Macky Sall à  Ouagadougou pour les 50 ans du CAMES

Le président de la République s’est rendu vendredi à Ouagadougou à l’occasion de la clôture des activités marquant les 50 ans du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), a-t-on appris de source officielle.

Selon un communiqué du Service d’information du gouvernement (SIG), en plus de Macky Sall, Idriss Deby Itno du Tchad, Alpha Condé de la Guinée et Faure Essozimna Gnassingbé du Togosont également présent dans la capitale burkinabè.

«Le point phare de la cérémonie de clôture sera l’élévation du Président Roch Marc Christian Kaboré à la dignité de Grand-croix de l’Ordre international des Palmes académiques», renseigne le communiqué du SIG.

Il précise que les activités commémoratives des 50 ans du CAMES ont débuté le 25 mai dernier, et ont réuni des participants venant des 19 pays membres, au rang desquels des experts et des ministres.

Le CAMES est une organisation régionale intergouvernementale dont la création a été décidée par la Conférence des Chefs d’Etats des pays membres de l’Organisation commune africaine et Malgache (OCAM), tenue à Niamey (Niger) les 22 et 23 janvier 1968.

Il a pour missions, entre autres, d’instaurer une coopération culturelle et scientifique permanente entre les Etats membres.

Alimentation de bétail : le gouvernement annonce une opération de sauvegarde

Cette opération de sauvegarde va coûter 300 millions de Fcfa selon la ministre de l’Elevage et des Productions animales, Aminata Mbengue Ndiaye

Le gouvernement prévoit de mener dans les prochaines semaines une opération de sauvegarde du bétail (OSB) d’un coût de 300 millions de francs CFA, a annoncé, jeudi, à Thiès (ouest), la ministre de l’Elevage et des Productions animales, Aminata Mbengue Ndiaye.

Mme Ndiaye dirigeait un forum sur la filière lait, en prélude à la célébration de la Journée mondiale du lait, vendredi, à Thiès. ‘’Nous aurons une OSB d’un montant assez réduit, 300 millions’’ de francs CFA, a-t-elle dit, sans donner la date de démarrage de cette opération.

Tambacounda fait partie des régions bénéficiaires de cette initiative, selon la ministre de l’Elevage. Elle a fait cette promesse après avoir été interpellée, lors du forum, par de nombreux éleveurs sur la forte concentration du bétail dans la région de Tambacounda, en raison de la rareté des pâturages dans d’autres régions.

Aminata Mbengue Ndiaye a demandé aux organisations d’éleveurs d’utiliser les réserves des précédentes OSB pour nourrir le bétail. ‘’Je préfère qu’on utilise l’argent qu’il y dans les comptes pour acheter des aliments de bétail’’, a-t-elle dit aux éleveurs. L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture va aider le Sénégal à alimenter son bétail, dans le nord du pays notamment, selon la ministre de l’Elevage.

Elle a invité les éleveurs à développer les cultures fourragères, pour éviter la rareté de l’aliment de bétail. ‘’Partout où le Programme d’urgence de développement communautaire (une initiative de l’Etat du Sénégal soutenue par le PNUD, Ndlr) va implanter un forage, nous allons entretenir une pépinière, pour développer les cultures fourragères.’’ Des éleveurs représentant les 14 régions du pays ont pris part au forum de Thiès.

 

Couverture maladie universelle : des opérateurs privés s’impliquent

Des représentants de l’administration territoriale, des responsables de mutuelles de santé, des élus locaux et des notables de Rufisque ont décidé de s’y mettre

Le directeur de l’Agence de la couverture maladie universelle, Bocar Daff, a présenté, jeudi, à Rufisque (ouest), un projet impliquant des opérateurs privés de cette ville dans ce programme de santé de l’Etat. ‘’Nous avons discuté avec des prestataires privés, en vue de leur implication dans la couverture maladie universelle, pour parvenir à un système de santé de qualité’’, a-t-il dit après sa rencontre avec des pharmaciens, des responsables de cabinets médicaux et paramédicaux de Rufisque.

Des représentants de l’administration territoriale, des responsables de mutuelles de santé, des élus locaux et des notables de cette ville ont pris part à la réunion.

Selon le directeur de l’Agence de la couverture maladie universelle, l’implication des privés dans la couverture maladie universelle est l’objet d’une ‘’phase pilote’’ concernant les départements de Kaolack (centre), Rufisque et Thiès (ouest).

‘’Nous avons pensé qu’il était important de créer un cadre pilote pour discuter avec les responsables d’organisations mutualistes et les privés, pour faire de la couverture santé universelle un système (…) efficace’’, a souligné M. Daff.

 

Match amical : le Sénégal fait nul contre le Luxembourg

Le Sénégal, en pleine préparation pour la Coupe du monde 2018, a concédé le 31 Mai dernier un nul vierge face au Luxembourg.

Le Sénégal n’a pu prendre à défaut le Luxembourg qui a adopté une stratégie ultra défensive pour cette rencontre. Les Lions, malgré de multiples occasions, sont restés muets à cause de la malchance mais surtout de leur maladresse dans les phases offensives.

Sur un débordement suivi d’un centre de l’ailier Ismaïla Sarr, Keita Diao Baldé reprend le ballon du plat du pied mais ne trouve pas le cadre (28’). Grâce à sa vitesse et sa puissance, Mbaye Niang se débarasse ensuite de son vis-à-vis sur le flanc gauche et déclenche un centre puissant que dévie sur le poteau un défenseur luxembourgeois mis sous pression par Moussa Konaté (44’). La première mi-temps se termine sans aucune situation d’attaque intéressante pour le Luxembourg.

Pour faire sauter le verrou de l’adversaire, Aliou Cissé procède, dès le retour des vestiaires, à plusieurs changements essentiellement offensifs. La mainmise du Sénégal sur le cuir s’accentue dès lors et les Luxembourgeois, habitués à souffrir ensemble, sont recroquevillés dans leur moitié de terrain. Un coup franc des 30 m du Sénégal exécuté par Mbaye Niang finit sa trajectoire sur la barre transversale (46’).

Quelques instants plus tard, c’est au tour de l’avant-centre Moussa Konaté de toucher du bois sur une tête dans la surface de réparation (57’). Avec de la baraka certes, le Luxembourg, très endurant, plie mais ne rompt point. L’entraîneur effectue des changements défensifs pour garder ses cages inviolées. Ses joueurs font le job en grignotant de précieuses minutes qui coupent l’élan des Lions.

Tout de même, Diafra Sakho et Salif Sané obtiennent la balle de match sur une remise de la tête de Cheikh Ndoye. Mais ni l’un, ni l’autre ne parviennent à convertir la passe en but (77’). La fin de la rencontre est excellemment gérée par le Luxembourg qui contraint le Sénégal au nul. Le troisième de suite pour les Lions après l’Ouzbékistan (1-1) et la Bosnie (0-0).

Il ne reste maintenant au coach Aliou Cissé que deux matchs, contre la Croatie (8 juin) et la Corée du sud (11 juin), pour gommer les nombreuses imperfections dans le jeu des Lions afin de renouer avec le succès. Ce serait la façon idéale d’entamer l’aventure russe le 19 juin prochain face à la Pologne, premier adversaire dans le groupe H où il y a aussi la Colombie et le Japon.

 

Crise estudiantine : les mesures prises évaluées à 8,160 milliards

Ces mesures qui incluent entre autre l’augmentation de la bourse des étudiants, la baisse des tickets de restauration ont été prises par le président Macky Sall

Les augmentations de bourses des étudiants, la baisse des tickets de restauration et la dotation en moyens de transport, décisions qualifiées de « haute portée sociale » par le chef de l’Etat font la somme de 8 milliards 160 millions de FCFA.

Parlant de ces mesures, mercredi en Conseil des ministres, Macky Sall a indiqué que leur mise en œuvre « entrainera un impact financier significatif » sur le budget de l’Etat car « l’augmentation du montant des bourses et des aides sociales ; la baisse du prix des tickets-repas, ramenant le prix du petit déjeuner à cinquante francs et celui du déjeuner ou diner à 100 F pour l’étudiant, la dotation en moyens de transport, sont évaluées à la somme de 8 milliards 160 millions de FCFA ».

