Sénégal-Iran : le ministère dément des menaces attribuées à Téhéran

Des publications virales ont attribué au ministre iranien des Affaires étrangères des menaces contre le Sénégal. Dakar et l’ambassade d’Iran à Dakar démentent formellement ces informations.

 

Le ministère sénégalais de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur (MIAAESE) et l’ambassade de l’Iran à Dakar ont officiellement réfuté, ce 10 mars 2026, des propos attribués au ministre iranien des Affaires étrangères, Dr Abbas Araghchi, concernant le Sénégal.

Des publications virales, notamment sur les pages « Sahelien » et « 237 Online », prétendaient que le ministre iranien aurait menacé le pays de frappes de missiles en cas de rapprochement avec « le camp de l’agresseur ». Ces propos étaient supposés répondre à une condamnation du président Bassirou Diomaye Faye sur les frappes iraniennes au Moyen-Orient.

Démenti officiel

Dans une alerte publiée sur ses pages officielles, le MIAAESE qualifie ces informations d’« infondées » et invite le public à se référer uniquement aux communications officielles du ministère et des agences gouvernementales pour toute information fiable.

L’ambassade de la République islamique d’Iran à Dakar a également publié un communiqué rejetant « fermement » ces allégations, les qualifiant de « fausses et fabriquées ». Le communiqué souligne que Dr Araghchi a exprimé, lors d’un entretien téléphonique avec le ministre Cheikh Niang, « sa gratitude pour les positions positives et responsables du gouvernement sénégalais » et pour la solidarité exprimée par le président Faye envers le peuple iranien.

Renforcement des relations diplomatiques

L’ambassade a rappelé que l’Iran n’a jamais proféré de menace envers le Sénégal et affirme sa volonté de « poursuivre et renforcer davantage les relations d’amitié et la coopération constructive » avec Dakar.

Cette clarification vise à prévenir toute confusion et à maintenir la stabilité des relations diplomatiques entre les deux pays.

Santé : un don de matériel médical de 400 millions FCFA pour renforcer les hôpitaux

Le ministère de la Santé a reçu un important lot d’équipements médicaux d’une valeur de 400 millions de francs CFA. Ce don de matériel médical doit renforcer les capacités de prise en charge dans plusieurs structures sanitaires.

 

Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique du Sénégal a réceptionné, lundi 9 mars 2026, un important don en matériel médical estimé à près de 400 millions de francs CFA. Ce don en matériel médical a été offert par l’ONG Al Attaa, en collaboration avec l’organisation caritative Baitulmaal. L’objectif est de renforcer les capacités des structures sanitaires et d’améliorer l’offre de soins dans plusieurs établissements du pays.

La cérémonie de réception s’est tenue en présence du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ibrahima Sy, qui a salué une initiative importante pour le système de santé. Selon lui, ce don en matériel médical constitue un appui significatif dans la dynamique de modernisation et de renforcement des infrastructures sanitaires.

Deux conteneurs d’équipements médicaux

Le matériel remis aux autorités sanitaires est constitué de deux conteneurs remplis d’équipements médicaux. Ces équipements sont principalement destinés aux services de chirurgie, de pédiatrie ainsi qu’aux unités de gynécologie et d’obstétrique. Ils devraient notamment faciliter certaines interventions médicales, dont les césariennes, dans les structures de santé concernées.

Une répartition selon les besoins prioritaires

Le ministre a indiqué que les équipements seront répartis de manière équitable dans les établissements sanitaires. La distribution se fera principalement au profit des centres de santé disposant de blocs opératoires et ayant des besoins urgents en équipements.

Cette approche vise à optimiser l’utilisation du matériel et à répondre efficacement aux priorités identifiées dans le système sanitaire.

Améliorer la prise en charge des patients

À travers cette dotation, les autorités sanitaires espèrent améliorer la qualité des soins offerts aux patients. L’initiative devrait également contribuer à renforcer les conditions de travail du personnel médical dans les structures bénéficiaires.

Ce nouvel appui s’inscrit dans les efforts engagés par les autorités pour moderniser les services de santé et améliorer la prise en charge médicale des populations.

