Affaire des photos nues apparues sur les réseaux sociaux: Mbathio s’explique pour la première fois…

Apres la polémique de  l’affaire des photos nues apparues  sur WhatsApp et Snapchat. Mbathio s’exprime pour la première fois  sur ce scandale qui a secoué les réseaux sociaux.

Elle revient sur les moments et la manière dont elle a surmonté les épreuves .

Apres la polémique de  l’affaire des photos nues apparues  sur WhatsApp et Snapchat. Mbathio s’exprime pour la première fois  sur ce scandale qui a secoué les réseaux sociaux.

Elle revient sur les moments et la manière dont elle a surmonté les épreuves .

La position 69: ce qu’en pense Oustaz Iran Ndao

Les droits mutuels des époux en matière de sexualité ne se limitent pas à la relation sexuelle.

Ils s’étendent à tout ce que le Coran qualifie de jouissance (istimtâ`). Cela signifie que chacun des époux peut jouir de son conjoint à sa guise, que ce soit par la relation sexuelle ou par autre chose.

Il existe cependant des exceptions à cette règle  qui selon Iran est strictement pour les animaux.

https://youtu.be/USCRhhqoENk

Arrestation de 15 braqueurs d’autoroutes à Dakar

Le service de la Sûreté urbaine de la police sénégalaise a annoncé, jeudi soir à Dakar, avoir arrêté un groupe de quinze malfaiteurs, dont des agresseurs qui avaient l’habitude de commettre d’une manière rocambolesque leurs forfaits sur les autoroutes de la capitale.

Tous des hommes, ces malfaiteurs sont âgés entre « 23 et 35 ans » et certains d’entre eux, hormis les Sénégalais, sont originaires de la « Guinée Conakry et de la Guinée Bissau », a renseigné le chef de la Sûreté urbaine, le commissaire Elhadji Cheikh Dramé, animant un point de presse au commissariat central de Dakar.

Assis face au butin saisi par ses hommes, composé de machettes, de coupe-coupes et d’une « vingtaine de kilos » de chanvres indiens emballés, le responsable policier explique que cette « bande » agissait dans le secteur de Yarakh (banlieue) et faisait « parfois des incursions vers la Corniche-ouest », même si elle était présente « partout dans Dakar ».

En effet dans « la nuit du dimanche au lundi, on a été informés qu’un groupe venait d’agresser des gens sur l’autoroute. Ils (agresseurs) avaient érigé des barricades en mettant de grosses pierres. Ils causaient (ainsi) des accidents, en profitant de l’occasion, pour s’attaquer aux passagers, chauffeurs, entre autres », a déclaré le commissaire Dramé, notant que ce sont « quatre personnes » qui ont d’abord été arrêtées et qui « n’ont pas hésité à dénoncer le chef de la bande qui a été aussi interpellé le lendemain ».

« La poursuite des opérations nous a permis de maitriser la bande qui était composée de 15 personnes », a affirmé Elhadji Cheikh Dramé, remerciant de passage les populations pour leur « collaboration » et pour la « confiance » qu’elles placent en leur police.

Par ailleurs, il a indiqué que la Sûreté urbaine est un service policier qui « travaille 24 heures sur 24 », cela grâce à un « important réseau de renseignement » et à des « moyens matériels et humains mis en œuvre » par les autorités pour lui permettre de réussir la mission de sécurité qui lui est dévolue.

Dakar, unique capitale au monde dépourvue d’un aéroport. Quelle bêtise !

Qui aurait pu penser, un seul instant, sous le règne du Président Mamadou Dia et même L. Sédar Senghor, qu’un jour, l’un de nos chefs d’Etat commettrait la bêtise de détruire l’aéroport de la capitale pour y bâtir un centre commercial ou que-sais-je d’autre ? Chers concitoyens, notre peuple a laissé, jusque-là, trop faire ses dirigeants successifs. Je pense qu’il temps que nous reprenions la place qui est la nôtre dans la République. Car, trop c’est trop ! A cet effet, nous faisons juste ce rappel.

Les citoyens et patriotes occupent une place centrale dans la République et sont le moteur et les seuls détenteurs de la souveraineté du peuple, s’ils sont toutefois conscients de leur rôle et savent bien le jouer. Donc, ils doivent reprendre l’initiative et, le réflexe du citoyen patriote qui consiste à n’être point indifférent, face aux problèmes de leur pays, notamment par rapport aux dirigeants qui le gèrent et les actes qu’ils prennent en fonction de l’intérêt général, bien compris, du peuple Sénégal, etc.

Par voie de conséquence et, au vu de l’expérience vécue, particulièrement, de l’alternance 2000 à nos jours, les Sénégalais doivent bien en tirer une leçon capitale, justement, pour s’en servir en direction des prochaines échéances du 24 février de 2019. Juste pour dire que les Sénégalais patriotes et conscients de leur devoir citoyen ne doivent, plus jamais, élire des dirigeants apatrides qui vendent notre pays à l’étranger, parce que nous leur avons remis sur un plateau d’argent tous les pouvoirs avec mains libres, sans contrôle ni exigence de rendre compte. Exactement, c’est le synonyme d’un pouvoir monarchique, dans une République. Cela dit, nous n’avons plus, du tout alors, le droit d’élire un Président de la République à qui, nous nous remettons poings et pieds liés, en le laissant faire ce qu’il veut et comme bon lui semble, ainsi qu’il fut durant les douze ans de magistère de Me Abdoulaye Wade.

Cela veut dire qu’il se pose de manière concrète et fondamentalement à notre peuple, mais aussi aux présents candidats aux fonctions de Président de la République, un sérieux problème de système politique cohérent et adapté à nos conditions actuelles avec une constitution y répondant, parfaitement, et aussi à l’évolution des temps modernes. Ce qui revient à dire très exactement, que notre pays ne peut plus être dirigé avec les mêmes institutions actuelles, parce qu’elles sont sclérosées et caduques. Donc, la refondation des institutions actuelles de la république est une voie incontournable donc, obligée pour notre pays si nous voulons sortir de ce carcan dans lequel nous sommes tenus prisonniers par les dirigeants qui ne cherchent qu’à jouir du pouvoir.

Et, voici que notre pays, à la suite d’une gouvernance de type monarchiste de Me Wade, tombe si bas, aujourd’hui, au point que sa capitale est à présent dépourvue d’un aéroport. Un tel recul qui a ramené Dakar, l’ex-capitale de l’AOF et actuelle du Sénégal en un gros village, ne pouvait se produire, effectivement, qu’avec un homme, certes de notre époque, mais habité d’un esprit féodal dissimulé, à savoir l’ancien Président de la République du Sénégal, Abdoulaye Wade. En effet, c’est cet homme-là qui a eu cette idée saugrenue et rétrograde, de décider, autoritairement, de raser le seul aéroport du pays et de la capitale pour y installer un prétendu, centre commercial. Comme si, ce fantomatique centre ne pouvait s’installer nulle part ailleurs que dans l’enceinte de cet aéroport de Dakar ? En vérité, c’était juste un prétexte pour s’accaparer des terres de l’aéroport car, jusque-là point de centre commercial. Mais, cette erreur, grave et monumentale de l’homme, n’est pas fortuite. Elle a été mûrement réfléchie pour nous fourguer son monument inopportun, inutile et pompeusement, baptisé de la renaissance africaine. Voilà, ce monument grandiose symbolise, justement, la somme et la dimension des dégâts, fautes et erreurs commises par Me Wade à la tête de notre pays.

Mais, comment cela a pu se produire ? Parce que Me Wade après avoir été élu président, il s’est taillé une constitution à sa mesure, a exigé et obtenu des Sénégalais avec l’appui de ses alliés de l’époque et affidés non seulement d’avoir tous les moyens, – entendez par-là les commandes de toutes les institutions de la République-, mais également, qu’on le laisse gouverner à sa guise sans aucune objection ni moins encore entrave. Et, ce fut la porte, grandement, ouverte à toutes les dérives monarchistes qui ont eu lieu par la suite, surtout, avec cette expression de l’époque, débile dans une République, qui interdisait toute critique à l’endroit de Me Wade : « laisser le vieux travailler. » Voilà, c’est ce résultat qui a conduit, finalement, à la liquidation aberrante de l’aéroport de Dakar avec des prétextes fallacieux qui ne sont rien d’autre que de l’antipatriotisme camouflé, un moyen de s’enrichir et le début d’une gestion monarchiste de la République du Sénégal à l’image du PDS, son parti.

D’ailleurs, tout est devenu clair, maintenant, dans la façon de gérer de Me Wade, si l’on réfère à la situation qui prévaut, actuellement au PDS. Oui, hier, c’était que personne ne lorgne mon fauteuil, mais aujourd’hui, c’est après moi c’est mon fils et personne d’autre. C’est, exactement, cela une démocratie de brousse, synonyme de monarchie. Et Macky Sall, son successeur, son élève et fils spirituel n’a fait qu’appliquer ce qu’il avait appris auprès du maître et, sait uniquement faire. Ainsi, Macky est en train de suivre docilement les traces de son maître à penser. Et, il poursuit de ce fait la consolidation de la liquidation de cet unique aéroport de la capitale du Sénégal.

