’enquête suit son cours.

Ce drame survient alors que l’affaire Astou Sokhna – du nom de cette jeune femme enceinte de neuf mois décédée en couches à l’hôpital de Louga – a marqué le pays ces dernières semaines. Pour les sages-femmes, inculpées pour non-assistance à personne en danger, le procureur a requis la relaxe pour deux d’entre elles et un an de prison avec sursis et un mois ferme pour quatre autres.

Sénégal : six sages-femmes pour non-assistance à personne en danger

Elles sont six sages-femmes, poursuivies pour la mort d’une femme enceinte à l’hôpital il y a quelques semaines. Et leur procès, pour non-assistance à personne en danger doit reprendre ce jeudi 5 mai à Dakar.

 

Reprise de procès de 06 sages-femmes. Sur les six, quatre d’entre elles sont derrière les barreaux et les deux autres en liberté provisoire. Selon leur avocat, elles se sentent elles aussi victimes et affirment avoir suivi le protocole médical à la lettre lorsqu’Astou Sokhna, enceinte de 9 mois, s’est présenté à l’hôpital de Louga, à environ 200 km de Dakar.

La femme, âgée d’une trentaine d’années, est décédée quelques heures plus tard après avoir demandé en vain une césarienne. Selon la presse locale, le personnel de l’établissement aurait refusé sa requête et menacé de la chasser si elle insistait.

Cette tragédie avait ému tout le Sénégal et provoqué un tollé dans le pays. Pétition, manifestations pour réclamer justice, avalanche de témoignages sur des cas similaires, de nombreuses associations sont montées au créneau pour sensibiliser sur les faiblesses du système médical.

Mais de leur côté, l’Association nationale des sages-femmes du Sénégal, qui est mobilisée pour soutenir ses collègues, ainsi que plusieurs syndicats de professionnels de santé ont lancé un nouveau mot d’ordre de grève pour marquer leur solidarité.

Burkina/Niger : «Une centaine de terroristes neutralisés» dans une opération militaire conjointe

L’opération Taanli 3 s’est déroulée du 02 au 25 avril à la frontière entre le Burkina Faso et le Niger dans leur collaboration de lutte anti-terroriste.

 

« Une centaine de terroristes neutralisés », trois bases détruites, de l’armement, des munitions et des véhicules saisis… c’est le bilan d’une opération militaire conjointe annoncé lundi 25 avril dans un communiqué de presse, par les états-majors burkinabè et nigériens.

Taanli 3, c’est le nom de l’opération, a eu lieu du 2 au 25 avril à la frontière entre les deux pays. Ce n’est pas la première fois que les deux pays collaborent dans la lutte anti-terroriste, il y a déjà eu en effet des opérations Taanli 1 et 2.

Pour cette troisième phase, un état-major conjoint a été mis en place à Dori, dans le nord-est du Burkina. Le dossier de presse évoque des moyens très importants : plusieurs centaines de soldats déployés, des unités terrestres mobilisées ainsi que des moyens aériens de surveillance et de combats.

Le deux états-majors se félicitent du succès de cette opération. Ils évoquent un bilan important : une centaine de terroristes neutralisés, 40 autres interpellés. Lors d’actions civilo-militaires, les soldats ont aussi distribué 200 tonnes de vivres et des médicaments aux populations civiles.

Exactions contre des civils ?

Il faut noter que cette opération militaire s’est déroulée notamment à l’extrême Nord du Burkina, là où plusieurs sources ont alerté RFI la semaine dernière sur de probables exactions contre des civils. Des faits que réfute le ministère burkinabè de la Défense dans un communiqué publié dimanche 24 avril. Il annonce néanmoins l’ouverture d’une enquête sur « ces graves allégations ».

Avec cette opération, les deux pays mettent, en tout cas, en avant leur bonne collaboration. Le communiqué insiste sur « l’excellence de la coopération militaire » entre les deux pays. Taanli signifie d’ailleurs « alliance » ou « cohésion » en langue gulmatchéma.