Sénégal : le PASTEF met en place une commission pour gérer les cartes de membres

Le leader du parti PASTEF, Ousmane Sonko, a officialisé la création d’une commission nationale chargée de superviser la vente et la distribution des cartes de membres au Sénégal et dans la diaspora.

 

Le président du PASTEF-Les Patriotes, Ousmane Sonko, a signé une décision actant la création d’une Commission nationale de placement des cartes (CNPC). Cette structure aura pour rôle d’encadrer la vente et la distribution des cartes de membres du parti au Sénégal ainsi que dans les sections de la diaspora.

La décision n°01/PASTEF/PR/2026, signée le 8 mars à Dakar, s’appuie sur les statuts et le règlement intérieur du parti, ainsi que sur une délibération du Bureau politique national tenue le 2 mars 2026.

Une commission chargée d’organiser la vente des cartes PASTEF

Selon le document, la vente des cartes PASTEF sera pilotée et encadrée par cette commission nationale. Celle-ci devra définir l’organisation pratique de l’opération et établir un calendrier précis pour le déploiement de la vente des cartes PASTEF sur l’ensemble du territoire national et dans la diaspora.

La commission aura également pour mission de superviser les opérations liées à l’installation et au renouvellement des structures de base du parti après la phase de vente des cartes PASTEF.

Composition de la commission

La CNPC sera dirigée par le vice-président du parti chargé des structures et de la coordination du Conseil national. Le secrétaire général du parti occupera le poste de vice-président.

Plusieurs responsables nationaux feront aussi partie de cette instance. Il s’agit notamment des responsables chargés de la massification et de la vie militante, de la diaspora, des technologies de l’information et des statistiques, des finances, de l’organisation et de la logistique, de la communication et des opérations électorales.

Trois autres membres seront désignés directement par Ousmane Sonko.

Conditions d’adhésion au parti

La décision précise que tout citoyen sénégalais âgé d’au moins 18 ans peut acquérir une carte de membre, à condition d’adhérer aux statuts et au règlement intérieur du parti. Toute demande d’adhésion devra cependant être validée par la commission nationale. Les cartes pourront être délivrées sous forme physique ou digitale et auront une durée de validité de cinq ans.

Prix des cartes et répartition des recettes

Le prix de la carte est fixé à 1 000 francs CFA pour les membres résidant au Sénégal et en Afrique. Les militants installés en Europe devront payer 20 euros. Ceux vivant en Amérique, en Océanie et en Asie devront s’acquitter de 20 dollars américains. Les recettes issues de la vente des cartes seront réparties entre les différentes structures du parti.

Au Sénégal, 60 % des recettes seront versées au Trésorier national, 10 % aux coordinations départementales et 30 % aux sections communales.Dans la diaspora, la répartition prévoit 60 % pour le Trésorier national, 5 % pour les coordinations de circonscription législative et 35 % pour les sections pays.

Suivi des opérations

La commission nationale pourra désigner des superviseurs dans les différents départements du Sénégal ainsi que dans les pays de la diaspora. Elle aura aussi la possibilité de nommer des commissaires chargés d’assurer la vente des cartes au niveau des sections locales afin de garantir le bon déroulement des opérations.

Sénégal : décès de l’ancien international Lamine Mboup

L’ancien international sénégalais Lamine Mboup est décédé dans la nuit du lundi au mardi 10 mars. Ancien attaquant de la Jeanne d’Arc de Dakar et entraîneur, il laisse l’image d’un passionné engagé pour le développement du football sénégalais.

 

Le football sénégalais est en deuil. L’ancien international Mamadou Lamine Mboup, plus connu sous le nom de Lamine Mboup, est décédé dans la nuit du lundi au mardi 10 mars. Ancien attaquant de la Jeanne d’Arc de Dakar, club historique du football national, il avait marqué plusieurs générations par son engagement et sa passion pour le ballon rond.

