Sénégal : Iba Der Thiam élevé au rang de commandeur de l’Ordre national du Lion

Le Président Macky en a fait l’annonce hier 02 août, lors de la cérémonie de remise des prix aux lauréats du Concours général, édition 2018, au Grand théâtre.

 

Le président de la République, Macky Sall, a annoncé jeudi avoir décidé d’élever le professeur Iba Der Thiam, agrégé en histoire, au rang de commandeur de l’Ordre national du Lion.

« J’ai décidé de vous faire commandeur de l’Ordre national du Lion », a-t-il dit en s’adressant à l’historien sénégalais lors de la cérémonie solennelle de remise des prix aux lauréats de l’édition 2018 du Concours général dont M. Thiam est le parrain.

Iba der Thiam est professeur titulaire honoraire d’histoire moderne et contemporaine à la Faculté des lettres et sciences humaines de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar.

Le professeur Iba Der Thiam « est un savant, patriote, panafricaniste, un homme sincère, fidèle en amitié et d’une grande fierté », a déclaré Macky Sall.

Selon lui, l’historien « a su mettre toutes ces qualités au service du Sénégal, de l’Afrique et de l’humanité ».

Outre le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, plusieurs autres personnalités étaient présentes à cette cérémonie tenue au Grand-Théâtre national, à Dakar.

Il s’agit notamment du Premier ministre Mahammed Dionne, du président du Haut conseil des collectivités territoriales Ousmane Tanor Dieng ainsi que de la présidente du Conseil économique social et environnemental, Aminata Tall.

Des membres du gouvernement, des autorités religieuses, administratives, des parents d’élèves et des universitaires ont également assisté à l’édition 2018 de la cérémonie officielle de remise des prix aux lauréats du Concours général.

Sénégal : 3 élèves arnaque 4.264 personnes via Orange Money

La bande a été appréhendée par les éléments de la police du Golf après être tombés dans un piège qui leur a été tendu.

 

La Société Nationale des Télécommunications du Sénégal (Sonatel) vient de pousser un ouf de soulagement. Du moins, pour le moment. Pour cause, la police de Golf, dans la banlieue dakaroise, a mis aux arrêts trois personnes se disant élèves dans une affaire d’arnaque via le réseau Orange Money.

Au total, 4264 personnes ont été arnaquées ou ont failli l’être, en l’espace d’une année. De source policière, Afrikmag a su que c’est en se prenant à un propriétaire d’un point Orange-Money du nom de Papa Ousmane Diop, sis à la Cité des Enseignants de Guédiawaye que leur masque est tombé.

En effet, la bande a appelé un client pour lui faire croire qu’il a remporté 300.000 FCFA via Orange-Money et qu’il doit se rendre au point de transfert le plus proche pour retirer son lot. Alors que le client a donné son téléphone à la gérante, sur demande des arnaqueurs, ces derniers ont fait savoir à la dame que le monsieur souhaitait faire un dépôt de 300.000 FCFA sur le numéro 775934679. La gérante a effectué le transfert et s’est rendu compte qu’elle venait de se faire piéger.

C’est ainsi que le propriétaire du point Orange-Money s’est rendu à la police pour déposer une plainte. Par ailleurs, les limiers ont mené une enquête minutieuse, côte-à-côte avec la Sonatel, mais se sont rendus compte que les arnaqueurs ont utilisé des pièces d’identité appartenant à autrui.

Ils ont décidé alors de les prendre à leur propre jeu. Durant l’investigation, est ressorti le nom d’un de leurs complices, un vendeur établi près du marché Dior. Il s’agit d’un dénommé Moth Nguette, qui a vite accepté de collaborer avec la police pour faire tomber les arnaqueurs.

Pendant ce temps, la Sonatel a suspendu les puces qu’utilisaient les arnaqueurs pour qu’ils aillent acquérir de nouvelles puces auprès de Moth Nguette.

Un évadé de prison en Espagne se fait arrêté au Sénégal

 

La police sénégalaise a arrêté hier, lundi 30 juillet, Guillermo Fernandez Bueno, un Espagnol qui s’est évadé le 17 juillet de la prison de Dueso, à Santander, en Espagne.

Les Échos, qui donne l’information, signale que Fernandez, qui était sous le coup d’un mandat d’arrêt international, a été interpellé en même temps que sa copine, alors qu’ils tentaient ensemble de franchir la frontière entre le Sénégal et la Gambie.