Les autorités de transition burkinabè entendent conserver de bons rapports avec leurs voisins et notamment leurs partenaires dans la lutte contre le terrorisme. Lundi, la présidence a annoncé l’envoi, ce week-end, d’émissaires à Bamako. Plusieurs officiers ont ainsi rencontré le président malien de la transition, le colonel Assimi Goïta.

Sénégal : exploitation frauduleuse du sable du littoral

Le programme des Nations unies pour l’environnement (UNEP) publie ce 26 avril un rapport sur la surexploitation du sable dans le monde.

 

Au Sénégal, le pillage du sable du littoral est une véritable inquiétude. Le ministère des Mines et de la géologie tente de trouver des solutions qui répondent à la demande croissante pour la construction d’infrastructures et pour une exploitation durable de cette ressource dans le pays.

Le Sénégal, ce sont 700 kilomètres de côtes le long de l’océan atlantique. Mais depuis 2009, le code minier interdit toute extraction du sable marin, rappelle Roseline Mbaye Carlosse, directrice générale des Mines.

« Nous faisons face à l’érosion côtière, à l’avancée du niveau de la mer et l’exploitation du sable marin peut avoir un effet d’accélération dans les conséquences des changements climatiques, comme la perte d’habitat, la destruction des infrastructures, la modification des écosystèmes qui sont autour du littoral. »

La gendarmerie de l’environnement est chargée de lutter contre l’exploitation frauduleuse du sable sur le littoral. De son côté, le ministère des Mines fait des études régulièrement pour trouver de nouvelles carrières et des alternatives au sable marin.

« On a pu orienter les exploitants vers des sables de dune qui se trouvent sur le continent. Ce sable dont nous parlons, il y a beaucoup de pression liée au développement, à la construction des infrastructures, qui s‘accroit d’année en année. Il est donc important de trouver d’autres sites, mais toujours en dehors des écosystèmes marins, qui puissent répondre à ce besoin d’approvisionnement en sable pour le développement du Sénégal. »

Plus d’une soixantaine de carrières sont autorisées à l’intérieur du pays, qui ont produit 2 millions 500 mille mètres cubes de sable en 2021.

Sénégal : la «start-up» Wave obtient sa licence

C’est la première structure de ce genre à obtenir cette licence d’établissement de monnaie électronique au Sénégal.

 

 

La « start-up » de finance digitale, Wave, vient d’obtenir sa licence d’établissement de monnaie électronique auprès de la Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest. C’est la première structure de ce genre à obtenir cette licence.

Wave a grandi de manière vertigineuse depuis sa création au Sénégal en 2018. En quatre ans cette société de la fintech est devenue le plus grand service de mobile money au Sénégal. La société revendique plus de six millions d’utilisateurs actifs par mois. L’année dernière, elle avait levé 200 millions de dollars de fonds d’investissement.

Nouveau cap

Du mobile money à la banque en ligne, Wave vient donc de franchir un nouveau cap. Avec cette licence, la désormais célèbre enseigne bleue au pingouin devient une banque électronique à part entière, avec un accès direct à la Banque centrale de l’UEMOA. Jusqu’à présent Wave devait traiter avec des établissements partenaires pour pouvoir fonctionner. Aujourd’hui, cette licence va permettre d’offrir plus de services financiers, assure Wave : tels que les paiements marchands, le crédit et les transferts d’argents internationaux.

« Signal fort »

Wave est la première structure qui n’est pas une banque ni un opérateur de télécommunication à se voir accorder cette licence d’établissement de monnaie électronique par la BCEAO. « C’est un signal fort de la reconnaissance grandissante pour de nouveaux modèles d’inclusion financière », indique la société dans un communiqué.

Cette start-up s’est imposée sur le marché du mobile money au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Elle s’est distinguée de ses concurrents tels qu’Orange Money ou Moov Money par ses retraits et dépôts d’argents sans frais et par son taux fixe de 1% sur les transferts nationaux. Sa facilité d’utilisation est également mise en avant.

