Auteur/autrice : Aminata Gbane
Un accident d’un véhicule de la douane fait un mort à Kaolack
Le corps d’une fillette de 4 ans retrouvé dans une fosse septique à Keur Matar Gueye
Le corps d’une fillette de 4 ans tuée à Keur Matar Gueye a été retrouvé dans une fosse septique du daara où elle effectuait des études.
Le corps de N.N Ndiaye, une fillette de 4 ans, a été retrouvé sans vie au fond d’une fosse septique à Keur Matar Gueye.
Selon son père, la fillette s’est rendue à son école pour ne plus revenir vivante à la maison. Il semble qu’elle ait quitté sa classe à 17h en compagnie de ses camarades. Mais il aurait des doutes, vu que c’est son camarade et aînée de trois mois qui a ramené ses chaussures à la maison familiale.
« Je soupçonne que c’est dans l’enceinte de l’école coranique que son ou ses bourreaux l’ont enlevée, avant d’attenter à sa vie pour ensuite jeter sa dépouille dans la fosse septique. J’ai la forte conviction que ce drame a été perpétré à l’intérieur de l’école coranique ».
« Par contre, je ne saurais m’avancer sur le mobile de ce crime abjecte. » a-t-il ajouté.
Les enquêtes se poursuivent sur l’affaire de cette fillette tuée à Keur Matar Gueye. La section de recherche serait sur une piste très sérieuse qu’ils confronteront au résultat de l’autopsie.
Le Sénégal enregistre 58 nouveaux cas et 2 décès ce 16 avril
Covid-19 : appel au respect des mesures barrières dans un contexte de circulation des vaccins
L’institut Pasteur de Dakar a enregistré à ce jour, 14 patients porteurs du variant britannique de Covid-19.
En effet, l’Institut Pasteur de Dakar a retrouvé le variant britannique chez 14 patients sur un total de 335 échantillons analysés de janvier à mars 2021. Il exhorte donc les populations ‘’au strict respect des mesures barrières’’.
Un communiqué de l’Institut Pasteur indique que les porteurs de ce variant britannique vivent à Dakar. Il précise de plus, avoir identifié 6 autres lignées du virus pendant cette période.
Lancement du « Prix Galien Afrique 2021 » pour récompenser les meilleurs pharmaciens
La Fondation Galien a lancé le ’’Prix Galien Afrique 2021″ pour primer les chercheurs, les institutions et industries pharmaceutiques.
Le ’’Prix Galien Afrique 2021″ vise à primer les chercheurs, les institutions et industries pharmaceutiques du secteur public ou du secteur privé, ayant mis au point des initiatives, des services, des produits pharmaceutiques, biotechnologiques, de phytothérapie, de diagnostic et les dispositifs médicaux récemment introduits sur le marché africain, annonce un communiqué transmis à l’APS.
Quatre prix seront décernés, « le meilleur produit pharmaceutique », « le meilleur produit de tradithérapie », « le meilleur produit biotechnologique », et « la meilleure technologie médicale (dispositif médical, de diagnostic, etc.) », renseigne le texte.
La même source rappelle que la Fondation Galien organise depuis 2009 un Forum scientifique, aux États-Unis, en marge du Prix Galien International décerné depuis 50 ans et qui se positionne comme le Prix Nobel en matière d’innovation pharmaceutique.
Depuis 2018, le Forum Galien Afrique est organisé annuellement, à Dakar.
« Il offre une plateforme d’échanges scientifiques de haut niveau sur des questions d’intérêt commun, les priorités de notre continent pour les africains et par les africains », précise-t-on dans le communiqué.
Le texte ajoute qu’il réunit des Prix Nobel, des leaders politiques, des experts, des chercheurs, des étudiants, des médecins, des socio-anthropologues, des biologistes, des innovateurs, des investisseurs, des organisations internationales, la société civile, le secteur privé.
En marge du Forum Galien Afrique, prévu en décembre 2021, il sera décerné pour la première fois, le Prix Galien Afrique.