Le journal rapporte que le couple est entré au Sénégal avec de faux passeports, via le Maroc et la Mauritanie.

La même source confie que Fernandez Bueno a été condamné à 26 ans de prison pour le viol suivi de meurtre d’une femme perpétré le 14 décembre 2000 dans une cafétéria de Vitoria. Que les gardes pénitentiaires ne s’attendaient pas à son évasion, tant il s’est toujours montré exemplaire en prison.

 

Sénégal: Lekela veut construire un parc éolien à Taïba Ndiaye

C’est la société de production d’énergies renouvelables a fait l’annonce de la construction prochaine du premier champ éolien du Sénégal.

 

La société de production d’énergies renouvelables, Lekela, annonce qu’elle a finalisé l’accord de financement de son projet de Parc éolien de Taiba Ndiaye au Sénégal. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, Lekela renseigne que la construction du premier parc éolien d’utilité publique du pays, qui débutera sous peu, va fournir 158,7 MW d’énergie propre, fiable et à prix compétitif au réseau local en pleine expansion.

« Une fois que le projet sera opérationnel dans moins de deux ans, il fournira plus de 450 000 MWh d’énergie annuelle à plus de 2 millions de personnes », lit-on dans la note dont nous détenons copie. Et la même source d’ajouter : «46 éoliennes Vestas seront construites dont chacune est capable de produire 3,45 MW.»

Ce projet constitue un élément essentiel de la stratégie du gouvernement du Sénégal pour accroître la production d’électricité propre, diversifier le mix énergétique du pays et garantir l’accessibilité financière à l’énergie. Il permettra également d’économiser plus de 300 000 tonnes d’émissions de CO2 dans l’atmosphère par an.

L’objectif principal de ce programme est de créer des moyens de subsistance durables pour les communautés, en améliorant l’agriculture et en offrant des opportunités de formation professionnelle aux jeunes, mais aussi de créer 400 emplois. A cette occasion, Massaer Cissé, Directeur général du Parc éolien de Taïba Ndiaye, a expliqué  que ledit parc aura un impact qui se prolongera sur plusieurs générations.

A l’en croire, le portefeuille de l’entreprise comprend plus de 1 300 mégawatts répartis entre des projets en Égypte, au Ghana, en Afrique du Sud, ainsi qu’au Sénégal.  Pour Chris Antonopoulos, Directeur général de Lekela, Taïba Ndiaye est la dernière étape de leur plan visant à offrir les meilleurs projets d’énergie propre à travers l’Afrique.

Sénégal : pour Cheikh Kanté le pays se porte bien

Le Ministre en charge du suivi du plan Sénégal émergent (PSE), a fait cette déclaration lors de  la validation technique du RAC 2018 de la Politique économique et sociale.

 

Le Ministre en charge du suivi du plan Sénégal émergent(PSE), le Dr Cheikh Kanté, prend le contrepied de certains citoyens qui déclarent que le pays va mal. « Le Sénégal se porte bien car nous avons atteint les équilibres macroéconomiques », a-t-il déclaré hier, lors de la validation technique du rapport de la Revue Annuelle Conjointe (RAC 2018) de la Politique économique et sociale.

D’après lui, il va valoir tenir compte des observations des uns et des autres, mais aussi être prudent en matière de finance, d’endettement, et cultiver l’espérance sur la productivité des jeunes et des femmes pour pouvoir maintenir le cycle de croissance. Pour l’ancien directeur générale du port autonome de Dakar, la RAC 2018 est venue au bon  moment puisque le premier plan d’action prioritaire (PAP 2014-2018) est presque arrivé à terme.

Le gouvernement est en train de réfléchir pour l’élaboration du second PAP. « Nous avons écouté et  noté les observations pertinentes des PTF qui sont prises en compte par le gouvernement pour permettre au Sénégal continuer son chemin vers l’émergence », a-t-il soutenu.

Revenant sur les performances de l’année 2017, le Dr Kanté, a laissé entendre que la mise en œuvre des projets et des réformes phares a donné de bons  résultats. Ce qui a permis  d’avoir un taux de croissance de 7.2 %. A cette occasion, il a fait savoir que la mise en œuvre du PSE est en  cohérence avec les objectifs du développement durable initié par les  Nations-unies.

