Sénégal : baisse du nombre de voyageurs du train de banlieue de Dakar

Le nombre de voyageurs transportés par le Petit train bleu (le train desservant la banlieue dakaroise) a connu une baisse de 473.834 durant le premier trimestre 2018 comparé à la même période de 2017, selon les données de la société Dakar Bamako ferroviaire.

Le cumul de ces voyageurs s’est élevé à 351.023 durant la période sous revue contre 824.857 à fin mars 2017, soit un repli de 57,4% en valeur relative. Cette contre performance est liée aux travaux de construction en cours du train express régional (TER) initié par le gouvernement sénégalais. Ce qui entraîne l’utilisation par le PTB d’une seule voie du chemin de fer.

En variation mensuelle, le nombre de ces voyageurs du PTB a néanmoins connu une hausse de 17.918, passant de 106.693 au mois de février 2018 à 124.611 au mois de mars 2018.

Le PTB est un moyen de locomotion très utilisé par les populations de la banlieue dakaroise. Au terme de l’année 2017, 2821.999 voyageurs l’avaient utilisé.

Sénégal : hausse des abattages contrôlés de viande

Les abattages contrôlés de viande au Sénégal ont connu une augmentation de 758 tonnes au terme du premier trimestre 2018 comparés à la même période de 2017, selon les données de la société de gestion des abattoirs du Sénégal.

Le cumul de ces abattages de viande s’est élevé à 6.802 tonnes durant la période sous revue contre 6.044 tonnes à fin mars 2017, soit une progression de 12,5% en valeur relative.

En variation mensuelle, ces abattages ont augmenté de 311 tonnes, passant de 2.117 tonnes en février 2018 à 2.428 tonnes un mois plus tard.

Au terme de l’année 2017, les abattages contrôlés de viande s’étaient établis à 23.898 tonnes. Les réalisations du premier trimestre 2018 suivent ainsi un bon trend en ce sens qu’elles représentent 28,46% du total des abattages de 2017.

Sénégal: limogeage de deux chefs de l’université où un étudiant a été tué

Le président sénégalais Macky Sall a limogé samedi deux responsables, dont le recteur, d’une université dans le nord du pays où un étudiant a été tué cette semaine lors de heurts entre étudiants et gendarmes, a-t-on appris de source officielle.

Le recteur et le directeur du centre des oeuvres de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis, respectivement Baydallaye Kâne et Ibrahima Diao, ont été remplacés par Ousmane Thiaré et Papa Ibrahima Faye, selon un décret présidentiel publié samedi.

Le limogeage des deux responsables de l’UGB survient après la mort mardi d’un étudiant lors de confrontations avec les gendarmes. Les étudiants de l’UGB, qui réclamaient le paiement de leurs bourses, ont voulu se servir dans les restaurants universitaires sans payer.

Le rectorat avait fait appel aux forces de l’ordre pour empêcher cette action, ce qui a déclenché les troubles, selon les autorités.

Des mouvements d’étudiants avaient ensuite appelé à la démission du recteur de l’UGB et des ministres de l’Intérieur, Ali Ngouye Ndiaye, et de l’Enseignement supérieur, Marytew Niane.

L’étudiant de l’UGB tué, Mouhamadou Fallou Sène, 25 ans, marié et père d’un garçon, « est décédé suite à une blessure par arme à feu », a affirmé mercredi à la presse le procureur de Saint-Louis, Ibrahima Ndoye.

L’enquête sur cet incident sera bouclée au plus tard dimanche, avait dit M. Ndoye.

La mort de Mouhamadou Fallou Sène avait déclenché des heurts cette semaine dans plusieurs universités publiques au Sénégal avec le saccage de nombreux édifices publics, à Dakar, Ziguinchor (sud) et Saint-Louis notamment.

La mort d’un étudiant, rare au Sénégal, a suscité une vague d’émotion dans le pays.