Le chef de l’Etat qui a rencontré, lundi, la Coordination des étudiants du Sénégal a annoncé une hausse des bourses, la baisse des prix des tickets de restauration, entre autres.

A la suite de cette audience, le mot d’ordre de grève dans les universités a été levé, à l’exception de l’université Gaston Berger de Saint-Louis où l’on continue de réclamer la lumière sur la mort de l’étudiant Fallou Sène et la démission des ministres impliqués.

En Conseil des ministres, le chef de l’Etat a rappelé que « les autres mesures nécessitent plus d’une trentaine de milliards pour engager les travaux portant sur les bâtiments pédagogiques, la construction de quatre restaurants, la construction et la réhabilitation de pavillons, la voirie ».

Il y a aussi « l’éclairage, l’assainissement et l’approvisionnement en eau, ainsi que le relèvement du plateau technique des centres médicaux en les dotant d’ambulances médicalisés, de médecins, d’infirmiers et de sages-femmes en plus de l’approvisionnement correct et régulier en médicaments ».

Au surplus, selon le communiqué du Conseil, le président de la République a souligné que « ces efforts viennent s’ajouter aux investissements importants déjà consentis par l’Etat pour l’amélioration des conditions d’étude des étudiants et permettent ainsi de renforcer l’offre d’hébergement pour les étudiants ».

Macky Sall a demandé au Premier ministre de ‘’mettre en place un comité de suivi et d’évaluation de ses engagements auprès de la communauté estudiantine et informe le conseil de la tenue, chaque année, sous sa présidence, d’une rentrée académique en vue de consolider le dialogue et l’engagement commun autour d’un pacte de stabilité et de pacification de l’espace universitaire’’.

 

930 milliards FCFA transférés par les migrants sénégalais

C’est la moyenne que les migrants sénégalais ont transféré dans leur pays par an entre 2008 et 2017

Les migrants sénégalais ont annuellement transférés entre 2008 et 2017 quelque 930 milliards FCFA qui ont contribué au bien-être des ménages bénéficiaires, a indiqué, jeudi à Saly-Portudal (Mbour), Lanfia Diané, coordonnateur du processus d’élaboration de la politique nationale des migrations du Sénégal (PNMS).

« La migration n’est pas négative, parce que ces dix dernières années, de 2008 à 2017, on a en moyenne, par an, 930 milliards de francs CFA en transferts. Ce qui n’est pas négligeable, si l’on se réfère à l’impact de ces transferts sur le bien-être des ménages bénéficiaires », a-t-il notamment dit lors d’un atelier régional sur les migrations mixtes.

Initiée par la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Ouest (CEDEAO), la rencontre vise à améliorer la coordination régionale sur les migrations mixtes.

M. Diané a appelé à davantage orienter une partie de ces transferts vers des investissements productifs, créateurs d’emplois afin de lutter contre le chômage.

Il a également fait mention de la dimension transfert de connaissances, indiquant que « les migrants peuvent participer, à distance ou à leur retour définitif, au renforcement du capital humain national ou local ».

« La migration est une activité complexe et multidimensionnelle dont la gestion nécessite une approche globale, responsable et solidaire, aussi bien à l’échelle internationale, nationale que locale », a fait observer le coordonnateur du PNMS.

« Face à une question complexe, il faut une approche globale, coordonnée et intelligente pour aborder une question aussi sensible et complexe que celle des migrations » a-t-il dit.

Selon lui, « de 1960 à 2018, le Sénégal n’avait pas de politique nationale de migration, alors que l’importance d’une politique nationale, c’est de donner une vision commune à l’ensemble des acteurs avec des orientations stratégiques consensuelles qui vont permettre d’être plus efficaces et de ne pas cautionner les redondances et les inefficacités ».

« Nous avons élaboré une politique nationale qui a été validée par un comité de pilotage et le processus de validation politique est en cours », a expliqué Lanfia Diané.

« Une publication de la division de la population des Nations-Unies a démontré que d’ici 2030, la population de l’Union européenne (UE) va décroître de 17%. Et que l’UE n’aura d’autre choix que de recourir à la migration pour espérer combler son déficit en main d’œuvre et pour maintenir son taux annuel de croissance à long terme » a-t-il rapporté.

Reboisement : 400 000 plants prévus pour la campagne 2018-2019

Le démarrage de cette campagne se tiendra au mois d’Août prochain selon  les prévisions données par l’inspecteur des Eaux et Forêts de Diourbel

L’Inspection régionale des Eaux et Forêts de Diourbel envisage de reboiser 400 000 plants pour la campagne de reboisement 2018-2019 dont le démarrage est prévu en août, a annoncé, mercredi, le colonel Youssoupha Diouf. « La prévision de la campagne de production de plants (…) est fixée à 400 000 plants’’, a-t-il dit au cours d’un comité régional de développement (CRD), consacré aux préparatifs de la campagne nationale de reboisement 2018-2019 et à la prochaine campagne agricole, etc.

Les quatre pépinières en règle vont recevoir 335 000 plants, contre 17 000 plants pour les pépinières privées individuelles et 43 000 plants en faveur des 24 pépinières communautaires villageoises et 5000 plants pour les 5 pépinières scolaires, a détaillé colonel Diouf.

Le service régional des Eaux et Forêts compte également faire des réalisations physiques en procédant à la plantation massive de 400 ha, à la plantation conservatoire de 300 ha et à la plantation linéaire de 200 km, a-t-il ajouté.

Au total, 183 000 plants sont prévus pour la foresterie urbaine. « Le reboisement demeure l’une des activités phares du Service forestier pour la lutte contre la désertification et la dégradation des terres », a expliqué le colonel Youssoupha Diouf, déplorant les coupes abusives de bois.

L’inspecteur des Eaux et Forêts a appelé à une synergie des actions des différents acteurs pour faire face à la désertification et restaurer le couvert végétal.

 

La rentrée académique annuelle sera désormais présidée par le président

Cette décision a été prise par le chef de l’Etat sénégalais Macky Sall en vue de consolider le dialogue entre les étudiants et le gouvernement.

Le chef de l’Etat sénégalais a annoncé qu’« une rentrée académique » se tiendrait désormais sous sa présidence, à l’orée de chaque année scolaire, en vue de « consolider le dialogue » et la stabilité avec la communauté universitaire, a-t-on appris de source officielle.

« Le Chef de l’Etat demande au Premier Ministre de mettre en place un comité de suivi et d’évaluation de ses engagements auprès de la communauté estudiantine et informe le conseil de la tenue, chaque année, sous sa présidence, d’une rentrée académique en vue de consolider le dialogue et l’engagement commun autour d’un pacte de stabilité et de pacification de l’espace universitaire », indique le communiqué du Conseil des ministres dont APA a reçu copie  le 30 Mai dernier.

Le président Sall, ajoute le communiqué, a tenu à adresser ses « chaleureuses félicitations » aux membres de la communauté estudiantine du Sénégal pour « leur esprit de dialogue et d’ouverture ainsi que leur attachement à un avenir certain, bâti sur des conditions sociales et pédagogiques adéquates ».

Suite à la mort de l’étudiant Fallou Sène, tué par balle à l’Université de Gaston Berger de Saint-Louis, le 15 mai dernier, une forte tension s’est emparée des universités publiques du pays, ponctuées de manifestations durant lesquelles les étudiants réclament « justice » pour leur camarade.

Tentant de décrisper cette situation, le chef de l’Etat avait reçu, en début de semaine, des amicales d’étudiants à qui il a fait la promesse « d’engager des mesures inédites (…) de haute portée sociale » en faveur de la communauté universitaire.

Ainsi, la décision a été prise par Macky Sall d’augmenter la bourse et la demi-bourse pour les trois cycles universitaires, sans compter une baisse sur les tickets-repas.

