Forum de Dakar : Diomaye Faye appelle à une réponse collective face au terrorisme

Au Forum de Dakar, Bassirou Diomaye Faye a insisté sur la nécessité d’une coopération régionale face aux menaces sécuritaires en Afrique de l’Ouest.

Au Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a mis en avant l’interdépendance des États face aux défis sécuritaires et appelé à une réponse concertée contre le terrorisme.

Prenant la parole lors du débat de haut niveau de cette 10e édition, le chef de l’État sénégalais a souligné la forte connexion des enjeux sécuritaires dans l’espace ouest-africain. Il a plaidé pour une approche collective afin de faire face à la menace terroriste.

« Il ne peut pas y avoir de périls sécuritaires au Mali qui ne concernent pas le Sénégal ou de périls sécuritaires en Mauritanie qui ne concernent pas le Mali », a-t-il déclaré, insistant sur la continuité des risques entre pays voisins.

Selon lui, une réponse strictement nationale au terrorisme, notamment au Mali, reste insuffisante pour endiguer durablement la menace. Il a ainsi mis en garde contre toute tentative de laisser se développer des zones refuges pour les groupes armés.

Sur la question de la souveraineté, le président sénégalais a appelé à trouver un équilibre entre gestion interne et coopération régionale. « Pour ce qui est de la souveraineté, il faut de la maîtrise interne, de la cohérence régionale et des partenariats qui sont contrôlés », a-t-il affirmé.

Sur le plan opérationnel, Bassirou Diomaye Faye a préconisé une stratégie combinant action militaire, surveillance accrue des frontières et renforcement du partage de renseignements. Il a également insisté sur la nécessité d’opérations conjointes entre les forces de défense et de sécurité des pays concernés.

Le Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique demeure un cadre majeur d’échanges stratégiques, réunissant chaque année dirigeants politiques et experts autour des défis sécuritaires du continent.

Forum de Dakar : la presse souligne un appel à la souveraineté africaine

Les quotidiens parus ce mardi et consultés à l’Agence de presse sénégalaise (APS) accordent une large place à l’ouverture du 10e Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, lancé lundi dans la capitale sénégalaise.

 

Le journal Le Soleil relève qu’après deux années d’interruption, ce rendez-vous diplomatique majeur signe son retour sur la scène africaine. Le quotidien souligne que cette édition, placée sous le thème « L’Afrique face aux défis de stabilité, d’intégration et de souveraineté : quelles solutions durables ? », appelle à une réflexion collective sur les réponses aux crises qui affectent le continent.

Dans son intervention, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a insisté sur la nécessité d’une mobilisation commune pour rompre avec les cycles d’instabilité et construire une Afrique stable, intégrée et souveraine, rapporte le journal.

Le Soleil met également en avant les positions du président sierra-léonais Julius Maada Bio, également président en exercice de la Cédéao, et du président mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, tous deux favorables à une diversification des stratégies en matière de sécurité et de stabilité.

De son côté, Sud Quotidien titre sur « L’Afrique à l’heure du sursaut ». Le journal souligne que les interventions des chefs d’État traduisent une évolution notable des discours politiques sur le continent. Entre affirmation de souveraineté, intégration régionale et réforme des mécanismes existants, les prises de parole dessinent une Afrique en quête d’autonomie stratégique.

La publication insiste également sur une convergence des approches, articulant sécurité, gouvernance et développement. Elle estime que ces discours appellent à des réponses collectives renouvelées, avec une attention particulière portée aux populations.

Pour Les Echos, le président sénégalais a marqué les esprits en mettant en avant la question de la souveraineté africaine. Le journal note un discours direct, appelant à une prise de conscience face aux défis du continent, avec une volonté affirmée de voir l’Afrique reprendre le contrôle de son destin.

Enfin, WalfQuotidien met en exergue l’appel de Bassirou Diomaye Faye à une réponse africaine face aux menaces sécuritaires. Selon le journal, le chef de l’État a exhorté le continent à assurer lui-même sa sécurité et à mieux gérer ses ressources dans un contexte international marqué par des tensions croissantes.

Forum de Dakar : Diomaye Faye appelle à une souveraineté sécuritaire africaine

À l’ouverture du Forum de Dakar, le président sénégalais a plaidé pour des réponses africaines aux crises sécuritaires et une affirmation de la souveraineté du continent.

