30 candidats à l’émigration clandestine interpellés à Soumbédioune (Police)

Trente candidats à l’émigration clandestine dont vingt gambiens et dix sénégalais ont été interpellés, mercredi matin, à la plage de Soumbédioune, située au quartier de la Médina, sur la Corniche ouest de Dakar, a annoncé la Police.
« Vers 5h du matin, une pirogue en provenance de la Gambie et en partance pour l’Espagne a débarqué ces malheureux candidats à la plage de Soumbédioune », précise-t-on dans un communiqué transmis à l’APS.
La même source ajoute que profitant de la levée du jour, les candidats à l’émigration clandestine ont tenté de rejoindre la gare des Beaux-maraîchers pour rentrer en Gambie.
« Mais c’était sans compter sur la perspicacité des fonctionnaires de police du Commissariat de la Médina, qui, grâce à une intensification des patrouilles et un déploiement rapide à la Gare Routière ont interpellé 30 émigrants dont 10 Sénégalais et 20 Gambiens », renseigne le communiqué.
Le texte précise qu’une enquête a été ouverte par la Division Nationale de Lutte contre le Trafic de migrants et Pratiques assimilées de la Police de l’air et des Frontières pour déterminer les circonstances de leur arrivée et identifier les auteurs de cet acte.

CAN U20 : Les juniors ont beaucoup travaillé sur les tirs au but (coach)

L’équipe nationale U20 a décidé d’insister sur les tirs au but après les échecs notés dans cet exercice en 2019, a annoncé à l’APS, son entraîneur, Youssouph Dabo.
« Au-delà de l’aspect technique, il faut être capable de contrôler ses nerfs », a indiqué le technicien, rappelant qu’en plus de la qualification en finale de l’UFOA U20 contre la Gambie, le Sénégal a remporté en août dernier la médaille de bronze aux Jeux africains contre le Mali aux tirs au but.
Dabo se dit convaincu que contrairement à une idée très répandue dans notre pays, le facteur chance est minime par rapport à la préparation que le tireur doit avoir avant de se présenter pour cet exercice.
« Nous savons que les footballeurs s’appliquent de mieux en mieux et le résultat est là », a rappelé le coach interrogé sur la qualification de son équipe en finale du tournoi UFOA U20 aux tirs au but.
Dans un passé récent, les équipes du Sénégal échouaient souvent dans cet exercice et en 2019 en plus de la finale de la CAN U20 contre le Mali, le Sénégal a été sorti en quart de finale de la Coupe du monde aux tirs au but contre la Corée du Sud.
« Auparavant, je le reconnais, on ne bossait pas souvent sur cet aspect mais actuellement, nous avons décidé de faire face », a-t-il par ailleurs ajouté.

Le PSG serait sur la piste de Sadio Mané, pour remplacer Neymar

Après le Real, c’est le club du Paris-Saint-Germain qui s’intéresse à Sadio Mané, selon le magazine France football (FF). Le magazine le cite en effet, parmi les successeurs éventuels du Brésilien Neymar, qui devrait probablement partir du club.
Le PSG qui avait sondé l’Argentin Paulo Dybala pendant le marché estival, se pencherait sérieusement sur l’international sénégalais qui joue à Liverpool, selon FF. ‘’Depuis quelques semaines, c’est un autre nom qui commence à recueillir de précieux suffrages surtout en cas de départ de Neymar : Sadio Mané’’, écrit donc l’hebdomadaire français.
De par sa position offensive à gauche ainsi que son intensité, son efficacité (meilleur buteur de Premier league) et sa mentalité sans esbroufe, Sadio Mané représente pour Paris, un candidat parfait pour compenser un départ de Neymar, toujours selon le média.
Après sa quatrième place au Ballon d’or 2019, ses supporters au Sénégal et au-delà, ont fait part de leur étonnement face à la prise de position de son entraîneur, Jurgen Klopp, qui a pris et fait cause pour le Néerlandais Virgil Van Dijk en course pour le titre de meilleur footballeur.