Selon le chef de l’Etat, la mise en œuvre de ces mesures sociales entrainera un « impact financier significatif sur le budget de l’Etat car l’augmentation du montant des bourses et des aides sociales; la baisse du prix des tickets-repas, ramenant le prix du petit déjeuner à cinquante francs et celui du déjeuner ou diner à 100 F pour l’étudiant, la dotation en moyens de transport, sont évaluées à la somme de 8 milliards 160 millions de FCFA ».

Par ailleurs, les autres mesures, nécessitant « plus d’une trentaine de milliards », concerneront les travaux portant sur les bâtiments pédagogiques, la construction de quatre restaurants, la construction et la réhabilitation de pavillons, la voirie, l’éclairage, l’assainissement et l’approvisionnement en eau, a ajouté le président Sall.

Il est aussi prévu, selon le Macky Sall, le relèvement du plateau technique des centres médicaux en les dotant d’ambulances médicalisés, de médecins, d’infirmiers et de sages-femmes en plus de l’approvisionnement correct et régulier en médicaments.

 

BP s’engage pour une gouvernance transparente des hydrocarbures

Cette décision est celle du Directeur général de la multinationale British Petroleum lors de l’ouverture de la 3ème conférence nationale sur le développement durable (CNDD).

La multinationale pétrolière britannique BP (British Petroleum) dit œuvrer pour une bonne gouvernance des ressources gazières et pétrolières découvertes au Sénégal, afin que le pays occupe une place importante sur la carte énergétique mondiale. « Nous mesurons la tâche que vous nous avez confiée et nous comptons l’accomplir avec toutes les parties prenantes pour développer les ressources gazières. Ces ressources devront être développées de manière compétitive », a déclaré Géraud Moussarie, directeur de cette compagnie au Sénégal.

Il intervenait mardi à Diamniadio (département de Rufisque), à l’ouverture de la troisième conférence nationale sur le développement durable (CNDD).

« Il s’agit de faire en sorte que le Sénégal trouve sa juste place sur la carte énergétique mondiale, de manière éthique, responsable et écologique afin que nos options répondent aux attentes en développement durable », a-t-il souligné au cours de cette rencontre dont l’ouverture officielle a été présidée par le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Mame Thierno Dieng.

« Nous comptons amener notre expertise en gaz naturel liquéfié au Sénégal, en vue de créer, un environnement compétitif et inclusif », a promis M. Moussa rie, selon qui la problématique du développement durable relève d’une mission collective.

Selon lui, « les quantités de gaz disponibles au Sénégal peuvent être exportées tout en alimentant le canal énergétique domestique. C’est une chance ».

Aussi, pour que le projet gaz naturel aboutisse, « il est utile d’avoir un cadre d’investissement favorable et des investisseurs expérimentés, car le marché international du gaz liquéfié est très compétitif », a-t-il indiqué.

Géraud Moussarie a ainsi réaffirmé l’option de BP de transférer sa technologie et son savoir-faire commercial au Sénégal, dans le but d’appuyer le renforcement des capacités des experts locaux.

« BP a une expérience variée en développement. Le développement durable ne se limite pas seulement aux pays émergents. Nous prenons très au sérieux, notre responsabilité d’agir de manière transparente et éthique, tout en encourageant un environnement des compétitif », a-t-il fait valoir.

La multinationale pétrolière britannique envisage de faire ses premières livraisons de gaz sur le marché mondial à l’horizon 2021.

Le gisement Grand-Tortue, considéré comme l’un des plus importants gisements d’Afrique de l’Ouest, pourrait générer 700 milliards de mètres cubes de gaz, selon la compagnie pétrolière.

Dans le but de produire ses premières quantités de gaz naturel liquéfié, BP va installer sa première usine de liquéfaction de gaz naturel – une barge flottante – à la frontière maritime sénégalo-mauritanienne, à huit kilomètres de Saint-Louis.

 

Retrouvailles de la famille libérale: Wade bannit Macky

La lettre publiée par l’ancien Président Abdoulaye Wade, ce 29 mai, sur un ton pathétique et compromettant pour l’actuel locataire du Palais Macky Sall, en dit long sur le regain de tension qui anime les relations entre les deux hommes.

La manière dont le document a été écrit, le ton utilisé et les accusations graves qui y figurent et vite démenties et par les avocats de l’État et par l’huissier en question, montrent que la démarche de Wade a été fondamentalement politique.

Très remonté contre Macky qui s’acharne sur son fils au moment où le dossier semblait oublié, Wade n’a qu’un désir, porter l’estocade à Macky afin de ternir à jamais son image. Il sait que les Sénégalais sont particulièrement sensibles aux relations entre père et fils, et surtout sont réfractaires à toute forme d’injustice. Il souhaite ainsi les braquer contre celui qui lui doit tout et qui se braque aujourd’hui contre sa famille et lui.

Cela a au moins le mérite de montrer que le Parti démocratique sénégalais (Pds) va cracher sur toute velléité de rapprochement avec l’actuel Président. Les retrouvailles de la famille libérale se feront peut-être sans Macky. Wade le bannit et prend l’opinion à témoin. Les deux hommes semblent avoir atteint un point de non-retour.

Mais ce n’est tout. Il entend aussi le déshériter au point de lui ôter l’envie d’être son successeur politique.

Une situation qui va, peut-être, profiter à Idrissa Seck, le leader de Rewmi qui, depuis quelques temps, multiplient les déclarations favorables à son ancien mentor.

Certes le retour de Karim Wade est attendu par le Pds qui en a fait son candidat, mais là-dessus, point de certitude. Et c’est peut-être ce qui indispose vraiment le Pape du Sopi, le mettant même hors de lui.

Au regard en effet de la réactivation des procédures judiciaires, notamment en exécution et des menaces de contrainte par corps mais aussi des termes inconnus du « protocole » de Doha, il est fort peu probable que Karim soit de retour avant la présidentielle de 2019.

Tout indique d’ailleurs que Macky s’inscrit, toujours, dans la dynamique de liquidation politique de ses adversaires et cette situation déjoue les plans de Wade. Pourquoi en effet avoir attendu tout ce temps avant de réactiver les procédures contre Karim ? Pourquoi le Qatar après la grâce présidentielle dont il a bénéficiée ? Deux interrogations et bien d’autres qui démontrent, à loisir, le flou qui entoure ce dossier et la bataille politique qui le sous-tend.

Ce dernier riposte par les moyens qu’il a : La communication politique dont le but, ici, c’est de présenter son tombeur de 2012 comme un monstre.

Mais pour arriver au bout de Macky, il faudra plus qu’une lettre publique. Là-dessus, Wade n’a pas encore communiqué sauf à dire et à répéter que « Karim sera de retour ».

A défaut, quel sera le plan B du Pds ? Le parti aura-t-il un autre candidat ? Quelles sont les chances d’une alliance avec le leader de Rewmi ou avec d’autres leaders politiques ?

A coup sûr, Wade n’a pas encore dit son dernier mot.

En tout état de cause, les Sénégalais attendent de lui une communication franche sur les conditions de ce qui ressemble à un transfèrement de son fils à Doha au Qatar. Il est difficile pour l’opinion de ne pas croire à un deal. Et cette même opinion est en droit de se demander si les supposées négociations entre les deux leaders ont eu lieu ou pas.

Depuis l’Affaire Karim Wade, des zones d’ombre planent dans les rapports entre Wade et le locataire du Palais présidentiel.

Et pour convaincre les Sénégalais, il faudra commencer par le commencement et expliquer tout ce qui s’est passé et dérouler une stratégie politique digne de ce nom.

Mais pour le moment, c’est à peine si Wade ne pleurniche pas malgré le respect qu’on lui doit.

S’il est ce génie politique tant chanté, il doit faire face à la stratégie de ses adversaires qui consiste à organiser sa mort politique et celle de son fils.

Mais si Wade continue à communiquer de la sorte avec des sorties fracassantes suivies de longs silences, nous ne serons pas loin de penser qu’il y a, encore, anguille sous roche et que l’on ne nous dit pas tout.

