Coupe du monde 2018 : Black M balance un teaser de l’hymne du Sénégal

Après la sortie l’hymne officiel de la Coupe du Monde 2018, Black M écrit son hymne pour l’équipe du Sénégal.

À quelques semaines de la Coupe du Monde 2018 qui aura lieu en Russie, les chansons pour encourager les différentes équipes du monde se multiplient. Après l’hymne officiel de Will Smith et Nicky Jam intitulé « Live it Up », la parodie de Cyril Hanouna pour l’équipe de France « On va la pécho ». C’est maintenant à Black M de sortir son hymne.

En effet, il s’associe avec Youssou Ndour pour composer le titre « Gaïnde » ! Le rappeur français a d’ailleurs complimenté son collègue dans le journal L’Equipe : « C’est un chanteur que j’apprécie beaucoup. C’est une légende africaine. »  Ce n’est pas tout, Black M a également révélé quelques informations sur leur chanson : « On est parti sur le thème du foot parce que je voulais un son ‘stade’ avec lui. Je me suis inspiré de Waka Waka de Shakira dans les sonorités. Et d’où l’hymne pour le Sénégal. » a-t-il déclaré.

Sur son twitter, le rappeur n’a pas hésité à poster une petite vidéo teaser. Il a accompagné la vidéo du message : « Rdv le vendredi 1 er juin à 18 h pour découvrir le 2ème extrait du mystérieux projet en cours en collaboration avec @hcuetheone : Gaïnde feat Youssou Ndour que la force soit avec les lions et l’Afrique ».  Durant les premières secondes de la vidéo, on voit un jeune homme marchant sur la plage avec un ballon de foot dans les bras. Puis, on le retrouve aussi sur un terrain de football. Et il est accompagné de son équipe. Enfin, le jeune homme a grandi. Et il apparaît à l’âge adulte dans un stade. Rendez-vous le 1er juin pour en découvrir plus !

 

BP s’engage pour une gouvernance transparente des hydrocarbures

Cette décision est celle du Directeur général de la multinationale British Petroleum lors de l’ouverture de la 3ème conférence nationale sur le développement durable (CNDD).

La multinationale pétrolière britannique BP (British Petroleum) dit œuvrer pour une bonne gouvernance des ressources gazières et pétrolières découvertes au Sénégal, afin que le pays occupe une place importante sur la carte énergétique mondiale. « Nous mesurons la tâche que vous nous avez confiée et nous comptons l’accomplir avec toutes les parties prenantes pour développer les ressources gazières. Ces ressources devront être développées de manière compétitive », a déclaré Géraud Moussarie, directeur de cette compagnie au Sénégal.

Il intervenait mardi à Diamniadio (département de Rufisque), à l’ouverture de la troisième conférence nationale sur le développement durable (CNDD).

« Il s’agit de faire en sorte que le Sénégal trouve sa juste place sur la carte énergétique mondiale, de manière éthique, responsable et écologique afin que nos options répondent aux attentes en développement durable », a-t-il souligné au cours de cette rencontre dont l’ouverture officielle a été présidée par le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Mame Thierno Dieng.

« Nous comptons amener notre expertise en gaz naturel liquéfié au Sénégal, en vue de créer, un environnement compétitif et inclusif », a promis M. Moussa rie, selon qui la problématique du développement durable relève d’une mission collective.

Selon lui, « les quantités de gaz disponibles au Sénégal peuvent être exportées tout en alimentant le canal énergétique domestique. C’est une chance ».

Aussi, pour que le projet gaz naturel aboutisse, « il est utile d’avoir un cadre d’investissement favorable et des investisseurs expérimentés, car le marché international du gaz liquéfié est très compétitif », a-t-il indiqué.

Géraud Moussarie a ainsi réaffirmé l’option de BP de transférer sa technologie et son savoir-faire commercial au Sénégal, dans le but d’appuyer le renforcement des capacités des experts locaux.