Covid-19 : le Sénégal compte 1 décès et 46 nouveaux cas ce 15 avril
Le Sénégal compte un décès et 46 cas supplémentaires de Covid-19 ce 15 avril.
Macky Sall à l’investiture de Denis Sassou Nguesso
« Thiey Adji Sarr », une série inspirée de l’affaire Sarr-Sonko fait polémique
Adji Sarr, la jeune femme qui a accusé Ousmane Sonko de « viols » et « menaces de mort », a porté plainte contre une série portant son nom.
Adji Sarr s’est fait connaître ces derniers mois suite à l’affaire l’opposant à Ousmane Sonko. La jeune femme de 20 ans, exerçant le métier de masseuse, avait alors porté plainte contre le leader du Pastef, l’accusant de « viols » et « menaces de mort ».
Une affaire qui a non seulement déclenché une vague d’émeutes ça et là au Sénégal, mais aussi fait les choux gras de la presse.
En effet, plusieurs médias sénégalais ont investigué au sujet de l’affaire Adji Sarr/Ousmane Sonko, et ont donc mené des recherches sur la jeune femme. Hormis pour ses dépositions, elle est restée plus ou moins discrète.
Mais l’annonce de la sortie d’une mini-série intitulée « Thiey Adji Sarr » la fera sortir de l’ombre. Cela aurait pu être une simple coïncidence. Mais les similitudes entre l’affaire Adji Sarr/Ousmane Sonko et la bande annonce de cette nouvelle production sont assez claires.
Comme l’on peut le constater dans la vidéo en dessous de l’article, le personnage principal du nom de « Adji Sarr » est dépeint comme une femme aux mœurs légères.
Une bande annonce provoquant une vague d’indignation sur les réseaux sociaux. Et après la polémique l’annonce de la plainte, la série ne s’intitule plus « Thiey Adji Sarr » et devient “Baline Coumba Baline”.
L’écloserie de Fatick vise une production annuelle de 1 600 000 alevins
L’Agence nationale de l’aquaculture (ANA) travaille à porter la production annuelle de l’écloserie de Fatick (centre) de 600 000 à 1 600 000 alevins pour satisfaire la forte demande des fermes aquacoles, a annoncé mercredi, son chef d’antenne régionale, Abdoulaye Diallo.
« L’augmentation de la capacité de production annuelle de l’écloserie de 600 000 à 1 600 000 alevins va se faire en partenariat avec le Projet de valorisation des eaux pour le développement des chaînes de valeur (PROVALE-CV) », a dit M. Diallo.
Il s’entretenait avec l’APS au cours de la dernière visite de la directrice générale de l’ANA, Téning Sène, sur le site de l’écloserie de Fatick créée depuis 2012 en partenariat avec la commune.
Il a expliqué que cette initiative vise à répondre à ’’la forte demande d’alevins’’ d’une soixantaine de fermes aquacoles privées et communautaires des régions de Thiès, de Kaolack, de Fatick, de Diourbel et de Kaffrine.
Les producteurs de cette zone centre-ouest du pays, couverte par l’écloserie de Fatick, s’intéressent de plus en plus à la pisciculture, a ajouté Diallo.
Par conséquent, a-t-il souligné, l’ANA doit s’adapter pour pouvoir répondre à la demande qui devient de plus en plus importante.
Il a par ailleurs évoqué les « difficultés majeures » de l’écloserie, notamment la production en quantité suffisante d’alevins pour satisfaire la forte demande et la disponibilité de l’aliment aquacole.
La directrice générale de l’ANA, Téning Sène, s’est félicitée de l’engouement actuel de privés pour l’aquaculture.
« Aujourd’hui, il y a des privés, des ONG, des projets gouvernementaux très intéressés par l’aquaculture qu’on accompagne à travers des programmes pour installer des écloseries’’, a dit Mme Sène.
L’écloserie de Fatick est créée en 2012 et comporte trois étangs d’alevinage, neuf bassins de reproduction, et une dizaine de bacs circulaires pour l’élevage.
Source : APS