 

 

Sénégal : un gang de trafiquants de drogue démantelé

Le réseau était piloté par un prisonnier. Au total, c’est trois tonnes de chanvre indien qui ont été saisi par la gendarmerie de Mbour.

 

Quelque 3, 2 tonnes de chanvre indien ont été saisies à Mbour (région de Thiès) dans le cadre d’une opération de démantèlement d’un réseau international de trafic de drogue, a annoncé la gendarmerie nationale, hier lundi.

Selon l’info relayée par l’APS, il s’agit d’une des plus grosses prises faites dans la répression du trafic illicite de stupéfiants au Sénégal, soutient la gendarmerie dans un communiqué qui fait également état de l’arrestation de trois personnes dont une femme dans cette opération menée mercredi par sa section de recherches.

Les gendarmes étaient depuis 2014 aux trousses des animateurs de ce réseau international alimenté à partir d’un pays limitrophe. Le transport de la drogue se faisait notamment par le biais de camions dotés de fausses parois, selon la source.

L’Agence de presse sénégalaise indique que le réseau, dirigé par un individu de nationalité étrangère, travaillait avec plusieurs complices basés au Mali et s’appuyait sur des Sénégalais pour conduire ses activités qui l’amenaient à réexporter la drogue en Mauritanie, indique la gendarmerie.

Après une première arrestation, le chef du réseau a été libéré en 2014 puis arrêté en nouveau en avril dernier. De la prison il parvenait par des ‘’ moyens détournés à coordonner le trafic malgré les précautions rigoureuses prises par l’administration pénitentiaire’’, apprend-t-on de la même source.

L’opération ayant abouti à la saisie de cette importante quantité de drogue a été menée sur la base de renseignements faisant état de l’arrivée imminente d’une cargaison de drogue en provenance d’un pays limitrophe du Sénégal, selon le communiqué de la gendarmerie.

Le dispositif de surveillance de riposte mis en place par les hommes en bleu a, dans un premier temps, permis de mettre en filature les émissaires présumés du dealer et de les arrêter dans un bus à hauteur de la ville de Mbour.

La fouille des suspects ne permit pas aux enquêteurs de découvrir de la drogue, mais avec enquêtes plus poussées ils apprirent l’existence d’un appartement servant de cache pour la drogue.

‘’ Les triangulations effectués par les techniciens de la plateforme numérique de lutte contre la cybercriminalité de la Gendarmerie indiquent les coordonnées d’un site localisé à Mbour 3, dans la région de Thiès’’, mentionne la source.

Elle précise que la descente des gendarmes de la section de recherches a permis de découvrir une maison dans laquelle, le dealer avait loué un appartement depuis un an mais dans lequel il ne résidait pas.

‘’A l’ouverture de la porte de l’une des chambres, les enquêteurs tombent sur un stock de 3,2 tonnes de chanvre indien(…).les trois personnes interpellées ont été ensuite acheminées sur Dakar’’, ajoute la source.

Basketball : deux sénégalais prendront part à la NBA Junior

Le mondial des juniors NBA se jouera du 7 au 12 août prochains à Orlando aux Etat Unis.

 

Le championnat mondial des juniors NBA, compétition organisée par la Ligue de basket nord-américaine à l’intention des jeunes de 13-14 ans, va se dérouler à Orlando (USA), du 7 au 12 août prochains, avec la participation de deux jeunes basketteurs sénégalais, Ndaté Ndiaye et Babacar Djiby Ly.

Les deux jeunes basketteurs, qui ont pris part à la première édition du « Junior NBA Sénégal », disputée entre mars et mai derniers, ont été sélectionnés parmi les 24 meilleurs jeunes basketteurs devant représenter l’Afrique à cette compétition prévue au complexe sportif de Walt Disney.

Elle verra la participation de 317 jeunes garçons et filles, tous issus des différents championnats « Junior NBA’’ organisés dans 35 pays à travers le monde.

Le championnat d’Orlando, la première édition qui regroupe les juniors NBA des Etats Unis et du reste du monde, va enregistrer la participation d’équipes représentant l’Afrique, le Moyen-Orient, l’Asie-Pacifique, le Canada, la Chine, l’Europe, l’Inde, le Mexique et l’Amérique du Sud.