Un héritage familial dans le football

Très tôt, Lamine Mboup s’est immergé dans l’univers du football grâce à son père, Mamadou Issa Mboup, surnommé Gutemberg, figure influente du football sénégalais. Dans une interview accordée en 2020 à la plateforme Tout sur la Ligue Sénégalaise, il expliquait que la Jeanne d’Arc de Dakar se réunissait régulièrement chez sa famille entre 1968 et 1984. Cette proximité avec le club a nourri très tôt sa passion pour le football.

Une carrière internationale

Après ses débuts au Sénégal, Lamine Mboup a poursuivi sa carrière à l’étranger. Il a évolué dans plusieurs pays, notamment en France, au Portugal, en Égypte, au Maroc, en Belgique, en Iran et au Liban, où il a terminé sa carrière de joueur.

Un acteur engagé du football sénégalais

Après avoir raccroché les crampons, l’ancien attaquant est resté très impliqué dans le développement du football. Il a notamment entraîné les espoirs de la Jeanne d’Arc de Dakar et occupé le poste de sélectionneur de l’équipe féminine de futsal du Sénégal. Grâce à son expérience de joueur et à son expertise tactique, il a contribué à structurer cette discipline et à bâtir une équipe compétitive. Par ailleurs, Lamine Mboup intervenait régulièrement dans les médias pour analyser l’actualité du football sénégalais.

Hommages dans le monde sportif

Plusieurs personnalités du sport ont salué sa mémoire. Le journaliste sportif Bamba Kassé a évoqué sur les réseaux sociaux un homme généreux et engagé dans la formation des jeunes footballeurs. Selon lui, Lamine Mboup avait notamment lancé l’idée de créer un syndicat des joueurs professionnels sénégalais afin de défendre leurs droits. Le consultant culturel Guissé Pene a également rendu hommage à un acteur majeur du football national, engagé pour la reconnaissance des footballeurs comme des travailleurs bénéficiant de contrats formels.

Levée du corps

La levée du corps est prévue ce mardi à 14 heures à l’Hôpital Idrissa Pouye, à Dakar. La disparition de Lamine Mboup constitue une grande perte pour la famille du sport sénégalais.

Sénégal : tensions politiques, environnement et diplomatie à la Une des journaux

Revue de presse

La presse sénégalaise de ce mardi s’intéresse principalement aux débats politiques autour du président Bassirou Diomaye Faye, aux avancées dans la dépollution de la baie de Hann et aux manœuvres diplomatiques autour de la candidature de Macky Sall à l’ONU.

Débats politiques autour de Diomaye Faye

Sur le plan politique, Sud Quotidien revient sur la récente sortie du président Bassirou Diomaye Faye lors de l’assemblée générale de validation des textes réglementaires de la coalition Diomaye Président.

Le journal souligne que cette déclaration continue de susciter des débats, notamment au sein du Pastef, le parti qui a porté sa candidature lors de l’élection présidentielle du 24 mars 2024.

Dans les colonnes du journal, le spécialiste en communication politique Momar Thiam estime que le chef de l’État adopte une stratégie visant à élargir sa base politique, allant du Pastef à la coalition Diomaye Président.

Pour sa part, WalfQuotidien évoque une tension croissante entre le président et le Premier ministre Ousmane Sonko, leader du Pastef.

Le quotidien estime que la dernière sortie du président a provoqué un mécontentement chez certains membres du parti et évoque un possible affrontement politique entre deux camps : celui du président et celui du Premier ministre.

Le journal mentionne également le rôle de Mimi Touré, présentée comme superviseure de la coalition Diomaye Président.

Dans L’Observateur, l’analyse porte sur les conséquences institutionnelles d’une éventuelle crise au sommet de l’exécutif.

Le quotidien estime que cette situation pourrait entraîner des tensions entre responsables politiques et administratifs, voire provoquer un blocage dans le fonctionnement des institutions.

La dépollution de la baie de Hann progresse

Sur le plan environnemental, Le Soleil indique que le projet de dépollution de la Baie de Hann connaît une accélération.

Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Cheikh Tidiane Dièye, a présidé lundi une réunion du comité de pilotage du projet à Petit Mbao, dans la région de Dakar.

Cette rencontre visait à faire le point sur l’état d’avancement des travaux et à visiter les infrastructures en cours de réalisation.

