5 écoles coraniques de Dakar bénéficient du programme d’appui alimentaire des daaras

5 écoles coraniques du département de Dakar ont reçu mardi des denrées alimentaires et des kits d’hygiène dans le cadre de la mise en œuvre d’un programme d’appui initié par le ministère de la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection de l’enfance.

Le don est constitué en tout de 14 tonnes de riz, 2.160 litres d’huile, 1.440 kilogrammes de sucre, 201 cartons de savon et 3.500 masques de protection distribué à ces cinq daaras pour un coût de près dix millions de francs Cfa, a-t-on appris lors de la remise.

’’Cette initiative consiste à appuyer tous les Daaras de la région de Dakar en produits alimentaires et en kits sanitaires », a notamment assuré la ministre, Ndèye Saly Diop Dieng.

Elle s’exprimait lors du lancement du Programme d’Appui alimentaire des daaras de la région de Dakar.

Le daara de feue Seyda Mariama Niass de Sacré-Cœur, l’Institut Centre Oumar Foutiyou pour l’Éducation et le Développement (ICOFED) de la mosquée Omarienne, le daara Mame Diarra Mbacké de Masalikoul Jinan, celui de Seydi Moustapha Sy Jamil de Fass et de Fallou Sonhibou de Grand-Yoff sont les bénéficiaires de ces aides.

Après Dakar, les trois autres départements de la région recevront également la visite de la ministre dans le cadre de ce programme.

Vaccination anti Covid : les USA accordent 1.1 milliard Fcfa supplémentaire au Sénégal

Le gouvernement américain a accordé un financement supplémentaire d’environ 1,1 milliard de F CFA au Sénégal en soutien à la campagne de vaccination anti Covid qui a débuté le 18 février dernier.

En effet, selon un communiqué de l’ambassade américaine, le gouvernement américain a accordé un financement supplémentaire de 1.1 milliard Fcfa (2 millions USD) au Sénégal. Il s’agit en fait, d’un financement à titre d’assistance technique dans le cadre de la campagne de vaccination contre la Covid-19 au Sénégal.

Le communiqué renseigne que ‘’cette nouvelle subvention de 2 millions de dollars de l’USAID s’inscrit dans le prolongement des efforts déjà accomplis et vise à faciliter l’accès du public à des vaccins essentiels contre la pandémie de Covid-19’’.

La même source indique également que depuis son adhésion à l’initiative mondiale pour l’accès aux vaccins COVAX en janvier 2021, le gouvernement américain ‘’s’est engagé à mobiliser 4 milliards de dollars US pour faciliter l’accès équitable aux vaccins’’.
L’USAID a accordé au Sénégal une aide de plus de 5 milliards de F CFA (9 millions USD) pour ‘’ralentir la propagation du virus, renforcer les efforts de surveillance, améliorer la prise en charge des personnes affectées et atténuer l’impact de la maladie’’.
Ce financement de l’USAID servira en outre à « renforcer les campagnes de communication sur le vaccin anti-Covid-19, à offrir une formation ciblée aux professionnels de la santé et à appuyer les systèmes de coordination de la distribution, du suivi et du contrôle des vaccins« .

Les exportations sénégalaises en baisse de 8.7% en février selon l’ANSD

L’ANSD a indiqué que les exportations sénégalaises ont connu une baisse de 8.7% en février.

En effet, la valeur financière des exportations sénégalaises est passée à 221, 4 milliards Fcfa en février après avoir atteint 242, 5 milliards Fcfa en janvier. Ce qui équivaut donc à une baisse de 8, 7 %, a indiqué l’ANSD (Agence nationale de la statistique et de la démographie).

L’ANSD a expliqué ce repli dans son Bulletin mensuel des chiffres du commerce extérieur, par la contraction des exportations de titane (-94,7%), d’arachides non grillées (-23,8%) et d’or non monétaire (-17,5%).

Comparées au mois de février 2020, les expéditions se sont relevées de 18, 4%. Leur cumul à fin février 2021 s’est établi à 463,8 milliards de FCFA contre 513,9 milliards de FCFA pour la même période en 2020, soit une diminution de 9,7%, a-t-on appris par la même source.

En février, les principaux produits exportés ont été les arachides non grillées (50,7 milliards de FCFA), l’or non monétaire (31,5 milliards de FCFA), les produits pétroliers (28,3 milliards de FCFA), les poissons frais de mer (18 milliards de FCFA) et l’acide phosphorique (10,4 milliards de FCFA), a mentionné le rapport.

