Macky Sall : ‘’personne ne peut ternir la réputation de la démocratie sénégalaise’’

La ‘’démocratie sénégalaise’’ a une réputation que personne ne peut ternir, a soutenu le président de la République, Macky Sall, laissant entendre des opposants tentent de vilipender le Sénégal à l’étranger.

‘’Personne ne peut tenir la réputation de la démocratie sénégalaise. Partir à l’étranger en dénonçant le président de la République, en ternissant l’image du pays, en pensant que cela va nous mettre hors de la voie empruntée, c’est une erreur. On doit discuter’’, a lancé le chef de l’Etat en marge de la prière de la fête musulmane de l’Aïd El-Kébir, appelée Tabaski au Sénégal.

‘’C’est Dieu et les populations qui donnent le pouvoir, choisissent celui qui sera président’’, a ajouté Macky Sall, s’exprimant en wolof, après avoir prié à l’Institut islamique de Dakar.

Selon le chef de l’Etat, la démocratie sénégalaise est un ‘’héritage’’ qu’il faut sauvegarder. ‘’Nous devons le respect des autres pays envers le nôtre à l’héritage de notre démocratie, pas à notre notre population ou à notre puissance’’, a-t-il souligné.

Macky Sall s’est dit favorable à la discussion entre la majorité et l’opposition, ‘’dans le respect des institutions et de la démocratie’’.

‘’La démocratie a des règles. Si tout le monde est d’accord sur les règles, nous pouvons aller aux élections, ce qui renforce la démocratie sénégalaise’’, a-t-il poursuivi, parlant encore en wolof.

‘’Quand on dirige un pays, on ne perd pas de temps à cause des discussions. Mon devoir, c’est d’appeler au dialogue (…) Le dialogue n’est pas seulement politique. (…) Les affaires concernant le pays ne se résument pas à la politique. La politique ne fait pas marcher un pays’’, a commenté le président de la République.

Le gouvernement doit aussi entretenir un ‘’dialogue social’’ avec les travailleurs, les syndicalistes, les retraités et d’autres segments sociaux, a-t-il ajouté, ajoutant que le dialogue nécessaire en politique a déjà eu lieu et qu’il ne reste qu’à organiser les prochaines élections, la présidentielle et les locales de 2019.

Trafic de migrants : Plus de 49 suspects dans les prisons sénégalaises

L’arrestation de quatre suspects à l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd), pour trafic de migrants n’est pas sans rappeler les nombreux cas qui font l’objet d’enquêtes judiciaires. Une dizaine de suspects séjournent dans les prisons sénégalaises à Dakar et dans les régions, en attendant leur procès.

Comme révélé en exclusivité par le journal L’Observateur, trois dames et un homme ont été arrêtés par la police sénégalaise dans l’enceinte de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd), alors qu’elle tentait de convoyer quatre personnes au Brésil, en transitant par le Mali. C’était le 12 août dernier. De faux documents dont quatre passeports et autant de titres de séjour brésiliens ont été trouvés chez les mis en cause. Ce qui leur a valu une garde à vue, en attendant qu’ils atterrissent à la case prison où ils vont rejoindre d’autres personnes poursuivies pour les mêmes faits. Ce cas vient allonger la longue liste des personnes détenues dans les prisons sénégalaises, pour trafic de migrants et infractions similaires. En décembre 2017, trois personnes ont été arrêtées à Dakar, pour «convoi international de migrants» en société et «trafic de migrants». Le premier, Adama Mbaye, est présenté par l’accusation comme un passeur cité dans des faits de trafic de migrants et de traite de personnes, en Libye. Il a été arrêté par des éléments de la Section de recherches de la Gendarmerie nationale, dans les locaux de la radio Rfm où il participait à l’émission «Thème de la semaine».

Des victimes ont cité plusieurs fois son nom au cours de l’émission et il était venu donner sa version des faits. L’affaire a éclaté après une plainte d’une dame du nom de Ndèye Sonko contre un tiers, pour le délit «abus de confiance» portant sur 800 mille FCfa. Durant les investigations, les enquêteurs découvrent que la plaignante recevait de fortes sommes d’argent en provenance de la Libye. Très vite, ils établissent le lien entre le réseau de Ndèye Sonko et celui d’Adama Mbaye, Ndèye Sonko a également été arrêté pour trafic de migrants. Cela au même titre qu’Adama Mbaye. Jeudi 30 novembre de l’année dernière, ce fut l’arrestation d’un Malien pour «convoi international de migrants», à Tambacounda. Une zone décrite comme un point de départ de migrants souhaitant se rendre en Libye. L’homme est soupçonné de faire partie d’une organisation à but lucratif visant à transporter, de manière clandestine, des candidats à l’émigration, en direction de la Libye. Au cours de l’enquête préliminaire, le suspect avait reconnu avoir pour projet entres autres, d’acheminer un client vers Bamako. Ce client devrait se rendre en Libye, rapporte la Police. L’interpellation s’est faite en collaboration avec les brigades du secteur frontalier de Tambacounda.

Détenu à la Maison d’arrêt et de correction de Thiès, le cas Abdou Aziz Ndoye vient s’ajouter à la liste, poursuivi qu’il est pour avoir organisé le voyage illégal de sa copine. Déféré au parquet par le commissariat de Tivaouane, il est toujours en détention provisoire en attendant son procès dont la date reste encore incertaine. Au début de l’année 2018, Interpol a révélé, dans un communiqué publié en ce sens, avoir alpagués entre le 6 et le 10 novembre 2017, 40 trafiquants de migrants. Cette grosse prise a été rendue possible par l’opération «Épervier» menée de manière simultanée dans cinq pays du Sahel, y compris le Sénégal. Quelque 500 migrants qui étaient destinés entre autres à la vente, à la mendicité, à la prostitution et aux travaux forcés ont été sauvés par cette organisation internationale de la Police criminelle. Les personnes incriminées font l’objet d’enquêtes judiciaires pour «traite d’êtres humains, travail forcé et exploitation d’enfants».

Dans la diaspora, plusieurs Sénégalais séjournent dans les prisons des différents pays d’accueil, pour les délits et crimes liés au trafic de migrants. C’est le cas notamment en Italie, en Libye, et d’autres pays en Afrique et en Europe.

Verdict du procès de Khalifa Sall : La Décade Fatidique

C’est dans dix jours, le 30 août plus précisément, que la Cour d’appel rendra son verdict dans le procès du maire de Dakar. Mais ses partisans ne se font pas d’illusion.

Le compte à rebours à démarrer pour Khalifa Sall, ses avocats et ses partisans. En effet, c’est dans dix jours, le 30 août plus précisément, qu’ils connaitront le verdict de la Cour d’appel. Le maire de Dakar a été condamné en première instance à cinq ans d’emprisonnement ferme. En appel, le tribunal a requis la confirmation de la peine en première instance. Ses militants les plus optimistes espèrent son acquittement le 30 août prochain. En revanche, d’autres militants, les plus lucides, ne se font pas d’illusion. Ils redoutent sa condamnation pour l’empêcher de se présenter à l’élection présidentielle dont le premier tour est fixé au 24 février 2019. D’ailleurs, ils sont nombreux ses partisans qui dénoncent un procès politique.

Récemment le député Cheikh Bamba Dièye a accusé les juges Malick Lamotte et Demba Kandji de faire le jeu de l’Exécutif qui cherche d’après lui, à priver Khalifa Sall d’élection. D’ailleurs, toutes les demandes de libération provisoire introduites par les avocats du maire de Dakar ont été rejetées.

Mieux, dans son réquisitoire l’avocat général près la Cour d’appel de Dakar, Lansana Diabé Siby, avait demandé l’annulation partielle du Procès-verbal d’enquête préliminaire au motif que les détenus dans cette affaire n’ont été assistés par leurs avocats.