Selon Le Quotidien, la station d’épuration affiche désormais un taux d’exécution de 95 %, ce qui place le projet dans sa phase finale.

La baie de Hann, autrefois considérée comme un joyau balnéaire, a été fortement dégradée par la pollution industrielle et domestique.

Diplomatie autour de la candidature de Macky Sall à l’ONU

Sur le plan diplomatique, L’As évoque les manœuvres autour de la candidature de l’ancien président Macky Sall au poste de secrétaire général de l’Organisation des Nations unies.

Selon des informations relayées par le média Confidentiel Afrique, le président ivoirien Alassane Ouattara chercherait à convaincre Bassirou Diomaye Faye d’apporter le soutien officiel du Sénégal à cette candidature.

Toutefois, souligne la presse sénégalaise, cette perspective ne fait pas l’unanimité dans le pays.

Mondial féminin FIBA 2026 : le Sénégal lance sa campagne de qualification

Les tournois de qualification pour la Coupe du monde féminine FIBA 2026 démarrent mercredi dans quatre villes du monde. Les Lionnes du Sénégal entrent en lice à San Juan, à Porto Rico.

Les qualifications pour la Coupe du monde féminine FIBA 2026 débutent mercredi dans quatre villes : Wuhan, Lyon, San Juan et Istanbul. Ces tournois, qui se dérouleront jusqu’au 17 mars, réunissent 24 équipes nationales venues d’Afrique, d’Europe, d’Asie et des Amériques.

Cinq sélections sont déjà qualifiées pour la phase finale. Il s’agit de Allemagne (pays hôte), des États-Unis, de la Belgique, de l’Australie et du Nigeria. Ces équipes participeront néanmoins aux tournois de qualification, au terme desquels onze billets supplémentaires seront attribués.

Le Sénégal dans le tournoi de Porto Rico

L’équipe nationale féminine du Sénégal a rejoint San Juan pour prendre part au tournoi organisé à Porto Rico. Le sélectionneur des Lionnes, Cheikh Sarr, a publié une liste de 13 joueuses retenues pour cette compétition. Avant leur départ, les basketteuses sénégalaises ont bouclé leur stage de préparation au stadium Marius Ndiaye, à Dakar.

Un groupe relevé pour les Lionnes

Le Sénégal évoluera dans le groupe B, aux côtés des États-Unis, de l’Espagne, de la Nouvelle-Zélande, de Porto Rico et de l’Italie. Les Lionnes, demi-finalistes du dernier AfroBasket féminin, entameront la compétition mercredi face aux États-Unis. Elles affronteront ensuite l’Espagne jeudi, avant de croiser la Nouvelle-Zélande samedi. Le Sénégal se mesurera ensuite à Porto Rico dimanche, avant de conclure la phase de groupe lundi contre l’Italie.

Quatre tournois de qualification

Les rencontres sont réparties dans quatre villes hôtes :

  • Lyon-Villeurbanne (France) : Allemagne, Nigeria, France, Corée du Sud, Colombie, Philippines

  • San Juan (Porto Rico) : États-Unis, Espagne, Italie, Nouvelle-Zélande, Porto Rico, Sénégal

  • Wuhan (Chine) : Belgique, Chine, Brésil, République tchèque, Mali, Soudan du Sud

  • Istanbul (Turquie) : Australie, Japon, Canada, Hongrie, Argentine, Turquie

Ces tournois permettront de compléter la liste des équipes qualifiées pour la Coupe du monde féminine FIBA 2026.

Sénégal : Ousmane Sonko salue le rôle des femmes dans la société

Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a rendu hommage au rôle des femmes lors de la célébration du 8 mars à la Primature, annonçant également des mesures pour renforcer leur accès à la terre et aux responsabilités.

 

Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a salué lundi la contribution des femmes au développement du pays lors d’une cérémonie marquant la Journée internationale des droits des femmes, organisée par les femmes de la Primature. À cette occasion, le chef du gouvernement a souligné le respect des règles sociales par les femmes, s’appuyant sur des statistiques carcérales. Selon lui, seulement 3,4 % des détenus dans les prisons sénégalaises sont des femmes.