Et pourtant, au cours de sa campagne électorale à la présidentielle de 2012, Macky Sall, sûrement, par pure démagogie avait dénoncé violemment l’acte de Me Wade et même fustigé cette opération inacceptable et antinationale. Mieux, il avait promis et s’était, fermement, engagé à remettre l’aéroport à son endroit et à réparer tous les torts. Mais, hélas, la réalité a bien démontré que ce n’était que du vent. Ce rappel est, juste, fait pour mettre en garde mes concitoyens et afin qu’ils redoublent davantage de vigilance, en évitant, comme par le passé, de tomber victimes encore sous le charme de ces beaux parleurs aux langues mielleuses, des populistes et autres baratineurs, mais qui, en vérité, ne sont que des arnaqueurs ou menteurs fieffés afin d’accéder au pouvoir et de jouir, comme leurs prédécesseurs, de ses délices.

Chat échaudé craint l’eau froide ! Le silence actuel et assourdissant, des candidats en lice pour la présidence de la République sur l’épineux problème de l’aéroport de Dakar donne des inquiétudes sur son sort pour demain. Alors, leur silence signifie-t-il, qu’ils entérinent tous, définitivement, cette décision, on ne peut, inacceptable, comme un fait irréversible ? Ou bien, est-ce que l’un d’entre eux aura le courage, la détermination ou un sursaut de patriotisme pour remettre les choses à l’endroit, en réparant et restituant cet aéroport à notre capitale, Dakar ? Surtout que son maintien ou retour ne nécessite aucune dépense supplémentaire, parce que tout le nécessaire est encore en place, c’est juste d’une réouverture qu’i s’agit. Dans tous les cas, que ce soit un retour ou un maintien, peu importe. L’essentiel, pour tous les Sénégalais patriotes c’est de laver leur dignité bafouée en ramenant, l’aéroport de Dakar à sa place et, pour eux, c’est une exigence nationale. En effet, cet aéroport, nous ne devons pas l’oublier, est un symbole qui fait partie de l’histoire du Sénégal pour avoir été l’un ou le premier aéroport d’Afrique de l’Ouest. Il est, donc bien chargé d’histoire et fait partie de notre patrimoine que nous devons, jalousement garder.

En direction du choix de futurs dirigeants, je voudrai faire remarquer à mes concitoyens qu’il existe deux catégories de dirigeants de pays qui sont, cependant, diamétralement, opposées. Et, il importe, particulièrement, que les citoyens puissent les disséquer et les distinguer, pour séparer le bon grain de l’ivraie. La première catégorie est composée de : dirigeants qui marquent leur passage à la tête de leurs pays par leur patriotisme incontesté, désintéressement des biens de la nation par leur tenue à distance réglementaire par rapport à eux, disponibilité au service de leurs concitoyens, posent des actes majeurs significatifs, utiles et historiques, construisent des œuvres de grandeur et impérissables. De tels dirigeants sont des bâtisseurs de nations car, ils gèrent le pouvoir au service de leurs concitoyens, dans le but de leur procurer un bien-être et mieux être constant, etc. C’est une race d’hommes recherchée par tous les peuples.

Par contre la deuxième catégorie est faite de : dirigeants jouisseurs qui détruisent le peu de réalisations significatives trouvées sur place (l’aéroport de Dakar), s’enrichissent illicitement en vendant leurs pays et ses ressources à l’étranger, édifient des ouvrages onéreux mais de nulle utilité ce, pour leur prestige personnel (monument de la renaissance), appauvrissent, affament leurs populations et les privent de libertés démocratiques. Ils sont, généralement, des apatrides, gèrent de façon monarchiste le pouvoir, à leur profit et à ceux de leurs amis, au détriment de la grande majorité de leurs peuples. Ils sont à la base de tant d’autres dérives et empêchent leurs pays de progresser normalement.

Malheureusement, notre pays n’a connu jusque-là, que des dirigeants de la deuxième catégorie. Et, celui qui s’est distingué et illustré, particulièrement, par les nombreuses graves erreurs en tout genre, la destruction de symboles et autres biens, c’est bien le Président A. Wade. Son passage est tristement marqué par la déstructuration de l’économie, liquidation des sociétés nationales florissantes telles que : Les Industries Chimiques du Sénégal, chemins de fer du Sénégal, la Sonacos, etc., et seule la Sonatel a échappé de justesse à sa machine de destruction ; et l’aéroport de Dakar qu’il a décidé de rayer de la carte de façon inattendue au profit de ce monument de la renaissance inopportun et inutile est lié à cet autre scandale, de vente des terres de l’aéroport L.S.S à l’un de ses amis à un prix sacrifié. Les dégâts et erreurs ainsi que les mauvaises intentions qui ont échoué de Me Wade au cours de sa gestion du pays n’est pas exhaustive.

D’ailleurs, nous devons compter son successeur, Macky Sall, comme faisant partie intégrante de ses erreurs, parce qu’étant son propre produit. Et pour preuve, Macky Sall s’était bien engagé et, avait même donné comme gage, qu’une fois au pouvoir il rompra avec les pratiques de son prédécesseur, rectifiera, réparera er redressera les erreurs commises par Me Wade, mais en fait, il ne fait que suivre ses traces et quelques fois, en aggravant même certaines erreurs. Donc, contrairement, à ses engagements Macky Sall est passé complètement à côté des priorités de développement de notre pays. En fait, il est tout simplement revenu sur tous ses engagements, par un reniement sans précédent, comme son maître. Je pense qu’il est très important pour les Sénégalais de retenir pour l’avenir les cas de reniement total de Me Wade et Macky Sall ainsi que de leurs semblables.

En tout cas, de tous les candidats déclarés, nous n’avons pas encore entendu, de l’un quelconque, avoir soulevé ou évoqué la question du maintien de l’aéroport de Dakar Yoff ou, pris une position nette et claire. La question est cependant posée à tous les candidats. Et, le retour de l’aéroport est une priorité, considérée comme la restitution d’une partie de notre souveraineté nationale. Car, le fait de bazarder cet aéroport à des Marocains ou Turcs est inadmissible, parce que l’inverse, à savoir nous faire accorder le bénéfice d’un tel privilège dans leur pays respectif est, impensable. Par conséquent, si le fait est conclu par un contrat, celui-ci doit être dénoncé et rompu sans condition ni délai par le prochain Président de la République. N’est-ce pas que le Président Wade, en son temps, avait bien rompu, à notre tort à 100% d’ailleurs, le contrat entre la Sénélec et la société Elliot Trudeau ? A tout point de vue, cet acte venant de Me Wade n’est ni plus ni moins qu’une recolonisation pure et simple. Mais devons-nous accepter, après nous être libérés des griffes du colonialisme français, d’être colonisés à nouveau, naïvement, par d’autres ? Non !

Tous les candidats sont interpelés à se prononcer sur la question de l’aéroport de Dakar car, aucun des projets en cours ou à venir ne peut être ni plus utile ni plus important que lui. Le TER qui nous coûte des yeux de la tête aurait pu être justifiable à la rigueur, s’il était prévu, tout au plus, de relier les deux aéroports permettant ainsi aux passagers de prendre leurs vols à temps, dans n’importe lequel des deux aéroports. Mais hélas, la vision de courte vue des deux chefs d’Etat n’y avait jamais pensé, un seul instant. Alors, nous sommes en droit de penser, que le prochain chef d’Etat du Sénégal, s’il est patriote et vraiment digne de ce nom, en toute logique, ne pourra accepter de tolérer davantage cette aberration inqualifiable qui prive la capitale de notre pays d’un aéroport. Surtout, s’il veut intégrer le cercle des valeureux dirigeants bâtisseurs de nations, comme Nelson Mandela et non dans celui des jouisseurs de délices du pouvoir, comme ils pullulent en Afrique à l’image des Bokassa et Mobutu.

Mais, tout candidat qui prendra en charge une revendication aussi juste, patriotique et historique à restituer à la Capitale Dakar, sa dignité, par le retour de son aéroport pourrait bénéficier, sans doute, de la faveur des forces patriotiques et de progrès du pays. Alors, entendons-nous bien, quand même, candidats et candidates, il ne s’agit point de faire une simple déclaration de vœux pieux et d’intention trompeuse, mais un engagement ferme consigné devant un jury d’honneur et notarié dont l’application sera immédiate et parmi les premières mesures, sans délai. Il faut préciser quand même, qu’un tel combat, comme celui de l’aéroport, ne peut et ne doit être celui de dirigeants seulement, mais un combat populaire de tout le peuple sénégalais, avec son avant-garde patriotique, en tête.

Dakar, le 9/10/208

Mandiaye Gaye

Italie – Un Sénégalais sauvagement agressé par une vingtaine d’individus…

A Naples, un sénégalais a failli passer de vie à trépas pour une affaire de loyer.  Les faits se sont déroulés il y a quelques jours , à la rue Giovanni Tappia, non loin de la gare centrale, dans le quartier de New Homes. Le Sénégalais de 33 ans a été agressé par vingt personnes: blessé à la tête, à la poitrine et aux bras, cet homme de 33 ans a été admis à l’hôpital voisin de Loreto Mare. Heureusement sa vie ne serait plus en danger, selon Thieydakar.net

D’après ce que Fanpage.it a appris, l’agression aurait été commis pour des raisons liées aux loyer. Le Sénégalais, vendeur de rue avec un permis de séjour régulier, aurait demandé une prolongation de quelques jours au propriétaire, qui aurait d’abord quitté la maison sans grief particulier. Au bout de quelques minutes, cependant une vingtaine de personnes, arrivées à bord de scooters , pénétraient dans la maison, dévastant tout et volant certains appareils, dont la télévision.