«Dès l’interpellation, l’avocat doit être présent. Ce débat est terminé. Le procès-verbal d’enquête préliminaire de la procédure doit tout simplement être écarté parce que les interpellés n’ont pas eu droit à la présence d’avocat», avait-t-il explicité. L’avocat général qui n’a pas été suivi par la Cour d’appel allait ainsi dans le sens de la cour de la Cedeao qui réclamait la libération du maire de Dakar pour vice de forme.

Le professeur de droit pénal à l’université Cheikh Anta Diop, Ndiack Fall, affirme que le maire de Dakar, Khalifa Sall, doit être libéré pour «vice de forme». Ce pénaliste explique que la vice de forme annule toute la procédure. Dans son arrêt rendu cette semaine, la Cour de justice de la Cedeao a réclamé sa libération pour «violation de ses droits».

Mais le juge Demba Kandji n’a pas suivi ni l’avocat général et la cour communautaire. Il avait juste renvoyé le procès pour permettre dit-il, à la Cour d’appel de prendre connaissance de la décision de la Cedeao.

Huit projets retenus par un fonds d’appui au journalisme d’investigation

Huit projets soumis par des journalistes sénégalais provenant de divers médias vont bénéficier d’un Fonds d’appui au journalisme d’investigation dont la première édition a été lancée le 28 juin dernier par E-jicom, une école de journalisme dakarois, de concert avec le European Journalism Center (EJC), a-t-on appris des promoteurs du projet.

Ils ambitionnent, par ce biais, de « promouvoir la pratique de l’investigation journalistique sur des sujets d’intérêt public dans les médias sénégalais ».

« Ce Fonds entend encourager ce genre journalistique au Sénégal et inciter les médias à contribuer au débat public par la pratique d’un journalisme de qualité sur les questions vitales de notre société », peut-on lire dans un communiqué.

Selon le texte, cette initiative « entre dans le cadre d’un projet plus vaste, Ethique et Excellence dans le Journalisme (EEJ) », mis en depuis 2017 par E-jicom (Ecole supérieure de journalisme, des métiers de l’Internet et de la communication), avec l’appui de l’EJC, le European Journalism Center.

Dans le cadre de la première édition, signale le communiqué, « le Fonds a décidé d’appuyer des projets relatifs à la bonne gouvernance et pouvant contribuer à exposer la mauvaise gestion dans différents secteurs de la vie nationale ».

Les huit projets sélectionnés ont été choisis par un jury international, suite à un appel public à candidatures ayant permis aux journalistes de soumettre leurs sujets avant que le jury, conjointement mis en place par E-jicom et EJC, ne délibère sur les projets éligibles, précise le communiqué.

Il fait valoir que les projets choisis par le jury « l’ont été sur la base de critères comme l’originalité, la pertinence, la faisabilité, l’intérêt public, etc. »

Les journalistes sélectionnés se retrouveront en atelier avant la remise des fonds et le lancement effectif de leurs travaux, signale-t-on de même source.

Tabaski 2018 : 425 prisonniers graciés par le président de la République

Au total, 425 prisonniers condamnés pour divers délits sont graciés par le président de la République, Macky Sall, à l’occasion de l’Aïd El-Kébir célébrée ce mercredi 22 août 2018 par la majorité des musulmans sénégalais.

« Le président de la République, fidèle à la tradition républicaine, a bien voulu accorder son pardon à 425 personnes condamnées pour des infractions diverses et incarcérées dans les différents établissements pénitentiaires du Sénégal. Cette mesure de clémence concerne des délinquants primaires, des condamnés présentant des gages de resocialisation, de grands malades et des mineurs », explique un communiqué publié par le gouvernement.

Avant l’annonce de la grâce présidentielle, Macky Sall affirmait dans un autre communiqué de presse que la tabaski « nous offre encore l’occasion de réaffirmer les valeurs de paix, de pardon et de solidarité de l’Islam ».

« Notre commune volonté de vivre ensemble trouve tout son sens dans ce jour béni, symbole insigne du sacrifice pour le salut de tous. En cette circonstance, je présente mes vœux les meilleurs à toute la Ummah. Je formule des prières pour la paix, la communion et l’esprit de résilience », écrit-il dans le texte rendu public par le service communication de la Présidence de la République.

Mardi, la coordination des musulmans du Sénégal et la communauté omarienne ont célébré la tabaski.

Sénégal : la plainte de Viviane Wade contre Nsia déboutée

L’ancienne première dame du Sénégal a d’ailleurs été condamnée à payer la 200 millions à la société d’assurance.

 

L’ancienne Première dame Viviane Wade qui avait saisi la Cour suprême contre la société d’assurance Nsia, a été déboutée. Selon Les Echos, ladite Cour l’a condamnée à payer 200 millions de Fcfa à la société d’assurance. La peine, souligne le journal, a été prononcée  hier par la chambre civile et commerciale de la Cour suprême pour l’affaire de l’incendie d’une partie du Lamantin beach survenu en 2011.

Viviane Wade est donc déclarée civilement responsable de l’incendie d’une partie du Lamantin beach. Un feu allumé par le gardien de sa maison, sise à Saly, s’était propagé dans certaines maisons voisines et dans l’hôtel.

Rappelons qu’en première instance, l’ex-Première dame avait été blanchie. Mais devant la Cour d’appel, elle a été condamnée à payer 200 millions de Fcfa. Peine confirmée par la Cour suprême. Elle doit passer à la caisse.

Tabaski : ce n’est pas encore la bousculade dans les marchés sénégalais

Le stade léopold sédar senghor qui est le point de vente des moutons principal à Dakar enregistre les clients en compte goutte à quelques jours de la fête du mouton.

 

L’arrivée au compte-gouttes des clients au point de vente sis au stade Léopold Sédar Senghor de Dakar n’augure rien de bon chez les vendeurs de mouton qui, tout en espérant une « grande affluence » à trois jours de la fête de l’Aid el-Adha, pointent néanmoins du doigt « la cherté de l’aliment de bétail ».

« Nous n’avons pas de problème de sécurité et d’eau pour le bétail sur ce site parce que comme vous l’avez vu trois bornes fontaines y sont installées et les éléments de la police viennent d’arriver » a dit à l’APS le président du comité de gestion du point de vente ouvert au stade Léopold Sédar Senghor.

Serigne Cissé indique que « les vendeurs de moutons n’attendent maintenant que les clients pour écouler leurs bêtes », ajoutant que le seul hic est « la cherté de l’aliment de bétail ». Il laisse entendre également que « l’insécurité fait beaucoup de personnes préfèrent attendre la veille de la Tabaski pour acheter leur mouton ».

Pour lui, « c’est compréhensible que les clients attendent le dernier moment pour venir car cela leur épargne des dépenses supplémentaires liées à l’achat d’aliment de bétail ».

« L’aliment de bétail subventionné par l’Etat n’est pas encore arrivé. Le sac de foin s’échange entre 8000 à 8500 FCFA et le sac de fourrage des graines céréalières coûtent 10500 FCFA » a soutenu Serigne Cissé.

La même réflexion sur la cherté de l’aliment est faite par Youssou Coulibaly, le président des vendeurs de moutons au marché HLM 5 qui soutient que « le sac de foin qui coûte actuellement 10.000 FCFA n’arrange pas les choses ».

Youssou Coulibaly qui salue la mise à disposition de l’électricité et de l’eau par la mairie sur le point de vente informe que ses bêtes cédées à des prix compris entre 75.000 et 1.000.000 FCFA trouvent preneurs

Trouvé à l’intérieur de l’enclos de ses moutons, Samba Ba, un autre vendeur, embouche la même trompette, soulignant que « les clients arrivent petit à petit mais il n’y a pas encore une grande affluence ».