Douze championnats de mini-basket « Junior NBA’’ sont organisés sur le continent africain dans douze pays, à savoir l’Egypte, le Nigeria, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Zimbabwé, le Cameroun, l’Afrique du Sud, le Mali, le Rwanda, le Maroc, la Tunisie et la RDC.

 

 

Sénégal : 60 participants au camp de Maleye Ndoye

Il s’agit de la deuxième édition de cet événement organisé par le capitaine de l’équipe nationale sénégalaise de Basketball.

 

Une soixantaine de jeunes basketteurs prendront part à la deuxième édition du camp de basket du capitaine de l’équipe nationale Malèye Ndoye qui s’ouvre mardi au centre de Bopp, à Dakar.

‘’ Pour cette édition 2018, le Maleye N’doye Basketball Camp (MNBC) accueillera soixante jeunes talents, encadrés par l’international sénégalais ainsi que le duo de coachs français, Jo Gomis et Thomas Drouot’’, indique un communiqué reçu ;‘’Il s’agit de proposer un camp sportif et éducatif de qualité de 3 jours qui ambitionne d’avoir un véritable rôle social en accompagnant les jeunes de Dakar dans un processus de développement sur le moyen terme’’, précise la même source.

Elle souligne qu’une journée de colloque avec les entraineurs locaux des clubs partenaires ainsi que la Fédération sénégalaise de basketball sera organisée en marge du camp avec une donation aux clubs locaux du matériel technique utilisé’’,

Une conférence de presse se tiendra le vendredi 27 juillet 2018 à partir de 17h au Good Rade, sur la VDN, ajoute-t-il.

Le MNBC est une association « créée dans le but de promouvoir l’éducation et favoriser l’accès à la pratique du basketball au Sénégal’’, rappelle le communiqué.

Le capitaine des Lions souhaite à travers son ‘’expérience contribuer à la réussite scolaire, sportive et humaine de ces jeunes enfants issus de différentes régions du Sénégal’’, fait-on valoir de même source.

Sénégal : l’archevêque de Dakar prodigue des conseils à l’opposition

Les membres de l’opposition ont rendu visite à Monseigneur Benjamin Ndiaye ce 25 juillet dans le cadre de leur tournée auprès des autorités religieuses.

 

Dans le cadre de ses tournées auprès des autorités religieuses, l’opposition a rendu visite ce mercredi à l’archevêque de Dakar, Monseigneur Benjamin Ndiaye. Comme elle l’a fait à Touba, Mamadou Diop Decroix, Ousmane Sonko, Oumar Sarr et Cie ont vilipendé le président Macky Sall sur les nombreux manquements constatés dans ce pays, mais aussi sur comment la justice est rendue au Sénégal avec les affaires Karim Wade et Khalifa Sall.

L’archevêque leur a répondu qu’il est attentif à ce qui se passe autour de lui et qu’il s’informe. Mais il a surtout insisté sur la nécessité d’installer un climat de paix au Sénégal.

«Nous sommes tous des citoyens de ce pays. Et ce qui s’y passe nous concerne tous. Vous m’informez sur un certain nombre de points. J’essaie de suivre l’actualité. Je suis aussi attentif aux différents propos que j’entends, que j’essaie de comprendre pour en mesurer l’importance. Je crois que vous avez fait une démarche citoyenne en venant m’informer, comme vous le faites aussi auprès d’autres acteurs régulateurs sociaux. Cela signifie que notre préoccupation à nous tous, c’est la cohésion sociale et la paix», déclare Monseigneur Benjamin Ndiaye,  leur rappelant que «a paix est le meilleur patrimoine, le meilleur legs que nous ont laissé nos ancêtres et nous devons tout faire pour la préserver ».

« Evidemment, il y a des moyens pour atteindre la paix et la violence n’en est pas un. Pour avoir la paix, il faut accepter de s’asseoir, de se reconnaître différents, de s’écouter et de faire des propositions et des contre-propositions pour arriver à un consensus. C’est la démarche normale», dit-il.