« BP a une expérience variée en développement. Le développement durable ne se limite pas seulement aux pays émergents. Nous prenons très au sérieux, notre responsabilité d’agir de manière transparente et éthique, tout en encourageant un environnement des compétitif », a-t-il fait valoir.

La multinationale pétrolière britannique envisage de faire ses premières livraisons de gaz sur le marché mondial à l’horizon 2021.

Le gisement Grand-Tortue, considéré comme l’un des plus importants gisements d’Afrique de l’Ouest, pourrait générer 700 milliards de mètres cubes de gaz, selon la compagnie pétrolière.

Dans le but de produire ses premières quantités de gaz naturel liquéfié, BP va installer sa première usine de liquéfaction de gaz naturel – une barge flottante – à la frontière maritime sénégalo-mauritanienne, à huit kilomètres de Saint-Louis.

 

Terrorisme : Acquittement demandé pour 29 djihadistes

Une trentaine de terroristes sont actuellement jugés à Dakar. Leurs avocats ont plaidé pour l’acquittement.

Les avocats des deux principaux prévenus au procès pour «terrorisme» de 29 djihadistes présumés devant un tribunal de Dakar ont plaidé le 29 Mai dernier, l’acquittement de l’ensemble des accusés, alors que le parquet avait réclamé des peines de cinq ans de prison à perpétuité pour une majorité d’entre eux.

Décrit comme «l’idéologue» d’un projet visant à installer des bases arrière dans le sud du Sénégal, Makhtar Diokhané doit être condamné à la peine maximale, les travaux forcés à perpétuité, avait estimé le 14 mai dans son réquisitoire le procureur Ali Ciré Ndiaye.

Le représentant du Parquet avait réclamé une peine de 30 ans de travaux forcés contre un imam de Kaolack (centre) célèbre au Sénégal, Alioune Ndao, qu’il a accusé d’être le «coordonnateur» du groupe.

Il avait également demandé l’acquittement de huit prévenus et réclamé des peines de «cinq à 10 ans» de prison et de 15 et 20 ans de travaux forcés contre les autres accusés dans ce qui constitue le plus important procès pour terrorisme au Sénégal par le nombre de prévenus.

«Aucun élément à charge n’a été retenu à l’encontre de Makhtar Diokhané au point qu’il puisse être condamné à perpétuité», a plaidé mardi son avocat, Alassane Cissé.

60 avocats

Elargissant sa plaidoirie à l’ensemble des prévenus, l’avocat a estimé que le tribunal «ne fera aucune difficulté» à prononcer un acquittement général. «Ces personnes ne sont pas des terroristes. Elles sont loin d’être les auteurs des faits pour lesquels elles sont poursuivies», a avancé Me Cissé.

L’un des avocats de l’imam Ndao, Mouhamadou Cabibel Diouf, a lui aussi plaidé l’acquittement de son client et de l’ensemble des prévenus. «Le représentant du parquet prend un peu de liberté avec les faits», a-t-il estimé.

Les accusés, dont trois femmes, sont poursuivis pour «actes de terrorisme par menaces d’attentat», «association de malfaiteurs, financement du terrorisme, blanchiment de capitaux» et «apologie du terrorisme», «détention d’armes sans autorisation». Ils sont représentés par une soixantaine d’avocats.

Il leur est reproché d’avoir voulu installer des bases djihadistes dans le sud et le sud-est du Sénégal et d’avoir envisagé d’ensuite étendre leur projet à des pays voisins tels que la Gambie, la Guinée et la Guinée-Bissau.

Pays réputé pour sa tolérance religieuse, le Sénégal compte plus de 90% de musulmans, adhérant pour la plupart à l’islam soufi, représenté par différentes confréries. Il a jusqu’ici été épargné par les attentats qui touchent d’autres pays de la région comme le Mali ou le Burkina Faso.