Toutefois Ba se dit optimiste et espère que « les clients viendront en masse pour acheter leurs moutons ». Il est par contre dubitatif quant à un quelconque « surplus de moutons sur le marché parce que les éleveurs des pays voisins, informés de la cherté de l’aliment de bétail, vont hésiter à rallier le Sénégal ».

Parce que, selon Samba Ba, « la cherté de l’aliment de bétail peut bel et bien influer sur le prix des moutons et l’approvisionnement du marché en moutons ».

« Nous ne sommes pas rassurés pour le moment parce qu’avec toutes les dépenses qu’on a effectuées pour venir à Dakar si nous ne parvenons pas à vendre nos moutons ce serait une énorme perte » a, de son côté, indiqué ce vendeur en provenance de Dahra qui espère toutefois qu’une telle situation « change avant la Tabaski ! ».

« Les prix du mouton ne sont pas fixes tout dépend du choix du client et de ses moyens financiers parce que les vendeurs de moutons veulent aussi faire des bénéfices », a-t-il souligné.

En compagnie de sa femme, Boubacar Sèye juge le « prix des moutons abordables ».

A l’en croire, « chacun peut trouver ici le bélier de son choix parce que les vendeurs de moutons ont compris que cela ne sert à rien d’augmenter les prix au point de faire fuir les clients ».

« Moi, J’ai la chance de tomber sur celui qui m’a vendu l’année dernière mon mouton de Tabaski c’est pourquoi ça été beaucoup plus facile pour moi. Il m’a vendu ce bélier à un bon prix », a-t-il ajouté, refusant de révéler le prix.

 

Can U17 : les lionceaux gagnent la Mauritanie, 3-0

Ce match s’inscrit dans e cadre de la préparation des éliminatoires de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations des moins de 17 ans.

 

L’équipe du Sénégal des moins de 17 ans a battu celle de la Mauritanie, 3-0, lors d’un match amical de préparation du tournoi qualificatif à la CAN de la catégorie, mercredi, a appris l’APS auprès de source digne de foi.

Les buts ont été marqués par Oumar Diouf (4e minute), Aliou Badara Baldé (43e) et Ousmane Diallo (76e), selon la même source.

Interrogé par l’APS, l’entraîneur de l’équipe du Sénégal, Malick Daff, a parlé d’un « bon match de préparation contre une belle équipe mauritanienne qui tient bien le ballon ».

« C’était une belle partie dominée par notre équipe. Mais en dépit du score, l’équipe mauritanienne a donné du fil à retordre », a analysé le technicien sénégalais, soulignant qu’il apporté beaucoup de correctifs à la fin de la première période pour maintenir la domination.

« Il faut toujours rester derrière les jeunes et les pousser. Nous sommes dans la dernière phase de préparation du tournoi de qualification. C’est pourquoi la tenue de cette rencontre était très importante », a ajouté l’ancien attaquant international, champion du Sénégal avec le Jaraaf de Dakar.

Vingt-six joueurs ont été sélectionnés pour le tournoi, a-t-il indiqué, soulignant qu’ils ont passé avec succès les examens d’IRM (imagerie à résonance magnétique). L’IRM permet de déterminer l’âge des joueurs ayant moins de 17 ans.

Les nombreuses suspicions sur l’âgé des joueurs, soulevées lors des compétitions des petites catégories, notamment les moins de 17 ans, ont poussé la Confédération africaine de football à faire passer des tests obligatoires aux footballeurs avant le démarrage des tournois qualificatifs.

Du 9 au 19 septembre 2018, le Sénégal va accueillir, pour la zone ouest A de la CAF, un tournoi qualificatif de l’édition 2019 de la CAN des moins de 17 ans prévue en Tanzanie.

Les deux finalistes du tournoi prévu aux stades Alassane-Djigo (Pikine) et Galandou-Diouf (Rufisque) seront qualifiés à la phase finale de la CAN.

A l’issue du tirage au sort, le Sénégal, la Guinée-Bissau et la Sierra Leone se sont retrouvés dans la poule A, le Mali, la Gambie et le Liberia constituant la poule B, tandis que la poule C comprend la Guinée, le Cap-Vert et la Mauritanie.

Les trois premiers de chaque poule et le meilleur deuxième des trois poules seront en demi-finales du tournoi.

Le Sénégal n’a pris part qu’à une seule phase finale de CAN des moins de 17 ans, celle organisée en 2011 au Rwanda.

 

Sénégal : les ressortissants de Laobés rencontrent le Premier ministre

Il était question durant cet échange de parle des différentes possibilités  liées à la promotion des membres de la Fédération.

 

Le Premier Ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne et le Président Bara Sow de la Fédération des Laobés du Sénégal et de la Diaspora (FLSD) ont arrondi les angles ce mardi 14 août 2018 après des discussions franches et sincères qui auront duré 2 heures de temps. Alors qu’ils se disaient humiliés par Macky Sall parce qu’ils ne faisaient pas partie des nouveaux membres du Cese, les principaux ténors et responsables de la Fédération FLSD étaient venus de plusieurs départements du pays.

Bara Sow et ses amis qui ont été depuis 2009 à l’avant-garde du combat pour l’accession du Président Macky Sall à la tête du Sénégal, avaient besoin d’une reconnaissance morale de l’excellent travail de mobilisation qu’ils ont toujours mené pour l’appropriation par les populations des réalisations du Président Macky Sall.

C’est chose faite après ces échanges avec Mahammed Boun Abdallah Dionne qui a salué au nom du Président Macky Sall, le compagnonnage loyal et fidèle de la Fédération des Laobés du Sénégal et de la Diaspora avec le Chef de l’Etat, sans aucune exigence de contrepartie. Les différentes questions liées à la promotion des membres de la Fédération, le financement de leurs activités professionnelles et le concours attendu de l’Etat dans le cadre du support apporté au secteur de l’artisanat tant au niveau de la production que de la promotion des exportations ont été évoquées et Mahammed Dionne s’est engagé à leur apporter les solutions idoines dans les meilleurs délais.

Il a également promis de transmettre les principales doléances de la FLSD au Président Macky Sall qui recevra prochainement les responsables de la Fédération pour leur exprimer de vive voix sa reconnaissance pour leur engagement politique à ses côtés depuis la naissance de l’APR. Le Président Bara Sow et les responsables de la Fédération vont dès à présent engager une tournée nationale de mobilisation de leurs membres dans les différents départements du pays, pour une victoire éclatante du Président Macky Sall dès le premier tour de l’élection majeure du 24 février 2019.

Sénégal : Amnesty note une stagnation de la justice sénégalaise

Dans son dernier rapport publié il y a quelques jours, l’ONG internationale jette un critique sur la justice sénégalaise.

 

L’examen périodique universel des Nations unies produit par Amnesty International jette un coup de projecteur sur la justice sénégalaise.

Dans l’ensemble la situation « des droits humains stagne malgré les promesses qui ont été faites par les autorités sénégalaises » affirme Francois Patuel, chercheur à Amnesty.

Le rapport de l’ONG souligne qu’un certain nombre de procès au Sénégal n’ont pas été équitables faisant planer de forts doutes sur l’indépendance de la justice sénégalaise.

L’organisation de défense des droits de l’homme cite entre autre les affaires des présumés jihadistes, le dossier Karim Wade sans oublier le procès Khalifa Sall, candidat à la présidentielle de 2019.

Les procès n’ont pas respecté « les normes internationales » et « les gens se posent des questions sur la politisation des affaires traitées par la justice et notamment quand il s’agit de militants de l’opposition » indique Francois Patuel, chercheur à Amnesty.