A ses hôtes, il dira : «je ne peux malheureusement que prier pour vous. Je dis malheureusement, parce que c’est Dieu qui donne et nos prières ne sont pas toujours faits comme il faut. Mais que Dieu nous inspire les paroles et les attitudes qui conviennent pour le bien de notre pays. Votre démarche montre que vous voulez épuiser les chances qui s’offrent pour que la paix ne soit pas mise en danger. C’est vrai que les ambitions existent,  mais c’est Dieu qui donne le pouvoir, ne l’oublions jamais. Et le pouvoir est un service. Alors, si nous cultivons cette conscience d’être au service du peuple et de savoir que c’est Dieu qui, au fond, nous investit d’une mission, je pense que nous devrons avancer avec humilité pour pouvoir faire le mieux possible, ce que Dieu attend de nous. Car après tout, c’est Dieu notre arbitre. Vous avez la garantie de ma prière».

Sénégal: Khalifa Sall boude son propre procès

L’ancien maire de Dakar n’a pas assisté à son procès prévu ce jeudi 26 juillet. Hier mercredi  déjà, ses avocats avaient quittés le procès.

 

Au 10e jour de son procès en appel, le maire de Dakar et dissident de la mouvance présidentielle a préféré rester en prison. Motif évoqué : l’absence de ses avocats, qui eux avaient boudé le procès depuis hier « à cause de la partialité de la Cour ».

Les nombreux journalistes qui guettaient les mots de sa déclaration annoncée pour ce jour vont donc devoir attendre. « Les journalistes vont devoir se rabattre sur une déclaration écrite qui leur sera envoyée dans leur boite mail », nous a confié un proche du maire de la capitale Sénégalaise.

Pour le collectif des avocats du premier magistrat de la ville de Dakar, toutes les conditions ne sont pas réunies pour assurer un procès équitable à leur client.

Pis encore, ils croient déceler à travers les actes posés par la justice sénégalaise des manœuvres pour écarter Khalifa Sall des prochaines joutes électorales.

Mercredi, en boudant le procès, les conseils du maire de Dakar ont noté que l’opinion publique nationale et internationale sera informée plus en détails sur les circonstances de ce procès purement politique

« Dans ces conditions, et pour ne pas se rendre complice d’une défense de connivence avec les atteintes répétées aux droits de leur client, le collectif des Avocats en concertation avec M. Khalifa Ababacar Sall, a pris la décision de quitter le prétoire pour marquer sa désapprobation absolue », avaient-ils déclaré.

Sénégal : 100.000 tonnes de sel importés par an dans le pays

Pendant ce temps, ce pays exporte du sel industriel et artisanal, dont une bonne partie provient de la région de Fatick.

 

Environ 100.000 tonnes de sel sont importées annuellement au Sénégal par des industries alimentaires ces dernières années, malgré l’existence d’une forte production locale, ce qui entraîne « un manque à gagner » chez les acteurs de la filière, a relevé Samba Ndao, l’adjoint du directeur du Commerce intérieur, mardi, à Fatick (centre).

« C’est la réalité des chiffres. Ce n’est pas de gaieté de cœur que nous soulignons cette situation. Nous sommes un pays producteur de sel, mais nous avons des importations annuelles de près de 100.000 tonnes », a affirmé M. Ndao en marge d’une réunion des services publics régionaux.

La réunion présidée par le gouverneur de la région, Souleymane Ciss, portait sur « la stratégie universelle d’iodation du sel ».

« Ces importations sont le fait d’industries actives dans l’alimentation, qui fabriquent des produits alimentaires ayant besoin d’importantes quantités de sel », a expliqué M. Ndao.

Les importations, qui entraînent « la mévente du sel local », s’expliquent peut-être par la volonté des importateurs d’avoir du sel de qualité, selon l’adjoint du directeur du commerce intérieur.

« Pour remédier à cette situation, le ministère du Commerce envisage de tenir prochainement une table ronde des industriels, des producteurs et des services techniques des ministères concernés, pour trouver des solutions et satisfaire aux exigences des industriels », a-t-il assuré.

 

Sénégal : ONU Femmes apprécie les efforts des productrices de riz

La directrice exécutive de l’ONG a visité périmètres rizicoles de l’Union des femmes productrices de Ross Bethio.

 

La directrice exécutive d’ONU Femmes, Phumzile Mlambo-Ngcuka, a magnifié mardi le ‘’dynamisme’’ des femmes productrices de la vallée, engagées dans la production, la transformation et la commercialisation du riz.

Elle a notamment salué le travail des membres du Réseau des femmes agricultrices du nord (REFAN) à Richard-Toll, dans le département de Dagana.