Le procès, placé sous haute sécurité, avait démarré le 9 avril. Les plaidoiries doivent se poursuivre ce mercredi 30 Mai.

 

Financement: Coris bank ouvre une fenêtre islamique au Sénégal

Cette initiative entre dans le cadre de la promotion des offres de produits et services bancaires de la finance islamique.

Coris bank Sénégal, succursale du groupe  bancaire  Coris Bank International a lancé, mardi 29 mai  à  Dakar, son agence dénommée «Coris Baraka» dédiée  au financement islamique, avec une capitalisation initiale de 500 millions de FCFA.

La structure  compte  offrir à sa clientèle (particuliers, professionnels, entreprises)  sur le marché local, une variété de gammes de produits et services,  Mourabaha-Wadia- Moudharaba- Ijara. Ceci  en  totale conformité  avec les règles et les normes en matière de financements islamiques.

A cette occasion,  la Directrice Générale de Coris Bank Sénégal,  Soukeyna Niang  Sakho, a indiqué que cette nouvelle initiative  permettra  à la structure  d’avoir  une inclusion financière  beaucoup plus large.

La directrice de Coris Bank Sénégal a également souligné que le nouveau cadre réglementaire de la finance islamique permettra  à la structure de se renforcer et  pourquoi pas d’élargir  sa fenêtre pour devenir une filiale à 100% islamique.

De son côté,  Birima Mangara, ministre  sénégalais du Budget, a  fait savoir  que cette initiative vient concrétiser  tout le plaidoyer pour l’implication du secteur privé dans le développement de la finance islamique.

«Coris Baraka»   constitue une palette d’offre islamique au Sénégal et renforce ainsi tous les efforts  que l’Etat du Sénégal a déployé durant ces dernières années pour la promotion de la finance islamique, a-t-il précisé.

Et de renseigner que depuis  2007, les autorités ont mis en place un cadre réglementaire  incitatif  notamment  dans les domaines de la fiscalité,  du développement des compétences et  des Sukuks.

Le ministre a indiqué  que la fiscalité a pris en compte  les produits financiers et islamiques dans le nouveau code général des impôts,  adopté en décembre 2013.

Le haut  responsable a conseillé aux établissements bancaires d’adopter efficacement  les instruments financiers compatibles avec la charia et la sunna  afin de profiter  de la finance islamique, qui est en pleine croissance.

Se basant sur des statistiques, M. Mangara  a estimé  que le marché financier islamique est riche  de plus de 2000 milliards de dollars, avec une croissance à deux chiffres. Ce nouveau débouché fait  l’objet   de nombreuses convoitises des investisseurs de partout à travers le monde.

A propos de la  finance islamique

La finance islamique est présentée comme une finance éthique, responsable et non -spéculative. Elle s’adresse à tous ceux qui souhaitent investir,  épargner, prêter ou emprunter de manière éthique et conforme au code moral de la finance islamique.

La Finance islamique répond à 5 principes majeurs : l’interdiction de l’intérêt ou de l’usure(Riba), la prohibition des secteurs économiques (alcool, jeux d’argent,  tabac, drogue, pornographie). L’obligation de partage des profits ou des pertes entre tous les associés (entrepreneurs et financiers) et  l’obligation d’adosser toute transaction financière à un actif tangible.

 

Retrouvailles de la famille libérale: Wade bannit Macky

La lettre publiée par l’ancien Président Abdoulaye Wade, ce 29 mai, sur un ton pathétique et compromettant pour l’actuel locataire du Palais Macky Sall, en dit long sur le regain de tension qui anime les relations entre les deux hommes.

La manière dont le document a été écrit, le ton utilisé et les accusations graves qui y figurent et vite démenties et par les avocats de l’État et par l’huissier en question, montrent que la démarche de Wade a été fondamentalement politique.