Dans le procès des présumés jihadistes, l’ONG évoque « une longue détention préventive et sans assistance » des prévenus par leurs avocats ».

D’autres faits et situations reviennent dans le rapport notamment la répression violente des manifestations estudiantines à Saint Louis avec la mort par balle d’un étudiant et un décret interdisant rassemblements et manifestations dans certains quartiers de Dakar.

A l’approche des élections présidentielles au Sénégal, Amnesty International s’inquiète de la situation dans le pays sur les points relatifs aux libertés politiques.

Les autorités sénégalaises doivent prendre toutes les dispositions pour que les différents acteurs puissent avoir la liberté d’exprimer leurs opinions préconise l’ONG.

Sénégal : Bientôt un code éthique et déontologique des marchés publics

Celui-ci se met sur pied sur la directive de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) avec le partenariat de l’ARMP.

 

L’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) s’attelle à la mise en place d’un code éthique et déontologique des marchés publics au Sénégal avec la directive de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) qui vise à « réguler les comportements de l’ensemble des intervenants autour d’un contrat de marché public ».

« La directive communautaire sur l’éthique et la déontologie résulte de la volonté des Etats membres et de la préoccupation de la commission de l’UEMOA consistant à se doter d’un nouvel instrument pouvant guider la morale individuelle et les règles individuelles qui sous-tendent le comportement du système de passation des marchés et des missions de régulations des marchés publics », a soutenu Oumar Sakho, président du conseil de régulation de l’ARMP.

Il s’exprimait à l’atelier de présentation du projet de loi portant Code éthique et déontologique des marchés publics et délégations aux membres de la commission des finances et de la commission des lois de l’Assemblée nationale.

Pour disposer d’un cadre normatif efficace, a-t-il souligné, « il faut l’endosser à une sorte de valeurs solides comprises et assimilées dans la pratique par tous les intervenants de la commande publique. C’est la base de la confiance de l’exécution du système des marchés publics ».

« Pour asseoir ses valeurs, nous devons rassembler nos énergies pour soutenir l’effet d’internalisation de la directive qui ordonne les orientations nécessaires d’un code national d’éthique et déontologique dans les marchés publics », a-t-il ajouté face aux députés.

Cette rencontre, a-t-il indiqué, « s’inscrit dans la démarche du régulateur de privilégier les échanges et la concertation entre les pouvoirs publics et les acteurs de la commande publique afin de créer les conditions les meilleures pour la transposition de ladite directive ».

Cette dernière est, selon M. Sakho, « une série d’actions concernant les agents et les services qui interviennent directement dans le cadre des procédures de passation, d’exécution, de contrôle et de la législation des marchés publics. Si elles sont transposées dans le code positif, le respect de ces règles garantit la crédibilité et la transparence de la commande publique ».

Pour le président du conseil de l’ARMP, « il reste à traduire en actes concrets l’appropriation de la norme communautaire par les acteurs nationaux.

« Il faut rappeler l’importance des règles de comportements, car celles-ci sont les éléments essentiels d’un dispositif visant à réduire les acteurs néfastes pouvant résulter d’une insuffisance de la réglementation des marchés publics ou des pratiques déloyales parmi lesquelles les tentatives de dissimulation d’erreurs, la fraude et leurs conséquences », a t-il dit.

Le député Aly Lô, au nom de la commission des lois de l’Assemblée nationale, souligne que « cette rencontre permet à nous qui sommes chargés de voter les lois de mieux partager ces textes et de les porter une fois à l’assemblée ».

« Nous avons tous intérêt à s’approprier ces textes pour notre bien et le bien de nos mandants », a-t-il ajouté.

L’avocate Habibatou Touré, consultante, a souligné que « ce projet de code est une continuité de la construction communautaire en matière de gouvernance économique, et une jonction avec les logiques internes de droit sénégalais en matière d’éthique et de transparence ».

« Ce code va définir les relations entre les agents et leurs hiérarchies, les agents, les soumissionnaires candidats et les ordonnateurs et va viser l’ensemble des intervenants autour d’un contrat de marché » a-t-elle ajouté.

 

 

Sénégal : Les vétérinaires dénoncent les pratiques des bergers

À quelques jours de la fête de la Tabaski, les docteurs des animaux alertent sur l’administration de médicaments et d’injections, sans respect des délais d’attente avant abattage.

 

L’ordre des docteurs-vétérinaires vient de lancer l’alerte, à l’approche de la Tabaski. Ce jeudi, ses membres sont en tournée dans certains points de ventes de Dakar, pour prévenir sur les mauvaises pratiques que font les éleveurs et qui sont nuisibles à l’homme et à l’animal.

A quelques jours de la Tabaski, les vétérinaires préviennent sur l’administration de médicaments et d’injections, sans respect des délais d’attente avant abattage. Ce qui est une réelle menace de santé publique. Pis, ils dénoncent une alimentation inappropriée du bétail.

«Nous avons décidé avec l’Ordre, d’investir certains “daral” juste pour sensibiliser la population, précise Dr Isma Ndiaye, médecin-vétérinaire, interrogé par Sud Fm. C’est une initiative qui va nous permettre d’aller au niveau des endroits où on vend les moutons et essayer de discuter avec les vendeurs et les acheteurs. Les sensibiliser par rapport à l’entretien et l’alimentation même du bétail.»

Par ailleurs, les médecins vétérinaires manifestent leurs inquiétudes par rapport aux éleveurs qui administrent certains produits aux animaux, quelques jours avant les fêtes.

«Il n’est pas rare de trouver au niveau de ces “daral” des gens avec des seringues, qui injectent des médicaments aux moutons. Ou bien, à la sonde, par voie buccale, qui donne des médicaments à ces animaux, signale Dr Ndiaye. Nous voudrions sensibiliser les vendeurs et les consommateurs par rapport aux risques que cela peut générer.»

En outre, il fait savoir que : «ces (risques) peuvent être des répercussions au niveau des organes vitaux comme le foie, le rein. Mais aussi par rapport aux consommateurs parce que tout médicament vétérinaire administré à un animal laisse des résidus. Et ces résidus sont éliminés par les voies naturelles (l’urine, le lait). Mais aussi, il y a des parties qui restent dans le sang et qui sont distribuées au niveau des muscles et des organes ; ce qui fait que le consommateur qui consomme ces résidus-là peut subir un effet cumulatif avec le temps et qu’après, cela puisse avoir des répercussions sur sa santé

Présidentielle 2019 : Amadou Tidiane Wone soutient Cheikh Hadjibou Soumaré

L’ancien président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), a annoncé sa candidature le 22 juillet dernier.

Cheikh Hadjibou Soumaré prépare sa candidature à la Présidentielle de 2019. L’ancien président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Après avoir déclaré sa candidature, le 22 juillet dernier, Chekh Hadjibou Soumaré s’est engagé dans une quête de soutiens.

Et c’est un très grand coup qu’il vient de frapper. L’ancien Premier ministre d’Abdoulaye Wade vient de décrocher le soutien de l’ancien ministre de la Culture Amadou Tidiane Wone dit “Baba“. C’est l’intéressé lui-même qui l’a annoncé sur sa page Facebook.

Amadou Tidiane Wone a été également ambassadeur du Sénégal au Canada. Après avoir perdu le pouvoir en 2012, Abdoulaye Wade l’avait choisi comme son directeur de Cabinet. C’est en septembre 2015 qu’il a démissionné de ce poste.

Santé: Le Sénégal vendrait des poches de sang à la Gambie

Selon un médecin responsable dans un centre hospitalier de ce pays, la Gambie aurait passée commande de plusieurs poches de sang au Sénégal.