Idrissa Seck, au dégoût du jour !

Comme annoncé dans la journée, Fabinho quitte Monaco pour Liverpool, avec qui il a signé cinq ans. Sur son compte twitter, le club anglais a posté une vidéo, avec ce titre : ‘’Welcome Fabinho’’.

Le club de la Principauté doit empocher 50 M€ plus 5 M€ de bonus pour la vente de son milieu brésilien de 24 ans, qui avait rejoint l’ASM en 2013. Avec Monaco, Fabinho a remporté le titre la saison dernière en Ligue 1, et contribué cette année-là au fantastique parcours monégasque en C1 (demi-finales).

L’ONG Plan veut épanouir 100 millions de jeunes africains d’ici à 2022

La directrice de l’influence et du partenariat régional de Plan International, Awa Fally Bâ, a dit mardi à Somone (Ouest), que son ONG veut assurer l’épanouissement de 100 millions de filles et d’enfants vulnérables africains d’ici à 2022 à travers sa nouvelle stratégie Pan-African State Accountabily Program (PASAP).

Cet épanouissement des jeunes devrait passer, selon Mme Bâ, par l’accès à l’éducation, au leadership, mais aussi par la possibilité d’avoir un droit de décision sur tous les sujets les concernant.

« Cela devrait être possible grâce aux différents programmes menés sur le terrain avec les enfants et les jeunes auxquels programmes s’ajoutent les activités de plaidoyer menées au niveau local et national », a dit Mme Bâ à l’ouverture du deuxième Forum des jeunes de l’Afrique de l’Ouest et du Centre qui se tient au Sénégal.

A travers ce forum, Plan International veut assurer un cadre favorable pour les jeunes en renforçant leurs capacités tout en adressant de manière ciblée les besoins spécifiques et différenciés des enfants et des jeunes quelles que soient la zone d’intervention et la situation qui y sévit.

« Sur les 100 millions de jeunes visés, la contribution de l’Afrique de l’Ouest et du Centre est de 20 millions», a informé La directrice de l’influence et du partenariat régional de Plan International, Awa Fally Bâ.

Différentes thématiques, allant du genre à la sécurité, en passant par la protection des enfants seront abordées lors de ce forum qui prend fin le 1er juin prochain et qui a pour thème : « Le renforcement des capacités et du potentiel des jeunes pour un leadership effectif ».

Macky Sall accusé d’avoir « insulté la mémoire des tirailleurs »

Le chef de l’Etat a affirmé que, sous la colonisation française, les régiments de soldats sénégalais « avaient droit à des desserts ».

Une petite phrase du président sénégalais, Macky Sall, selon lequel les tirailleurs sénégalais « avaient droit à des desserts » pendant la colonisation française, a suscité, le 28 mai, l’hostilité d’une partie de la presse locale, qui l’accuse d’avoir commis une bourde, voire d’avoir fait preuve de « révisionnisme ».

« Les régiments des tirailleurs sénégalais, quand ils étaient dans les casernes, avaient droit à des desserts pendant que d’autres Africains n’en avaient pas », a lancé Macky Sall, samedi, lors de la présentation d’un livre reprenant certains de ses discours, à moins d’un an de la présidentielle de février 2019.

Probable candidat à un second mandat, Macky Sall, élu en 2012, évoquait à cette occasion la « relation particulière » du Sénégal, indépendant depuis 1960, avec son ancienne métropole. « C’est vrai, ils (les Français) nous ont colonisés. Il y a eu une décolonisation pacifique, mais ils ont toujours respecté les Sénégalais », a-t-il déclaré.

Une « faute impardonnable »

Reprise sur les réseaux sociaux pendant le week-end, la sortie du président a été critiquée lundi dans la presse locale.

« Macky Sall insulte la mémoire des tirailleurs sénégalais », a titré le site d’informations Seneplus. « Penser qu’il y a du bon dans la colonisation, qui a été, sans aucun doute, le plus grand génocide, avec un braquage froid et planifié de nos ressources et un piétinement de nos cultures, est une faute impardonnable pour un leader africain », ajoute le site d’informations.

Le journal Le Quotidien évoque de son côté le « révisionnisme » du dirigeant sénégalais, estimant qu’il faudrait « demander des comptes à Macky Sall, qui a trouvé des bénéfices à la colonisation ».

La présidence sénégalaise, contactée lundi par l’AFP, n’a pas souhaité faire de commentaire. Le chef de son service communication, le ministre Al-Hadji Kassé, a affirmé sur TV5 qu’il s’agissait d’une « boutade » et exclu toute « intention de faire l’éloge de quelque épisode colonial que ce soit ».

La question coloniale reste sensible au Sénégal, tête de pont de la colonisation française en Afrique subsaharienne. L’inauguration d’une « place de l’Europe » sur l’île de Gorée, symbole de la traite négrière au large de Dakar, a suscité il y a quelques semaines une levée de boucliers d’associations, qui ont réclamé qu’elle soit rebaptisée.

 

Sénégal: Macky Sall augmente les bourses des étudiants

Le président sénégalais Macky Sall a annonçé une augmentation des bourses et une baisse du prix des repas dans les universités publiques du pays, en faveur des étudiants, en grève depuis la mort d’un des leurs au cours d’affrontements avec la gendarmerie le 15 mai, a-t-on appris mardi.

Deux semaines après la mort de Mouhamadou Fallou Sène, un étudiant de 25 ans tué par balle sur le campus de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis (nord), Macky Sall a reçu lundi soir au palais présidentiel des représentants de la Coordination nationale des étudiants.

Les « demi-bourses » mensuelles passeront de 18.000 à 20.000 francs CFA (de 27,4 euros à 30,4 euros) et les « bourses entières » de 36.000 à 40.000 FCFA (54,8 euros à 60,9 euros), a ensuite annoncé la présidence.

Le chef de l’Etat, dont la candidature pour un second mandat à la présidentielle de février 2019 est probable, a aussi « réitéré » son instruction « fixant les délais de paiement au plus tard le 5 de chaque mois », alors que les récents événements ont été déclenchés par des protestations contre les retards de paiement des bourses.

Le prix du petit-déjeuner dans les restaurants universitaires va par ailleurs passer de 75 FCF (10 centimes d’euros) à 50 FCFA (7 centimes) et celui du déjeuner et du dîner de 150 FCFA (22 centimes) à 100 FCFA (15 centimes), selon la présidence, qui a annoncé d’autres mesures dans le domaine de la santé, du transport et de l’hébergement.

La reprise des cours reste toutefois incertaine, les mouvements étudiants, dont certains réclament la démission de plusieurs ministres, paraissant divisés.

A Saint-Louis, les étudiants, qui ont boycotté la rencontre avec Macky Sall, maintenaient leur mot d’ordre de grève, selon un correspondant de l’AFP.

En revanche, des étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, le plus grand des établissements universitaires du pays, ont appelé à un retour à la normale dès mardi.

Depuis la mort de Mouhamadou Fallou Sène, des manifestations, dont certaines émaillées de heurts, ont rassemblé des milliers d’étudiants à Dakar et Saint-Louis, mais aussi à Ziguinchor (sud), Thiès (ouest) et Bambey (centre).

La mort de ce jeune père d’un enfant a suscité une vague d’émotion au Sénégal, où les deux derniers cas d’étudiants dans des confrontations avec les forces de l’ordre remontaient à 2001 et 2014, et mis en lumière les difficiles conditions de vie des étudiants.

« Nous voulons écrire notre propre histoire » (Cheikhou Kouyaté)

L’objectif principal des joueurs de l’équipe nationale du Sénégal de football à la prochaine coupe de football prévue en Russie, du 14 juin au 16 juillet 2018, c’est d’écrire leur propre histoire et de faire en sorte que les Sénégalais soient fiers de leur prestation, a indiqué mardi leur capitaine, Cheikhou Kouyaté.