Très remonté contre Macky qui s’acharne sur son fils au moment où le dossier semblait oublié, Wade n’a qu’un désir, porter l’estocade à Macky afin de ternir à jamais son image. Il sait que les Sénégalais sont particulièrement sensibles aux relations entre père et fils, et surtout sont réfractaires à toute forme d’injustice. Il souhaite ainsi les braquer contre celui qui lui doit tout et qui se braque aujourd’hui contre sa famille et lui.

Cela a au moins le mérite de montrer que le Parti démocratique sénégalais (Pds) va cracher sur toute velléité de rapprochement avec l’actuel Président. Les retrouvailles de la famille libérale se feront peut-être sans Macky. Wade le bannit et prend l’opinion à témoin. Les deux hommes semblent avoir atteint un point de non-retour.

Mais ce n’est tout. Il entend aussi le déshériter au point de lui ôter l’envie d’être son successeur politique.

Une situation qui va, peut-être, profiter à Idrissa Seck, le leader de Rewmi qui, depuis quelques temps, multiplient les déclarations favorables à son ancien mentor.

Certes le retour de Karim Wade est attendu par le Pds qui en a fait son candidat, mais là-dessus, point de certitude. Et c’est peut-être ce qui indispose vraiment le Pape du Sopi, le mettant même hors de lui.

Au regard en effet de la réactivation des procédures judiciaires, notamment en exécution et des menaces de contrainte par corps mais aussi des termes inconnus du « protocole » de Doha, il est fort peu probable que Karim soit de retour avant la présidentielle de 2019.

Tout indique d’ailleurs que Macky s’inscrit, toujours, dans la dynamique de liquidation politique de ses adversaires et cette situation déjoue les plans de Wade. Pourquoi en effet avoir attendu tout ce temps avant de réactiver les procédures contre Karim ? Pourquoi le Qatar après la grâce présidentielle dont il a bénéficiée ? Deux interrogations et bien d’autres qui démontrent, à loisir, le flou qui entoure ce dossier et la bataille politique qui le sous-tend.

Ce dernier riposte par les moyens qu’il a : La communication politique dont le but, ici, c’est de présenter son tombeur de 2012 comme un monstre.

Mais pour arriver au bout de Macky, il faudra plus qu’une lettre publique. Là-dessus, Wade n’a pas encore communiqué sauf à dire et à répéter que « Karim sera de retour ».

A défaut, quel sera le plan B du Pds ? Le parti aura-t-il un autre candidat ? Quelles sont les chances d’une alliance avec le leader de Rewmi ou avec d’autres leaders politiques ?

A coup sûr, Wade n’a pas encore dit son dernier mot.

En tout état de cause, les Sénégalais attendent de lui une communication franche sur les conditions de ce qui ressemble à un transfèrement de son fils à Doha au Qatar. Il est difficile pour l’opinion de ne pas croire à un deal. Et cette même opinion est en droit de se demander si les supposées négociations entre les deux leaders ont eu lieu ou pas.

Depuis l’Affaire Karim Wade, des zones d’ombre planent dans les rapports entre Wade et le locataire du Palais présidentiel.

Et pour convaincre les Sénégalais, il faudra commencer par le commencement et expliquer tout ce qui s’est passé et dérouler une stratégie politique digne de ce nom.

Mais pour le moment, c’est à peine si Wade ne pleurniche pas malgré le respect qu’on lui doit.

S’il est ce génie politique tant chanté, il doit faire face à la stratégie de ses adversaires qui consiste à organiser sa mort politique et celle de son fils.

Mais si Wade continue à communiquer de la sorte avec des sorties fracassantes suivies de longs silences, nous ne serons pas loin de penser qu’il y a, encore, anguille sous roche et que l’on ne nous dit pas tout.

Idrissa Seck, au dégoût du jour !

Comme annoncé dans la journée, Fabinho quitte Monaco pour Liverpool, avec qui il a signé cinq ans. Sur son compte twitter, le club anglais a posté une vidéo, avec ce titre : ‘’Welcome Fabinho’’.