 

Au Sénégal, les dernières semaines ont été marquées par une pénurie de sang. Si bien que le décès d’une femme qui donnait la vie, faute de poche de sang disponible, a fait réagir les populations qui se sont rués en masse dans les centres de transfusion sanguine.

Ce matin, la nouvelle de la vente de poche de sang à la Gambie a fait sursauter plus d’un, laissant certains sans voix. L’information a été donnée par Momodou Lamin Jammeh, porte-parole de l’hôpital universitaire Edward Francis de Banjul, à travers le journal Les Echos.

« Nous avons passé une commande. Les commandes sont retardées, mais elles arriveront lundi (6 août). Nous avons une petite quantité en stock que nous utilisons actuellement ». La même source a fait savoir que les poches de sang ont été vendues à la Gambie.

Le journal précise que les poches de sang en question ne sont pas gratuites; la Gambie les a achetées.

Une nouvelle qui vient indigner les populations sénégalaises, qui rappellent que le sud du Sénégal a connu un taux de 60% de décès de femmes en couches, en 2017.

Les autorités démentent l’information

Contacté par Seneweb, le Centre national de transfusion sanguine (Cnts) a nié l’information. A travers sa chargée de communication Kiné Diop, le Cnts a fait savoir qu’il « n’a jamais reçu de commande pour vendre des poches de sang ».

Ainsi, Kiné Diop renseigne qu’il s’agit d’ « une fausse information » car, d’après elle, « avant de donner des poches aux autres, il faut d’abord approvisionner les régions qui en ont besoin ».

 

 

Sénégal : le projet « Un million de citernes pour le Sahel » pour faire face aux changements climatiques

Le lancement de la première phase de ce projet au eu lieu hier 07 aout 2018 dans la localité de Diamniadio, à environ 30 km de Dakar.

 

La FAO et le gouvernement du Sénégal ont lancé le projet « Renforcer la résilience des femmes vulnérables au Sénégal et au Sahel à travers l’adaptation au changement climatique, l’agro écologie et la diversification des moyens d’existence ».

Il s’agit d’une phase pilote de l’initiative « 1 million de citernes pour le Sahel » mise en œuvre dans 3 zones agro-écologiques du Sénégal : les régions de Louga, Kaolack et Tambacounda qui se heurtent aux problèmes de faible pluviométrie, de salinité et d’accès difficile aux eaux souterraines pour faire du maraichage.

Deux sortes de citernes ont été construites lors de la phase pilote du projet : des citernes de 15 à 20 m3 (dans les régions de Louga et de Tambacounda) permettant de fournir de l’eau potable à une famille de 5 à 7 personnes pendant la saison sèche (7 mois), ainsi qu’un supplément d’irrigation pour le jardinage familial de légumes d’environ 10 m2; les citernes de 50 m3 qui, elles, ont été construites sur des terres appartenant à des groupements de femmes afin de leur fournir un supplément d’irrigation à la fin de la saison des pluies pour du maraîchage, souligne l’APA.

Le projet « Renforcer la résilience des femmes vulnérables au Sénégal et au Sahel à travers l’adaptation au changement climatique, l’agroécologie et la diversification des moyens d’existence » sera exécuté par la FAO avec l’Agence nationale de conseil agricole et rural (Ancar) du MAER et d’autres partenaires nationaux.

Sénégal : Le fonds du projet du DER sont disponible

Il s’agit d’une enveloppe d’un montant de 10 milliards que le Délégation générale à entrepreneuriat Rapide des Femmes et des Jeunes va gérer.

 

Le Fonds destiné à l’entreprenariat rapide des femmes et des jeunes au Sénégal, vient d’octroyer ses premiers financements d’un montant global de 10 milliards de FCFA, accordés aux jeunes et aux femmes après le lancement de ce fonds, en mars dernier.

Ce fonds est doté d’une enveloppe financière de 30 milliards de FCFA par an et est géré par la Délégation générale à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER), en charge du programme.

15.000 bénéficiaires se sont partagé cette première enveloppe sous forme de prêts avec un taux maximal de 5 % et un délai de remboursement de 3 mois à 6 ans, a indiqué le Délégué général de la DER, Papa Amadou Sarr.

C’est le chef de l’état, Macky Sall qui a présidé cette cérémonie de remise de chèques. Il a déclaré que les différents mécanismes mis en œuvre dans le passé se sont butés à un problème d’efficacité, d’atteinte des cibles et de lourdeur de procédure, une situation à laquelle, a-t-il dit, la DER s’affranchit avec dextérité.

«Je suis heureux que la DER ait pu comprendre la philosophie qui l’a sous-tendu en allant à la rencontre des sénégalais», a ajouté Macky Sall, expliquant que «la DER a privilégié une démarche de proximité, une démarche d’équité et d’inclusion ayant permis de toucher des secteurs vitaux de notre économie», en adaptant son offre et son mécanisme d’intervention aux spécificités de différentes cibles et des réalités de leurs terroirs d’ancrage.

La Délégation générale à entrepreneuriat rapide des femmes et des jeunes est une structure mise en place par Dakar dans l’optique de promouvoir, d’encourager et d’accompagner entrepreneuriat des femmes et jeunes du pays.

La DER a pour rôle d’impulser de façon concrète l’activité économique de ces couches de la population, de garantir une création de valeurs et de richesses, de favoriser les emplois viables et durables, et de consolider l’économie sénégalaise.

 

 

Ondes radio: Dakar et Nouakchott veulent accorder leurs fréquences

C’est dans l’optique d’éviter les brouillages lors des interférences des fréquences radioélectriques au niveau des frontières entre les deux pays.

 

Le directeur des radiocommunications de l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), Khalilou Niang, a défendu, mardi, à Dakar, la nécessité d’aller vers une gestion coordonnée des fréquences radioélectriques aux frontières entre le Sénégal et la Mauritanie, pour éviter les brouillages entre les différents réseaux de radiocommunication.

S’exprimant lors d’une réunion bilatérale de coordination des fréquences aux frontières entre le Sénégal et la Mauritanie, il a estimé qu’« il convient de gérer et de coordonner ces fréquences pour éviter les brouillages entre les différents réseaux de radiocommunications ».

Il a rappelé à cet égard, que « les fréquences radioélectriques sont destinées à une large gamme d’utilisations commerciales et publiques ».

« La réunion, a-t-il précisé, a pour objet de poursuivre l’harmonisation ainsi que le partage des fréquences dans la zone frontalière sénégalo-mauritanienne, de trouver des solutions concrètes aux problèmes de brouillage et roaming non-intentionnel dans la zone de coordination ».

Certes, les deux pays « disposent d’un système de gestion et de contrôle du spectre », mais il n’en reste pas moins que « des problèmes pratiques se posent souvent dans le domaine de la coordination multilatérale aux frontières ».

Pour lui, « ces problèmes et constats légitiment la nécessité de se retrouver entre professionnels pour échanger nos expériences et mettre en place un cadre unique pour la coordination des fréquences à nos frontières ».

« Il se trouve qu’on ne peut pas freiner ou arrêter la diffusion d’un signal, du fait qu’il fait sa propagation tout au long de la frontière », a pour sa part fait remarquer le directeur des réseaux de la societé mauritanienne des télécommunications Mauritel, Galledou Yahya.

Il a prôné « une coordination vu les problèmes » qui peuvent être rencontrés, estimant que « s’il n’y a pas une gestion harmonieuse des fréquences, ça peut affecter la qualité de service ». Il faisait référence aux « problèmes d’interférence », auxquels les opérateurs de télécommunication sont souvent confrontés.

« Ce qu’il y a, c’est surtout coordonner et savoir pour chaque opérateur ce qui est utilisé d’un côté à un autre pour arriver à avoir une bonne gestion, et surtout, avoir une bonne qualité des services pour les opérateurs de tous les autres pays », a-t-il fait valoir.