Ayant échappé à l’attaque, le  jeune homme de 33 ans s’est réfugié chez un compatriote, et a alerté la police. Cependant, les assaillants, prétendant être de la police ont frappé à la maison et, une fois à l’intérieur, l’ont frappé avec des bouteilles sur la tête, la poitrine et les bras, lui faisant perdre beaucoup de sang. L’arrivée des forces de l’ordre a empêché l’aggravation de la situation.

Fatick : les cas de dengue positifs en baisse, une fin de l’épidémie en vue (médecin-chef)

Le médecin-chef de Fatick, Mamadou Sarr, a indiqué jeudi que le nombre de cas de dengue diagnostiqués positifs par semaine est en train de baisser par rapport aux semaines précédentes, annonçant que l’épidémie qui s’était déclarée dans la région fin septembre, est sur le point de toucher à sa fin.

’’Cela veut dire qu’ aujourd’hui, on peut dire que l’épidémie de dengue est en train d’être jugulée dans la région. Nous sommes à la fin de l’épidémie’’, a dit le docteur Sarr dans un entretien accordé à des journalistes.

Il a rappelé toutefois qu’’une épidémie ne se termine pas comme un fil qu’on coupe avec une lame de rasoir’’, mais « toujours sous forme de ralentissement’’.

Il a indiqué que dans la commune de Fatick, cela fait maintenant plus d’une semaine que seuls deux nouveaux cas sont signalés, depuis le 19 septembre, date de diagnostique des trois premiers cas positifs.

’’Contrairement aux semaines précédentes où il est arrivé que nous diagnostiquions deux à trois cas positifs par jour, en ce moment on est resté plus d’une semaine et on a eu que deux cas positifs. Donc, on est à la fin de l’épidémie’’, a-t-il insisté.

Le docteur Sarr a expliqué que cette tendance à la baisse est le résultat de plusieurs facteurs de lutte anti-vectorielle menée par plusieurs agents, mais aussi des actions combinées de communication, de sensibilisation et d’assainissement.

Amara Traoré : « entre le Sénégal et le soudan, il y aura une opposition de styles »

L’ancien sélectionneur national du Sénégal, Amara Traoré, dit s’attendre à ‘’une opposition de styles’’ entre les Crocodiles du Nil, l’équipe soudanaise, et les Lions du Sénégal, lesquels doivent, à son avis, privilégier les points sur le ‘’beau jeau‘’, lors du match prévu samedi, à 19 h, au stade Léopold-Sédar-Senghor, à Dakar.

Le match du Sénégal contre le Soudan fait partie du programme de la troisième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019 prévue au Cameroun.

‘’Nous avons une équipe avec beaucoup d’impact physique, une équipe qui est peu mobile. Ce sera un rapport de forces’’ entre les deux sélections, a-t-il dit au quotidien sénégalais Stades.

‘’Nous avons (…) un bon dosage physique. Nous avons des joueurs techniques comme Sadio Mané, Diao Baldé Keïta, Ismaïla Sarr. Ça peut aller très vite devant’’, a ajouté l’ex-sélectionneur national du Sénégal, aujourd’hui président de la Linguère de Saint-Louis, un club de la Ligue 1 sénégalaise.

Les Lions ne doivent pas chercher à faire un ‘’beau jeu’’, ils doivent plutôt tenter de décrocher six points au terme de la double confrontation avec les Crocodiles du Nil, souligne-t-il, déplorant l’état de la pelouse du stade Léopold-Sédar-Senghor.

‘’Il y a un adversaire de taille. Il s’agit de la pelouse. Il ne faut pas que les gens l’oublient’’, a prévenu Traoré, ancien avant-centre des Lions du Sénégal.

Amara Traoré dirigeait l’équipe nationale du Sénégal lorsque cette dernière battait le Soudan (1-0) à Dakar, à l’occasion d’un match amical de préparation de la CAN 2012.

L’équipe soudanaise avait fait une bonne impression lors de cette rencontre.

Trois jours après le match de Dakar, les Lions du Sénégal et les Crocodiles du Nil se retrouveront à Khartoum, la capitale du Soudan, pour le match retour.

Les Lions sont leaders de leur poule, avec quatre points (+3), devant Madagascar (4 points + 2) et la Guinée Equatoriale (3 points – 2). Le Soudan est dernier, avec zéro point.

Fatick : le taux d’enregistrement des naissances à l’état civil passe de 80 à 83 % en un an (spécialiste)

Le taux d’enregistrement des naissances à l’état civil est passé de 80 à 83% entre 2016 et 2017, soit un bon de trois points en un an, a-t-on appris d’un responsable de l’UNICEF, le Fonds des Nations unies pour l’enfance.

’’Dans ce domaine, Fatick dépasse certaines régions’’ du Sénégal, a déclaré à des journalistes Massamba Diouf, spécialiste en protection de l’enfance à l’UNICEF, mercredi, au terme d’un comité régional de développement (CRD) organisé dans le cadre de la campagne de communication sur l’importance des enregistrements à l’état civil.

’’Au niveau national, on est également dans une phase progressive’’, avec « un taux d’enregistrement des naissances à l’état civil de 70%’’ en 2016, lequel a été porté à 77% en 2017, « soit un bond de sept points en un an’’, a ajouté M. Diouf.

Il a jugé ces résultats encourageants, « même si il y a des disparités selon les régions’’, le taux national demeurant « assez satisfaisant » dans tous les cas.

Selon Massamba Diouf, dans le cadre de la campagne de communication sur l’importance des faits d’état civil, l’UNICEF accompagne le Centre national d’état civil pour relever le taux d’enregistrement des naissances au Sénégal.

Il signale que cette campagne a été lancée suite à des études dont les résultats soulignent que « beaucoup de parents ignorent l’importance des pièces d’état civil ou la déclaration des naissances de manière générale ».

Un autre constat auquel ces études sont parvenus tient au fait que dans le cas les parents sont conscients de l’importance des déclarations à l’état civil, ils « ignorent souvent les procédures à suivre pour déclarer les naissances’’.

Partant de ces résultats, il fallait selon lui mettre l’accent sur la sensibilisation et la communication, d’où l’initiation de cette campagne de communication avec des supports.

Il explique que ces supports portent sur l’importance de la déclaration des faits d’état civil notamment les naissances mais aussi les procédures d’enregistrement des faits d’états civil.

« Ces aspects doivent être connus des populations mais aussi des acteurs de l’état civil », a-t-il estimé, rappelant que le but est de porter ce taux « à 90% ou à 100% dans les années à venir ».

Le CRD a été présidé par l’adjoint au gouverneur de Fatick, Sahite Fall, en présence du directeur adjoint du Centre national d’état civil, Birahim Ndiaye.

Pays ayant plus d’argent dans les paradis fiscaux: Le Sénégal classé 8e Nation

Les Sénégalais savent cacher leurs deniers. C’est en tout cas ce que laisse croire une étude du Bureau national des recherches économiques (NBER).

Selon ce rapport 2017 parcouru par Rewmi Quotidien, le Sénégal serait la 8e nation ayant plus d’argent dans les paradis fiscaux. La pression fiscale sénégalaise serait-elle la cause d’une telle fuite d’argent ?

Le classement mondial est dominé par la France, l’Allemagne et l’Italie… En ce qui concerne l’Hexagone, environ 6,5% des capitaux concentrés dans les paradis fiscaux sont français !

Avec 15% de sa richesse intérieure détenue en offshore, la France se classe ainsi largement au-dessus de la moyenne mondiale, estimée à 9,8%.

Dans une étude récemment publiée, le Bureau a estimé que, globalement, les multinationales ont «artificiellement» transféré 600 milliards de dollars de bénéfices aux paradis fiscaux en 2015, ce qui représente environ 40% des bénéfices totaux de ces entreprises. L

e transfert de bénéfices était le plus élevé parmi les multinationales américaines et les pertes de recettes fiscales ont été les plus sévères dans l’Union européenne et les pays en développement, selon la recherche.

Le Bureau national de la recherche économique (NBER) se décrit comme la principale organisation de recherche économique à but non lucratif des États-Unis, avec des affiliations à 27 lauréats du prix Nobel en économie.

Les présidents Sall et Macri évoquent « la perspective de coopération » dans l’agriculture et l’élevage (communiqué)

Le président de la République Macky Sall et son homologue argentin Mauricio Macri ont évoqué « la perspective de coopération dans les domaines de l’agriculture et de l’élevage » entre le Sénégal et l’Argentine, a appris l’APS.

Le président de la République Macky Sall a rencontré son homologue argentin Mauricio Macri, en marge de sa visite à Buenos aires pour les besoins de la session du Comité International Olympique, a rapporté mardi la présidence sénégalaise.

« En plus d’un partage d’expérience dans l’organisation des JOJ l’entretien a permis aux deux chefs d’État d’évoquer la perspective de coopération dans les domaines de l’agriculture et de l’élevage », indique un communiqué, soulignant que dans ces secteurs « l’Argentine dispose d’une expérience avérée ».

Le Comité international olympique (CIO) a désigné lundi le Sénégal pays hôte de la 4e édition des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ 2022), une compétition réservée aux athlètes âgés de 15 à 18 ans, en marge de l’édition 2018 ouvert le même jour à Buenos Aires, en Argentine.

Les villes de Dakar, Diamniadio et Saly sont les sites retenus pour accueillir les compétitions de l’édition 2022 des Jeux olympiques de la jeunesse.