 

Le président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a procédé à l’ouverture de la 10e édition du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique à Diamniadio. Dans son discours, il a appelé à une refondation des stratégies africaines face aux crises sécuritaires. Il a également insisté sur la nécessité de renforcer la sécurité Afrique souveraineté.

Un contexte mondial sous tension

Face à plusieurs chefs d’État et partenaires internationaux, le président a décrit un monde marqué par une instabilité croissante. Il a évoqué la fragilisation du multilatéralisme, les tensions commerciales et les conflits internationaux.

Selon lui, ces dynamiques impactent directement les équilibres régionaux, notamment en Afrique. Dans ce contexte, la question de la sécurité Afrique souveraineté devient centrale.

Des menaces multiples sur le continent

Le chef de l’État a souligné la multiplication des menaces en Afrique. Il a cité les conflits armés, le terrorisme, la criminalité transfrontalière et la piraterie maritime. À cela s’ajoutent la cybercriminalité, la désinformation, ainsi que les effets du changement climatique. Pour lui, ces défis exigent des réponses adaptées et renforcent l’urgence d’une sécurité Afrique souveraineté.

Réformer les architectures sécuritaires

Bassirou Diomaye Faye a pointé les limites des dispositifs actuels. Il a appelé à des mécanismes plus efficaces, avec des mandats clairs et des financements maîtrisés.

Le président a également plaidé pour l’opérationnalisation des forces régionales et une meilleure coordination. Selon lui, l’Afrique doit définir elle-même ses priorités sécuritaires.

Vers une souveraineté globale du continent

Le chef de l’État a insisté sur le fait que l’Afrique ne doit plus être un simple terrain d’influence. Il appelle le continent à devenir un acteur majeur sur la scène internationale.

Cette ambition passe par une souveraineté stratégique, économique et numérique. Dans cette logique, la transformation locale des ressources est présentée comme une priorité.

Sécurité, développement et dimension humaine

Le président a rappelé que la sécurité est liée au développement. Il a évoqué les populations touchées par les crises, notamment les jeunes et les femmes. Pour y faire face, il recommande d’investir dans l’éducation, la formation et le numérique.

Enfin, il a appelé à renforcer l’intégration africaine à travers des initiatives comme la ZLECAf et l’Agenda 2063. L’objectif est de permettre au continent de passer d’une situation de vulnérabilité à une position de puissance, portée par une sécurité Afrique souveraineté assumée.

Forum de Dakar : les dirigeants africains réunis pour la paix et la sécurité

Dakar accueille la 10e édition du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité avec plusieurs chefs d’État et des échanges stratégiques attendus.

 

La capitale sénégalaise accueille ce lundi la 10e édition du Forum de Dakar, un rendez-vous international consacré aux questions de paix et de sécurité en Afrique. L’événement se tient au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio, en présence de plusieurs chefs d’État et responsables politiques du continent.

À la veille de l’ouverture, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a reçu son homologue sierra-léonais Julius Maada Bio. Ce dernier prend part aux travaux du Forum de Dakar en sa double qualité de chef d’État et président en exercice de la Cédéao. Le président mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani est également attendu à cette rencontre continentale.

Placée sous le thème « L’Afrique face aux défis de stabilité, d’intégration et de souveraineté : quelles solutions durables ? », cette édition anniversaire entend proposer des réponses concrètes aux crises sécuritaires qui touchent le continent.

Selon les documents préparatoires, les États africains font face à des menaces multiples. Il s’agit notamment des conflits armés, du terrorisme, de l’extrémisme violent, du changement climatique, de la criminalité transnationale et de la cybercriminalité. Le Forum de Dakar propose une approche globale de la sécurité, intégrant les dimensions humaine, économique, sanitaire et environnementale, tout en respectant la souveraineté des États.

Le programme s’étale sur deux jours avec des plénières et des ateliers thématiques. La première journée est consacrée aux questions de souveraineté, de transition politique, de ressources stratégiques et de sécurité numérique. La deuxième journée met l’accent sur l’intégration régionale, la défense collective et l’évolution des menaces dans la zone sahélienne et côtière.

Les travaux du Forum de Dakar seront clôturés mardi par une synthèse générale et une conférence de presse officielle. L’événement est organisé par le Centre des hautes études de défense et de sécurité.

Ce forum réunit chaque année dirigeants, experts et chercheurs afin de proposer des solutions concrètes pour renforcer la paix et la stabilité sur le continent africain.