« Tout à l’heure, j’ai discuté avec madame la ministre de la Justice sur les statistiques carcérales. Elle m’a dit qu’il y a 3,4 % seulement de femmes dans les prisons. Tout le reste, ce sont les hommes », a-t-il déclaré.

Pour le Premier ministre, ces chiffres montrent que les femmes respectent davantage les lois et les règles de la société. Lors de son intervention, Ousmane Sonko a également insisté sur la nécessité d’impliquer pleinement les femmes dans le développement national. Selon lui, un pays ne peut progresser en laissant de côté la moitié de sa population.

« Un pays qui avance sans ses femmes est un pays qui n’avance justement pas », a-t-il affirmé.

Le chef du gouvernement a annoncé plusieurs mesures destinées à renforcer la place des femmes dans la société sénégalaise. ,Parmi ces initiatives figure notamment une réforme foncière, particulièrement en zone rurale. Cette réforme vise à faciliter l’accès des femmes à la terre, alors qu’elles représentent une part importante de la main-d’œuvre agricole. Le Premier ministre souhaite également favoriser l’accès des femmes aux responsabilités publiques et administratives. Évoquant la composition du gouvernement, il a indiqué accorder une grande confiance aux femmes ministres.

Selon lui, leur engagement et leur loyauté constituent des atouts importants dans la conduite de l’action publique.

« Si on me demandait en qui j’ai le plus confiance dans cette salle, je dirais que ce sont ces quatre femmes-là », a-t-il déclaré en référence aux femmes membres du gouvernement.

Iran : Mojtaba Khamenei nommé guide suprême après la mort d’Ali Khamenei

L’Assemblée des experts du leadership a désigné l’ayatollah Mojtaba Khamenei comme nouveau guide suprême de l’Iran, quelques jours après la mort de son père Ali Khamenei dans des frappes israélo-américaines.

 

L’Assemblée des experts du leadership a annoncé la nomination de Mojtaba Hosseini Khamenei comme nouveau guide suprême de l’Iran.

Cette décision intervient quelques jours après la mort de son père, Ali Khamenei, tué le 28 février 2026 lors de frappes aériennes menées conjointement par Israël et les États-Unis contre des cibles iraniennes.

L’annonce a été faite à l’issue d’une session extraordinaire convoquée par l’Assemblée des experts, l’organe constitutionnel chargé de désigner le guide suprême de la République islamique.

Selon un communiqué officiel, la procédure de succession a été engagée immédiatement après la disparition d’Ali Khamenei afin d’éviter tout vide institutionnel à la tête de l’État.

L’institution religieuse a indiqué avoir pris cette décision dans un contexte particulièrement difficile, marqué par l’escalade militaire et les tensions régionales.

Elle affirme notamment que les bureaux de son secrétariat ont été bombardés, provoquant la mort de plusieurs membres du personnel et de l’équipe de sécurité.

Réunie conformément aux dispositions des articles 108 et 111 de la Constitution iranienne, l’Assemblée a finalement porté son choix sur Mojtaba Hosseini Khamenei, présenté comme le troisième guide de la République islamique d’Iran.

Les membres de l’institution ont qualifié le vote de « décisif ».

Dans sa déclaration, l’Assemblée des experts a rendu hommage au « martyre » d’Ali Khamenei, saluant plusieurs décennies de gouvernance sous la direction des deux premiers guides de la Révolution islamique.

L’institution a également appelé le peuple iranien, ainsi que les élites religieuses et universitaires, à soutenir le nouveau dirigeant.

Elle a enfin insisté sur la nécessité de préserver l’unité nationale autour du principe du Wilayat al-Faqih, fondement du système politique de la République islamique.

Sénégal : PETROSEN dément toute pénurie de carburant

La compagnie pétrolière publique sénégalaise PETROSEN assure qu’aucune pénurie de carburant n’est prévue dans le pays. Elle dénonce la diffusion d’un faux communiqué sur les réseaux sociaux.