Sénégal : le risque de pénurie d’essence s’éloigne

Le ministre du Pétrole et des énergies a reconnu mardi dernier, des « tensions » dans l’approvisionnement notamment liées à la guerre en Ukraine.

 

Au Sénégal, certains automobilistes de Dakar ont eu du mal à trouver de l’essence ces derniers jours dans les stations-services de la capitale, notamment du gasoil. Des files d’attente ont été constatées dans plusieurs quartiers.

Le ministère du Pétrole et des énergies a reconnu mardi des « tensions » dans l’approvisionnement, notamment liées à la guerre en Ukraine. Mais le risque de pénurie s’éloigne. Des navires de carburant sont en train d’être déchargés au port de Dakar.

Casque et gilet de sécurité exigés au terminal pétrolier de Dakar, Issa Samb, est responsable technique et opérations : « On a un bateau de 25 000 tonnes de gasoil. De ce côté, on a un bateau de 18 500 tonnes d’essence. Donc, les deux arrivent en même temps. On est en train de décharger vers les différents dépôts ».

« Il y a eu un rush »

En visite sur le site, la ministre du Pétrole et des Énergies, Sophie Gladima, se veut rassurante après les problèmes d’approvisionnement de ces derniers jours. « Ce qui s’est passé, c’est qu’il y a eu un rush. Les gens ont entendu sur les réseaux sociaux qu’il n’y a pas de gasoil. Mais, malheureusement, cela a créé un creux plus rapide que les camions n’arrivent pas à remplacer rapidement. Là, exceptionnellement, nous sommes en train de voir avec le ministère de l’Intérieur et peut-être les compagnies pour que les camions puissent circuler la nuit », explique-t-elle.

La Société africaine de raffinage (SAR) est actuellement en arrêt technique, mais elle doit reprendre ses activités à la fin du mois avec une capacité de production de 60 à 70% des besoins en carburant. « La SAR a des capacités de raffinage de 1,5 million de tonnes après les travaux d’extension. Et ceci permet un peu plus de sécuriser par rapport aux importations », explique Mahanta Guèye, conseiller technique au ministère du Pétrole et des Énergies.

Quant à l’actuelle pénurie de kérosène à l’aéroport international Blaise-Diagne, « nous avons l’espoir d’en recevoir très bientôt », indique un cadre du ministère.

Sénégal : indisponibilité de kérosène à l’aéroport international Blaise Diagne

C’est par une lettre adressée au directeur général de l’aéroport international Blaise Diagne –l’AIBD- que la société S.M.C.A. D.Y a informé de l’« indisponibilité » de kérosène.

La Société de manutention de carburants aviation –société en charge de l’approvisionnement– a annoncé que les opérations d’avitaillement des avions ne pourront « plus se poursuivre à compter du mercredi 20 avril à 12h, pour une durée provisoire de deux semaines ».

C’est par une lettre adressée au directeur général de l’aéroport international Blaise Diagne –l’AIBD- que la société S.M.C.A. D.Y a informé de l’« indisponibilité » de kérosène. Dans la foulée, un « NOTAM », autrement dit un message aux navigants aériens, a été diffusé pour qu’ils prennent leurs dispositions.

Concrètement, les compagnies doivent assurer l’autonomie de leurs vols retour, ce qui signifie soit une surcharge en carburant au départ – très coûteuse – ou la nécessité de se ravitailler en escale technique dans des aéroports d’autres pays.

D’après une source bien informée, la S.M.C.A.D.Y estimait ses réserves à 2800 m3 de kérosène à la date du 17 avril, soit 2 millions 800 000 litres. Un stock prioritairement destiné à la compagnie nationale Air Sénégal et aux vols militaires.

Dans un communiqué, la direction générale de l’AIBD évoque une « conjoncture internationale défavorable, conjuguée avec les tensions inédites sur le prix de certaines matières premières ». Des « dérogations exceptionnelles » pourront être accordées par l’Agence nationale de l’aviation civile pour « répondre à des contraintes opérationnelles de certains transporteurs aériens ».