Maroc : trois supporters sénégalais libérés dans l’affaire de la CAN 2025

Trois supporters sénégalais ont été libérés après avoir purgé leur peine liée aux violences lors de la finale de la CAN 2025 à Rabat.

 

Trois supporters sénégalais ont été remis en liberté samedi au Maroc, après avoir purgé une peine de trois mois de prison ferme en lien avec les violences survenues lors de la finale de la CAN 2025, disputée le 18 janvier au stade Moulay Abdellah à Rabat.

Selon des informations rapportées par des médias, les trois individus ont quitté la prison d’Al Arjat 2, située dans la périphérie de la capitale marocaine, sous escorte de la gendarmerie. Ils ont ensuite été conduits à un poste de police pour les formalités administratives, avant d’être officiellement libérés.

À leur sortie du commissariat, ils ont été accueillis par des représentants de l’ambassade du Sénégal au Maroc. Souriants, les supporters ont exprimé leur soulagement, l’un d’eux lançant même « dima Maroc, dima Maghrib », signifiant « vive le Maroc » en dialecte local.

Dans ce dossier, 15 autres supporters sénégalais restent détenus et purgent des peines allant de six mois à un an de prison. Ces condamnations ont été confirmées en appel. Ils sont poursuivis pour hooliganisme, des faits qui incluent notamment des violences contre les forces de l’ordre, des dégradations d’infrastructures sportives, des intrusions sur la pelouse et des jets de projectiles.

Un ressortissant français d’origine algérienne, impliqué dans les mêmes incidents, a également été libéré après avoir purgé une peine de trois mois.

Cette affaire s’inscrit dans un contexte tendu marqué par les suites de la finale de la CAN 2025. Le 17 mars, la Confédération africaine de football avait attribué la victoire au Maroc sur tapis vert. Une décision contestée par le Sénégal, qui a saisi le Tribunal arbitral du sport pour faire valoir ses droits.

Sénégal : plus de 6 milliards FCFA de faux billets saisis à Dakar

Les Douanes sénégalaises ont frappé un grand coup contre le faux monnayage. Une opération menée à Thiaroye Azur a permis la saisie d’une importante quantité de devises falsifiées.

Les services des Douanes sénégalaises ont mis la main sur une importante cargaison de faux billets étrangers, estimée à plus de 6 milliards de francs CFA, lors d’une opération conduite dans la banlieue de Dakar.

Selon un communiqué officiel, la Brigade mobile des Douanes de Pikine a mené l’intervention le 15 avril aux environs de 17 heures dans une auberge située à Thiaroye Azur. Sur place, un individu a été interpellé alors qu’il s’apprêtait à procéder au « lavage » de billets.

Au total, les agents ont saisi 35 000 coupures de devises étrangères, composées de 15 000 billets de 500 euros et de 20 000 billets de 100 dollars. L’ensemble représente une contrevaleur estimée à 6 milliards 24 millions de francs CFA.

D’après l’administration douanière, cette opération est le résultat de près de deux semaines de travail de renseignement, de surveillance et de filature, ayant permis d’identifier et de localiser le suspect.

L’homme arrêté, de nationalité sénégalaise, se présenterait comme guérisseur traditionnel. Les premières investigations indiquent qu’il serait impliqué dans un réseau criminel transfrontalier opérant entre le Sénégal et un pays voisin.

La Direction générale des Douanes souligne qu’il s’agit de la plus importante saisie de faux billets jamais réalisée par ses services dans le cadre de la lutte contre le faux monnayage.

Les autorités ont salué le professionnalisme des agents engagés dans cette opération et réaffirmé leur engagement à intensifier la lutte contre la criminalité économique et financière, notamment les réseaux de faussaires actifs dans la sous-région.

Sénégal : Sonko prône un patriotisme fondé sur l’exemplarité et la souveraineté

À Dakar, le Premier ministre a défendu une vision exigeante du patriotisme, basée sur la gouvernance vertueuse, la responsabilité des élites et la transformation économique.

Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a mis en avant, jeudi à Dakar, la nécessité d’une gouvernance vertueuse et d’une exemplarité des élites comme socles d’un patriotisme « responsable et transformateur ».