 

La société pétrolière publique PETROSEN a démenti toute pénurie de carburant au Sénégal, dénonçant la diffusion d’un faux communiqué relayé sur les réseaux sociaux et certaines messageries.

Dans une note officielle publiée dimanche, l’entreprise affirme qu’un document présenté comme émanant de ses services a annoncé à tort une prétendue pénurie imminente de gaz, d’essence et de gasoil dans le pays.

Face à ces rumeurs, PETROSEN indique que sa direction générale tient à « démentir formellement et sans équivoque ces informations insidieuses et infondées », susceptibles de semer le doute au sein de la population.

La société rassure par ailleurs le public et les acteurs du secteur énergétique sur la situation actuelle.

Selon l’entreprise, aucune perturbation de l’approvisionnement national en produits pétroliers et gaziers n’est signalée.

Le dispositif national d’importation, de stockage et de distribution fonctionne normalement, en coordination avec les autorités compétentes et les opérateurs du secteur.

Dans son communiqué, PETROSEN annonce également qu’elle se réserve le droit d’engager des actions contre les auteurs de ces fausses informations qui pourraient troubler l’ordre public.

Cette mise au point intervient dans un contexte international marqué par des tensions au Moyen-Orient, susceptibles d’affecter les marchés énergétiques mondiaux.

Lors du dernier Conseil des ministres, le gouvernement sénégalais a indiqué avoir pris des mesures préventives afin de limiter les effets économiques de cette crise.

L’exécutif entend notamment prévenir toute spéculation sur les prix des produits pétroliers et protéger les flux essentiels de l’économie.

Selon la porte-parole du gouvernement, Marie Rose Faye, plusieurs dispositions de protection macroéconomique, énergétique, logistique et sociale sont envisagées.

Les autorités souhaitent ainsi soutenir les secteurs sensibles tout en renforçant la surveillance des marchés.

Le gouvernement a également décidé de mettre en place un dispositif de pilotage de la crise sous la supervision de la Primature afin d’anticiper les éventuelles difficultés liées aux tensions géopolitiques actuelles.

Sénégal : deux orpailleurs retrouvés morts dans la zone aurifère de Kédougou

Deux jeunes orpailleurs ont été retrouvés morts ce week-end dans la région de Kédougou, au sud-est du Sénégal. Les drames se sont produits dans les villages de Saiensoutou et Bondala, dans le département de Saraya.

 

Deux orpailleurs ont perdu la vie ce week-end dans la zone aurifère de Kédougou, dans le sud-est du Sénégal, selon des informations rapportées par l’Agence de Presse Sénégalaise.

Les deux drames se sont produits dans des circonstances différentes dans le département de Saraya, notamment dans les villages de Saiensoutou et Bondala, ont indiqué des sources sécuritaires.

Le premier incident a été signalé samedi en fin d’après-midi près du village de Saiensoutou.

Selon la même source, le corps sans vie d’un homme a été découvert flottant dans un fossé situé aux abords du village. La découverte a été faite par un passant qui a immédiatement alerté les autorités.

Les services compétents se sont ensuite rendus sur les lieux afin de procéder aux constatations d’usage.

La victime, un orpailleur âgé de 33 ans, se trouvait dans un état avancé de décomposition, ont précisé les sources sécuritaires. Le corps a finalement été inhumé sur place.

Un second drame s’est produit le lendemain, dimanche 8 mars, sur un site d’orpaillage situé à proximité du village de Bondala.

Un jeune homme a perdu la vie à la suite d’un éboulement alors qu’il s’était abrité sous une formation rocheuse pour se protéger de la chaleur.

La structure rocheuse s’est soudainement effondrée, ensevelissant la victime sous les débris.

Malgré les tentatives de ses camarades pour le dégager, le jeune homme n’a pas pu être sauvé.

La victime, un Sénégalais âgé de 25 ans et résidant à Saiensoutou, a été évacuée vers la morgue de l’hôpital régional de Kédougou.

Ces deux incidents rappellent les risques importants liés à l’orpaillage artisanal dans la région de Kédougou, où de nombreux travailleurs évoluent dans des conditions souvent précaires et exposées à divers accidents.