Les deux derniers cas de décès d’étudiants tués dans le pays lors de confrontations avec les forces de l’ordre remontent à 2001 et 2014, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Poponguine 2018 : Mgr Benjamin Ndiaye pour un changement de mentalité et de comportement

Le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye a indiqué, lundi à Poponguine (Thiès), que la cohabitation pacifique entre chrétiens et musulmans basée sur « la toléance et le respect » constitue de « réels motifs de satisfaction et de fierté ».

« On ne le dira jamais assez, la cohabitation pacifique entre chrétiens et musulmans dans la tolérance et le respect, nous vaut de réels motifs de satisfaction et de fierté, comme l’a souligné le Saint-pierre, Jean-Paul II, à l’occasion de sa visite pastorale au Sénégal en 1992 », a notamment dit M. Ndiaye lors de la cérémonie officielle du 130e pèlerinage marial de Popenguine (19-21 mai).

Selon le ministre de l’Intérieur, l’édition 2018 du pèlerinage revêt un cachet tout particulier en ce sens qu’elle coïncidence, comme celle de l’année dernière, avec le mois de ramadan vécu dans la ferveur par la communauté musulmane.

« Il s’agit là de cruciales occasions de louer davantage le seigneur pour les merveilles qu’il accomplit pour le peuple sénégalais », a-t-il relevé, ajoutant que le thème de cette année : « Ö Marie, aide-nous à dire oui au Seigneur ! », est en « parfaite harmonie » avec notre vécu spirituel dans ce monde actuel en perpétuelle mutation.

« La profondeur de ce thème transcende l’Eglise catholique pour interpeller tout honnête homme. Donc, efforçons-nous d’imiter le comportement de Marie de Nazareth qui nous montre que l’être passe avant le faire et qu’il convient de laisser faire Dieu pour être réellement comme lui nous veut », a soutenu M. Ndiaye.

Face aux familles en proie à des difficultés multiples, face aux sociétés et communautés en perte de valeur et de repère, Aly Ngouille Ndiaye est d’avis que la Sainte-vierge Marie, de par ses vertus cardinales, doit inspirer comme une « source nourricière » de foi en Dieu et comme un « souffle ardent » de pratiques sociétales.

« On note, de plus en plus, dans les familles, une déliquescence de l’autorité, de la stabilité et de l’éthique de responsabilité, fondements de la liberté, de la sécurité et de la fraternité au sein de la société », a affirmé le ministre.

Aly Nguille Ndiaye a par ailleurs rendu hommage aux milliers de fidèles catholiques venus de tous les horizons ainsi que les dizaines de milliers de marcheurs ayant bravé la chaleur et la poussière pour parcourir plusieurs kilomètres à la quête de bénédiction.

Le ministre de l’Intérieur reste convaincu que les messages de prudence et de discernement face à l’intolérance, à l’extrémisme, au racisme et à la haine qui connaissent un niveau jamais égalé, seront bien assimilées pour préserver encore le Sénégal des dérives du terrorisme et des guerres fratricides.

« Le gouvernement, par ma voix, est par ailleurs rassuré par les images que nous renvoie l’attitude de cette jeunesse disciplinée, consciente et à l’écoute de ses pasteurs », a magnifié Aly Ngouille Ndiaye.

Sénégal: hausse de 6,2% de la consommation d’électricité au 1er trimestre

La consommation d’électricité du Sénégal a connu une hausse de 6,2% au terme du premier trimestre 2018 comparée à la même période de l’année 2017, selon les données établies, dimanche, par la Société nationale d’électricité (Senelec).

Cette consommation s’est établie à 730.000 kilowatts heures (kwh) contre 687.600 kwh au premier trimestre 2017, soit une augmentation de 42.400 kwh. Cette hausse est occasionnée à la fois par la moyenne et la basse tension. La première a enregistré 8,4% de progression à 233.300 kwh contre 215.300 Kwh au premier trimestre 2017. Quant à la basse tension, elle connait une hausse de 6,1% à 453.500 Kwh contre 427.400 Kwh à fin mars 2017.

