Le Sénégal suspend le visa des 28 agents de Mansudae Overseas

Cette société nord-coréenne qui a construit le Monument de la Renaissance au Sénégal est soupçonnée par l’ONU d’affaires louches.

Selon les informations de Libération, le Sénégal mène une enquête sur les activités de Mansudae Overseas project group of companies (Mo), la société nord-coréenne qui a construit le Monument de la Renaissance.
En effet, des experts de l’Onu estiment que cette entité, spécialisée dans la construction de grosses œuvres en Afrique, serait aussi la vache laitière du Pouvoir nord-coréen. Aussi, dans une résolution, le Conseil de sécurité de l’Onu a gelé les actifs de Mo tout en demandant au Sénégal de procéder à une enquête.  Les investigations sénégalaises ont permis de découvrir que Mo est toujours présent au Sénégal où elle exploite 28 personnes.

En guise de mesure conservatoire, le Sénégal a suspendu le visa des 28 agents le temps d’y voir plus clair sur les vraies activités du groupe. Une affaire à suivre.

Pour rappel, Mo aurait des activités dans plusieurs pays pays d’Afrique et d’Asie du Sud-Est, notamment l’Algérie, l’Angola, le Botswana, le Bénin, le Cambodge, le Tchad, la République démocratique du Congo, la Guinée équatoriale, la Malaisie, le Mozambique, Madagascar, la Namibie, la République arabe syrienne, le Togo et le Zimbabwe…

 

Kaffrine : un financement de 16 millions F pour des groupements féminins

Ce financement vient du Conseil national de concertation et de coopération des ruraux CNCR qui a décidé d’apporter son appui à huit groupements féminins de la région

Ce financement a été remis lundi 11 Juin; aux producteurs bénéficiaires par l’assistant au coordonnateur du CNCR, El Hadj Thierno Cissé, les 8 groupements féminins concernés ayant bénéficié de six mois de formation.

« Au total, nous avons injecté directement un financement de 16 millions de francs CFA » dans la région de Kaffrine, a-t-il précisé en marge de la cérémonie de remise de financements.

Selon M. Cissé, les 12 groupements concernés par cette initiative dans les régions de Kaolack et Kaffrine ont bénéficié au total de « plus de 33 millions de frs CFA à raison de 2 millions 800 mille francs CFA par groupement ».

« Cet argent a pour objet de soutenir le développement des projets familiaux qui ont été élaborés avec l’appui de l’équipe du projet« , a expliqué M. Cissé.

« De façon autonome, a-t-il ajouté, chaque représentant d’exploitation familiale a fait l’analyse de la situation de son exploitation, et tout au long de la formation, il a réfléchi par rapport à une intervention qui permet d’améliorer la situation au niveau de son exploitation« .

Ces groupements féminins vont par la suite se réunir « pour développer l’agriculture particulièrement la filière arachidière dans les localités« , a fait savoir M. Cissé, rappelant que chaque femme membre d’un groupement a reçu un financement de 400.000 francs CFA sans apport ni intérêt et renouvelable au bout de trois ans.

L’assistant au coordonnateur du CNCR et la délégation qui l’accompagne ont tour à tour fait les communes de Kahi, Kaffrine avant de se rendre à Ndioudiène, dans le cadre de leur tournée au cours de laquelle ils ont été chaleureusement accueillis par les populations.

 

 

Ressources pétro-gazières : une organisation participera au dialogue

Il s’agit de l’association de la société civile « Publiez ce que vous payez » (PCQVP/Sénégal)

La Coalition nationale « Publiez Ce Que Vous Payez » organisation de la société civile, a donné son accord pour participer au dialogue national sur la gestion des ressources pétro-gazières du Sénégal, convoqué 12 Juin par le président Macky Sall, a appris APA auprès de la coalition. « Vu l’importance du dialogue dans la gestion des ressources publiques en général, et des revenus issus du secteur extractif en particulier, la Coalition et ses partenaires marquent leur disponibilité à prendre part à ce processus de concertation des acteurs », écrit le mouvement qui lutte pour la transparence et la redevabilité dans la gouvernance des ressources minérales, dans un communiqué dont APA a reçu copie lundi.

Cette décision a été prise samedi dernier, au terme d’une réunion portant sur la réponse à apporter à l’appel au dialogue du président Sall sur la gestion des revenus issus de la prochaine exploitation du pétrole et du gaz au Sénégal, en 2021.