La commission exécutive du CIO avait recommandé la candidature du Sénégal, finalement validée au détriment de celle du Botswana, du Nigeria et de la Tunisie. Il est le premier pays africain à abriter un évènement de cette envergure.

En février dernier, le CIO avait décidé que ces JOJ 2022 se dérouleraient en Afrique, continent qui n’a jusque là jamais accueilli une édition des JO malgré les tentatives du Maroc et de l’Afrique du Sud.

L’attribution au Sénégal de l’organisation de la 4e édition des Jeux olympiques de la Jeunesse (JOJ 2022) est « une première dans l’histoire de l’Olympisme », a souligné lundi à Buenos Aires (Argentine), le chef de l’Etat Macky Sall, saluant une décision qui « honore notre pays et notre continent ».

La Fondation Merck prévoit de réaliser la 5ème édition de ‘Merck Africa Asia Luminary’ à Dakar, au Sénégal

La 5ème Édition de « Merck Africa Asia Luminary » se tiendra sous le haut patronage du Président du Sénégal, S.E. MACKY SALL ; La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com) célèbrera le 350e anniversaire de Merck et le 1er anniversaire de la Fondation Merck lors de leur Luminaire ; 14 Premières Dames Africaines, 20 Ministres de la Santé et plus de 500 prestataires de soins de santé africains et asiatiques bénéficieront de plusieurs sessions de développement éducatif et social. 

La Fondation Merck, la branche philanthropique de Merck Allemagne, prévoit de réaliser la 5e édition de « Merck Africa Asia Luminary » sous le haut patronage du Président de la République du Sénégal, S.E MACKY SALL et La Première Dame du Sénégal, S.E. MARIEME FAYE SALL, et en partenariat avec le Ministère de la Santé du Sénégal.

Dr. Rasha Kelej, CEO Merck Foundation , a déclaré : « La Fondation Merck est très fière d’accueillir ses invités d’honneur et ses conférenciers d’honneur, Les Premières Dames de 14 pays africains ; S.E Première Dame du Bénin, S.E Première Dame du Botswana, S.E Première Dame du Burkina Faso, S.E Première Dame du Burundi, S.E Première Dame de la République centrafricaine, S.E Première Dame du Tchad, S.E Première Dame de Gambie, S.E Première Dame du Ghana, S.E Première Dame de Guinée – Bissau, S.E Première Dame du Lesotho, S.E Première Dame du Niger, S.E Première Dame de Sierra Leone et S.E Première Dame de Zambie. Ensemble, nous travaillerons sur une bonne stratégie pour renforcer les capacités en matière de soins de santé et fournirons la formation nécessaire pour mettre en place une solide plate-forme d’experts des soins du Diabète, de l’Hypertension, du Cancer et de l’Infertilité dans leurs pays respectifs, en collaboration avec leurs cabinets et les ministères de la santé ».

« Lors de la conférence, la Fondation Merck célébrera également deux événements importants ; le 350ème anniversaire de Merck, la plus ancienne société pharmaceutique et chimique du monde créée en 1668 et le 1er anniversaire de la Fondation Merck », a ajouté le Dr Kelej.

Le Président de la République du Sénégal, S.E. MACKY SALL prononcera son allocution et ses remarques de clôture le deuxième jour de la conférence.

La Première Dame du Sénégal, S.E. MARIEME FAYE SALL prononcera le discours liminaire avec S.E. CLAUDINE TALON, La Première Dame du Bénin ;

S.E. NEO JANE MASISI, La Première Dame du Botswana ;

S.E. SIKA BELLA KABORÉ, La Première Dame du Burkina Faso ;

S.E. DENISE NKURUNZIZA, La Première Dame de la République du Burundi ;

S.E. BRIGITTE TOUADERA, La Première Dame de la République Centrafricaine ;

S.E. HINDA DEBY ITNO, La Première Dame du Tchad ;

S.E. MADAME FATOUMATTA BAH-BARROW, La Première Dame de Gambie ;

S.E. REBECCA NAA OKAIKOR AKUFO-ADDO, La Première Dame du Ghana ;

S.E. ROSA GOUDIABY VAZ, La Première Dame de Guinée Bissau ;

S.E. MAESAIAH THABANE, La Première Dame du Lesotho;  

S.E. AISSATA ISSOUFOU MAHAMADOU, La Première Dame du Niger;  

S.E. FATIMA MAADA BIO, La Première Dame de Sierra Leone ;

S.E. ESTHER LUNGU, La Première Dame de Zambie ;

Deux panels Ministériels de haut niveau auront également lieu.

Le premier panel Ministériel de haut niveau sur le thème « Développer les capacités de soins de fertilité et briser la stigmatisation liée à l’infertilité en Afrique et en Asie » réunira l’hon. Abdoulaye Diouf SARR, Ministre de la Santé et de l’Action Sociale du Sénégal ; L’hon. Sarah Opendi, Ministre d’État de la santé Ougandaise ; L’hon. Dr. Chitalu Chilufya, Ministre de la Santé de la République de Zambie ; L’hon. Susan Shabangu, Ministre du Développement social, Afrique du Sud ; L’hon. Dr. Rashid A. Aman; Ministre Député de la Santé, Ministère de la Santé du Kenya ; Dr Wim Leereveld, fondateur de la Fondation Access to Medicine, Président de la fondation Index Initiative Building, World Benchmarking Alliance ; Professeur Oladapo Ashiru, Président de la Société Africaine de Fertilité ; Prof. Joe Leigh Simpson, Ancien Président de la Fédération Internationale des Sociétés de Fertilité – IFFS ; Dr. Kamini Rao, Président de l’IIRHH, Inde ; Prof. Dr. Satish Kumar Adiga, Professeur et chef du département d’embryologie clinique du Kasturba Medical College, Manipal Academy of Higher Education ; M. Paolo Carli, Responsable du Moyen-Orient et l’Afrique, Merck Biopharma ; Dr. Rasha Kelej, Président Directrice Générale, Fondation Merck.

Le deuxième panel Ministériel de haut niveau sur le thème « Le rôle de la Fondation Merck avec les Gouvernements pour améliorer l’accès à des solutions de santé équitables en Afrique » réunira l’hon. Dr Idi Illiassou Maïnassara, Ministre de la Santé Publique du Niger ; L’hon. Aziz Mahamat Saleh Ahmat, Ministre de la Santé Publique du Tchad ; L’hon. Dr Pierre Somse, Ministre de la santé et de la Population de la République Centrafricaine ; L’hon. Dr. Alpha Tejan Wurie, Ministre de la Santé et de l’Assainissement de la Sierra Leone ; L’hon. Dr. Thaddée NDIKUMANA, Ministre de la Santé et de la lutte contre le sida du Burundi ; L’hon. Dr Isatou Touray, Ministre de la Santé et du Bien-Etre Sociale de Gambie ; L’hon. Julieta Kavetuna, Ministre Député de la Santé et des Services Sociaux de la Namibie ; Dr. Kailash Sharma, Doyen : Projets Académiques, Tata Memorial Center, Inde ; Professeur Dileep Mhaisekar, Vice-chancelier de l’Université des Sciences de la Santé du Maharastra (Inde) ; Professeur Abdel-Rahman Zekri, Vice-Doyen de l’Institut National du Cancer de l’Université du Caire ; Dr. Rasha Kelej, Président Directrice Générale, Fondation Merck.

Les pays participants comprennent : Angola, Bangladesh, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Canada, République Centrafricaine, Tchad, Congo Brazzaville, Côte d’Ivoire, République du Congo, Égypte, Éthiopie, Gabon, Allemagne, Ghana, Guinée – Bissau, Guinée Conakry, Inde, Indonésie, Irlande, Israël, Italie, Kenya, Lesotho, Libéria, Malaisie, Mali, Maurice, Mozambique, Namibie, Népal, Pays-Bas, Niger, Nigéria, Philippines, Russie, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone , Somalie, Afrique du Sud, Sri Lanka, Soudan, Tanzanie, Gambie, Togo, Tunisie, Émirats Arabes Unis, Royaume-Uni, États-Unis, Ouganda, Zambie, Zimbabwe.

Sadio Mané sur son inefficacité en sélection: “Bien vrai que je n’ai pas marqué depuis un bon bout de temps mais…”

Sadio Mané revient sur son “inefficacité” en sélection lors des derniers matchs du Sénégal. Interrogé mardi par les journalistes, l’attaquant de Liverpool dit rester confiant soulignant qu’il est “quelqu’un de costaud mentalement”.

“Bien vrai que je n’ai pas marqué, cela fait un bon bout de temps mais bon c’est le football. Vous savez comment cela se passe. A un moment donné, les buts arrivent comme de la pluie. Je vais essayer d’être là pour mon équipe, surtout pour mon pays et puis faire mon maximum pour aider mes coéquipiers surtout à marquer et à faire marquer”, a expliqué Mané.

Les Lions du Sénégal qui préparent la double confrontation Sénégal/Soudan ont effectué leur deuxième séance d’entrainement hier mardi au Stade Léopold Sédar Senghor.

Maguette Ndiaye, la Sénégalaise tuée en Espagne, inhumée à Touba

La dépouille de Maguette Ndiaye, la Sénégalaise égorgée par son mari en Espagne est arrivée au Sénégal, ce mardi. Selon L’Observateur, qui donne l’information, Maguette Ndiaye sera inhumée aujourd’hui à Touba.

Maguette Ndiaye, 25 ans, a été égorgée devant ses deux filles par son mari, Bara Ndiaye. Le drame a eu lieu le 23 septembre dernier, à Bilbao, en Espagne. Son mari a été arrêté, alors qu’il tentait de regagner le Sénégal par la voie terrestre.