Phumzile Mlambo-Ngcuka s’exprimait lors d’une visite des périmètres rizicoles de l’Union des femmes productrices de Ross Bethio et de la rizerie ‘’Korka rice’’, des femmes de Richard-Toll.

La directrice exécutive d’ONU femmes était accompagnée du ministre de la Femme, de la Famille et du Genre, Salimata Diop Dieng, du gouverneur de la région de Saint-Louis, Alioune Aïdara Niang, des élus et autorités administratives de la région nord.

La ministre de la Femme a rappelé que les productrices du REFAN sont parties d’un financement initial de 45 millions de francs Cfa, dans le cadre du Programme de réduction de la pauvreté et du Fonds de entrepreneuriat féminin.

Elles sont arrivées aujourd’hui à des ‘’résultats satisfaisants’’ qui contribuent ‘’fortement’’ au Programme national d’autosuffisance en riz (PNAR), a-t-elle dit.

La ministre a souligné l’importance de ces périmètres emblavés dans le renforcement de la sécurité alimentaire et l’autonomisation de la femme.

Elle a notamment plaidé pour la ‘’poursuite des efforts’’ de ’’ces braves femmes du Walo’’ pour asseoir les bases ‘’d’un développement durable et inclusif au Sénégal’’.

La ministre a remis aux femmes du REFAN, trois (3) moulins et cinq (5) décortiqueuses.

 

 

Sénégal : l’orpaillage génère 73,9 milliards de francs

C’est ce qui ressort du rapport de l’étude monographique sur l’orpaillage mené à travers le Sénégal.

 

L’activité d’orpaillage génère une valeur ajoutée de 73,9 milliards de FCFA, révèle un rapport de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

Ce rapport de l’étude monographique sur l’orpaillage au Sénégal, qui a pris les mois d’avril 2016 et 2017 comme référence de la collecte, précise que celle du broyage/concassage est de 3,7 milliards de FCFA. La valeur ajoutée globale s’élève ainsi à 77,6 milliards de FCFA.

Selon l’étude, la production d’or au Sénégal est estimée à 4, 3 tonnes pour une valeur de 86,6 milliards de FCFA. Elle dénombre ‘’6 272 unités évoluant dans l’activité d’extraction du minerai d’or’’, ‘’1216 unités (acteurs) de l’orpaillage alluvionnaire et 1 337 unités de production s’activant dans l’activité de broyage/concassage’’.

 

Dakar : L’UE lance une opération de don de sang

Cette opération a eu lieu ce mercredi 25 juillet dans la capitale sénégalaise.

 

La Délégation de l’Union européenne au Sénégal a organisé mercredi à Dakar une opération de don sang en ‘’solidarité aux populations’’ et aux établissements hospitaliers confrontés à un besoin de renforcement de leurs banques de sang, a constaté l’APS.

‘’C’est un élan de solidarité qui couvre toutes les couches de la population. Le voisinage, les passants et même des militaires de l’armée de l’air espagnole en détachement au Sénégal ont donné de leur sang’’, a expliqué Joaquin Gonzalez-Ducay, ambassadeur de l’UE au Sénégal.

Selon le diplomate, cette opération de don de sang organisée au siège de la Délégation de l’UE à Dakar constitue ‘’une réponse à l’appel du président Macky Sall qui a récemment invité les populations à se montrer généreuses pour aider les hôpitaux à renforcer leurs banques de sang.

‘’Nous avons entendu l’appel du président de la République. Nous vivons au Sénégal, côtoyons tous les jours les Sénégalais. Nous devons montrer notre solidarité avec les populations sénégalaises. Et nous avons sensibilisé toutes les missions diplomatiques européennes’’, a fait valoir Joaquin Gonzalez-Ducay.

Il a ainsi fait part de l’engagement de la représentation diplomatique européenne au Sénégal à renouveler cette initiative en partenariat avec les autorités sanitaires du Sénégal.

 

Sénégal: Bouna Sarr veut désormais rejoindre les Lions de Teranga

Alors qu’il avait dans un premier temps émis le désir de joueur avec l’équipe nationale française, l’originaire du Sénégal semble avoir changé d’avis.