De son coté, la haute tension se retrouve avec une baisse de 3,7% à 43.100 kwh alors que le niveau de consommation se situait à 44.800 kwh au terme du premier trimestre 2017.

Macky Sall Bientôt à Ziguinchor pour l’inauguration de la route nationale 6 (Ministre)

Le président de la République Macky Sall est attendu à la fin du mois de ramadan à Ziguinchor (sud) où il va procéder à l’inauguration de la route nationale numéro 6 et procéder au lancement des travaux de bitumage de la boucle des Kalounayes, a appris l’APS.

Le chef de l’Etat lancera également les travaux de réhabilitation du barrage d’Affiniam, a indiqué le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Abdoulaye Daouda Diallo, en visite de chantiers dans la Casamance naturelle.

« Nous sommes venus en Casamance pour constater l’état d’avancement de plusieurs ouvrages et travaux qui sont commencés depuis quelques temps. En ce qui concerne la RN6 les travaux sont presque terminés. Le président Sall sera là bientôt pour l’inauguration », a expliqué Abdoulaye Daouda Diallo.

Accompagné du président de la Commission nationale du dialogue des territoires, Benoit Sambou, du directeur général de l’Agence des travaux et de gestion des routes (AGEROUTE), Ibrahima Ndiaye et du gouverneur de Ziguinchor Guédj Diouf, M. Diallo a visité la RN6, le pont Emile Badiane et le pont de Ndiambalang qui a fait récemment l’objet d’une tentative de dynamitage par des éléments armés.

Il a aussi visité la boucle des Kalounayes qui traverse plusieurs villages du département de Bignona et le projet de la voirie urbaine de Ziguinchor dans le cadre du Promovilles en présence du maire de la ville, Abdoualye Baldé et plusieurs autres acteurs.

« Lors de son prochain séjour en Casamance, le président va aussi procéder au lancement officiel des travaux de bitumage de la boucle des Kalounayes. Ce tronçon va de Tobor jusqu’à Djéba », a précisé le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement.

Le bitumage de la boucle des Kalounayes, l’une des plus vielles doléances dans la zone, va permettre, selon le ministre de « connecter les Kalounayes à la boucle de Boudié dans la région de Sédhiou ».

Le président de la République va aussi procéder au lancement des travaux de réhabilitation du barrage agro-hydrique d’Affiniam « dont les études de faisabilité sont déjà faites, les financements bouclés et les appels d’offres lancés » a-t-il dit.

« Nous n’attendons que le lancement officiel par le chef de l’Etat qui viendra sous peu en Casamance pour inaugurer certains ouvrages routiers, lancer d’autres, notamment le projet Promovilles à Ziguinchor », a poursuivi Abdoulaye Daouda Diallo.

Sénégal : début du paiement des primes de qualification au Mondial

La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a débuté le paiement des primes de qualification aux joueurs et au staff de l’équipe nationale qui ont participé aux éliminatoires de la Coupe du monde de football, selon son président, Me Augustin Senghor.

« En ce qui concerne les primes de qualification, nous sommes en train de les payer. La fédération, suite à un accord avec l’Etat, prend en charge ce paiement avec les recettes de la Coupe du monde. Nous avons reçu une avance d’un milliard FCFA. Les primes de qualification sont de l’ordre de 30 millions par joueur au prorata du nombre de matchs joués. Il y a aussi les encadreurs, les membres de la délégation fédérale. Globalement le budget alloué aux paiements des primes de qualification va tourner autour d’un voire 1,2 milliard FCFA », a informé récemment Me Augustin Senghor.

Le patron de l’instance dirigeante du football sénégalais était l’invité de l’émission Galaxie Sports de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS, publique).

« Nous veillons, jour après jour, à ce que tout se passe bien. Pour les équipements, tout est fin prêt. Puma a déjà envoyé un lot d’équipements que nous allons réceptionner cette semaine. Le reste de la dotation en équipements sera acheminé à Vittel (France). Sur le plan médical, nous avons effectué des commandes selon nos besoins », a-t-il indiqué.

