Cessez-le-feu Iran–États-Unis : un accord contesté par des experts militaires

Après cinq semaines de conflit, Washington et Téhéran ont conclu un cessez-le-feu temporaire, aussitôt critiqué par des analystes militaires qui y voient un revers stratégique américain.

 

Washington et Téhéran ont annoncé, dans la nuit du 7 au 8 avril, un cessez-le-feu de deux semaines, mettant fin à cinq semaines de conflit déclenché le 28 février par les États-Unis et Israël. Le général d’armée Vincent Desportes, ancien directeur de l’École de guerre française, a rapidement remis en cause la présentation d’une victoire avancée par le président américain, estimant que cet accord traduit plutôt un recul stratégique de Washington.

Un cessez-le-feu qui ouvre la voie à des négociations

L’accord prévoit un arrêt immédiat des opérations militaires, en contrepartie de la réouverture du détroit d’Ormuz, axe stratégique par lequel transitait près d’un cinquième du pétrole mondial avant le conflit. Les deux parties ont également convenu d’engager des discussions à partir du 10 avril à Islamabad, en vue d’un règlement durable de la crise.

Ce cessez-le-feu pourrait être prolongé au-delà des deux semaines initiales, en fonction de l’évolution des négociations.

De son côté, l’Iran avait proposé une feuille de route en dix points, incluant notamment la levée des sanctions économiques, le retrait des forces américaines de la région et la cessation des hostilités sur l’ensemble des fronts, y compris au Liban, où le Hezbollah est engagé face à Israël. Le président américain Donald Trump a, pour sa part, affirmé avoir « atteint et dépassé tous les objectifs militaires » et qualifié l’accord de « victoire totale et complète ».

Une lecture opposée du rapport de force

Cette interprétation est contestée par le général Vincent Desportes, qui y voit au contraire une défaite stratégique des États-Unis. Intervenant sur la chaîne Public Sénat, il a estimé que le président américain « a cédé dans le rapport de force ».

Selon lui, le fait de reprendre les propositions iraniennes comme base de discussion illustre un abandon des objectifs initiaux de Washington. Une concession qu’il considère comme majeure sur le plan diplomatique et stratégique.

L’officier souligne également les implications pour les alliés occidentaux. Il estime que cette situation fragilise la crédibilité des États-Unis sur la scène internationale et interroge leur capacité à imposer leurs conditions dans les crises futures.

Des conséquences au-delà du conflit immédiat

Pour le général Desportes, les effets de cet accord dépassent le cadre bilatéral. Il considère que la position des alliés, notamment européens, se trouve fragilisée dans un contexte où ils apparaissent indirectement impliqués dans le conflit sans en maîtriser les enjeux.

Toutefois, il reconnaît un aspect positif à ce dénouement. Selon lui, la décision de suspendre les hostilités constitue une mesure pragmatique, dans un contexte de forte escalade. Il souligne également la capacité de l’Iran à résister à la pression militaire, appelant à se réjouir de la désescalade malgré ses implications stratégiques.

USA : un étudiant sénégalais de 18 ans abattu par la police

Les éléments de la police ont abattu un jeune sénégalais de 18 ans, étudiant en 2è année de sciences aéronautiques, de cinq coups de feu aux USA.

Selon les informations publiées par le quotidien Les Echos, la police a achevé le nommé El Adji Sow de cinq à six coups de feu dans l’enceinte de son université. Les faits se produisent vendredi 10 décembre 2021 à Melbourne, au sud-est d’Orlando. Présenté comme étant en état de dépression, le jeune étudiant commet des violences physiques sur une femme. Puis il traverse le campus, se dirige vers le parking, se met à donner des coups de pieds aux véhicules. Puis l’étudiant se rend à Roberts Hall, brise une fenêtre. Il essaye d’entrer dans plusieurs dortoirs, raconte senenews.

Par la suite, il frappe un assistant résidentiel. Avec une paire de ciseaux, il se bat avec un de ses camarades. A l’arrivée de la police sur les lieux, le jeune sénégalais se rue vers l’un des policiers et lui donne un coup de pied. Les éléments des forces de l’ordre n’hésitent pas à répliquer par des coups de feu qui vont abréger le séjour de l’étudiant originaire du Sénégal sur la terre.

Famille sénégalaise tuée à Denver: La police recherche 3 suspects

Du nouveau dans l’affaire de la famille sénégalaise tuée à Denver, le journal « Libération » a informé dans ses colonnes que la police de Denver est à la recherche de trois suspects.

En fait ces 3 personnes, seraient les responsables de l’incendie qui a tué les 5 membres de cette famille d’origine sénégalaise à Denver. La police a en effet publié mardi soir des photos des suspects, portant des masques blancs sur leurs visages et des cagoules sombres, ainsi que le véhicule qui a servi à leur fuite.

Une récompense de 14000 dollars avait déjà été annoncée pour toute information sur cet incendie criminel. Le consulat du Sénégal continue de suivre de près les développements de l’enquête.

USA: Une famille sénégalaise de 5 membres meurt dans un incendie criminel à Denver

Un incendie s’est déclaré, dans la nuit du mardi au mercredi 05 août, au domicile des Diol, une famille sénégalaise, à Denver. Cet incendie a provoqué 5 morts : lui, sa femme, ainsi que leurs deux enfants et un proche.

La Police suit la thèse de l’homicide. Le père des victimes, Abdoulaye Djibril Diol compte engager des poursuites judiciaires.

Trois autres personnes ont pu échapper aux flammes en sauté du troisième étage. L’une d’entre elles s’en est sortie avec des blessures. Elle a subi une opération.

Le président Macky Sall, qui a exprimé sa compassion à la famille Diol, a dépêché une délégation à Wakhinane. Selon L’AS, le Président Macky Sall a offert 6 millions aux familles endeuillées par la perte de leurs 5 membres qui ont péri dans un incendie criminelle à Denver.

Il a de plus, envoyé le Consul général El hadj Ndao à Denver, et a promis de faire rapatrier les corps de cette famille sénégalaise tuée à Denver, dès qu’ils seront remis au patriarche de la famille sur place .

Le Chef de l’Etat avait en outre assuré qu’il suivrait « de très près » cette « affaire très grave ».