 

Selon son agent interrogé par Record exploité par Senego, le défenseur s’intéresse beaucoup à son pays d’origine, le Sénégal. « Bouna Sarr est très regardant sur ce qui se fait dans ce pays, surtout sur le plan sportif. Là, il s’approche de plus en plus du Sénégal », a révélé Touty Mendy avant d’ajouter: « malheureusement, c’est sa dernière blessure qui l’a freiné sinon il serait venu passer quelques jours de vacances au Sénégal ».

Quelques mois, avant le Mondial 2018, le joueur de l’Olympique de Marseille dont le père est d’origine Sénégalaise a été approché par des émissaires pour convaincre Bouna Sarr de rejoindre la Tanière. Sa réponse a été catégorique: « les Bleus et rien d’autre ? Rien d’autre, c’est un grand mot, mais j’ai toujours rêvé de l’équipe de France, a reconnu l’ancien Messin sur RMC. Je suis Français, je suis né ici. J’ai une attirance pour les Bleus », avait confié le joueur.

 

 

Football : un arbitre a déjà été trouvé pour remplacer Malang Diédhiou

L’arbitre sénégalais a annoncé sa retraite la semaine dernière.

 

Un trio sénégalais dirigé par Maguette Ndiaye qui sera assisté de Djibril Camara et d’El Hadj Malick Samba a été désigné pour officier lors du match Etoile Sportive du Sahel (Tunisie)-Mbabane Swallows du Swaziland, lançant ainsi la succession de Malang Diédhiou qui a annoncé sa retraite, jeudi dernier.

Maguette Ndiaye, arbitre international Elite A, fait partie des potentiels successeurs du néo-retraité de l’arbitrage au même titre que Daouda Guèye et Issa Sy, a précisé la CCA à l’APS.

Ce nouveau trio lancé après la retraite internationale de Malang Diédhiou, fera son baptême de feu à l’international ce vendredi à Sousse (Tunisie) lors de ce match de Ligue africaine des champions.

Le 4-ème arbitre de cette rencontre est l’international Alioune Sow Sandigui. Quant à Diédhiou, officier principal des douanes sénégalaises, il a été encore fêté lundi à la direction générale de la douane.

Lors de sa prise de parole en présence du directeur général des douanes, Oumar Diallo, l’ancien arbitre international est revenu sur les raisons qui l’ont amené à se retirer des terrains.

« Il faut laisser la possibilité aux jeunes arbitres de prendre la relève pour qu’à la prochaine Coupe du monde qu’on puisse encore avoir un trio », a-t-il dit, soulignant que la mise en route de ce trio doit commencer à la CAN 2019 prévue en juin prochain au Cameroun.

Sénégal: Un policier se tire dessus dans une manifestation

 

Un policier Sénégalais vient de se tirer une balle à la jambe gauche. Les faits se sont déroulés ce matin, vers 11 heures 30 minutes, selon le site AZactu, présent sur les lieux.

Venu assurer la sécurité à la première édition de l’Université Populaire de l’Engagement Citoyen qui se déroule depuis hier, le policier a vite été évacué à l’hôpital pour recevoir les premiers soins.

Selon la même source, lorsque l’arme a détonné, l’assistance a été prise de panique avant de venir à la rescousse du policier.

L’Université Populaire de l’Engagement Citoyen se tient depuis hier et le mouvement citoyen Y en A marre en est l’un des principaux acteurs, parmi d’autres activistes africains.

CAN 2019 : le stade Léopold Sédar Senghor pas prêt pour Sénégal-Soudan

Le match comptant pour les qualifications de la Coupe d’Afrique de Nations et opposant le Sénégal a Soda se jouera en octobre prochain.

 

La mauvaise qualité de la pelouse du stade Léopold Senghor est devenue une vraie équation pour le football sénégalais et une grosse patate chaude pour le ministère des sports qui devra trouver une solution, avant le match des « lions », en octobre contre le Soudan.

En effet, le niveau de dégradation de la pelouse du stade Léopold Sédar Senghor est inquiétant. Le gazon, ou ce qu’il en reste, est actuellement dans un état de délabrement très avancé; la pelouse ne répond plus aux normes pour accueillir des compétitions internationales, selon le journal  Le Quotidien.

Le journal indique que le terrain s’est détérioré au point que le ministre des Sports, Matar Bâ, a débarqué d’urgence sur les lieux hier, lundi 23 juillet, pour trouver une solution « commando », étant entendu que dans trois mois, au mois d’octobre prochain, le Sénégal accueille le Soudan pour le compte des qualifications de la Can-2019.