Les principaux clients du Sénégal ont été la Chine (21,2%), le Mali (15,9%), la Suisse (12,8%), la Côte d’Ivoire (5,4%) et l’Inde (5, %), toujours selon le rapport de l’ANSD.

L’OIF va lancer une plateforme numérique des acteurs de la chaîne du livre

L’OIF (Organisation internationale de la Francophonie) prévoit lancer au mois de mai, une plateforme numérique visant à mettre en réseau les différents acteurs de la chaîne du livre dans le monde.

Alexandre Wolff, responsable de l’Observatoire de la langue française au sein de l’OIF a annoncé le lancement d’une plateforme du livre. Elle devrait devenir un outil pertinent aux mains des professionnels francophones du livre selon lui.

« Nous avons choisi cet axe qui vise à mettre en réseau numérique les acteurs de la chaine du livre grâce à une plateforme qui sera effectivement proposée dès le début du mois de mai », a-t-il déclaré au cours d’une conférence de presse virtuelle.

Cette rencontre portait sur les préparatifs des « états généraux du livre en langue française dans le monde ». Ces états généraux se tiendront les 23 et 24 septembre prochains en Tunisie.

« Ce sera à eux de déterminer le mode de gouvernance et son fonctionnement. pour que petit à petit, elle prenne de l’ampleur et devienne véritablement un instrument de cette coopération francophone dans tous les pays du monde », a t-il souligné.

Alexandre Wolff estime que beaucoup d’acteurs du livre participeront à cette plateforme.

« On a déjà enregistré beaucoup de formulaires d’un certain nombre d’acteurs du livre (…) », ce qui « permettra d’accéder à des références dans tous les pays du monde. Aujourd’hui, il y a plus de 13 000 références qui sont enregistrées, il y en aura d’autres, on l’espère ».

Cette plateforme sera composée de différentes catégories et permettra de trouver une librairie, une bibliothèque. Ou alors un éditeur classé selon ses caractéristiques principales, son niveau d’intervention, ses choix éditoriaux ou ses publics.

Les professionnels du livre en langue française dans le monde pourront ainsi entrer en contact direct. Et cela permettra aux et aux  autres de développer un partenariat ou des coopérations.

Il sera de même possible d’effectuer une recherche géographique des acteurs, selon Alexander Wolff.

L’ambition de cette plateforme est de « rééquilibrer, d’harmoniser, de rendre encore plus juste » le marché de l’édition francophone.

Les états généraux du livre en langue française ambitionne de contribuer à « décloisonner » et « fédérer » l’espace littéraire d’expression française, selon Sylvie Marcé, sa commissaire générale.

Elle a annoncé la présentation d’un plan d’action à cet effet, lors du prochain sommet des chefs d’Etat de la Francophonie.

« L’enjeu sera de développer l’accès au livre, la lecture et de lever les freins identifiés à la production, la diffusion et la circulation des œuvres en langue française dans le monde. Entre 300 à 400 acteurs du livre y seront présents pour échanger autour des problématiques du secteur », a souligné Sylvie Marcé.

Les chambres consulaires peuvent désormais confectionner les registres de commerce

Le président de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Matam, Mamadou Ndiadé, a salué, lundi, la possibilité donnée désormais aux chambres consulaires comme celle qu’il préside de confectionner les registres de commerce.

M. Ndiadé s’est ainsi réjoui : « Nous saluons cette année l’accord obtenu du ministre de la justice pour pouvoir confectionner les registres de commerce au sein des chambres de commerce, d’industrie et de l’agriculture, ce qui est une avancée pour permettre une meilleure formalisation de nos opérateurs économiques. »

Il s’exprimait au terme de l’assemblée générale de cette institution dont le budget pour l’exercice 2021 s’équilibre en recettes et en dépenses à la somme de 62 millions 529 mille 860 francs CFA, contre 71 millions 150 mille 694 francs en 2020.

Avec une baisse de 8 millions 620 mille 834 francs en valeur absolue par rapport à l’exercice précédent, ce budget est réparti comme il suit :  51 millions 360 mille francs pour les crédits de fonctionnement et 11 millions 169 mille 860 francs pour les investissements.
Mamadou Ndiadé relève qu’un certain nombre de préoccupations sont ressorties au cours de la rencontre.
Elles sont notamment relatives aux lenteurs des travaux de la route reliant Ourossogui à Thiologne, ainsi qu’à l’exploitation des phosphates de Ndendory (département de Matam), à l’emploi, au bac de Matam.