« Relativement à cet appel au dialogue, la Coalition et ses partenaires se félicitent de la démarche du Président de la République et de son Gouvernement. Cet appel constitue un début de matérialisation de la dernière réforme constitutionnelle qui a consacré la propriété des ressources naturelles au Peuple », commente la coalition « Publiez Ce Que Vous Payez », coordonnée au niveau national par le Sénégalais Demba Seydi.

Toutefois, souligne le communiqué, la Coalition et ses partenaires « restent préoccupés » par la méthode adoptée par le président de la République et son gouvernement.

 

Fatick : incinération de 3,5 tonnes de produits périmés contrefaits

Il s’agit de produits alimentaires impropres à la consommation, de médicaments périmés et de produits contrefaits et interdits de vente au Sénégal.

Des produits périmés et contrefaits saisis entre 2015 et 2018 et d’un poids total de 3,6 tonnes ont été incinérés lundi à Fatick (ouest) par les services compétents, sur un terrain vague situé vers la sortie de la commune, sur l’axe menant à Diakhao, a constaté l’APS.

Selon l’adjoint au gouverneur de Fatick Sahite Fall, ces produits ont été saisis sur la période de 2015 à 2018, « grâce à l’action combinée du service régional du Commerce, de la Brigade mixte de contrôle et de veille sanitaire« .

Ils sont évalués à 3,5 tonnes, un poids qui « correspond à une valeur estimative de 5 millions de francs CFA« , a souligné M. Fall, venu prendre part à l’opération d’incinération, intervenant à quelques jours de la Korité, la fête commémorant la fin du jeûne musulman.

Aussi l’adjoint au gouverneur a-t-il réitéré à cette occasion l’engagement de l’exécutif régional de lutter davantage contre les produits impropres à la consommation.

« Nous envisageons avant la Korité d’envoyer à nouveau la Brigade régionale mixte et les services compétents sur le terrain pour effectuer les contrôles qu’il faut afin de permettre aux populations d’avoir des produits alimentaires de qualité en direction de la fête« , a-t-il lancé.

Le chef du service régional du Commerce, Babacar Diouf, a lui précisé que ces produits avaient été saisis « dans les différents circuits de distribution particulièrement les marchés, les boutiques et les marchés hebdomadaires« .

Il signale que les produits contrefaits viennent de la Gambie voisine, « mais pour ce qui des produits alimentaires périmés’’, ils le sont principalement à cause de « la négligence des vendeurs »

Le préfet du département de Fatick, Ndèye Nguénard Mbodj, a pris part à l’opération d’incinération, de même que les chefs des services régionaux compétents.

Amical : Sénégal-Corée du Sud ce lundi

Le Sénégal joue son dernier match de préparation à la coupe du monde 2018 qui va débuter ce jeudi ce soir.

Après son match nul face au Luxembourg (0-0) et sa défaite contre la Croatie (1-2), le Sénégal achève sa préparation au Mondial 2018 en affrontant un autre Mondialiste, la Corée du Sud, ce lundi (13h30 GMT) à Grödig en Autriche. A la recherche d’une première victoire en 2018, les Lions de la Teranga tenteront de s’appuyer sur les progrès entrevus face aux Croates pour emmagasiner de la confiance avant de débuter la compétition contre la Pologne le 19 juin.

 

Le Sénégal s’engage dans l’encadrement des écoles coraniques

Le gouvernement sénégalais a adopté mercredi 6 juin en Conseil des ministres un projet de loi portant sur la réforme du statut des daaras (écoles coraniques).

Près de la moitié des enfants sénégalais ne fréquenteraient pas l’école formelle. Selon une étude de l’Unicef parue en 2014, 47% des enfants sénégalais en âge d’être scolarisés ne sont pas inscrits à l’école formelle. Au moins un tiers d’entre eux seraient des talibés, selon Hamidou Dia, sociologue et chercheur à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), qui a piloté le rapport. L’objectif du nouveau projet de loi : leur donner accès aux enseignements élémentaires et créer des passerelles vers l’enseignement public ou la formation professionnelle.

Créer des passerelles avec l’école publique

Le texte inclut un cursus pédagogique sur huit ans, combinant apprentissage du Coran et acquisitions des compétences élémentaires des programmes du CP au CM2. « Nombre d’enfants des daaras ne savent ni lire ni écrire en français et n’ont pas de notion de calcul », souligne Babacar Samb, inspecteur des daaras pour le ministère de l’Éducation nationale.