Lutte contre la dengue dans la commune de Kaffrine

La brigade régionale de l’hygiène de Kaffrine (centre) a organisé dans la nuit de lundi à mardi une opération de saupoudrage dans la capitale du Ndoucoumane, a constaté l’APS.

Cette action vise à lutter contre la dengue dans cette partie du pays où 8 cas de la maladie ont été recensés depuis le mois d’octobre.

’’Des moyens ont été mis à notre disposition par la hiérarchie pour nous permettre de procéder au saupoudrage de la commune principale au niveau du quartier de Diameguene centre pour réduire les moustiques et particulièrement les aèdes qui causent la dengue’’, a expliqué le chef de la brigade régionale de l’hygiène de Kaffrine, le capitaine Idrissa Ndiaye.
’’Nous avons ciblé principalement le quartier de Diameguene centre où proviennent les 95% des cas de dengue enregistrés à Kaffrine. Ce quartier est également l’épicentre des inondations au niveau de la capitale du Ndoucoumane’’, a-t-il fait observer, indiquant que cette opération de saupoudrage vise également d’autres quartiers.
’’Pour mener cette activité, nous avons utilisé des appareils de dernière génération qui ont été acquis par le service national de l’hygiène. Ces appareils font ce qu’on appelle la nébulisation à partir de produits liquides qui ont des nuages avec des effets extraordinaires sur l’élimination des moustiques’’, a expliqué le capitaine.
Selon lui, ’’avec ces actions de pulvérisations spatiales, le service d’hygiène de Kaffrine a déployé la grosse artillerie pour prendre à bras le corps, sur le plan macroscopique, ce problème lié à la présence de dengue au niveau de la commune’’.
’’Les activités que nous avons menées au niveau de la commune de Kaffrine ont eu un effet positif. Depuis le mois de décembre, nous n’avons pas reçu de cas de dengue. Il y a une diminution drastique du nombre de cas de cette maladie’’, a-t-il souligné.
Pour le capitaine Idrissa Ndiaye, ce résultat ’’est surtout dû aux actions communautaires’’ menées avec les relais à travers les visites à domicile et les émissions radios.
Cette opération de saupoudrage a été menée par la brigade régionale d’hygiène de Kaffrine avec l’appui des agents d’hygiène de Dakar.

L’équipe de handball féminin du Sénégal termine 18ème au mondial

L’équipe de handball féminin du Sénégal est classée à la 18-ème place sur 24 au championnat du monde. Et ce, après son dernier match perdu ce lundi contre le Brésil 18 à 22, a appris l’APS.
Le Sénégal a eu sa première participation aux championnats du monde de handball.
Commentant la défaite contre le Brésil, ce lundi, l’entraîneur Frédéric Bougeant estime que son équipe a fait un grand match.
« Le Sénégal a eu le respect de la famille du handball après cette participation à cette compétition ». Dit-il en indiquant que les Lionnes ont su répondre présentes pendant le tournoi.
« Tout a été bien fait, les Lionnes ont beaucoup appris durant la compétition », a-t-il par ailleurs ajouté. Il a également souligné que la Fédération et le ministre des sports ont réussi leur partition.
Sur l’ensemble, le Sénégal a plutôt manqué d’expérience pour cette première expérience en championnat mais cette compétition sera utile dans les futures échéances, a ajouté le technicien français.

Plus de 100 milliards alloués au ministère du Développement communautaire et de l’Equité