Ministre Mbaye Diagne : 5% des forages tombent régulièrement en panne

Selon une publication de l’Agence de presse sénégalaise, le Ministre de l’eau et de l’assainissement a déclaré que les pannes de forages avoisinent les 5%.

Serigne Mbaye Thiam a ainsi indiqué que les pannes de forages en milieu rural au Sénégal tournent autour de 5% au maximum, soit 88 à 95 forages sur environ 2150 unités sur l’ensemble du pays.

‘’Au Sénégal, nous avons environ 2150 forages en milieu rural. Chaque mardi, j’ai la situation des forages en panne. Ça tourne autour de 5% au maximum. Nous avons entre 88 et 95 forages en général qui sont en panne’’, a-t-il expliqué lors d’un entretien avec l’APS.

Il a alors expliqué qu’‘’Un forage peut être réparé et un autre tombe en panne entre temps. L’eau est tellement vitale qu’une panne de forage laisse penser que tout le système ne fonctionne’’.

Egalement président du Conseil des ministres de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), M. Thiam a souligné l’importance de l’eau dans chaque ménage.

‘’L’eau est vitale et j’ai dit à mes collaborateurs qu’on peut se réveiller sans électricité, dans sa maison, mais qu’on ne peut se réveiller sans eau. Pour le milieu rural, les efforts énormes ont été faits. Nous avons un taux d’accès à l’eau de 93 %’’ a t-il soutenu.

Il a assuré que le Conseil des ministres de l’OMVS, tenu en décembre dernier en Guinée, a voté un fonds de trois milliards  Fcfa qui permettra à des localités riveraines du fleuve Sénégal d’avoir l’approvisionnement en eau.

Macky Sall annonce une production de vaccins anti Covid par le Sénégal

Le président Macky Sall a annoncé que le Sénégal produira des vaccins anti Covid, au terme d’un entretien avec le président du Conseil Européen.

Le président Macky Sall a rencontré le président du Conseil Européen, dans le cadre de sa visite officielle à Bruxelles. C’est ainsi qu’au terme de leur rencontre, il a annoncé une production de vaccins anti Covid par le Sénégal.

Il a ainsi tweeté :

Dans le cadre de la visite auprès de l’UE j’ai eu un entretien avec le Pdt @CharlesMichel. Le partenariat UE-Sénégal est solide, confiant et durable. Je me réjouis de notre engagement commun à raffermir ce lien, y compris par la production de vaccins anti Covid par le Sénégal.

Le ministre de la santé et de l’action sociale a confirmé que le Sénégal compte produire des vaccins anti Covid.

Lavenir.net renseigne que l’entreprise de biotechnologie Univercells a signé des accords avec deux centres de recherche et de production au Sénégal: l’Institut de Recherche en Santé, de Surveillance Épidémiologique et de Formation (IRESSEF) ainsi que l’Institut Pasteur de Dakar.

Cet accord vise non seulement la production, mais aussi le soutien à la recherche, au développement et à la formation au Sénégal.

«Ces synergies permettront au Sénégal de développer ses propres vaccins et ainsi viser l’autonomie en privilégiant la production locale de vaccins. Ces collaborations prometteuses ont également pour objectif à plus long terme d’étendre cette production à toute l’Afrique de l’Ouest. Il s’agit là d’une contribution solidaire avec les pays en développement». a souligné Elio Di Rupo, Ministre président de la Wallonie.

Sénégal vaccins anti Covid
© Sénégal vaccins anti Covid

Le ministre Matar Bâ dénonce des actes de vandalisme à l’arène nationale

Le ministre des Sports, Matar Bâ, a dénoncé mardi, des actes de vandalisme perpétrés dimanche à l’Arène nationale de Pikine.

Des images de supporters arrachant et jetant des chaises de la tribune de l’Arène nationale ont fait le tour des médias et des réseaux sociaux, suscitant une grande indignation. Et le ministre des sports n’est pas en reste.

‘’C’est quand même incompréhensible, des Sénégalais qui, au lieu de venir supporter leur lutteur, leur champion, se donnent le droit de détruire le bien public’’. A-t-il déclaré à l’issue d’une rencontre avec des acteurs de la lutte.

‘’Ce sont des images choquantes qui ont fait le tour du monde et qui ont donné une mauvaise image de la lutte qui est un sport très prisé dans notre pays’’, a alors déploré Matar Ba.