Au-delà de l’enseignement, il s’agira également de doter les daaras d’un cadre juridique formel, pour les rendre éligibles aux subventions étatiques en vue d’améliorer  les infrastructures de ces écoles coraniques, souvent insalubres. Dans le cadre d’un projet pilote appuyé par la Banque islamique de développement (BID) à hauteur de 10,3 milliards de francs CFA, le gouvernement construit 32 daaras à travers le pays.

Le poids des confréries religieuses

La volonté gouvernementale d’encadrer les écoles coraniques n’est pas nouvelle. Dès le début des années 2000, un programme avait été expérimenté dans 64 daaras sénégalaises. Au moment de légiférer, le texte s’était heurté à une vive opposition des autorités religieuses et des maîtres d’enseignement coraniques. « Ils ne se sentaient pas assez impliqués dans le projet de réforme et estimaient que la modernisation des daaras dénaturait l’enseignement religieux », précise Hamidou Dia.

Parmi les détracteurs de la réforme, la très influente Fédération nationale des associations d’écoles coraniques du Sénégal, créée en 2011. Cette dernière compte 712 associations et revendique 16 800 daaras et deux millions de talibés. Si les chiffres qu’elle avance sont à prendre avec des pincettes, la Fédération jouit d’une influence réelle. En 2015, elle s’était mobilisée contre le projet de loi de modernisation des daaras en menant des actions de sensibilisation parmi les populations et en intervenant massivement dans les médias. Sous la pression, le gouvernement avait alors retiré le texte.

« Sénégaliser » l’école publique

Cette fois, le gouvernement affirme être parvenu à un consensus parmi les différents acteurs concernés. À huit mois de l’élection présidentielle, difficile de ne pas envisager l’impact électoral d’une telle réforme. Car les confréries religieuses du Sénégal représentent un réservoir de votes extrêmement important. « Au-delà de la formalisation des établissements coraniques, ce projet s’inscrit dans une démarche plus large de ‘sénégalisation’ de l’école publique », estime Hamidou Dia.

Selon le sociologue, l’école publique sénégalaise, laïque, ne prend pas en compte l’enseignement religieux et n’est pas tout à fait en phase avec les réalités sociales du pays. « La conception de la laïcité au Sénégal n’est pas comme en France. Elle reconnaît un rôle éducatif aux confréries religieuses. Ce projet de loi est une manière de convaincre certains parents attachés à l’enseignement du Coran que l’école publique n’est pas incompatible avec leurs traditions religieuses et n’est pas uniquement le fruit de l’héritage de l’école coloniale française. »

 

Sénégal : 7 enfants atteints de myocardiopathie seront opérés en Israël

Ces opérations sont le fruit d’une collaboration entre l’ONG israélienne Sach, l’ambassade d’Israël à Dakar et l’hôpital Albert Royer

L’agence de presse sénégalaise (APS) révèle que, grâce à la collaboration entre l’ONG israélienne Sach, l’ambassade d’Israël à Dakar, et l’hôpital Albert Royer, « sept famille sénégalaises vont aller en Israël pour une intervention chirurgicale de leurs enfants atteints de myocardiopathie », a annoncé l’épouse de l’ambassadeur d’Israël au Sénégal, Jeanne Harrison, citée par le site sénégalais APS.

« Selon le professeur Amadou Lamine Fall, pédiatre cardiologue à l’hôpital d’enfants Albert Royer, tous les ans, près de 400 cas de cardiopathie sont enregistrés au Sénégal ».

En juin dernier, Israël et le Sénégal ont annoncé la reprise de leurs relations diplomatiques, qui avaient été gelées quand le Sénégal avait co-présenté la fameuse résolution 2334 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui visait les implantations israéliennes en Cisjordanie.

 

Kaffrine : Le député Yaya Sow à la rescousse des populations

Les habitants de cette région ont bénéficié le 10 Juin des denrées alimentaires d’un montant de 27,9 millions de Francs CFA

Le député-maire de la commune de Ribot Escale, dans le département de Koungheul (centre), Yaya Sow, a offert dimanche à des habitants de la région de Kaffrine (centre) des denrées alimentaires dont la valeur est estimée, selon lui, à 27,9 millions de francs CFA.