 

Sénégal: Le procureur de la République poursuit Cheikh Bamba Dièye

Le député avait avancé des propos peu élogieux envers des hommes de loi sénégalais, traitant des magistrats de corrompus.

 

Le procureur de la République Serigne Bassirou Guèye saisit la balle au bond. Le parquet a profité de la dénonciation de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS) pour s’autosaisir du dossier du député Cheikh Bamba Dièye qui a traité les magistrats, Malick Lamotte et Demba Kandji, de corrompus, rapporte Le Témoin dans sa parution du jour.

Selon la même source, le procureur de la République qui n’a pas reçu une plainte formelle, a décidé d’engager des poursuites contre le député pour délit d’outrage à magistrats

L’UMS avait condamné les propos du député Cheikh Bamba Dièye et dit ne peut pas se constituer partie civile dans cette affaire.

Pour rappel, Cheikh Bamba Dièye a été convoqué suite à ses déclarations dirigées contre les juges Demba Kandji et Malick Lamotte qu’il taxe de « juges corrompus ». Il a ensuite refusé de déférer à la convocation.

 

 

 

Liberté d’expresse : le Sénégal en tête de la liste des mauvais élèves

C’est ce qui ressort du rapport trimestriel de la Fondation des médias pour l’Afrique de l’Ouest, sur la question.

 

Le Sénégal occupe la tête de liste des pays ouest-africains qui excellent dans les violations de la liberté d’expression, selon un classement établi par la Fondation des médias pour l’Afrique de l’Ouest, dans son rapport trimestriel couvrant la période avril-mai-juin 2018.

D’après ce rapport consacré à la situation de la liberté d’expression dans 13 pays de l’Afrique de l’Ouest, le Sénégal compterait huit sur les 40 cas de violations recensés pendant l’enquête.

Des arrestations d’opposants lors de la manifestation contre le parrainage le 19 avril dernier, la répression policière de la grève des élèves du lycée Malick Sy de Thiès, le 23 avril, et l’assassinat de l’étudiant Fallou Sène survenu le 15 mai lors des affrontements entre forces de l’ordre et étudiants, sont certains cas de violations relevés par la Fondation, qui cite aussi le cas d’agression des journalistes dans le cadre des manquements recensés.

Selon certains observateurs, le Sénégal présente un visage très contrasté dans le domaine de la liberté d’expression. Si cette liberté est garantie par la Constitution de 2001, l’arsenal juridique datant de 1965 serait plutôt répressif.

Le 6 juin dernier, un «projet de loi portant code des communications électroniques» a été adopté par le gouvernement en conseil des ministres. Des professionnels des médias estiment que cette loi comporte des dispositions qui mettent en péril un internet ouvert et libre dans le pays.

Avec un tel projet, l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (l’ARTP) et les opérateurs pourront décider, selon eux, de ce que les Sénégalais doivent voir et faire sur Internet, ce qui constitue un frein à la liberté d’expression et au libre accès à l’information.

Ces spécialistes craignent également que cette loi puisse constituer un obstacle au développement de l’économie numérique, et particulièrement, la promotion des entreprises locales qui dépendent du numérique.

 

Sénégal : le gouvernement facilite l’approvisionnement en mouton

Le premier ministre vient de prendre des mesures visant à ravitailler le pays en mouton à l’occasion de la prochaine fête de la Tabaski.

 

Dans une lettre circulaire adressée à différents ministères, le Premier ministre,  Mahammed Dionne, demande « l’assouplissement du contrôle des camions transportant des moutons, la réduction du contrôle au strict nécessaire, l’exonération des droits et taxes ».

Parmi ces mesures, il y a « l’acceptation de la présence, à bord de chaque camion ou wagon, de trois bergers chargés de la surveillance des animaux transportés ».

Selon la lettre circulaire, « ces mesures s’appliquent au niveau des frontières, des axes de convoyage, des zones d’entrée et de points de vente de moutons pour la période allant du 9 juillet au 6 septembre 2018 ».

Elle assure que les services publics compétents « veilleront aux conditions d’entrée et de circulation des animaux conformément aux dispositions du décret (…) relatif à la police sanitaire des animaux domestiques ».

Les besoins du marché national en moutons pour la fête de Tabaski sont estimés à 750.000 têtes, dont 250 .000 pour la région de Dakar, a indiqué jeudi le Premier ministre Mahammed Dionne.

« Cette année, la demande du marché national est stable, par rapport à l’année dernière. Les besoins du marché en moutons sont de 750.000, dont 250.000 pour la seule région de Dakar », a-t-il dit.

Le Premier ministre s’exprimait à l’ouverture du Conseil interministériel consacré à la préparation de la Tabaski, la grande fête musulmane du sacrifice prévue courant août.

Sénégal : Macky Sall annonce le payement des indemnités des ex cheminots

 

Les indemnités de retraite des cheminots de Thiès (ouest), qui s’élèvent à 621 millions de francs CFA, seront payés « sans délai », a assuré vendredi le président de la République, Macky Sall.

Je veux donner l’assurance aux cheminots à la retraite, qui n’ont pas encore perçu leurs indemnités, que des dispositions seront prises‘’ pour qu’ils perçoivent leur dû, a dit le chef de l’Etat lors d’une cérémonie de lancement de nouveaux documents de transports routiers et de plaques d’immatriculation sécurisées.

Macky Sall assure avoir demandé au Premier ministre Mahammed Dionne d’ordonner le paiement « sans délai » de 621 millions de francs CFA devant être versés aux cheminots à la retraite en guise d’indemnités.

Jeudi, des cheminots ont tenté de perturber les activités du Petit Train Bleu, en réclamant des indemnités de retraite d’un montant global de près de 800 millions de francs CFA.

 

Baccalauréat: le Sénégal enregistre 35,9% de taux de réussite

Les différents centres d`examen du pays commencent à donner leurs premiers résultats du Baccalauréat 2018.

 

53.273 candidats au baccalauréat général sénégalais ont obtenu leur diplôme à l’issue des deux tours de la session 2018, soit un taux de réussite 35,9%, a annoncé le directeur de l’Office du baccalauréat du Sénégal, Sossé Ndiaye.

« Sur les 148.366 (candidats) présents à l’examen du baccalauréat général, 53.273 ont obtenu leurs diplômes (35,9%,). 3792 ont avec distinction (39 mentions Très Bien, 463 Bien et 3290 Assez bien », a indiqué le directeur de l’Office du baccalauréat du Sénégal, Sossé Ndiaye, lors d’une conférence de presse donnée jeudi à Dakar.

Selon M. Ndiaye, une « augmentation de 30% du nombre de mentions est également notée par rapport à 2017 ».

La session normale de l’examen du baccalauréat secondaire s’est déroulée du 06 juin au 27 juillet 2018 sur l’ensemble du territoire national.

Si la majorité des candidats ont réussi l’examen à l’issue du second tour, il est à relever toutefois que le taux de candidats admis d’office est de 15,17% contre 12,50% en 2017, soit une progression de 3%, a souligné Sossé Ndiaye.

Les candidats au baccalauréat général provenaient pour 47,3% d’entre eux du public, 31,4% du privé laïc et 21,2% s’étant présentés individuellement, selon Sossé Ndiaye qui précise qu’il y avait au total 157.664 candidats dont 79.032 filles (50,13%).

Concernant le baccalauréat technique, 1777 sur les 3798 candidats ont obtenu leur diplôme, soit un taux de réussite de 49,25% avec 179 mentions, dont 2 Très Bien 21 Bien, a fait savoir le directeur de l’Office du Bac, soulignant que 43,3% de ces candidats provenaient du public et que 53,6% étaient des filles.