Il a souligné que les réservations d’hôtel sont déjà faites et que l’Etat est en train de procéder au virement bancaire pour le séjour de Vittel.

« Pour l’hôtel de Kaluga, a précisé le président de la Fsf, camp de base du Sénégal en Russie et les autres hôtels devant accueillir les Lions, la fédération a déjà avancé les fonds pour sécuriser ces réceptifs car nous voulons éviter des couacs. Tout se déroule bien actuellement mais il faut quand même rester vigilants et ne négliger aucun détail ».

Pour motiver davantage les Lions, l’Etat du Sénégal a décidé de « doubler les primes de participation ». « L’Etat va s’acquitter des primes de participation au plus tard en début juin pour que nos joueurs ne pensent qu’à leurs objectifs », a commenté Me Augustin Senghor, par ailleurs maire de Gorée.

La délégation officielle telle que arrêtée par la FIFA est de 50 personnes. Ce sont les 23 joueurs, les membres du staff technique et médical, l’intendance.

« Certains postes seront certainement doublés voire triplés notamment dans le domaine médical où nous risquons d’y aller avec deux médecins. L’entraîneur a aussi souhaité qu’un autre ostéopathe, un autre kiné en plus d’un vidéo-analyste intègrent la délégation », a révélé Me Augustin Senghor.

Le Mondial de football se joue du 14 juin au 15 juillet 2018. Le Sénégal, logé dans la poule H, fera son entrée en lice face à la Pologne, le 19 juin sur la pelouse du Spartak Moscou.

Cancer : les malades face à la cherté de la chimiothérapie

Les malades du cancer font face à la cherté de la chimiothérapie, a souligné le secrétaire général de la Ligue sénégalaise contre le cancer (LISCA), Mansour Niang, parlant d’une prise en charge ‘’très onéreuse’’ des malades.

La chimiothérapie consiste à administrer au patient des médicaments qui détruisent les cellules cancéreuses ou en bloquent la croissance.

’’La difficulté principale de nos malades c’est de pouvoir faire leur chimiothérapie qui coûte cher, après avoir fait la chirurgie, quelques bilans, un peu d’hormonothérapie’’, a confié M. Niang dans un entretien avec l’APS.

Il a précisé que l’hormonothérapie est un traitement anti-cancer systémique qui agit sur l’ensemble du corps et qui est appliquée aux malades qui ont fini leur traitement pour éviter qu’ils fassent une rechute du fait qu’ils avaient un cancer hormono-dépendant.

A l’en croire depuis 2014, la LISCA a pu faire plus de 12.000 consultations en sénologie (palpation mammaire) et qui se font un peu partout à travers le Sénégal et subventionné 9670 mammographies depuis 2010.

‘’Avec l’organisation d’Octobre Rose, nous sommes parvenus à dégager 3% de personnes qui avaient des prémices de la maladie à un stade assez évolué’’ a dit Mansour Niang relevant qu’en 4 ans, 9940 femmes sont passées par la LISCA pour une inspection visuelle du cancer du col de l’utérus.

La LISCA, en collaboration avec la Radio-télévision sénégalaise (RTS) organise vendredi après le journal télévisé de 20 heures un Téléthon destiné à collecter des fonds pour la prise en charge ‘’très onéreuse’’ des malades du cancer.

’’Quelque 250 malades du cancer, sont en attente pour de pouvoir se faire soigner’’, a précisé le SG de la LISCA.

La LISCA se fixe pour objectif de récolter 300 millions de F CFa pour son deuxième téléthon.

Lors de la première édition en 2010, la LISCA avait récolté 111 millions.

Santé : 190 malades du cancer pris en charge en 3 ans par la lisca (responsable)

La Ligue sénégalaise contre le cancer (LISCA) a pris en charge, en trois ans, 190 personnes malades de différents types de cancer, a appris l’APS auprès de ses responsables.