Le club de la Principauté doit empocher 50 M€ plus 5 M€ de bonus pour la vente de son milieu brésilien de 24 ans, qui avait rejoint l’ASM en 2013. Avec Monaco, Fabinho a remporté le titre la saison dernière en Ligue 1, et contribué cette année-là au fantastique parcours monégasque en C1 (demi-finales).

L’ONG Plan veut épanouir 100 millions de jeunes africains d’ici à 2022

La directrice de l’influence et du partenariat régional de Plan International, Awa Fally Bâ, a dit mardi à Somone (Ouest), que son ONG veut assurer l’épanouissement de 100 millions de filles et d’enfants vulnérables africains d’ici à 2022 à travers sa nouvelle stratégie Pan-African State Accountabily Program (PASAP).

Cet épanouissement des jeunes devrait passer, selon Mme Bâ, par l’accès à l’éducation, au leadership, mais aussi par la possibilité d’avoir un droit de décision sur tous les sujets les concernant.

« Cela devrait être possible grâce aux différents programmes menés sur le terrain avec les enfants et les jeunes auxquels programmes s’ajoutent les activités de plaidoyer menées au niveau local et national », a dit Mme Bâ à l’ouverture du deuxième Forum des jeunes de l’Afrique de l’Ouest et du Centre qui se tient au Sénégal.

A travers ce forum, Plan International veut assurer un cadre favorable pour les jeunes en renforçant leurs capacités tout en adressant de manière ciblée les besoins spécifiques et différenciés des enfants et des jeunes quelles que soient la zone d’intervention et la situation qui y sévit.

« Sur les 100 millions de jeunes visés, la contribution de l’Afrique de l’Ouest et du Centre est de 20 millions», a informé La directrice de l’influence et du partenariat régional de Plan International, Awa Fally Bâ.

Différentes thématiques, allant du genre à la sécurité, en passant par la protection des enfants seront abordées lors de ce forum qui prend fin le 1er juin prochain et qui a pour thème : « Le renforcement des capacités et du potentiel des jeunes pour un leadership effectif ».

Coupe du monde 2018 : Henryk Kasperczak ne croit pas aux Lions

L’ancien sélectionneur des Lions (2006-2008), Henryk Kasperczak, ne comprend pas l’intérêt que Sadio Mané et Cie suscitent dans son pays, la Pologne, premier adversaire de l’équipe d’Aliou Cissé en Coupe du monde.

« Il n’y a absolument rien à craindre, je ne comprends pas du tout pourquoi les médias polonais font tant de bruit autour du Sénégal », manque-t-il de s’étrangler dans un magazine polonais.

Le technicien franco-polonais semble dire qu’il n’y a pas de quoi fouetter un chat, surtout qu’avec les sélections africaines les pratiques occultes prennent le dessus sur le travail technico-tactique.

« Les sorciers ou marabouts, qui recommandent des rituels étranges, y jouent un rôle important », signale celui qui a dirigé, en plus du Sénégal, le Mali, la Tunisie, la Côte d’Ivoire et le Maroc.

« Une des pratiques occultes dans les pays africains consiste à brûler des poulets vivants. De la cendre qui en résulte, les sorciers font de la pommade avec laquelle les joueurs s’enduisent les genoux et les chevilles pour éviter les blessures », révèle Kasperczak.

L’ancien coach des Lions de poursuivre : « Une fois un marabout a égorgé un mouton, recueilli son sang et l’a donné à mes joueurs. Ils ne l’ont pas bu, mais la nuit avant le match, ils sont allés au stade avec le sang recueilli, ont creusé un trou devant le but et l’ont versé avant de refermer le trou. Ils étaient convaincus qu’ils allaient marquer des buts en faisant cela. »

Le technicien franco-polonais signale que personne n’a le pouvoir de convaincre les équipes africaines de renoncer à ces pratiques. Et pour cause. « Elles sont convaincues que cela fonctionne », avance l’ancien patron de la Tanière.