Estimant que la session du baccalauréat de cette année s’est « globalement tenue dans de bonnes conditions sans incidents majeurs », il a toutefois indiqué que le sort des candidats expulsés pendant l’examen pour avoir enfreint la réglementation interdisant le port du téléphone portable dans les centres d’examen sera bientôt entre les mains du Conseil disciplinaire de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar.

« Ces étudiants ont enfreint le règlement alors qu’ils en étaient bien conscients. (…) On n’a pas encore reçu tous les dossiers des jurys (d’examen). Mais quand ce sera fait, on les transmettra à l’Ucad », a indiqué le directeur de l’Office du baccalauréat sénégalais, se gardant de faire tout commentaire sur cette question.

Sénégal : Iba Der Thiam élevé au rang de commandeur de l’Ordre national du Lion

Le Président Macky en a fait l’annonce hier 02 août, lors de la cérémonie de remise des prix aux lauréats du Concours général, édition 2018, au Grand théâtre.

 

Le président de la République, Macky Sall, a annoncé jeudi avoir décidé d’élever le professeur Iba Der Thiam, agrégé en histoire, au rang de commandeur de l’Ordre national du Lion.

« J’ai décidé de vous faire commandeur de l’Ordre national du Lion », a-t-il dit en s’adressant à l’historien sénégalais lors de la cérémonie solennelle de remise des prix aux lauréats de l’édition 2018 du Concours général dont M. Thiam est le parrain.

Iba der Thiam est professeur titulaire honoraire d’histoire moderne et contemporaine à la Faculté des lettres et sciences humaines de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar.

Le professeur Iba Der Thiam « est un savant, patriote, panafricaniste, un homme sincère, fidèle en amitié et d’une grande fierté », a déclaré Macky Sall.

Selon lui, l’historien « a su mettre toutes ces qualités au service du Sénégal, de l’Afrique et de l’humanité ».

Outre le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, plusieurs autres personnalités étaient présentes à cette cérémonie tenue au Grand-Théâtre national, à Dakar.

Il s’agit notamment du Premier ministre Mahammed Dionne, du président du Haut conseil des collectivités territoriales Ousmane Tanor Dieng ainsi que de la présidente du Conseil économique social et environnemental, Aminata Tall.

Des membres du gouvernement, des autorités religieuses, administratives, des parents d’élèves et des universitaires ont également assisté à l’édition 2018 de la cérémonie officielle de remise des prix aux lauréats du Concours général.

Sénégal : 3 élèves arnaque 4.264 personnes via Orange Money

La bande a été appréhendée par les éléments de la police du Golf après être tombés dans un piège qui leur a été tendu.

 

La Société Nationale des Télécommunications du Sénégal (Sonatel) vient de pousser un ouf de soulagement. Du moins, pour le moment. Pour cause, la police de Golf, dans la banlieue dakaroise, a mis aux arrêts trois personnes se disant élèves dans une affaire d’arnaque via le réseau Orange Money.

Au total, 4264 personnes ont été arnaquées ou ont failli l’être, en l’espace d’une année. De source policière, Afrikmag a su que c’est en se prenant à un propriétaire d’un point Orange-Money du nom de Papa Ousmane Diop, sis à la Cité des Enseignants de Guédiawaye que leur masque est tombé.

En effet, la bande a appelé un client pour lui faire croire qu’il a remporté 300.000 FCFA via Orange-Money et qu’il doit se rendre au point de transfert le plus proche pour retirer son lot. Alors que le client a donné son téléphone à la gérante, sur demande des arnaqueurs, ces derniers ont fait savoir à la dame que le monsieur souhaitait faire un dépôt de 300.000 FCFA sur le numéro 775934679. La gérante a effectué le transfert et s’est rendu compte qu’elle venait de se faire piéger.

C’est ainsi que le propriétaire du point Orange-Money s’est rendu à la police pour déposer une plainte. Par ailleurs, les limiers ont mené une enquête minutieuse, côte-à-côte avec la Sonatel, mais se sont rendus compte que les arnaqueurs ont utilisé des pièces d’identité appartenant à autrui.

Ils ont décidé alors de les prendre à leur propre jeu. Durant l’investigation, est ressorti le nom d’un de leurs complices, un vendeur établi près du marché Dior. Il s’agit d’un dénommé Moth Nguette, qui a vite accepté de collaborer avec la police pour faire tomber les arnaqueurs.

Pendant ce temps, la Sonatel a suspendu les puces qu’utilisaient les arnaqueurs pour qu’ils aillent acquérir de nouvelles puces auprès de Moth Nguette.

Un évadé de prison en Espagne se fait arrêté au Sénégal

 

La police sénégalaise a arrêté hier, lundi 30 juillet, Guillermo Fernandez Bueno, un Espagnol qui s’est évadé le 17 juillet de la prison de Dueso, à Santander, en Espagne.

Les Échos, qui donne l’information, signale que Fernandez, qui était sous le coup d’un mandat d’arrêt international, a été interpellé en même temps que sa copine, alors qu’ils tentaient ensemble de franchir la frontière entre le Sénégal et la Gambie.

Le journal rapporte que le couple est entré au Sénégal avec de faux passeports, via le Maroc et la Mauritanie.

La même source confie que Fernandez Bueno a été condamné à 26 ans de prison pour le viol suivi de meurtre d’une femme perpétré le 14 décembre 2000 dans une cafétéria de Vitoria. Que les gardes pénitentiaires ne s’attendaient pas à son évasion, tant il s’est toujours montré exemplaire en prison.

 

Sénégal: Lekela veut construire un parc éolien à Taïba Ndiaye

C’est la société de production d’énergies renouvelables a fait l’annonce de la construction prochaine du premier champ éolien du Sénégal.

 

La société de production d’énergies renouvelables, Lekela, annonce qu’elle a finalisé l’accord de financement de son projet de Parc éolien de Taiba Ndiaye au Sénégal. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, Lekela renseigne que la construction du premier parc éolien d’utilité publique du pays, qui débutera sous peu, va fournir 158,7 MW d’énergie propre, fiable et à prix compétitif au réseau local en pleine expansion.

« Une fois que le projet sera opérationnel dans moins de deux ans, il fournira plus de 450 000 MWh d’énergie annuelle à plus de 2 millions de personnes », lit-on dans la note dont nous détenons copie. Et la même source d’ajouter : «46 éoliennes Vestas seront construites dont chacune est capable de produire 3,45 MW.»

Ce projet constitue un élément essentiel de la stratégie du gouvernement du Sénégal pour accroître la production d’électricité propre, diversifier le mix énergétique du pays et garantir l’accessibilité financière à l’énergie. Il permettra également d’économiser plus de 300 000 tonnes d’émissions de CO2 dans l’atmosphère par an.

L’objectif principal de ce programme est de créer des moyens de subsistance durables pour les communautés, en améliorant l’agriculture et en offrant des opportunités de formation professionnelle aux jeunes, mais aussi de créer 400 emplois. A cette occasion, Massaer Cissé, Directeur général du Parc éolien de Taïba Ndiaye, a expliqué  que ledit parc aura un impact qui se prolongera sur plusieurs générations.

A l’en croire, le portefeuille de l’entreprise comprend plus de 1 300 mégawatts répartis entre des projets en Égypte, au Ghana, en Afrique du Sud, ainsi qu’au Sénégal.  Pour Chris Antonopoulos, Directeur général de Lekela, Taïba Ndiaye est la dernière étape de leur plan visant à offrir les meilleurs projets d’énergie propre à travers l’Afrique.

Sénégal : pour Cheikh Kanté le pays se porte bien

Le Ministre en charge du suivi du plan Sénégal émergent (PSE), a fait cette déclaration lors de  la validation technique du RAC 2018 de la Politique économique et sociale.