’’Notre objectif principal, c’est de faire en sorte que tout le monde soit fier de nous. Pour cela, il nous faut travailler dur et de croire en nous, afin d’écrire notre propre histoire’’, a notamment déclaré Cheikhou Kouyaté au terme de leur premier galop d’entrainement à Saly-Portudal (Mbour, ouest) où une séance de décrassage leur a été servie.

Le public était venu très nombreux pour leurs joueurs, au niveau des installations de l’Institut Diambars.

Pour le premier jour de leur regroupement dont la première partie se passe sur la Petite Côte, seuls sept jours ont répondu présents. Il s’agit de Cheikh Ndoye, Salif Sané, Mame Birame Diouf, Alfred Ndiaye, Pape Alioune Ndiaye, Idrissa Gana Guèye et Cheikhou Kouyaté

« Le moral est bon et là, on est en train d’attendre le reste du groupe. Depuis une semaine on n’a rien fait mais aujourd’hui on a démarré la mise en jour, parce qu’il faut bien se préparer. D’ici deux jours tout le monde sera là », a dit Kouyaté, selon qui la longueur des différents championnats auxquels ses coéquipiers et lui évoluent n’a aucun impact sur leur forme actuelle.

« On ne sent pas la fatigue mais, même si on va à la Coupe du monde avec un seul pied, on a tous les moyens pour être en forme avant notre premier match. Parce que le mondial, c’est une compétition qui a lieu tous les quatre ans et ce n’est pas donné à tout le monde d’y prendre part. Puisqu’on a la chance d’y participer, on va bien se préparer pour faire plaisir au peuple sénégalais », a-t-il promis.

« On va prendre match par match, mais le plus important, c’est d’être prêt le jour-j. On va aussi essayer de ne pas perdre le rythme, parce que si tu perds le rythme en allant à cette compétition, c’est perdu d’avance. Donc on va tout pour également être prêt dans la tête », a martelé le milieu de terrain de l’équipe nationale de football du Sénégal qui demande au peuple sénégalais de se mobiliser et de « prier pour nous ainsi, on va essayer de gagner quelque chose en Russie ».

Cheikhou Kouyaté est, par ailleurs, persuadé que la qualification de Liverpool en finale de la Ligue des champions prévue le 26 mai prochain ne peut qu’être une source de motivation pour eux, car pouvant contribuer à leur bonne performance lors du prochain mondial.

« C’est un frère qui va jouer et dans la tanière, il y a des supporters du Real Madrid, mais pour cette finale, tout le monde supporte Liverpool parce qu’on a envie que Sadio (Mané) gagne ce trophée et, s’il plait à Dieu, il le fera et ça va nous pousser à gagner la Coupe du monde », a déclaré le capitaine de l’équipe nationale de football.

1500 tonnes d’anacarde expédiées à partir du port de Ziguinchor

Le ministre du Commerce et les acteurs se mouvant dans le business de l’anacarde, à Ziguinchor, s’étaient fixés pour objectif d’expédier de l’anacarde à partir du port de Ziguinchor. Ils viennent de réussir leur pari. Ce, en l’espace de 15 jours. En effet, Alioune Sarr, s’est déplacé, spécialement, ce mardi, au port de Ziguinchor pour constater de visu le chargement de 1500 tonnes d’anacarde dans un bateau de la Cosama. Il n’a pas caché sa satisfaction.

«Nous sommes venus aujourd’hui à Ziguinchor pour constater de visu le chargement des 1500 tonnes d’anacarde ici au niveau du port de Ziguinchor. C’est une décision que nous avions prise avec l’ensemble des acteurs, il y a 15 jours. L’ensemble des diligences qui devaient être prises par les acteurs a été contrôlé durant le Crd. Aujourd’hui, nous avons la preuve que le Port de Ziguinchor est prêt pour charger l’anacarde qui est produite dans cette région», s’est réjoui Alioune Sarr.

Et pour rendre possible cette première expédition, c’est la Cosama qui a mis à disposition des bateaux pour transporter l’anacarde. «Vous avez vu, aujourd’hui, le Diogué est là pour transporter les 1500 tonnes. Donc, le défi logistique a été levé. La compétitivité également des armateurs a été prouvée par la Cosama qui a montré qu’elle pouvait faire des propositions tout à fait intéressantes aux acteurs pour transporter l’anacarde», a ajouté le ministre du Commerce.

Ainsi, c’est une nouvelle alternative qui s’offre aux producteurs de la région naturelle de la Casamance avec la diversification des moyens de transport. Car, indique M. Sarr, «à partir de maintenant, tous les produits fabriqués ou cultivés en Casamance trouvent au niveau du port de Ziguinchor la possibilité d’être exportés soit à l’étranger, soit dans les régions du Sénégal». Il s’est réjoui, aussi, de la perspicacité du gouverneur et de ses hommes, qui ont relevé le défi administratif, mais aussi du travail des dockers qui ont empoché, environ 3 millions durant ces 3 jours de chargement.

«C’est un défi commercial qui a été relevé par les acteurs de la filière. Ils ont prouvé, qu’en Casamance, on peut exporter l’anacarde à partir du Port de Ziguinchor. Donc, c’est une très grande satisfaction que nous éprouvons. Je voudrais lancer un appel à tous les acteurs pour leur dire qu’ils sont eux-mêmes des acteurs de développement de la région et je crois que ce que nous avons vu aujourd’hui est illustratif du fait que nous sénégalais, quand nous décisions de relever un défi, nous les relevons», a conclu le ministre.

Il faut signaler que la Cosama a prévu de mettre à disposition, dans les prochains jours un nouveau bateau, pour une nouvelle expédition.

Légère baisse des soumissions sur le marché des adjudications de la BCEAO

Le montant moyen des soumissions hebdomadaires sur le marché des adjudications de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), a connu une légère baisse de 1,5% au mois de mars 2018 comparé au mois précédent, a appris APA mardi auprès de cet institut d’émission basé à Dakar.

Le montant de ces soumissions est passé de 4.896 milliards FCFA en février 2018 à 4.821,6 milliards FCFA en mars 2018, soit un repli de 74,4 milliards FCFA en valeur absolue.

Quant au montant moyen retenu au terme des adjudications du mois sous revu, il est ressorti à 3.125 milliards FCFA en mars 2018, inchangé par rapport au mois précédent.

Concernant le taux moyen pondéré sur le guichet hebdomadaire, il est ressorti à 4,50% en mars 2018, stable par rapport au mois précédent.

Idrissa Seck réaffrime son appartenance à la religion musulmane

Thiès, Le leader du parti Rewmi (opposition), Idrissa Seck a réaffirmé mardi à Thiès son appartenance à la religion musulmane, répondant à des critiques dont il a fait l’objet, suite à ses propos sur La Mecque et le pèlerinage musulman que d’aucun ont jugé blasphématoires.

« Ce que je veux dire d’abord, c’est que j’aspire à être un musulman et un mouride ‘sadiq’ (véridique) », a notamment dit M. Seck s’exprimant en wolof, lors d’un point de presse au cyber campus de Thiès.

« Ces deux aspirations ne sauraient rimer avec ce que des détracteurs tentent de m’imputer, en tentant de faire croire j’ai essayé de minimiser la valeur du Prophète et de la Kaaba », a-t-il dit, estimant que c’est des positions incompatibles.

« +Tu es le noble et je suis ton serviteur+ », a écrit Serigne Touba le fondateur de la confrérie mouride, au sujet du prophète (PSL), a-t-il poursuivi, rejetant toute paternité desdites affirmations.

« Je m’excuse auprès de tous ceux qui ont ressenti de la peine en entendant ces paroles, et en pensant qu’elles sont de moi », a toutefois dit l’homme politique.

Disant avoir « pardonné » en vertu de la sainteté du mois de Ramadan, à ceux qui lui ont attribué ces propos, il a promis de leur répondre à la fin du mois béni.

Lancement du tome 1 de la série de 4 tomes du président Macky Sall, jeudi

Le symposium de lancement du Tome 1 de la série « Conviction républicaine » sur le président Macky Sall va se tenir jeudi à 9h à l’hôtel Terrou Bi, a-t-on appris du comité d’organisation, mardi.