Le projet de budget 2020 du ministère du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale, soumis au vote des députés ce lundi, est arrêté à la somme de 101 milliards 375 millions 554 mille 272 francs CFA, indique un rapport de la commission des finances de l’Assemblée nationale.
Selon le rapport consulté par l’APS, ces ressources sont réparties en deux ’’programmes métiers’’ et ’’un programme support’’ dénommés respectivement ’’développement communautaire et équité territoriale, équité sociale’’ et ’’pilotage, de coordination et de gestion administrative’’.
Ces ressoures serviront, conformément à la mission assignée ce nouveau ministère dirigé par Mansour Faye, à ’’contribuer à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques d’inclusion, de cohésion sociale et d’aménagement équilibré des territoires viables dotés d’équipements modernes favorables à l’essor d’un développement économique et social’’.
Selon le ministre, la création de ce département traduit ainsi la volonté du chef de l’Etat d’accélérer la marche vers l’émergence avec l’élaboration de programmes phares.
Il a, à ce titre, cité le Programme d’Urgence du Développement Communautaire (PUDC), le Programme d’Urgence de Modernisation des Axes et territoires frontaliers (PUMA), le Programme de Modernisation des Villes du Sénégal (PROMOVILLES), le Programme National des Bourses de Sécurité Familiale (PNBSF) et la Couverture Maladie Universelle (CMU).
A l’en croire, en regroupant ces programmes et ces deux entités institutionnelles dans un seul département ministériel, ‘’le chef de l’Etat a voulu plus de cohérence à leurs interventions’’.
Abordant le bilan des actions inscrites dans les deux programmes de métiers, il a soutenu que le PUDC, lancé en juillet 2015 et intervenant dans tout le monde rural à l’exception des zones frontalières, a effectué d’importantes réalisations dans ses différents volets relatifs au désenclavement, à l’énergie, à l’accès aux services sociaux de base et à l’appui à la transformation de base.
Quant au PUMA, il a permis la construction et l’équipement de quinze postes et cases de santé, la livraison de quarante-trois ambulances médicalisés, l’aménagement de cinquante-cinq kilomètres de pistes rurales et l’irrigation d’un périmètre de cent trente-sept hectares, selon Mansour Faye.
S’agissant du PROMOVILLES, au titre de ses réalisations, ’’on a entre autres, environ sept mille mètres linéaires de réseau de drainage des eaux de pluie et mille 353 mètres linéaires de réseau d’éclairage public avec quarante-six lampadaires sans compter la formation de mille 454 jeunes aux métiers des BTP’’, a-t-il fait savoir.
Concernant le PNBSF, il a indiqué qu’’’en date du au 31 décembre 2018, le cash transfert effectué par ce programme s’élève à 25 milliards 805 millions 550 mille francs CFA, au bénéfice de près de trois cents ménages’’.
Quant à la CMU, au 31 décembre 2018, ’’son taux de couverture risque maladie, tous régimes confondus, était de quarante-neuf pourcent, et l’objectif est de le porter à soixante-quinze pourcent d’ici 2021, a renseigné Mansour Faye.
Il a par ailleurs soutenu que ’’malgré les difficultés conjoncturelles’’, le ministère est ’’une fenêtre ouverte sur des perspectives prometteuses pour ses différentes actions’’.

Abdoulaye Diop estime qu’il faut poursuivre l’encadrement de la presse

Le ministre de la Culture et de la Communication Abdoulaye Diop souligne la nécessité de continuer à encadrer la presse, même après le vote du code de la presse.
« L’Etat a signé le projet de décret sur les avantages et obligations des entreprises de presse, en particulier le financement du service public, le projet portant création d’un Fonds d’appui et de développement de la presse qui sont au niveau du secrétariat général du gouvernement », a-t-il dit, jeudi soir, lors de la plénière de l’Assemblée nationale consacrée au vote du budget de son ministère pour l’exercice 2020.
« Mais le plus important avant ces décrets, c’est qu’il faut qu’on s’entende. Les meilleures décisions sont celles consensuelles », a indiqué Abdoulaye Diop, réagissant aux interpellations des députés dont 43 ont pris la parole lors de cette plénière.
Le code de la presse « a été discuté avec l’ensemble des acteurs. J’ai signé il y a quelque jours l’arrêté portant création de la commission nationale pour établir les cartes de presse », a dit Abdoulaye Diop.
Selon lui, cela « permettra de savoir qui est journaliste et qui ne l’est pas. Cette commission va répondre à toutes ces questions », a-t-il expliqué, en réponse notamment à la députée de Mbour Sira Ndiaye, selon qui « on ne sait pas qui est journaliste et qui ne l’est pas ».
Le député Djibril War avait pour sa part déploré « la déliquescence de la presse même s’il ne faut pas généraliser. Les règles les plus élémentaires sont bafouées dans la presse. C’est comme une terreur ».
Concernant la problématique de la publicité mensongère relativement notamment aux médicaments, le ministre de la Culture et de la Communication annonce que le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) « va passer en une haute autorité et cela permettra d’avoir des pouvoirs plus étendus ».