Mort de Mariama Sagna : « aucune connotation politique » (Procureur)

Trois personnes ont été arrêtées et placées en garde-à-vue dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Mariama Sagna, une militante du parti PASTEF, Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (opposition), a annoncé mardi, le procureur du tribunal de Pikine-Guédiawaye, Amadou Seydi, tout en écartant toute « connotation politique ».

La victime, âgée d’une trentaine d’années, a été retrouvée morte dans sa chambre à Keur Massar, samedi soir après être rentrée d’une réunion politique organisée par son parti dans cette banlieue de Dakar.

« A ce stade de l’enquête trois personnes » dont un charretier et deux autres qui ont reçu le poste de téléviseur volé au domicile de la victime « ont été placées en garde-à-vue », a expliqué le procureur Seydi lors d’un point de presse pour, dit-il « livrer des informations saillantes concernant l’enquête sur le viol suivi du meurtre de Mariama Sagna »

Par conséquent, a-t-il souligné, « il y a lieu de préciser que cette affaire ne revêt aucune connotation politique ».

« En outre, il ressort du certificat de genre de mort établi le 9 octobre 2018 qu’elle est décédée à la suite d’une asphyxie mécanique par strangulation et la présence de signes d’agression sexuelle a été notée », a dit le procureur.

« Les mis en cause l’ont attaqué et violé tout en l’étranglant pour l’empêcher de crier, causant ainsi sa mort », a-t-il renseigné.
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Selon lui, les deux présumés meurtriers, ont volé un poste téléviseur et un téléphone portable appartenant à la victime.

« Des investigations subséquentes menées par les éléments de la gendarmerie territoriale de Keur Massar, en collaboration avec leurs collègues de la Brigade de recherches de Faidherbe ont permis l’interpellation du premier charretier(…) qui a reconnu avoir participé à la commission des faits », a-t-il informé.

Toutefois, a poursuivi le procureur Seydi, le présumé meurtrier dit s’être contenté de « maîtriser Mariama Sagna par les jambes pour permettre à son acolyte de commettre le viol ».

Le mis en cause a révélé que c’est ce dernier qui a étranglé la victime, a-t-il révélé, ajoutant que le poste téléviseur a été retrouvé « soigneusement enveloppé dans un tissu et rangé » dans la chambre de la maman de son co-accusé qui habite à Niacoulrab (Rufisque).

« Le deuxième mis en cause est toujours en fuite et aux dernières nouvelles, il se trouverait aux environs de Kaolack. Et toutes les unités de la gendarmerie de la région sont en alerte et devraient procéder incessamment à son arrestation », a-t-il assuré.

Le procureur a présenté ses sincères condoléances à la famille de la victime, martelant que ’c’est un acte odieux, crapuleux qui a choqué tous et qui ne saurait rester impuni. »

Sadio Mané : « je vais continuer à travailler pour me rapprocher du ballon d’or’’

L’attaquant sénégalais de Liverpool (élite anglaise), Sadio Mané, a promis mardi de continuer à travailler pour se rapprocher du Ballon d’Or 2018, après sa nomination parmi les 30 joueurs retenus pour cette récompense attribuée au « meilleur joueur » de football de l’année.

« C’est un plaisir, une fierté pour moi et le peuple sénégalais. C’est une motivation supplémentaire. Je vais essayer de faire plus, pour me rapprocher du Ballon d’Or », a-t-il dit.

Sadio Mané s’adressait aux journalistes à la fin du deuxième galop d’entraînement de l’équipe nationale au stade Léopold Sédar Senghor.

L’attaquant des Lions a été nominé lundi pour la deuxième fois parmi les 30 finalistes pour le Ballon d’or du magazine sportif français France football.

En 2017, Sadio Mané avait terminé à la 23-ème place du classement du Ballon d’Or.

Le Ballon d’Or, présenté pour la première fois en 1956, est remis au « meilleur joueur » de l’année. Il est décerné chaque année par France Football depuis 1956.

Une cérémonie d’annonce du lauréat du prestigieux prix aura lieu à Paris le 3 décembre, date à laquelle un prix féminin sera également remis pour la première fois.

La liste des prétendants au Ballon d’or est établie par la rédaction de la publication française, le lauréat étant élu par les journalistes du monde entier, avec un représentant par pays.

Déthié FALL : « ne pas confondre absence et silence, Idy est très présent»

Le silence du patron du parti Rewmi ne serait que stratégique. C’est du moins ce qu’indique le Vice-président dudit parti, Déthié FALL.

Se prononçant le samedi 6 octobre dernier, en marge du lancement de la campagne de collecte de fonds pour le financement de la campagne présidentielle de leur leader, Déthié FALL a laissé entendre que son mentor «est très présent »

Pour lui, il ne faut surtout pas confondre «une absence à un silence». Tout en invitant les uns et les autres à se rendre chez lui au Point E dès ce jour lundi, pour constater «le nombre de Sénégalais qui sont là-bas pour échanger avec lui», le député de Rewmi informera qu’Idrissa SECK «travaille à approfondir le programme». Il n’a pas manqué de faire une petite ébauche du programme de Rewmi, avant de promettre d’y revenir dans les prochains jours. Il s’agit, selon lui, sur les 136 propositions, d’une sécurité renforcée, d’une justice indépendante, d’une éducation exceptionnelle avec la mise sur pied du Conseil supérieur de l’éducation, etc

Présidentielle 2019: Ce que risque le Pds

Le Parti démocratique sénégalais (Pds) vit des moments difficiles. Les départs de ténors y font lésion. Et il s’agit en général de personnes jugées naguère très fidèles à Wade.

Les derniers en date sont Moussa Sy, le Maire des Parcelles assainies, et Aida Ndiongue, qui vont rejoindre le peloton de ceux qui se sont départis de la tutelle d’Abdoulaye Wade.

La liste est longue. Mais ce qui est constant, c’est que la plupart de ceux qui sont partis flirtent d’une manière ou d’une autre avec le Président Sall.

Une vraie hémorragie car certaines sources nous président d’autres départs d’ici décembre.

La réalité est que beaucoup de personnes ont été démarchées avec d’alléchantes propositions. Certains ont cédé, d’autres ont refusé ou hésitent encore.

Dans ce tohu-bohu, le Secrétaire général fait parler de lui parce qu’il n’hésite pas à s’attaquer à quiconque n’avalise pas la candidature de son fils. Me Madické Niang en a fait les frais tout récemment, même si, à ce propos, rien n’est encore définitif. Comme pour le premier clash entre les deux amis. Ce qui les lie, Touba, est très fort. Leur rupture est loin d’être définitive.

Qu’à cela ne tienne, le parti vacille. Il tangue, prend de l’eau, perd du terrain. Le Pds actuel offre le spectacle d’un mouvement affaibli, vieillissant et traqué.

Pis, il promet d’entrer dans la rébellion, c’est-à-dire dans l’illégalité si jamais la candidature de Karim Wade n’était pas avalisée par le régime en place.

Le parti de Wade, opposant pendant plus de vingt ans avant de prendre le pouvoir, est un habitué des démarches politiques excentriques. Mais de là à empêcher la tenue d’élection, il y a de quoi se poser des questions sur la cohérence de la démarche.

Ibrahima Sène du Comité Central du Pit, un membre influent de Benoo Bokk Yakaar, vient d’annoncer, dans la presse, que le parti pourrait être dissous si jamais il entamait des actions illégales pour empêcher la tenue de la présidentielle. Et que de toutes les façons, les forces de défense et de sécurité ne laisseront pas faire.

Sa dissolution pourrait être spectaculaire et obliger les libéraux à entrer dans une forme de clandestinité et pousserait le régime à en arrêter des dizaines.

C’est ce scénario-catastrophe qui guette le parti. Hormis son affaiblissement par les nombreux départs enregistrés, le parti d’Abdoulaye Wade pourrait pousser Macky à opter pour la manière forte afin de neutraliser les velléités de résistance d’un camp désireux de voir son candidat accepté.

Ceux qui connaissent Wade savent qu’il va tenter le tout pour le tout si jamais son fils n’était pas accepté. Il semble s’inscrire dans cette dynamique et l’a clairement dit. Et comme l’Etat a la force légitime de coercition, il s’en suivra un scénario nouveau dans la vie de ce parti qui pourrait ainsi devoir mettre fin à ses activités légales.

Bien sûr, cela pourrait obliger une bonne partie de l’opinion à se liguer contre Macky par solidarité.

Malheureusement, ce scénario pourrait être l’option ultime du Pape du Sopi.

Ce qui est cependant paradoxal dans tout cela, c’est que naguère, dans l’opposition, il avait toujours dit qu’il ne marcherait pas sur des cadavres pour arriver au Palais.

Aujourd’hui, comment peut-il envisager l’option de verser du sang pour que son fils arrive au Palais ? C’est la question grave qui se pose à ses proches et à lui.

Et nous pensons qu’il appartient à Karim Wade lui-même d’aider son père. Il ne peut pas se laisser ‘’remorquer’’ de la sorte et obliger son pater à verser dans une lutte politique qui pourrait être violente.

A ce propos, il est heureux de constater que l’option offerte par Madické Niang entre dans le cadre d’un sauvetage du parti, mais aussi de la paix sociale et de la stabilité du pays.