Henryk Kasperczak a dirigé les Lions de 2006 à 2008. Il a abandonné son équipe en pleine Can-2008 en démissionnant après un nul (2-2, Tunisie) et une défaite (1-3, Angola). La sélection sera reprise par son adjoint de l’époque, Lamine Ndiaye. Qui obtiendra un nul (1-1) contre l’Afrique du Sud, pour le troisième match de groupe. Le Sénégal était déjà éliminé au premier tour.

Les producteurs agricoles sénégalais s’arriment au TIC

Ils sont plus de quatre-vingt-deux mille promoteurs à recevoir via les nouvelles technologies toute sorte d’information liée à l’activité agricole.

82 000 producteurs sénégalais reçoivent directement des informations climatiques qui leur sont adressées par SMS, appel vocal en wolof ou e-mail, a souligné hier 28 Mai Issa Ouédraogo, coordonnateur du projet « Services d’information climatiques pour améliorer la résilience et la productivité au Sénégal » (CINSERE en anglais) et financé par l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID).

Ce projet est exécuté depuis 2016 par le programme Changement climatique, agriculture et sécurité alimentaire (CCAFS), en collaboration avec l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim). Il devrait s’achever fin 2019, rapporte l’Agence de presse sénégélaise (APS).

L’objectif du projet est de renforcer les capacités au niveau national pour la production, la diffusion l’utilisation des informations climatiques, en vue d’accroître la résilience et la productivité des agriculteurs au Sénégal, dans un contexte de changements climatiques.

Son coordonnateur estime à « des millions » les bénéficiaires de l’information climatique au Sénégal, si l’on prend en compte l’auditoire des 106 radios, membres de l’Union des radios communautaires du Sénégal (URAC), qui collaborent avec le projet dans la diffusion de ce type d’information, toujours selon APS. Une étude d’audience est en cours pour évaluer la taille exacte de cette cible, a précisé Idrissa Ouédraogo, selon qui ce projet vise à toucher 7,5 millions de producteurs, agriculteurs, éleveurs et pêcheurs par l’information climatique. A ce jour, 11 des 16 services prévus pour les paysans sont déjà disponibles, 5 sur 6 chez les pêcheurs.

Quant au secteur de la pêche, sur 5 services à offrir, aucun n’est encore au point pour « des raisons techniques », a noté le responsable, l’information climatique devant être selon lui « un intrant agricole au même titre que les engrais ».

 

Sénégal: 28 cas de rage rapportés entre 2017 et 2018

Ceci ressort du propos de la ministre de l’élevage et de la Production animale lors de l’ouverture de la rencontre nationale sur le contrôle de la rage

Au total, 28 cas de rage ont été rapportés au Sénégal entre 2017 et 2018, a annoncé le 28 Mai dernier à Dakar, le ministre de l’élevage et des Productions animales, Aminata Mbengue Ndiaye. « 28 cas de rage ont été rapportés au Sénégal entre janvier 2017 et avril 2018. Sur ces cas, 02 concernent les bovins, 03 les petits ruminants et 02 les ânes », a expliqué le ministre Aminata Mbengue Ndiaye.

Elle ouvrait une rencontre nationale sur le contrôle de la rage au Sénégal à travers l’approche «Une Seule Santé» organisée par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao).

Selon le ministre de l’Elevage et des Productions animales, au Sénégal, la rage sévit de façon endémique et pose avec acuité un problème majeur de santé publique d’autant plus qu’en sus des cas de rage canine, les services du ministère rapportent régulièrement des cas au niveau des équidés et des ruminants.

« Eu égard à cette situation alarmante, en moyenne, 1000 à 2000 vaccinations sont réalisées et 3000 chiens éliminés chaque année à l’échelle nationale », a indiqué Aminata Mbengue Ndiaye, affirmant que l’ambition du Gouvernement est d’éradiquer la rage d’ici à 2030.