En plus de féliciter le Comité national de gestion de la lutte qui a pris des sanctions contre les fauteurs de trouble, il a indiqué que l’Etat représenté par le ministère des sports, ne se laissera pas faire.

‘’C’est inadmissible au 21-ème siècle de voir de tels actes dans ce joyau qui nous a coûté 32 milliards de francs et à un moment où le monde de la lutte se bat pour faire revenir les sponsors’’, a-t-il ajouté.

La SENELEC et les populations à l’assaut des ordures à Kaolack

Les agents de la SENELEC ont collaboré avec les populations de Kaolack pour le lancement d’une opération de nettoiement dans la ville.

Le délégué régional de la SENELEC de Kaolack, Mame Aïmérou Ndiaye, a expliqué que cette activité est initiée en relation avec la mairie et l’UCG (Unité de coordination de gestion des déchets solides). Il a indiqué que ’’l’objectif fixé à travers cette action est de lutter contre l’insalubrité à Kaolack’’.

L’opération a démarré depuis samedi au niveau du marché central de Kaolack et du Garage de Nioro.
’’Cette opération vise à enlever le maximum d’ordures afin de baliser le chemin aux populations de Kaolack particulièrement les commerçants’’, a fait savoir Mame Aïmérou Ndiaye.
’’Dans le cadre de notre stratégie pour développer la SENELEC ou pour en faire une société moderne et attractive, il y a un volet social qui s’occupe de l’environnement, de la sécurité et de l’hygiène’’, a-t-il expliqué.
’Nous voulons aider les Kaolackois à prendre leur vie en main. Aujourd’hui, nous avons démarré cette activité dans des quartiers. Ce slogan +Kaolack ville propre+ doit être une réalité’’, a fait observer le délégué régional, promettant que cette action sera pérenne.

Rencontre entre rebelles de la Casamance et représentants de l’Etat Sénégalais

Des représentants de l’Etat sénégalais ont rencontré des représentants du Mouvement des forces démocratiques de Casamance au Cap-Vert la semaine dernière.

Des représentants de l’Etat sénégalais et de la rébellion indépendantiste de la Casamance (MFDC) se sont rencontrés la semaine dernière au Cap-Vert, a indiqué lundi 12 avril dans un communiqué le Centre Henry-Dunant pour le dialogue humanitaire, dont le siège est à Genève.

La rencontre entre une délégation du gouvernement et une délégation du comité provisoire des ailes politiques et combattantes unifiées du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) s’est déroulée dans la capitale Capverdienne, Praia, les 8 et 9 avril a précisé cet organisme spécialisé dans la médiation des conflits armés.

Il s’agit des premiers pourparlers rendus publics entre le Sénégal et la rébellion indépendantiste depuis ceux tenus à Rome en octobre 2017.

Le communiqué ne précise pas quelles branches du MFDC, divisé en factions politiques et militaires rivales, ont participé à ces discussions, ni si celle dirigée par Salif Sadio, le chef le plus radical de la rébellion, était représentée.

Menée « dans le cadre de la recherche de la paix », la rencontre a débouché sur une déclaration conjointe définissant « les axes devant guider les négociations ». Parmi eux, la « proclamation solennelle de la volonté des deux parties de résoudre le conflit en Casamance par le dialogue ».

La Casamance, séparée de la majeure partie du reste du territoire sénégalais par la Gambie, est le théâtre du plus ancien conflit d’Afrique depuis que des indépendantistes y ont pris le maquis avec un armement rudimentaire après la répression d’une marche du MFDC en décembre 1982.

Après avoir fait des milliers de victimes et ravagé l’économie, le conflit a persisté à petit feu, avec des montées de tension épisodiques. Malgré les opérations de déminage, les mines, enfouis par les militaires ou les rebelles, continuent à faire des victimes, civils ou combattants.

L’armée sénégalaise a lancé fin janvier des opérations pour sécuriser le retour des personnes déplacées, répondre à des exactions commises par le MFDC contre des civils, selon elle, et mettre fin aux trafics de bois ou de cannabis. Elle a annoncé avoir repris au moins trois bases de la rébellion.

Les tractations de paix, rendues ardues par les divisions internes du MFDC, avaient été relancées après l’arrivée au pouvoir en 2012 du président Macky Sall. Mais elles n’ont pas abouti à un accord définitif.

Source : AFP