Wade peut choisir Madické ou un autre. L’essentiel est de savoir que quelle que soit la personne qui sera choisie, il faudra compter avec le Pape du Sopi lui-même qui va mener les opérations à ses côtés.

Donc, où se trouve le problème ?

Deuxième galop d’entraînement des Lions sans Koulibaly, Salif Sané et Opa Gguette

Le groupe convoqué par le sélectionneur des Lions, Aliou Cissé, en perspective de la double confrontation contre le Soudan a effectué son deuxième galop d’entraînement, mardi, au stade Léopold-Sédar-Senghor, à Dakar, à l’exception de Kalidou Koulibaly, Salif Sané et Opa Nguette, a constaté l’APS.

Neuf des 23 sélectionnés, Edouard Mendy, Ibrahima Mbaye, Racine Coly, Cheikh Ndoye, Sidy Sarr, Cheikhou Kouyaté, Amath Diédhiou, Moussa Konaté et Mbaye Diagne, avaient participé à la première séance dirigée la veille par le technicien sénégalais.

Ils ont été rejoints mardi par Alfred Gomis, Abdoulaye Diallo, Youssouf Sabaly, Papa Abdou Cissé, Alfred Ndiaye, Idrissa Gana Guèye, Sadio Mané, Ismaïla Sarr, Diao Keïta Baldé et Mbaye Niang.
L’ancien pensionnaire des moins de 23 ans, Pape Djibril Thiaw, appelé pour pallier un éventuel forfait de Kalidou Koulibaly et Salif Sané, était également présent à cette deuxième séance d’entraînement de l’équipe nationale du Sénégal.

Aliou Cissé a déclaré, au premier jour du regroupement des Lions, que Koulibaly et Sané avaient quelques « soucis » physiques, sans en dire davantage, avant de promettre de faire le point avec eux à leur arrivée en regroupement.

Opa Nguette a pris part à la victoire de son équipe, Metz, contre Sochaux (2-1), lundi, en clôture de la 10e journée du championnat de la Ligue 2 française.

Nguette est l’auteur du but de la victoire de son équipe sur penalty.

Dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019, les Lions doivent accueillir le Soudan, le 13 octobre, au stade Léopold-Sédar-Senghor, à Dakar.

Trois jours plus tard, les deux équipes se retrouveront à Khartoum, la capitale du Soudan, pour le match retour.

Le Sénégal est en tête de sa poule, avec quatre points (+3) au compteur, devant Madagascar (4 points + 2) et la Guinée Equatoriale (3 points – 2).

Le Soudan occupe la dernière place avec zéro point (-3).

La croissance mondiale revue à la baisse, à 3, 7%

Le dernier rapport sur les Perspectives de l’économie mondiale prévoit une croissance mondiale stable sur la période 2018–19, au rythme de 3,7 % comme en 2017.

« Cette croissance dépasse celle enregistrée n’importe quelle année entre 2012 et 2016 », souligne le Fonds monétaire international (FMI) sur sont site, en citant son nouveau rapport.

Cette prévision a toutefois été revue à la baisse comparée à la projection faite en avril. « En avril dernier, l’expansion généralisée de l’économie mondiale nous a amenés à prévoir une croissance de 3,9 % pour cette année et l’année prochaine. Cependant, étant donné ce qui s’est passé depuis, ce chiffre semble trop optimiste : plutôt que de s’accélérer, la croissance s’est stabilisée à 3,7 % », explique le FMI.

L’institution financière se réjouit de ce que « de nombreux pays ont atteint le plein emploi ou s’en approchent ». Elle indique également que les craintes déflationnistes antérieures ne sont plus aujourd’hui d’actualité.

Autant de facteurs qui font que les dirigeants ont « une excellente occasion pour accroître la résilience de leur économie et mettre en œuvre des réformes propices à la croissance ».

Le FMI n’en indique pas moins que « des nuages s’annoncent à l’horizon ». « La croissance s’est avérée moins équilibrée qu’on ne l’espérait. Non seulement certains des risques de dégradation que nous avions recensés dans notre dernier rapport sur les Perspectives de l’économie mondiale se sont matérialisés, mais de plus, la probabilité de nouveaux chocs sur notre prévision de croissance a augmenté », prévient le Fonds.

Il ajoute que « dans plusieurs grands pays, la croissance est portée par des politiques qui semblent intenables à long terme ». D’où l’urgence « pour les dirigeants de passer à l’action », souligne-t-il.

« Globalement, par rapport à il y a six mois, la croissance prévue pour 2018–19 dans les pays avancés est inférieure de 0,1 point de pourcentage, avec notamment des révisions à la baisse pour la zone euro, le Royaume-Uni et la Corée’’, soutient le FMI.

Il ajoute : « Les révisions à la baisse pour les pays émergents et les pays en développement sont plus marquées, à -0,2 et -0,4 point de pourcentage, respectivement, pour cette année et l’année prochaine ».
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Drame à Yeumbeul : Un Adolescent de 14ans poignarde mortellement son ami de 15 ans

Après le double drame, en l’espace de quelques jours à Keur Massar (le douanier Cheikhou Sakho et la militante de Pastef Mariama Sagna), une autre tragédie est survenu hier vers 13h, au quartier dénommé Taan Bombé, sis à Yeumbeul Asecna.

Khadim B, 14ans, a poignardé mortellement en plein cour le nommé Papa Sow 15ans.

Le présumé meurtrier voulait arbitrer la 2eme partie de Babyfoot opposant Papa Sow et son adversaire, malgré que le Babyfoot se trouve installer devant la maison des parents de Khadim B au quartier Taan Bombé, Acesna sis à Yeumbeul , la victime refuse et cela s’est tournée en une bagarre au couteau, suivie du meurtre de l’un des protagonistes, rapporte le quotidien les Echos.

L’attribution des Joj 2022 au Sénégal, sujet le plus en vue

La décision du Comité international olympique (CIO) de confier au Sénégal l’organisation de l’édition 2022 des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) est l’un des sujets les plus en exergue dans les quotidiens de mardi.

Lundi, en marge de l’édition 2018 des JOJ ouverte le même jour à Buenos Aires, en Argentine, le CIO a désigné le Sénégal pour l’organisation de la quatrième édition. Les Jeux olympiques de la jeunesse sont une compétition réservée aux athlètes âgés de 15 à 18 ans.

La commission exécutive du CIO avait recommandé la candidature du Sénégal, finalement validée au détriment de celles du Botswana, du Nigeria et de la Tunisie. Le Sénégal est ainsi le premier pays africain à abriter un évènement de cette envergure.

Selon le quotidien Le Soleil, les résultats du Plan Sénégal émergent (PSE), un ensemble de projets et programmes de développement mis en œuvre par les autorités sénégalaises, ont ’’été déterminants’’ dans le choix du CIO.

« Le comité exécutif du CIO a voté à l’unanimité et par acclamation +Dakar 2022+, un projet visionnaire, ambitieux et techniquement viable’’, affirme ce journal, ajoutant que le choix porté sur le Sénégal ’’met en valeur, une fois de plus, les efforts accomplis par l’Etat du Sénégal en matière d’infrastructures de tous genres’’.

D’autres quotidiens, dont Vox Populi et L’As, évoquent le choix porté sur le Sénégal pour abriter les JOJ 2022. ’’Jubilation olympique de Macky |Sall]’’, affiche à sa une L’Observateur, citant le président sénégalais selon lequel le rêve de l’Afrique ’’est devenu une réalité’’.

’’Pour donner une caution sérieuse à la candidature du Sénégal à l’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse 2022, le président de la République a tenu à être personnellement présent à Buenos Aires’’, souligne le même journal.

Le chef de l’Etat a de même félicité Mamadou Diagna Ndiaye’, le président du Comité national olympique et sportif sénégalais (CNOSS) ’’pour son rôle dans le choix porté sur le Sénégal’’, souligne Le Témoin Quotidien.

Le Quotidien signale que les villes de Dakar, Diamniadio et Saly ’’devraient accueillir les compétitions de cet évènement réservé aux jeunes athlètes âgés de 15 à 18 ans’’.

Pour le reste, la grève du Syndicat des travailleurs de la justice (SYTJUST) compte parmi les sujets traités par les journaux. Le Quotidien souligne l’impossibilité d’obtenir ’’un quelconque document de justice’’ à cause de cette grève.

’’Les usagers condamnés’’, titre le même journal, avant d’expliquer : ’’Les demandeurs de casiers judiciaires et d’autres papiers au tribunal souffrent énormément de la grève du Syndicat des travailleurs de la justice. Ils invitent l’Etat au respect des engagements pris et exhortent aussi les grévistes à assurer le service minimum’’.

Sud Quotidien renchérit pour dire qu’avec ce mouvement de grève, les justiciables sont tous simplement ’’livrés à leur sort’’, les tribunaux fonctionnant au ralenti, avec comme conséquences des audiences renvoyées et des actes administratifs non délivrés.

Les faits divers ne sont pas moins en vue, Libération revenant sur le meurtre de la responsable d’un parti d’opposition à Keur Massar, une commune de la banlieue dakaroise.

’’Les deux monstres identifiés’’, titre le journal faisant allusion aux suspects du meurtre de Maïmouna Sagna, âgée d’une trentaine d’années, trouvée morte dans sa chambre à Keur Massar, samedi soir, après un meeting des Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (PASTEF, opposition) dont elle est la représentante locale.

L’As revient sur le cas du douanier Cheikhou Sakho, retrouvé mort dans la même commune. Le journal recueille des ’’confessions poignantes’’ de l’oncle de la victime, qui déclare notamment que la famille n’acceptera ’’pas la thèse du suicide’’.