Il s’exprimait lors d’une conférence animée par le géopolitologue français Pascal Boniface, autour du thème « Autonomie, patriotisme et monde multipolaire : l’Afrique à la conquête de la souveraineté ». Au cours de son intervention, le chef du gouvernement a insisté sur l’importance d’ancrer le patriotisme dans des actions concrètes, loin des discours symboliques. Il a estimé que la transparence, la responsabilité et l’exemplarité doivent constituer le socle de toute ambition souverainiste.

« La transparence, la responsabilité et l’exemplarité des élites doivent être au cœur de notre projet de souveraineté », a déclaré Ousmane Sonko, rejetant toute souveraineté déconnectée de sa base sociale et de l’adhésion populaire.

Selon lui, le patriotisme ne peut plus se limiter à une simple exaltation symbolique. Il doit traduire un engagement concret entre gouvernants et citoyens, fondé sur des valeurs partagées et une gestion rigoureuse des affaires publiques.

Le Premier ministre a également rappelé que la souveraineté ne se décrète pas. « Elle se construit, se finance, s’organise et se défend », a-t-il affirmé, appelant à une transformation profonde des structures économiques et sociales.

Des leviers économiques et institutionnels

Devant un public nombreux au Musée des Civilisations noires, Ousmane Sonko a présenté plusieurs leviers pour renforcer la souveraineté. Il a notamment évoqué la promotion de la production locale, la transformation des ressources naturelles comme le pétrole, le gaz et les phosphates, ainsi que la maîtrise des chaînes de valeur.

Il a également mis en garde contre la dépendance intellectuelle, plaidant pour une souveraineté cognitive permettant aux États africains de concevoir leurs politiques publiques selon leurs propres réalités.

Sur la question de la dette, il a appelé à un moratoire à l’échelle internationale afin de favoriser des investissements structurants pour le continent. Dans un contexte marqué par l’émergence d’un monde multipolaire, Ousmane Sonko a invité les pays africains à adopter un réalisme stratégique. Il a insisté sur la nécessité de diversifier les partenariats sans reproduire les schémas de dépendance. « Changer de partenaire ne garantit pas la souveraineté si la logique reste la même », a-t-il averti.

Unité africaine et mobilisation de la jeunesse

Le chef du gouvernement a par ailleurs souligné l’importance de renforcer l’unité africaine, estimant qu’aucun État ne peut peser seul sur la scène internationale. Il a appelé à une mutualisation des forces, notamment à travers la Zone de libre-échange continentale africaine, ainsi qu’à une consolidation de la CEDEAO par le dialogue.

Plaçant la jeunesse au cœur de cette dynamique, Ousmane Sonko l’a présentée comme une force à structurer et à mobiliser, insistant sur le rôle clé de la formation pour relever les défis économiques et démographiques.

« Le nouveau Sénégal ne demande aucune permission pour être souverain », a-t-il déclaré, appelant à faire du patriotisme un véritable guide de l’action publique.

De son côté, Pascal Boniface a évoqué l’émergence du « Sud global », composé de pays aspirant à une souveraineté pleine et à des relations internationales plus équilibrées.

Transparence, gouvernance et crédibilité voici les maitres mots qui ont marqués la visite du président de la CAF à Dakar

En visite à Dakar, le président de la CAF a échangé avec les autorités sénégalaises sur les défis du football africain. Transparence, gouvernance et crédibilité des compétitions étaient au cœur des discussions, dans un contexte de contentieux autour de la CAN 2025.

 

Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a effectué un séjour de 24 heures à Dakar. Reçu par le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, il a abordé les questions de transparence, de lutte contre la corruption et les réformes nécessaires pour renforcer l’équité et la crédibilité du football africain. Cette visite intervient dans un contexte marqué par un recours introduit par la Fédération sénégalaise de football devant le Tribunal arbitral du sport.

Au cours de cette audience, Patrice Motsepe a été accueilli dans une atmosphère cordiale. Les échanges, qualifiés de « francs et approfondis », ont permis d’examiner les défis actuels du football africain, notamment en matière de gouvernance, de transparence et d’intégrité des compétitions.

S’exprimant lors d’une conférence de presse tenue dans un hôtel de la capitale sénégalaise, le président de la CAF a salué la qualité des discussions. « Je remercie le Président de la République pour cet accueil. Nous avons eu des échanges constructifs sur le football et le sport en général. Notre objectif est de renforcer l’équité entre les 54 fédérations africaines et de restaurer la crédibilité du football africain », a-t-il déclaré.