« Institutions, Gouvernance, Paix, Sécurité et Développement dans le discours officiel du président Macky Sall : Regards croisés » est le titre du Tome 1 qui sera disponible en librairie à partir de ce vendredi, précise un document remis aux journalistes lors d’une conférence de presse du symposium de lancement du tome 1 de la série de 4 tomes du président Macky Sall.

Selon la même source, les trois tomes suivants seront édités par les Editions Michel Lafon Publishing

Le document indique que la présentation du tome 1 aura lieu sous la présidence effective du président de la République, Macky Sall, ajoutant qu’elle sera suivie, le jour du symposium, ’’de l’introduction de communications par des universitaires et d’autres participants, tous invités à croiser leurs regards critiques d’intérêt général ».

« Le symposium sur le Tome 1 de la série de 4 tomes du Président Macky Sall est un cadre démocratique de discussions sur les institutions, la gouvernance, la paix, la sécurité et le développement », note le texte.

« Les chapitres que comportent l’ouvrage permettent de montrer ce qui fait le sens dans le discours du président Macky Sall sur les thématiques que sont : les institutions la gouvernance la paix la sécurité en rapport avec le développement », a expliqué le conseiller spécial à la présidence de la République, Abdoul Aziz Diop.

« Le but recherché, c’est de montrer que 58 discours examinés sur ces thématiques ont permis de mettre en exergue un fil conducteur, une direction très claire (…) qui est le développement par les territoires sur fond de paix et de sécurité », a fait savoir M. Diop.

L’ouvrage du chef de l’Etat « est une communication dont le seul objectif est de contribuer à asseoir dans notre pays un débat pour que toutes les voix qu’elles soient de l’opposition ou du pouvoir soient audibles », a assuré le conseiller spécial à la Présidence de la République.

Sénégal : baisse du nombre de voyageurs du train de banlieue de Dakar

Le nombre de voyageurs transportés par le Petit train bleu (le train desservant la banlieue dakaroise) a connu une baisse de 473.834 durant le premier trimestre 2018 comparé à la même période de 2017, selon les données de la société Dakar Bamako ferroviaire.

Le cumul de ces voyageurs s’est élevé à 351.023 durant la période sous revue contre 824.857 à fin mars 2017, soit un repli de 57,4% en valeur relative. Cette contre performance est liée aux travaux de construction en cours du train express régional (TER) initié par le gouvernement sénégalais. Ce qui entraîne l’utilisation par le PTB d’une seule voie du chemin de fer.

En variation mensuelle, le nombre de ces voyageurs du PTB a néanmoins connu une hausse de 17.918, passant de 106.693 au mois de février 2018 à 124.611 au mois de mars 2018.

Le PTB est un moyen de locomotion très utilisé par les populations de la banlieue dakaroise. Au terme de l’année 2017, 2821.999 voyageurs l’avaient utilisé.

Sénégal : hausse des abattages contrôlés de viande

Les abattages contrôlés de viande au Sénégal ont connu une augmentation de 758 tonnes au terme du premier trimestre 2018 comparés à la même période de 2017, selon les données de la société de gestion des abattoirs du Sénégal.

Le cumul de ces abattages de viande s’est élevé à 6.802 tonnes durant la période sous revue contre 6.044 tonnes à fin mars 2017, soit une progression de 12,5% en valeur relative.

En variation mensuelle, ces abattages ont augmenté de 311 tonnes, passant de 2.117 tonnes en février 2018 à 2.428 tonnes un mois plus tard.

Au terme de l’année 2017, les abattages contrôlés de viande s’étaient établis à 23.898 tonnes. Les réalisations du premier trimestre 2018 suivent ainsi un bon trend en ce sens qu’elles représentent 28,46% du total des abattages de 2017.

Sénégal: limogeage de deux chefs de l’université où un étudiant a été tué

Le président sénégalais Macky Sall a limogé samedi deux responsables, dont le recteur, d’une université dans le nord du pays où un étudiant a été tué cette semaine lors de heurts entre étudiants et gendarmes, a-t-on appris de source officielle.

Le recteur et le directeur du centre des oeuvres de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis, respectivement Baydallaye Kâne et Ibrahima Diao, ont été remplacés par Ousmane Thiaré et Papa Ibrahima Faye, selon un décret présidentiel publié samedi.

Le limogeage des deux responsables de l’UGB survient après la mort mardi d’un étudiant lors de confrontations avec les gendarmes. Les étudiants de l’UGB, qui réclamaient le paiement de leurs bourses, ont voulu se servir dans les restaurants universitaires sans payer.

Le rectorat avait fait appel aux forces de l’ordre pour empêcher cette action, ce qui a déclenché les troubles, selon les autorités.

Des mouvements d’étudiants avaient ensuite appelé à la démission du recteur de l’UGB et des ministres de l’Intérieur, Ali Ngouye Ndiaye, et de l’Enseignement supérieur, Marytew Niane.

L’étudiant de l’UGB tué, Mouhamadou Fallou Sène, 25 ans, marié et père d’un garçon, « est décédé suite à une blessure par arme à feu », a affirmé mercredi à la presse le procureur de Saint-Louis, Ibrahima Ndoye.

L’enquête sur cet incident sera bouclée au plus tard dimanche, avait dit M. Ndoye.

La mort de Mouhamadou Fallou Sène avait déclenché des heurts cette semaine dans plusieurs universités publiques au Sénégal avec le saccage de nombreux édifices publics, à Dakar, Ziguinchor (sud) et Saint-Louis notamment.

La mort d’un étudiant, rare au Sénégal, a suscité une vague d’émotion dans le pays.

Les deux derniers cas de décès d’étudiants tués dans le pays lors de confrontations avec les forces de l’ordre remontent à 2001 et 2014, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Poponguine 2018 : Mgr Benjamin Ndiaye pour un changement de mentalité et de comportement

Le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye a indiqué, lundi à Poponguine (Thiès), que la cohabitation pacifique entre chrétiens et musulmans basée sur « la toléance et le respect » constitue de « réels motifs de satisfaction et de fierté ».

« On ne le dira jamais assez, la cohabitation pacifique entre chrétiens et musulmans dans la tolérance et le respect, nous vaut de réels motifs de satisfaction et de fierté, comme l’a souligné le Saint-pierre, Jean-Paul II, à l’occasion de sa visite pastorale au Sénégal en 1992 », a notamment dit M. Ndiaye lors de la cérémonie officielle du 130e pèlerinage marial de Popenguine (19-21 mai).

Selon le ministre de l’Intérieur, l’édition 2018 du pèlerinage revêt un cachet tout particulier en ce sens qu’elle coïncidence, comme celle de l’année dernière, avec le mois de ramadan vécu dans la ferveur par la communauté musulmane.

« Il s’agit là de cruciales occasions de louer davantage le seigneur pour les merveilles qu’il accomplit pour le peuple sénégalais », a-t-il relevé, ajoutant que le thème de cette année : « Ö Marie, aide-nous à dire oui au Seigneur ! », est en « parfaite harmonie » avec notre vécu spirituel dans ce monde actuel en perpétuelle mutation.

« La profondeur de ce thème transcende l’Eglise catholique pour interpeller tout honnête homme. Donc, efforçons-nous d’imiter le comportement de Marie de Nazareth qui nous montre que l’être passe avant le faire et qu’il convient de laisser faire Dieu pour être réellement comme lui nous veut », a soutenu M. Ndiaye.

Face aux familles en proie à des difficultés multiples, face aux sociétés et communautés en perte de valeur et de repère, Aly Ngouille Ndiaye est d’avis que la Sainte-vierge Marie, de par ses vertus cardinales, doit inspirer comme une « source nourricière » de foi en Dieu et comme un « souffle ardent » de pratiques sociétales.