‘’Avec mon salaire de député, j’ai décidé de distribuer 27 millions 900 mille francs CFA aux habitants de la région de Kaffrine, pour soulager les nécessiteux durant la Korité (fête de fin du ramadan, Ndlr)’’, a dit l’élu APR (majorité).

Le don comprend 15 tonnes de pommes de terre et 400 bidons d’huile, selon M. Sow, qui y ajoute 500.000 francs CFA pour chaque chacune des communes de la région.

‘’Le président de la République a décrété 2018 une année sociale. C’est pourquoi j’ai jugé nécessaire d’octroyer mon salaire de député aux populations de la région de Kaffrine, qui m’ont élu’’, a-t-il expliqué.

 

Infrastructures : Tamba Socé aura bientôt sa mosquée

Le lancement des travaux de construction de cet édifice a eu lieu le 10 Juin 2018 par le ministre des affaires étrangères.

Le ministre des Affaires étrangères, Sidiki Kaba, a lancé dimanche les travaux de construction de la mosquée du quartier Tamba Socé, situé dans la commune de Tambacounda (est), l’édifice religieux devant être livré dans six mois au plus tard.

‘’La construction et la réhabilitation des mosquées sont des doléances fortes des populations, qui souhaitent toujours avoir des édifices religieux pour pratiquer librement leur religion’’, a souligné M. Kaba lors de la cérémonie de pose de la première pierre de l’ouvrage.

‘’Pour concrétiser cette vision du président de la République, nous essayons de réaliser des édifices religieux à Tambacounda en choisissant les quartiers qui en ont le plus besoin. C’est le cas des quartiers Tamba Socé, Kothiary Nding et Pont’’, a-t-il expliqué en présence de l’imam de Tambacounda, Thierno Souleymane Agne, d’un représentant du khalife de Médina Gounasse et de plusieurs notables.

Selon Sidiki Kaba, Tamba Socé et Kothiary Nding concentrent environ 30.000 habitants obligés de parcourir trois à quatre kilomètres pour se rendre à la mosquée la plus proche de leur quartier.

Les travaux de la mosquée ont été confiés à l’entrepreneur Abdoulaye Sarr, le président de la chambre des métiers de Tambacounda, qui s’est engagé à livrer l’ouvrage dans cinq ou six mois.

Les notables ont salué l’engagement de Sidiki Kaba à construire des édifices dans la commune. ‘’Nous parcourons des kilomètres pour aller à la prière du vendredi. C’est difficile quand il fait chaud. C’est difficile également pendant l’hivernage. Avec cette mosquée, c’est la joie dans nos cœurs », a réagi l’imam Thierno Oumar Bâ.

 

Classement Fifa: Le Sénégal stagne toujours à la 2ème place

Le classement mensuel de la FIFA a été publié le 07 Juin dernier le Sénégal garde sa même place au niveau continental.

A une semaine du coup d’envoi de la Coupe du monde 2018, la Fifa a publié son classement du mois de juin. Le Sénégal a gagné une place et se retrouve 27e au niveau mondial. La Tunisie rétrograde de 7 places, mais reste toujours la première équipe africaine. Malgré ses deux matches nuls contre l’Ouzbékistan (0-0) et la Bosnie (1-1) en mars dernier, le Sénégal a réalisé un bond d’une place. L’équipe qui pointait à la 28e place en mars dernier, se retrouve avec le classement publié hier à la 27e place. Le Sénégal est moins bien loti que ses deux prochains adversaires à la Coupe du monde, Pologne et la Colombie, respectivement 8e et 16e, tandis que le Japon occupe la 61e place du classement.

La première nation africaine reste la Tunisie qui a pourtant réalisé une très mauvaise opération. Malgré ses matches nuls contre la Turquie et le Portugal, les Aigles de Carthage ont perdu 7 places et rétrogradent à la 21e position. Les autres mondialistes africains, le Maroc, l’Egypte et le Nigeria sont respectivement 41e, 45e et 48e. Au niveau africain, la Rd Congo est classée troisième. Le Ghana arrive en sixième position et le Cameroun est huitième. Le Burkina Faso et le Mali figurent aussi sur le top 10.

Au niveau mondial, l’Allemagne mène toujours la course en tête. Elle est suivie du Brésil, de la Belgique, du Portugal et de l’Argentine.