Vox Populi traite également de faits divers et parle d’un ’’réveil matinal douloureux’’ à Thiès, une commune située à quelque 70 km de Dakar, où une dame et un homme ont été ’’retrouvés pendus’’.

Enquête s’intéresse à un sujet on ne peut plus consensuel, qui concerne la surpêche au Sénégal. ’’Le paradis perdu des pêcheurs’’, titre le journal. ’’La mer, jadis nourricière, tend à devenir un désert maritime, du fait de la surpêche, des mauvaises pratiques et des bateaux pirates étrangers’’, résume le journal.

La pelouse du stade Léopold Sédar Senghor est « difficile » (Aliou Cissé)

La pelouse du Stade Léopold Sédar Senghor est « difficile » malgré sa réfection, a affirmé lundi, Aliou Cissé, l’entraîneur de l’équipe nationale de football.

« C’est une pelouse difficile, on ne se voile pas la face. Nous souhaiterons jouer sur une meilleure pelouse (…)’’, at-il dit après le premier galop des Lions à Léopold Sédar Senghor où le Sénégal va accueillir le Soudan, samedi, dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2019.

Trois jours plus tard, les deux équipes se retrouveront à Khartoum, la capitale du Soudan, pour le match retour

« Nous sommes en Afrique, il faut s’adapter. La pelouse sera difficile pour nous et le Soudan », a-t-il ajouté.

Les Lions n’ont pas joué au stade Léopold Sédar Senghor depuis novembre.

La pelouse qui a connu une détérioration avancée a été retapée.

Sénégal : 25 % des filles ont-elles subi une mutilation génitale ?

Au Sénégal, une fille sur quatre a subi une mutilation génitale, selon l’ambassadeur de Grande Bretagne au Sénégal, George Hodgson. Africa Check a vérifié.

Suite à la publication de cet article, l’ambassadeur du Royaume-Uni a réagi, via Twitter, pour  remercier Africa Check et reconnaitre que « le chiffre le plus pertinent pour comprendre la mutilation génitale féminine est celui qui correspond à la tranche d’âge la plus jeune. Selon l’ANSD, 14 % pour les jeunes de moins de 14 ans ».

« Malheureusement, une fille sur quatre au Sénégal a subi la mutilation génitale féminine. Avec l’appui de @DFIDUK ( Department for International Development, le département britannique pour le développement international ) et encadrées par Amnesty International, ces femmes ont eu des vrais succès dans la lutte contre cette pratique dangereuse. Les témoignages sont inspirants », a regretté l’ambassadeur, dans un tweet posté le 4 septembre 2018.

La veille, M. Hodgson a présidé un atelier organisé par la section sénégalaise d’Amnesty International,  dans le cadre du programme « Réduire le taux de mariages précoces et de mutilations génitales féminines dans trois pays : le Sénégal, la Sierra Leone et le Burkina Faso ».

Dans un reportage diffusé par le site d’informations Dakaractu, le diplomate a fait le même constat. « Malheureusement, il y a toujours à peu près un quart des filles qui subissent la mutilation génitale. C’est quelque chose qui nuit à leur santé et qui freine le développement social du pays », a-t-il souligné.

Nous avons examiné cette déclaration.

D’où tient-on ce taux ?
Africa Check a envoyé un courriel au service Presse et Relations publiques de l’ambassade de Grande-Bretagne à Dakar.

En parlant, l’ambassadeur « avait en tête les trois pays couverts par ce projet financé par le gouvernement britannique », a répondu le chargé des affaires, Ibrahima Bob.

Pour avoir plus d’éléments sur la question, il a mis en relation Africa Check avec Aminata Dièye, la coordonnatrice du programme à Amnesty International.

Une « pratique continue mais cachée »
« Son Excellence n’a pas parlé de taux relatif au Sénégal, il a plutôt parlé de risque au Sénégal, mondial, et spécifiquement au niveau de l’Afrique de l’Ouest », a confié Mme Dièye à Africa Check.

Elle a précisé qu’« il était difficile de parler de taux dans la mesure où la pratique continue de manière anonyme, cachée à cause de la loi ».

« De plus en plus, la pratique se fait sur de petites filles. Le taux officiel est par tranche d’âge selon les chiffres des agences des Nations unies  », a-t-elle ajouté.

Que disent ces organisations ?
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) renseigne que le taux de prévalence des mutilations génitales était de « 28,2 % », en 2005.

Un « aperçu statistique » sur les « mutilations génitales féminines/excision » réalisé par l’Unicef, en 2009, renseigne que le taux des filles et femmes âgées de 15 à 49 ans victimes de cette pratique était de 26 %, soit un peu plus d’une femme sur quatre. A l’époque, le pourcentage des filles de 0 à 14 ans était de 12 % au Sénégal.

Un an auparavant, la « Déclaration interinstitutions » co-signée par le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme (HCDH), l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’ONUSIDA, le PNUD, ainsi que six autres organisations onusiennes renseignaient que le Sénégal était dans le lot des pays africains ayant un taux de mutilations génitales entre 25 et 50 %.

La pratique a-t-elle gagné de l’ampleur ?
Lors de la célébration de la Journée internationale de la tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales au Sénégal, en février 2018, l’Unicef a indiqué que le pourcentage est désormais de 14 % chez les filles âgées de moins de 15 ans.

Ce taux est l’un des résultats de l’enquête démographique continue réalisée par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

L’ANSD précise, dans ce rapport, qu’il y a un « rajeunissement de la pratique de l’excision » au Sénégal et recommande la « prudence dans le taux de prévalence », compte tenu de son « caractère caché ».

Taux de prévalence de l’excision au Sénégal en 2016

Conclusion : le chiffre est caduc et peut induire en erreur

L’ambassadeur de la Grande-Bretagne a déclaré qu’une fille sur quatre au Sénégal a subi une mutilation génitale.

Les données officielles montrent que ce taux de prévalence date de 2009. Il a évolué depuis lors. Les dernières statistiques de l’ANSD renseignent sur la prévalence de la pratique sur différentes tranche d’âge. Elle est de 21 % pour les filles de moins 19 ans et 14 % pour les filles de moins de 14 ans.

Nous estimons donc que le chiffre est caduc et peut prêter à confusion car il n’y a pas un âge défini pour identifier les filles dans les différents rapports officiels portant sur le sujet.

Pro-Sonko tuée : «La vérité va éclater dans 48 heures» (avocat)

D’ici à mercredi, la vérité devrait éclater dans l’affaire du meurtre de Mariama Sagna, la militante de Pastef qui aurait été violée et tuée samedi à Keur Massar. C’est le pronostic de Me Bamba Cissé, l’un des cinq avocats commis par la famille et le parti de la victime.

Sur la Rfm, l’avocat dit : «Pour l’instant, nous n’avons pas toutes les informations idoines mais ce que nous tenons déjà de l’enquête nous permets de dire qu’il y a quelqu’un qui aurait été arrêté. Mais en pareille matière, l’enquête est entourée de ce minimum de secret qui puisse garantir sa fiabilité, ce qui ne nous permet pas éventuellement de tout révéler mais je pense que c’est en très bonne voie. Dans les 48 heures, en tout cas, la vérité va éclater.»

Mais pour Me Bamba Cissé, au-delà de l’arrestation éventuelle de l’auteur du crime, il est important de situer le mobile. «C’est une question qui me semble cruciale, insiste-t-il. Ceux-là qui nous ont commis en l’occurrence Pastef et la famille de feu Mariama Sagna, la question de recherche du mobile est une question qui (les) tracasse. Nous avons confiance en la gendarmerie et en la police pour ce qui concerne l’éclaircissement de tout cela parce que c’est important d’éclaircir cette situation pour qu’on puisse comprendre et qu’on puisse situer les responsabilités. C‘est un crime qui me semble relever d’une certaine lâcheté.»

Le meurtre d’une responsable du parti Pastef en exergue

Plusieurs journaux reviennent sur le meurtre d’une responsable de PASTEF (opposition), le parti de l’opposant Ousmane Sonko, à Keur Massar, un sujet qui suscite un regain d’intérêt dans les journaux.

’’Crime crapuleux ou politique ?’’, s’interroge Walfquotidien, au sujet de la mort ’’mystérieuse’’ (Le Quotidien), à Keur Massar, dans la banlieue dakaroise, d’une responsable de PASTEF, les Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité, un parti d’opposition dirigé par l’ancien inspecteur des impôts Ousmane Sonko, candidat à la prochaine élection présidentielle sénégalaise.

Mariama Sagna, la victime, a été ’’étranglée après un meeting’’, rapporte Walfquotidien. ’’On ne connait pas encore le mobile du crime, écrit le journal. Par contre, on sait que Mariama Sagna a été étranglée chez elle, vers les coups de 23 heures. Cela après avoir reçu son leader Ousmane Sonko, à l’occasion d’un grand meeting de mobilisation’’.

’’Mort mystérieuse à Keur Massar’’, note Le Quotidien, selon lequel Ousmane Sonko ’’veut la lumière sur le décès de Mariama Sagna’’, L’As rapportant qu’un charretier a été arrêté et une enquête déjà ouverte, selon L’Observateur.

’’Le réveil a été brutal hier matin à l’Unité 4 des Parcelles Assainies de Keur Massar. Mariama Sagna a été retrouvée morte par strangulation dans sa chambre’’, une ’’affaire qui a fortement ébranlé Ousmane Sonko et ses camarades’’, rapporte L’As.