La LISCA se fixe pour objectif de récolter 300 millions de F CFa pour son deuxième téléthon qui sera organisé vendredi avec les chaînes de la Radio Télévision Sénégalaise (RTS).

‘’Dans la prise en charge thérapeutique, nous avons pu prendre en charge ces trois derniéres années 190 malades de différents types de cancer dont les 70 % sont des femmes’’, a confié Mansour Niang, secrétaire général de la LISCA.

Selon lui, ‘’la prise en charge d’une personne atteinte de cancer coûte au moins 1 million de F Cfa et pour bénéficier d’une bonne prise en charge, avec de bonnes cures au Sénégal, il faut débourser au moins 1 million 500 F Cfa’’.

‘’Il faut toujours calculer une première ligne de chimio qui peut être ne marchera pas et enchaîner avec une seconde’’ a-t-il confié, précisant que 60% des malades du cancer ont pu bénéficier d’une prise en charge globale : diagnostic de confirmation, démarrage de la chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie.

Le SG de la LISCA indique 80% de la prise en charge des cancers, (col, sein, estomac et Otorhino laryngologie (ORL), concernaient des femmes qui avaient des problèmes liés au cancer du sein. Dans ce lot, il y avait également 2 hommes souffrant de cancer du sein.

Il a affirmé que toute la somme qui sera récoltée de ce téléthon, en direct vendredi sur les chaines de la RTS, après le journal télévisé de 20 heures, sera exclusivement destinée à la prise en charge des 250 malades du cancer en attente d’une thérapie.

La LISCA se fixe pour objectif de récolter 300 millions de F CFa pour son deuxième téléthon.

Cette somme permettra à plus de 250 malades du cancer, en attente, de pouvoir se faire soigner, a expliqué à l’APS, Maimouna Dieye sa secrétaire à la Communication.

Mme Dièye a rappelé que lors de la première édition en 2010 la LISCA avait récolté 111 millions.

Plaidoyer pour un audit technique de la production du sucre au Sénégal

L’Union nationale des commerçants et industriels du Sénégal (UNACOIS), dans le but de mettre un terme aux débats sur la problématique du sucre, « exige » que l’Etat engage un audit technique de la production de cette denrée au Sénégal, a déclaré Ousmane Sy Ndiaye.

Selon le directeur exécutif de l’UNACOIS qui donnait un point de presse, mercredi soir à Dakar, ses collègues commerçants renonceront à l’importation du sucre, « s’il est avéré à l’issue de cet audit que la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS) a effectivement les moyens logistiques et techniques pour satisfaire la demande nationale ».

Ousmane Sy Ndiaye s’est en outre étonné que depuis la signature en 1972 du contrat liant le Sénégal à la CSS, il n’y a aucune information sur la capacité de production réelle de l’usine de Richard-Toll. « Il y a un problème. Pourquoi, il n’y a pas de transparence sur ses réelles capacités à répondre aux besoins du marché ? », s’est-t-il demandé.

Fustigeant le monopole de l’importation qui serait attribuée à la CSS en cas de pénurie de sucre, il a indiqué que les accords de commercialisation et de régulation signés avec l’Etat en 2012 prévoyaient donnaient cette mission aux commerçants locaux.

M. Ndiaye a profité de la même occasion pour rappeler « l’absolue nécessité » de la part de l’Etat de rester neutre dans le jeu de la concurrence.

« Ce que nous attendons de l’Etat et que la loi lui permet, est de garantir une saine compétition entre différents acteurs du marché et de faire en sorte que la loi s’applique à tout acteur qui aurait enfreint les règles », a-t-il souligné.

« On ne demande pas d’avantages particuliers ni de quotas sur les importations, nous demandons simplement à l’Etat d’opérer une posture de neutralité et de faire en sorte que tous les acteurs concernés soient à égale distance de la réglementation et de la loi », a-t-il insisté.