Il a également insisté sur la nécessité d’une lutte rigoureuse contre la corruption. « Toutes les formes de corruption doivent être combattues au sein de la CAF. La tolérance zéro doit s’appliquer dans le sport comme dans tous les secteurs », a-t-il affirmé.

Abordant les controverses liées aux récentes compétitions, Patrice Motsepe a indiqué que les réformes engagées visent à améliorer les mécanismes d’arbitrage et la gouvernance. L’objectif est de garantir une meilleure équité entre les fédérations et de renforcer la crédibilité du football africain sur la scène internationale.

Avant de quitter Dakar, il s’est rendu sur l’Île de Gorée, où il a renouvelé son soutien à la Fédération sénégalaise de football. Il a lancé un message axé sur l’unité, la responsabilité et la solidarité entre les acteurs du football africain. Il est ensuite attendu au Maroc pour poursuivre ses consultations.

Cette visite s’inscrit dans un contexte particulier, marqué par le recours de la Fédération sénégalaise de football devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), basé à Lausanne. Cette procédure vise à contester la décision de la CAF attribuant la victoire au Maroc lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025.

Selon les éléments communiqués, la partie sénégalaise demande l’annulation de la décision rendue le 17 mars par le Jury d’appel de la CAF, qui avait sanctionné les Lions de la Teranga par un forfait, validant ainsi un score de 3-0 en faveur du Maroc. Elle sollicite également la reconnaissance du Sénégal comme vainqueur du tournoi.

De son côté, le président de la Fédération royale marocaine de football, Faouzi Lekjaa, affirme que le dossier du Maroc repose sur des éléments solides, notamment le rapport de l’arbitre et des preuves vidéo. Il estime que la décision de la CAF est conforme aux règlements en vigueur.

Dans ce contexte, Patrice Motsepe a assuré qu’il respectera la décision du TAS, quelle qu’elle soit, tout en affirmant que sa position personnelle n’influencera pas le processus.

Sénégal : un accident mortel sur la ligne du TER entre Thiaroye et Pikine

Un drame s’est produit tôt ce mercredi sur la ligne du Train Express Régional, après l’intrusion d’une personne sur les voies ferroviaires.

Un accident mortel s’est produit ce matin aux environs de 6h15 sur la ligne du Train Express Régional, entre les gares de Thiaroye et Pikine. Selon les informations communiquées par la Société d’Exploitation du Train Express Régional et la Société Nationale de Gestion du Patrimoine du TER, une personne s’est introduite dans le périmètre ferroviaire.

Malgré l’intervention rapide des équipes présentes sur les lieux, l’incident a entraîné le décès de la victime. Les deux sociétés ont exprimé leur compassion et présenté leurs condoléances à la famille et aux proches.

Dès la survenue des faits, les dispositifs d’urgence ont été activés. Les équipes de la Société d’Exploitation du Train Express Régional, en coordination avec la Brigade nationale des sapeurs-pompiers du Sénégal et la Gendarmerie nationale du Sénégal, notamment la Légion des transports ferroviaires, ont été mobilisées pour sécuriser la zone et déterminer les circonstances de l’accident.

Les responsables du Train Express Régional indiquent que ce type d’incident reste rare sur le réseau. Ils rappellent toutefois que l’accès aux voies ferrées est formellement interdit et insistent sur le respect strict des consignes de sécurité afin de prévenir de tels drames et garantir la protection des usagers, des riverains et du personnel.

Sénégal : le TER suspend totalement son trafic après un incident

Le Train Express Régional a interrompu la circulation sur toute sa ligne ce mercredi matin, sans préciser les causes de cette suspension.

 

Le Train Express Régional au Sénécal a annoncé, ce mercredi 8 avril 2026 au matin, la suspension totale de la circulation sur l’ensemble de sa ligne à partir de 6h50. L’information a été transmise aux usagers via le conseiller client virtuel Aziz.

Dans son message, la compagnie fait état d’un « incident », sans en préciser la nature ni l’ampleur. Aucune indication n’a été donnée concernant l’origine de la panne, la zone affectée ou encore le délai de reprise du service. Face à cette situation, le Train Express Régional a invité les usagers à prendre les dispositions nécessaires pour assurer leurs déplacements.

L’opérateur assure toutefois qu’il communiquera à nouveau dès que des informations complémentaires seront disponibles sur l’évolution de la situation.