Une attaque maîtrisée pendant un exercice de simulation à Ziguinchor

Le dispositif sécuritaire anti-terroriste en œuvre dans la zone sud Sénégal a été testé jeudi avec succès à l’épreuve d’une attaque terroriste simulée que les forces de défense et de sécurité des régions de Kolda, Sédhiou et Ziguinchor ont finalement réussi à enrayer, a constaté l’APS.

Aux alentours de 15 heures, le centre-ville de Ziguinchor était déjà bouclé. Le plan de circulation complètement chamboulé. Des éléments des forces de défense et de sécurité meublaient les artères de la ville, alors que les manœuvres des « pick-up » et autres véhicules de sécurité suscitaient la curiosité chez les populations.

Un escadron de la gendarmerie, un peloton blindé, puis un autre peloton d’intervention de la GIGN basé à Cap-Skrring, des patrouilles vedettes qui ceinturent la mer par pirogues, beaucoup de bruits de bottes, du mouvement, des tirs, des cris, des victimes par terre, une prise d’otage vite maitrisée et quatre terroristes arrêtés, sans compter des éléments de la police judiciaire à l’œuvre dans une scène de crime.
C’est là le film d’un exercice de simulation qui vise à tester le dispositif de lutte anti-terroriste dans la zone sud.
« L’opération a été vite maitrisée en une heure et demi. Notre dispositif de lutte contre le terrorisme a été bien mis en branle. Il est bien testé. Nous avons mis à l’épreuve nos forces de défense. Elles sont très réactives », s’est félicité le colonel Amadou Ousmane Ba, commandant de la Légion sud de la gendarmerie nationale.
« Nous avons reçu une alerte faisant état d’une prise d’otage et d’une attaque terroriste au niveau du port de Ziguinchor. Nous avons saisi le gouverneur de région qui supervise les opérations avant de mettre en place un dispositif pour arrêter la tuerie et maitriser les terroristes », a expliqué colonel Ba, chef des opérations dans cet exercice particulier.
Cette opération s’inscrit dans le cadre d’un séminaire sur les enjeux de la sécurité dans la zone sud. Elle vise à tester la coordination dans la gestion d’une attaque terroriste, selon le commissaire de police principal Mamadou Tendeng, chef de la Division opération du cadre interministériel de coordination des opérations de lutte anti-terroriste.
Les comités régionaux de coordination des opérations (CRCO) des trois régions de la Casamance (Sédhiou, Kolda et Ziguinchor) ont été impliqués dans l’opération.
« Nous avons mis en place un dispositif sécuritaire qui vise à prévenir et à lutter contre le terrorisme. Cet exercice a permis de tester la capacité de réaction de nos forces de défenses et de sécurité en cas d’attaque terroriste. Il sert aussi à tester leur inter-opérationnalité dans le cadre d’une synergie qui englobe tous les corps de défense et de sécurité », a souligné le gouverneur de Ziguinchor Guédj Diouf.