Selon Le Témoin Quotidien, Ousmane Sonko et le Front patriotique pour la défense de la République (FPDR), regroupant plusieurs partis de l’opposition sénégalaise, exigent que ’’toute la lumière soit faite’’ dans cette affaire.

Les circonstances dans lesquelles la responsable de PASTEF, âgée d’une trentaine d’années, a été tuée ’’ne peuvent que nourrir des soupçons légitimes’’, relèvent les responsables du FPDR dans des propos rapportés par La Tribune.

Partant de ce meurtre survenu deux jours après la découverte du corps d’un douanier tué dans la même commune, Vox Populi présente Keur Massar comme ’’le nouvel axe du massacre’’.

’’Alors que les gendarmes de Keur Massar n’ont pas encore élucidé la mort de Cheikhou Sakho, chef de la Brigade spéciale des douanes de l’aéroport international Blaise-Diagne de Diass, un autre assassinat a eu lieu dans cette même localité’’, écrit Vox Populi, parlant du meurtre de la responsable de PASTEF.

’’Pour la deuxième fois en l’espace de quelques jours, Keur Massar a enregistré une mort violente’’, ajoute L’Observateur. Libération affirme que la section de recherches de la Gendarmerie nationale ’’a mobilisé ses ressources pour élucider’’ cette affaire.

Pendant ce temps, le leader de PASTEF, cité par Sud Quotidien, dit soupçonner le gouvernement de ’’préparer un passage en force pour la présidentielle 2019’’.

Selon Ousmane Sonko, le gouvernement, ’’avec l’aide des opérateurs’’ de téléphonie, ’’compte faire adopter par l’Assemblée nationale, en plénière, dès vendredi prochain, le projet de loi sur la communication, afin de restreindre le trafic de l’information’’ sur certains réseaux sociaux, ’’surtout lors du scrutin’’, écrit Sud Quotidien.

Le Soleil consacre sa une au Sénégal ’’fêté en Argentine’’, dans le cadre de la cérémonie d’officialisation de l’organisation des prochains Jeux olympiques de la jeunesse prévus en 2022 en terre sénégalaise.

Début des entraînements des Lions contre le Soudan, cet après-midi

L’équipe nationale de football du Sénégal entame cet après-midi ses entraînements en prélude à ses deux matchs à jouer contre le Soudan, pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019, annoncent plusieurs journaux de la presse sportive sénégalaise.

Les Lions doivent accueillir le Soudan, le 13 octobre, au stade Léopold-Sédar-Senghor, à Dakar.

Trois jours plus tard, les deux équipes se retrouveront à Khartoum, la capitale du Soudan, pour le match retour.

La première séance d’entrainement des Lions du Sénégal aura lieu à 18 heures, au stade Léopold-Sédar-Senghor, en présence du public et de la presse sportive.

Les supporters vont attendre vendredi, veille du match, pour assister à une autre séance.

En tout, cinq des sept séances d’entrainement en prélude au match Sénégal-Soudan seront ouvertes aux journalistes. Les autres vont se dérouler à huis clos.

Les Lions sont leaders de leur poule, avec quatre points (+3), devant Madagascar (4 points + 2) et la Guinée Equatoriale (3 points – 2).

Le Soudan occupe la dernière place avec zéro point (-3).

Voici le programme des séances d’entraînement des Lions, prévues toutes au stade Léopold-Sédar-Senghor :

– Lundi, à 18 heures – Séance ouverte au public et à la presse

– Mardi, à 9 heures – Galop d’entraînement ouvert à la presse

– Mardi, à 18 heures – A huis clos

– Mercredi, à 9 heures – Séance en présence de la presse

– Mercredi, à 18 heures – Galop à huis clos

– Jeudi, à 18 heures – Séance ouverte à la presse

– Vendredi, à 18 heures – Galop ouvert au public et à la presse.

La malienne Fatou Camara va diriger le Bureau de la FIFA à Dakar

L’ancienne footballeuse malienne Fatou Camara a été désignée pour diriger le nouveau bureau régional de la Fifa pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, basé à Dakar, annonce la Confédération africaine de football (CAF).

Selon le site Internet de la CAF, Mme Camara s’est reconvertie dans l’administration des instances de football à la fin de sa carrière de footballeuse.

Elle a été présidente de la Commission centrale du football féminin au Mali et commissaire de matchs de la Confédération africaine de football.

Elle a quitté ses fonctions d’assistante financière des projets de coopération technique et de gestionnaire de compte du Bureau international du travail au Mali, pour prendre la direction du bureau de la Fifa à Dakar.

Ce nouveau bureau ouvert dans la capitale sénégalaise est l’un des trois que l’instance chargée de la gestion du football mondial a dédiés à l’Afrique, les deux autres se trouvant en Ethiopie et en Afrique du Sud.

L’accord de siège autorisant l’ouverture du bureau de Dakar a été signé en février dernier par le ministre des Affaires étrangères, Sidiki Kaba, et la secrétaire générale de la Fifa, Fatma Samoura.

« Dans le cadre de sa vision Fifa 2.0, la Fifa a résolument pris l’option de remettre le football au centre de ses décisions et l’ouverture de bureaux régionaux dans neuf pays », avait annoncé Fatma Samoura en février dernier à Dakar.

Le bureau dakarois de la Fifa « est un symbole sans équivoque de l’engagement de [cette organisation] à renforcer le dialogue avec les acteurs clés du football que sont nos associations membres, aux fins de développer le football à tous les niveaux », avait-elle expliqué.

« Les bureaux régionaux sont chargés de coordonner toutes les activités de développement de la Fifa dans leurs régions respectives, d’aider les associations à mettre au point leurs stratégies, en vue d’atteindre leurs objectifs de développement et de mettre en œuvre le programme (…) de la Fifa », avait ajouté Mme Samoura.

Elle assure que « ce travail est accompli en étroite collaboration avec l’administration de la Fifa à Zurich », la ville suisse où se trouve le siège de l’organisation chargée du football.

Baisse de 46,9 % des recettes fiscales en juillet (ANSD)

La diminution des impôts sur les sociétés et des impôts indirects a engendré une baisse de 46, 9 % des recettes fiscales du pays au mois de juillet dernier, a indiqué l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

Les recettes fiscales ont baissé de 46, 9 % en juillet 2018 par rapport au mois précédent. Cette situation fait suite à une diminution des impôts sur les sociétés et des impôts indirects respectivement de 91, 8% et 34, 9 % comparativement à juin, souligne la structure dans ses Repères statistiques mensuels.

Le document dont l’APS a obtenu copie relève toutefois une progression de 3, 8 % des recettes fiscales comparativement à la même période de l’année 2017.

Programmes politiques: Les attentes des syndicalistes

Malgré les efforts dans l’élaboration des programmes, force est de constater que les candidats pèchent, pour le moment, dans la vente de leurs produits.

Pour l’élection à venir, le président de l’Union des magistrats sénégalais (Ums), Souleymane Téliko, estime que les offres programmatiques occuperont une place fondamentale. Le chantre de l’indépendance du pouvoir Judiciaire affirme qu’ils accorderont beaucoup d’intérêt à ce que proposent les différents candidats. ‘’Tout ce qui intéresse l’Ums, c’est comment mettre en place au Sénégal un système qui permette à tous les magistrats de s’épanouir. Pour le moment, les deux seules personnes dont j’ai eu écho de leurs propositions, c’est Pape Diop, qui s’engage à soustraire le président et le ministre de la Justice du Csm. Mais lui-même a dit qu’il n’a pas encore son programme définitif. On attend donc de voir’’, informe le magistrat.

Pape Diop, selon lui, est resté aphone sur la composition ainsi que les sur attributions.

Tout le contraire d’Abdoul Mbaye dont une bonne partie des propositions cadrent avec leurs préoccupations. Il ajoute : ‘’Nous attendons de voir de près les propositions de chaque candidat. En tant qu’Ums, nous ne pouvons pas apprécier les programmes, mais s’il y a des plateformes de la société civile qui nous invitent à analyser avec elles les meilleures offres pour l’indépendance, nous sommes prêts à les accompagner’’.

Le président de l’Ums salue ainsi tous les candidats qui comprennent comme eux que l’indépendance, certes, c’est d’abord et avant tout une question d’homme, mais c’est aussi une question de système.

Pour Mballo Dia Thiam du Sutsas, les acteurs de la santé attendent également de voir les offres des uns et des autres pour pouvoir se déterminer. ‘’Je pense, affirme-t-il, que les candidats sont en train d’attendre la campagne. Pour le moment, on ne les sent pas encore. Moi, je les vois juste faire des sorties, mais je ne peux rien vous dire par rapport à leurs programmes. Ils gagneraient à les porter à la connaissance du peuple, si ces programmes existent’’.

Saourou Sène, quant à lui, considère que même si son organisation ne peut pas se permettre de juger les candidats, il serait utile, pour chacun, de jeter un œil. ‘’Ce sont les enseignants, pris individuellement, qui vont regarder ce que propose chaque candidat pour le système éducatif qui n’a cessé de connaitre des difficultés. En fonction des offres, chacun, en son âme et conscience, avisera. Mais notre structure n’a pas prévu d’entreprendre une quelconque démarche dans le but d’auditionner des politiques. Moi, je pense juste que c’est bien de faire des programmes, mais c’est encore mieux de savoir tenir ses promesses’’, peste le syndicaliste.