« On note, de plus en plus, dans les familles, une déliquescence de l’autorité, de la stabilité et de l’éthique de responsabilité, fondements de la liberté, de la sécurité et de la fraternité au sein de la société », a affirmé le ministre.

Aly Nguille Ndiaye a par ailleurs rendu hommage aux milliers de fidèles catholiques venus de tous les horizons ainsi que les dizaines de milliers de marcheurs ayant bravé la chaleur et la poussière pour parcourir plusieurs kilomètres à la quête de bénédiction.

Le ministre de l’Intérieur reste convaincu que les messages de prudence et de discernement face à l’intolérance, à l’extrémisme, au racisme et à la haine qui connaissent un niveau jamais égalé, seront bien assimilées pour préserver encore le Sénégal des dérives du terrorisme et des guerres fratricides.

« Le gouvernement, par ma voix, est par ailleurs rassuré par les images que nous renvoie l’attitude de cette jeunesse disciplinée, consciente et à l’écoute de ses pasteurs », a magnifié Aly Ngouille Ndiaye.

Sénégal: hausse de 6,2% de la consommation d’électricité au 1er trimestre

La consommation d’électricité du Sénégal a connu une hausse de 6,2% au terme du premier trimestre 2018 comparée à la même période de l’année 2017, selon les données établies, dimanche, par la Société nationale d’électricité (Senelec).

Cette consommation s’est établie à 730.000 kilowatts heures (kwh) contre 687.600 kwh au premier trimestre 2017, soit une augmentation de 42.400 kwh. Cette hausse est occasionnée à la fois par la moyenne et la basse tension. La première a enregistré 8,4% de progression à 233.300 kwh contre 215.300 Kwh au premier trimestre 2017. Quant à la basse tension, elle connait une hausse de 6,1% à 453.500 Kwh contre 427.400 Kwh à fin mars 2017.

De son coté, la haute tension se retrouve avec une baisse de 3,7% à 43.100 kwh alors que le niveau de consommation se situait à 44.800 kwh au terme du premier trimestre 2017.

Macky Sall Bientôt à Ziguinchor pour l’inauguration de la route nationale 6 (Ministre)

Le président de la République Macky Sall est attendu à la fin du mois de ramadan à Ziguinchor (sud) où il va procéder à l’inauguration de la route nationale numéro 6 et procéder au lancement des travaux de bitumage de la boucle des Kalounayes, a appris l’APS.

Le chef de l’Etat lancera également les travaux de réhabilitation du barrage d’Affiniam, a indiqué le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Abdoulaye Daouda Diallo, en visite de chantiers dans la Casamance naturelle.

« Nous sommes venus en Casamance pour constater l’état d’avancement de plusieurs ouvrages et travaux qui sont commencés depuis quelques temps. En ce qui concerne la RN6 les travaux sont presque terminés. Le président Sall sera là bientôt pour l’inauguration », a expliqué Abdoulaye Daouda Diallo.

Accompagné du président de la Commission nationale du dialogue des territoires, Benoit Sambou, du directeur général de l’Agence des travaux et de gestion des routes (AGEROUTE), Ibrahima Ndiaye et du gouverneur de Ziguinchor Guédj Diouf, M. Diallo a visité la RN6, le pont Emile Badiane et le pont de Ndiambalang qui a fait récemment l’objet d’une tentative de dynamitage par des éléments armés.

Il a aussi visité la boucle des Kalounayes qui traverse plusieurs villages du département de Bignona et le projet de la voirie urbaine de Ziguinchor dans le cadre du Promovilles en présence du maire de la ville, Abdoualye Baldé et plusieurs autres acteurs.

« Lors de son prochain séjour en Casamance, le président va aussi procéder au lancement officiel des travaux de bitumage de la boucle des Kalounayes. Ce tronçon va de Tobor jusqu’à Djéba », a précisé le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement.

Le bitumage de la boucle des Kalounayes, l’une des plus vielles doléances dans la zone, va permettre, selon le ministre de « connecter les Kalounayes à la boucle de Boudié dans la région de Sédhiou ».

Le président de la République va aussi procéder au lancement des travaux de réhabilitation du barrage agro-hydrique d’Affiniam « dont les études de faisabilité sont déjà faites, les financements bouclés et les appels d’offres lancés » a-t-il dit.

« Nous n’attendons que le lancement officiel par le chef de l’Etat qui viendra sous peu en Casamance pour inaugurer certains ouvrages routiers, lancer d’autres, notamment le projet Promovilles à Ziguinchor », a poursuivi Abdoulaye Daouda Diallo.

Sénégal : début du paiement des primes de qualification au Mondial

La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a débuté le paiement des primes de qualification aux joueurs et au staff de l’équipe nationale qui ont participé aux éliminatoires de la Coupe du monde de football, selon son président, Me Augustin Senghor.

« En ce qui concerne les primes de qualification, nous sommes en train de les payer. La fédération, suite à un accord avec l’Etat, prend en charge ce paiement avec les recettes de la Coupe du monde. Nous avons reçu une avance d’un milliard FCFA. Les primes de qualification sont de l’ordre de 30 millions par joueur au prorata du nombre de matchs joués. Il y a aussi les encadreurs, les membres de la délégation fédérale. Globalement le budget alloué aux paiements des primes de qualification va tourner autour d’un voire 1,2 milliard FCFA », a informé récemment Me Augustin Senghor.

Le patron de l’instance dirigeante du football sénégalais était l’invité de l’émission Galaxie Sports de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS, publique).

« Nous veillons, jour après jour, à ce que tout se passe bien. Pour les équipements, tout est fin prêt. Puma a déjà envoyé un lot d’équipements que nous allons réceptionner cette semaine. Le reste de la dotation en équipements sera acheminé à Vittel (France). Sur le plan médical, nous avons effectué des commandes selon nos besoins », a-t-il indiqué.

Il a souligné que les réservations d’hôtel sont déjà faites et que l’Etat est en train de procéder au virement bancaire pour le séjour de Vittel.

« Pour l’hôtel de Kaluga, a précisé le président de la Fsf, camp de base du Sénégal en Russie et les autres hôtels devant accueillir les Lions, la fédération a déjà avancé les fonds pour sécuriser ces réceptifs car nous voulons éviter des couacs. Tout se déroule bien actuellement mais il faut quand même rester vigilants et ne négliger aucun détail ».

Pour motiver davantage les Lions, l’Etat du Sénégal a décidé de « doubler les primes de participation ». « L’Etat va s’acquitter des primes de participation au plus tard en début juin pour que nos joueurs ne pensent qu’à leurs objectifs », a commenté Me Augustin Senghor, par ailleurs maire de Gorée.

La délégation officielle telle que arrêtée par la FIFA est de 50 personnes. Ce sont les 23 joueurs, les membres du staff technique et médical, l’intendance.

« Certains postes seront certainement doublés voire triplés notamment dans le domaine médical où nous risquons d’y aller avec deux médecins. L’entraîneur a aussi souhaité qu’un autre ostéopathe, un autre kiné en plus d’un vidéo-analyste intègrent la délégation », a révélé Me Augustin Senghor.

Le Mondial de football se joue du 14 juin au 15 juillet 2018. Le Sénégal, logé dans la poule H, fera son entrée en lice face à la Pologne, le 19 juin sur la pelouse du Spartak Moscou.

Cancer : les malades face à la cherté de la chimiothérapie

Les malades du cancer font face à la cherté de la chimiothérapie, a souligné le secrétaire général de la Ligue sénégalaise contre le cancer (LISCA), Mansour Niang, parlant d’une prise en charge ‘’très onéreuse’’ des malades.

La chimiothérapie consiste à administrer au patient des médicaments qui détruisent les cellules cancéreuses ou en bloquent la croissance.

’’La difficulté principale de nos malades c’est de pouvoir faire leur chimiothérapie qui coûte cher, après avoir fait la chirurgie, quelques bilans, un peu d’hormonothérapie’’, a confié M. Niang dans un entretien avec l’APS.