656 milliards FCFA pour l’accès universel à l’électricité au Sénégal

Le cabinet de conseil Services de l’énergie en milieu sahélien (SEMIS) évalue à 656 milliards de CFA le budget nécessaire pour arriver à l’accès universel à l’électricité au Sénégal d’ici à 2025.
‘’Ce montant englobe les coûts d’investissement, de préparation des études d’exécution et les ressources de fonctionnement, notamment la gestion du programme’’ visant l’accès de toutes les populations à l’électricité, a précisé Bocar Sada Sy, le directeur général du cabinet SEMIS.
Il prenait part, jeudi, à un atelier de présentation du plan élaboré en vue de l’accès de toutes les collectivités territoriales sénégalaises à l’électricité, d’ici à 2025.
Ibrahima Niane, le directeur de l’électricité au ministère de l’Energie et du Pétrole, a annoncé, lors de l’atelier, la mise en place, à partir de la semaine prochaine, d’un comité chargé de préparer la rencontre prévue en février prochain des pouvoirs publics sénégalais avec les partenaires financiers désirant contribuer à la réalisation du programme d’accès universel à l’électricité.
Le but de cette rencontre sera de trouver les 656 milliards de francs CFA nécessaires à la mise en œuvre du programme.
Quelque 13.819 collectivités territoriales restent à électrifier pour que tous les Sénégalais aient accès à l’électricité, a précisé Bocar Sada Sy, lors de l’atelier organisé par l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (ASER).
Environ 2.997.937 personnes vivant au Sénégal doivent avoir accès à l’électricité, d’ici 2025, pour que cet objectif soit atteint, dit-il.
Bocar Sada Sy a qualifié d’‘’ambitieux’’ le programme élaboré en vue de l’accès universel au courant électrique pour la période 2018-2025.
Selon M. Sy, le Sénégal aspire, avec ce programme, à ‘’un accès universel aux services énergétiques modernes’’. Le pays veut en même temps ‘’doubler la part du mixte énergétique’’ – une électricité provenant à la fois de diverses sources – dont il dispose.

Pour ce faire, a-t-il détaillé, la plupart des villages – 6.993 localités, soit 51% – seront électrifiés par une extension de réseau électrique. Les mini-réseaux vont alimenter 18% des localités du pays. Le restant – 31% – sera assuré par les systèmes photovoltaïques autonomes.

Selon Bocar Sada Sy, les Nations unies ont recommandé à leurs Etats membres d’atteindre l’objectif d’accès universel à l’électricité au plus tard en 2030, mais le Sénégal, lui, a pris l’‘’engagement volontariste’’ d’y arriver d’ici à 2025.
Des participants ont suggéré à l’ASER d’associer le secteur privé national au programme d’accès à l’électricité pour tout le monde.

‘’Il incombe au secteur privé national de se positionner le moment venu, en fonction de son appétit et de ses compétences pour capter des fonds’’, leur a répondu le directeur général de l’ASER, Baba Diallo.

Prosper Mendy se sentirait fier de jouer pour le sénégal

Prosper Mendy, arrière gauche franco-sénégalais de Stromgoset (D1 Norvège) a révélé sa grande envie de porter la tunique sénégalaise lors de son interview accordé au journal Record.

Si beaucoup de ces jeunes africains optent pour les sélections européennes, certains par contre nourrissent leurs désirs de défendre les couleurs de leurs origines. C’est le cas de Prosper Mendy (23 ans), prêt a intégré le nid des Lions de la Teranga dans les prochains jours. Sous contrat jusqu’en 2021  avec son club Stomgoset, Mendy rêve faire ses preuves avec la sélection du Sénégal.

« Clairement, le Sénégal ne se refuse pas. J’ai ma famille qui est là-bas, mes proches qui me soutiennent chaque jour, en me disant que j’ai intérêt à jouer pour le Sénégal. Aujourd’hui, ça serait une fierté de jouer pour le Sénégal. Je n’ai jamais échangé avec un membre du staff technique d’Aliou Cissé. Je n’ai pas eu de contact avec eux, mais je suis prêt à venir jouer pour mon pays. Si on m’appelle, je serai prêt », a confié l’ex-joueur du FC Montfermeil.

D’après Mendy, les  dirigeants du football sénégalais doivent se lancer dans la détection des jeunes talents évoluant dans les championnats du monde. Jeune joueur polyvalent pouvant répondre au poste de défenseur central ou milieu gauche, Mendy est prêt à tout pour mériter le groupe d’Aliou Cissé.

« Absolument. Je suis déterminé et prêt à me battre pour mériter ce poste. Mais je le suis également pour les autres secteurs, car je suis un joueur polyvalent qui peut jouer aussi comme milieu gauche ou défenseur central. Je reste à l’écoute du staff. Et je reste convaincu que le coach Aliou Cissé et son staff auront un regard sur tous les jeunes qui évoluent dans les différents championnats du monde », a ajouté Prosper Mendy.