 

Le Ministre en charge du suivi du plan Sénégal émergent(PSE), le Dr Cheikh Kanté, prend le contrepied de certains citoyens qui déclarent que le pays va mal. « Le Sénégal se porte bien car nous avons atteint les équilibres macroéconomiques », a-t-il déclaré hier, lors de la validation technique du rapport de la Revue Annuelle Conjointe (RAC 2018) de la Politique économique et sociale.

D’après lui, il va valoir tenir compte des observations des uns et des autres, mais aussi être prudent en matière de finance, d’endettement, et cultiver l’espérance sur la productivité des jeunes et des femmes pour pouvoir maintenir le cycle de croissance. Pour l’ancien directeur générale du port autonome de Dakar, la RAC 2018 est venue au bon  moment puisque le premier plan d’action prioritaire (PAP 2014-2018) est presque arrivé à terme.

Le gouvernement est en train de réfléchir pour l’élaboration du second PAP. « Nous avons écouté et  noté les observations pertinentes des PTF qui sont prises en compte par le gouvernement pour permettre au Sénégal continuer son chemin vers l’émergence », a-t-il soutenu.

Revenant sur les performances de l’année 2017, le Dr Kanté, a laissé entendre que la mise en œuvre des projets et des réformes phares a donné de bons  résultats. Ce qui a permis  d’avoir un taux de croissance de 7.2 %. A cette occasion, il a fait savoir que la mise en œuvre du PSE est en  cohérence avec les objectifs du développement durable initié par les  Nations-unies.

 

 

Sénégal : un gang de trafiquants de drogue démantelé

Le réseau était piloté par un prisonnier. Au total, c’est trois tonnes de chanvre indien qui ont été saisi par la gendarmerie de Mbour.

 

Quelque 3, 2 tonnes de chanvre indien ont été saisies à Mbour (région de Thiès) dans le cadre d’une opération de démantèlement d’un réseau international de trafic de drogue, a annoncé la gendarmerie nationale, hier lundi.

Selon l’info relayée par l’APS, il s’agit d’une des plus grosses prises faites dans la répression du trafic illicite de stupéfiants au Sénégal, soutient la gendarmerie dans un communiqué qui fait également état de l’arrestation de trois personnes dont une femme dans cette opération menée mercredi par sa section de recherches.

Les gendarmes étaient depuis 2014 aux trousses des animateurs de ce réseau international alimenté à partir d’un pays limitrophe. Le transport de la drogue se faisait notamment par le biais de camions dotés de fausses parois, selon la source.

L’Agence de presse sénégalaise indique que le réseau, dirigé par un individu de nationalité étrangère, travaillait avec plusieurs complices basés au Mali et s’appuyait sur des Sénégalais pour conduire ses activités qui l’amenaient à réexporter la drogue en Mauritanie, indique la gendarmerie.

Après une première arrestation, le chef du réseau a été libéré en 2014 puis arrêté en nouveau en avril dernier. De la prison il parvenait par des ‘’ moyens détournés à coordonner le trafic malgré les précautions rigoureuses prises par l’administration pénitentiaire’’, apprend-t-on de la même source.

L’opération ayant abouti à la saisie de cette importante quantité de drogue a été menée sur la base de renseignements faisant état de l’arrivée imminente d’une cargaison de drogue en provenance d’un pays limitrophe du Sénégal, selon le communiqué de la gendarmerie.

Le dispositif de surveillance de riposte mis en place par les hommes en bleu a, dans un premier temps, permis de mettre en filature les émissaires présumés du dealer et de les arrêter dans un bus à hauteur de la ville de Mbour.

La fouille des suspects ne permit pas aux enquêteurs de découvrir de la drogue, mais avec enquêtes plus poussées ils apprirent l’existence d’un appartement servant de cache pour la drogue.

‘’ Les triangulations effectués par les techniciens de la plateforme numérique de lutte contre la cybercriminalité de la Gendarmerie indiquent les coordonnées d’un site localisé à Mbour 3, dans la région de Thiès’’, mentionne la source.

Elle précise que la descente des gendarmes de la section de recherches a permis de découvrir une maison dans laquelle, le dealer avait loué un appartement depuis un an mais dans lequel il ne résidait pas.

‘’A l’ouverture de la porte de l’une des chambres, les enquêteurs tombent sur un stock de 3,2 tonnes de chanvre indien(…).les trois personnes interpellées ont été ensuite acheminées sur Dakar’’, ajoute la source.

Basketball : deux sénégalais prendront part à la NBA Junior

Le mondial des juniors NBA se jouera du 7 au 12 août prochains à Orlando aux Etat Unis.

 

Le championnat mondial des juniors NBA, compétition organisée par la Ligue de basket nord-américaine à l’intention des jeunes de 13-14 ans, va se dérouler à Orlando (USA), du 7 au 12 août prochains, avec la participation de deux jeunes basketteurs sénégalais, Ndaté Ndiaye et Babacar Djiby Ly.

Les deux jeunes basketteurs, qui ont pris part à la première édition du « Junior NBA Sénégal », disputée entre mars et mai derniers, ont été sélectionnés parmi les 24 meilleurs jeunes basketteurs devant représenter l’Afrique à cette compétition prévue au complexe sportif de Walt Disney.

Elle verra la participation de 317 jeunes garçons et filles, tous issus des différents championnats « Junior NBA’’ organisés dans 35 pays à travers le monde.

Le championnat d’Orlando, la première édition qui regroupe les juniors NBA des Etats Unis et du reste du monde, va enregistrer la participation d’équipes représentant l’Afrique, le Moyen-Orient, l’Asie-Pacifique, le Canada, la Chine, l’Europe, l’Inde, le Mexique et l’Amérique du Sud.

Douze championnats de mini-basket « Junior NBA’’ sont organisés sur le continent africain dans douze pays, à savoir l’Egypte, le Nigeria, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Zimbabwé, le Cameroun, l’Afrique du Sud, le Mali, le Rwanda, le Maroc, la Tunisie et la RDC.

 

 

Sénégal : 60 participants au camp de Maleye Ndoye

Il s’agit de la deuxième édition de cet événement organisé par le capitaine de l’équipe nationale sénégalaise de Basketball.

 

Une soixantaine de jeunes basketteurs prendront part à la deuxième édition du camp de basket du capitaine de l’équipe nationale Malèye Ndoye qui s’ouvre mardi au centre de Bopp, à Dakar.

‘’ Pour cette édition 2018, le Maleye N’doye Basketball Camp (MNBC) accueillera soixante jeunes talents, encadrés par l’international sénégalais ainsi que le duo de coachs français, Jo Gomis et Thomas Drouot’’, indique un communiqué reçu ;‘’Il s’agit de proposer un camp sportif et éducatif de qualité de 3 jours qui ambitionne d’avoir un véritable rôle social en accompagnant les jeunes de Dakar dans un processus de développement sur le moyen terme’’, précise la même source.

Elle souligne qu’une journée de colloque avec les entraineurs locaux des clubs partenaires ainsi que la Fédération sénégalaise de basketball sera organisée en marge du camp avec une donation aux clubs locaux du matériel technique utilisé’’,

Une conférence de presse se tiendra le vendredi 27 juillet 2018 à partir de 17h au Good Rade, sur la VDN, ajoute-t-il.

Le MNBC est une association « créée dans le but de promouvoir l’éducation et favoriser l’accès à la pratique du basketball au Sénégal’’, rappelle le communiqué.

Le capitaine des Lions souhaite à travers son ‘’expérience contribuer à la réussite scolaire, sportive et humaine de ces jeunes enfants issus de différentes régions du Sénégal’’, fait-on valoir de même source.