Il a précisé que l’hormonothérapie est un traitement anti-cancer systémique qui agit sur l’ensemble du corps et qui est appliquée aux malades qui ont fini leur traitement pour éviter qu’ils fassent une rechute du fait qu’ils avaient un cancer hormono-dépendant.

A l’en croire depuis 2014, la LISCA a pu faire plus de 12.000 consultations en sénologie (palpation mammaire) et qui se font un peu partout à travers le Sénégal et subventionné 9670 mammographies depuis 2010.

‘’Avec l’organisation d’Octobre Rose, nous sommes parvenus à dégager 3% de personnes qui avaient des prémices de la maladie à un stade assez évolué’’ a dit Mansour Niang relevant qu’en 4 ans, 9940 femmes sont passées par la LISCA pour une inspection visuelle du cancer du col de l’utérus.

La LISCA, en collaboration avec la Radio-télévision sénégalaise (RTS) organise vendredi après le journal télévisé de 20 heures un Téléthon destiné à collecter des fonds pour la prise en charge ‘’très onéreuse’’ des malades du cancer.

’’Quelque 250 malades du cancer, sont en attente pour de pouvoir se faire soigner’’, a précisé le SG de la LISCA.

La LISCA se fixe pour objectif de récolter 300 millions de F CFa pour son deuxième téléthon.

Lors de la première édition en 2010, la LISCA avait récolté 111 millions.

Santé : 190 malades du cancer pris en charge en 3 ans par la lisca (responsable)

La Ligue sénégalaise contre le cancer (LISCA) a pris en charge, en trois ans, 190 personnes malades de différents types de cancer, a appris l’APS auprès de ses responsables.

La LISCA se fixe pour objectif de récolter 300 millions de F CFa pour son deuxième téléthon qui sera organisé vendredi avec les chaînes de la Radio Télévision Sénégalaise (RTS).

‘’Dans la prise en charge thérapeutique, nous avons pu prendre en charge ces trois derniéres années 190 malades de différents types de cancer dont les 70 % sont des femmes’’, a confié Mansour Niang, secrétaire général de la LISCA.

Selon lui, ‘’la prise en charge d’une personne atteinte de cancer coûte au moins 1 million de F Cfa et pour bénéficier d’une bonne prise en charge, avec de bonnes cures au Sénégal, il faut débourser au moins 1 million 500 F Cfa’’.

‘’Il faut toujours calculer une première ligne de chimio qui peut être ne marchera pas et enchaîner avec une seconde’’ a-t-il confié, précisant que 60% des malades du cancer ont pu bénéficier d’une prise en charge globale : diagnostic de confirmation, démarrage de la chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie.

Le SG de la LISCA indique 80% de la prise en charge des cancers, (col, sein, estomac et Otorhino laryngologie (ORL), concernaient des femmes qui avaient des problèmes liés au cancer du sein. Dans ce lot, il y avait également 2 hommes souffrant de cancer du sein.

Il a affirmé que toute la somme qui sera récoltée de ce téléthon, en direct vendredi sur les chaines de la RTS, après le journal télévisé de 20 heures, sera exclusivement destinée à la prise en charge des 250 malades du cancer en attente d’une thérapie.

La LISCA se fixe pour objectif de récolter 300 millions de F CFa pour son deuxième téléthon.

Cette somme permettra à plus de 250 malades du cancer, en attente, de pouvoir se faire soigner, a expliqué à l’APS, Maimouna Dieye sa secrétaire à la Communication.

Mme Dièye a rappelé que lors de la première édition en 2010 la LISCA avait récolté 111 millions.

Plaidoyer pour un audit technique de la production du sucre au Sénégal

L’Union nationale des commerçants et industriels du Sénégal (UNACOIS), dans le but de mettre un terme aux débats sur la problématique du sucre, « exige » que l’Etat engage un audit technique de la production de cette denrée au Sénégal, a déclaré Ousmane Sy Ndiaye.

Selon le directeur exécutif de l’UNACOIS qui donnait un point de presse, mercredi soir à Dakar, ses collègues commerçants renonceront à l’importation du sucre, « s’il est avéré à l’issue de cet audit que la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS) a effectivement les moyens logistiques et techniques pour satisfaire la demande nationale ».

Ousmane Sy Ndiaye s’est en outre étonné que depuis la signature en 1972 du contrat liant le Sénégal à la CSS, il n’y a aucune information sur la capacité de production réelle de l’usine de Richard-Toll. « Il y a un problème. Pourquoi, il n’y a pas de transparence sur ses réelles capacités à répondre aux besoins du marché ? », s’est-t-il demandé.

Fustigeant le monopole de l’importation qui serait attribuée à la CSS en cas de pénurie de sucre, il a indiqué que les accords de commercialisation et de régulation signés avec l’Etat en 2012 prévoyaient donnaient cette mission aux commerçants locaux.

M. Ndiaye a profité de la même occasion pour rappeler « l’absolue nécessité » de la part de l’Etat de rester neutre dans le jeu de la concurrence.

« Ce que nous attendons de l’Etat et que la loi lui permet, est de garantir une saine compétition entre différents acteurs du marché et de faire en sorte que la loi s’applique à tout acteur qui aurait enfreint les règles », a-t-il souligné.

« On ne demande pas d’avantages particuliers ni de quotas sur les importations, nous demandons simplement à l’Etat d’opérer une posture de neutralité et de faire en sorte que tous les acteurs concernés soient à égale distance de la réglementation et de la loi », a-t-il insisté.

Mondial 2018: le Sénégal et le Japon se testent, dans un match de cécifoot

Le Sénégal et le Japon, qui partagent la même poule pour la Coupe du monde en Russie, se sont affrontés jeudi à Dakar lors d’un match de cécifoot, entre « non-voyants », a rapporté un journaliste de l’AFP.

L’équipe nationale de football du Sénégal de cécifoot a battu celle du Japon par un but à zéro.

Les joueurs sénégalais étaient tous issus de l’Institut national d’éducation et de formation des jeunes aveugles (INEFJA) de Thiès, à 70 km de Dakar. Ils avaient en face d’eux des volontaires de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), qui, pour affronter les Sénégalais, avaient les yeux bandés.

Le match a opposé « des personnes handicapées et des personnes sans handicap, ce qui signifie que nous collaborons ensemble à travers ce sport pour montrer l’importance de la diversité et de l’inclusion dans la société », a dit à l’AFP le secrétaire général de l’Association de football des aveugles du Japon, Eigo Matsuzaki.

Le cécifoot, le football à cinq des non-voyants, ne se pratique pas avec n’importe quel ballon: un ballon à grelots que les joueurs repèrent grâce au son.

Cette discipline suit les règles de la Fédération internationale de football (FIFA), avec des aménagements pour tenir compte du handicap des joueurs. Elle commence à se faire connaître au Sénégal.

« L’équipe nationale de cécifoot s’est classée troisième au championnat d’Afrique au Cameroun en 2015 », a déclaré le président de Handisports Sénégal, Santi Sène Hagne, également maire d’une commune de Dakar.

« Le cécifoot a changé ma vie. Quand j’ai perdu la vue à l’âge de huit ans, je ne croyais plus ressortir retrouver la rue, jouer avec mes amis parce que je ne pouvais plus me déplacer comme d’habitude », a confié à l’AFP l’unique buteur du match, Ousmane Niang.

« Grâce au cécifoot, j’ai retrouvé l’envie de vie, de partage. J’ai retrouvé des gens comme moi. C’est une réinsertion et je n’espérais plus retrouver ce monde », a-t-il ajouté.

Le match de jeudi a été organisé dans le cadre de la semaine nationale de l’éducation de base au Sénégal. La Jica entendait à cette occasion contribuer à « la diversité par le cécifoot ».

Le 24 juin en Russie, ce sera un tout autre match entre le Sénégal et le Japon dans le cadre de la coupe du monde. Ces deux équipes partagent la même poule que la Colombie et la Pologne.

Pour sa première participation, en 2002, le Sénégal avait vaincu en match d’ouverture la France (1-0), tenante du titre, et s’était hissé jusqu’en quarts de finale.