« D’ici au mois d’octobre, techniquement il sera impossible d’avoir une pelouse de qualité, tranche un expert interrogé par Le Quotidien. Il est impossible de décaper le gazon pour avoir une nouvelle pelouse. Une pelouse en bon état, on ne peut pas l’avoir en trois mois. Du moment où le travail a été mal fait au départ, tout exercice sera du bricolage. Et là, ils sont obligés de procéder au placage, seule alternative qui s’offre à eux et qui ne donne aucune garantie. »

 

Quand la pénurie d’eau s’y mêle

Depuis, la situation s’est évidemment aggravée avec un stade qui manque d’eau (pénurie oblige). Et si on y ajoute l’organisation des combats de lutte, on devine l’état actuel de la « meilleure pelouse d’Afrique » pour reprendre les propos de l’entrepreneur Mbaye Faye. D’ailleurs, les lionceaux U20 ont pris leur dose samedi dernier lors de leur match contre le Congo. Les gamins de Youssouf Dabo ayant été accueillis par un gazon jaunâtre et visiblement assoiffé d’eau. Ce qui a impacté leur prestation « sauvée » finalement par les quatre buts inscrits avec au bout, une 3e qualification d’affilée à une Can U20.

Sénégal : 10 accords signés à l’occasion de la visite du Président de la Chine

Le Président chinois Xi Jinping a effectué une visite de quelques jours au Sénégal le weekend dernier. Il en a profité pour inaugurer une arène de lutte inaugurée à Dakar.

 

A l’occasion de la visite effectuée ce week-end, au Sénégal, par le président chinois, Xi Jinping, ce sont au total 10 accords qui ont été signés entre les deux pays, en vue de renforcer leurs relations politiques et économiques.

Ces accords concernent notamment les domaines de la justice, de la coopération économique et technique, des infrastructures, de la valorisation du capital humain et de l’aviation civile.

Par ailleurs, le président sénégalais, Macky Sall, et son homologue chinois ont inauguré dimanche, la première arène dédiée à la lutte au Sénégal, située dans la ville de Pikine.

Entièrement financée par la Chine à hauteur de 32 milliards FCFA (environ 57 millions $), cette nouvelle arène consacrée à cette pratique sportive très populaire au Sénégal, a une capacité de 20 000 places.

Rappelons que la visite du président chinois au Sénégal constitue la première étape d’une tournée africaine qui le conduira au Rwanda et en Afrique du Sud.

Présidentielle sénégalaise : Karim Wade pense saisir l’ONU et la CEDEAO

L’ancien ministre pourrait en plus de ces deux institutions écrire représentations diplomatiques au Sénégal et les chefs religieux afin de pourvoir déposer sa candidature.

 

Karim Wade ne baisse pas pour autant les bras suite au rejet de son inscription sur les listes électorales. Ainsi pouvoir briguer la présidence, le fils de Me Abdoulaye Wade va saisir l’ONU et la CEDEAO.

En effet, il nous revient que Wade-fils compte saisir très prochainement l’ONU et la CEDEAO  pour «faire respecter ses droits». Il va également saisir, par écrit,  les représentations diplomatiques au Sénégal et les chefs religieux. L’annonce a été faite par ses avocats.

Ainsi donc après la bataille juridique, le combat va s’intensifier sur le terrain politique, nous renseigne-t-on au sein de l’établishement libéral. Après le rejet de son inscription sur les listes électorales,  il a été débouté de son recours déposé au tribunal départemental de Dakar.

Le collectif des avocats d Karim Wade dénonce ainsi  avec vigueur l’ordonnance du 21 juillet 2018 par laquelle la présidente du Tribunal d’instance hors classe de Dakar s’est déclarée incompétente pour juger du refus d’inscription de leur client sur la liste électorale.

Selon la défense de Wade-fils, cela prouve une nouvelle fois l’instrumentalisation de la justice sénégalaise par le pouvoir politique pour empêcher notre client de bénéficier de ses droits civiques et politiques alors qu’il n’en a été privé par aucune juridiction.

« Depuis six ans, les droits fondamentaux de Karim Wade, candidat du principal parti d’opposition au Chef de l’Etat sortant M. Macky Sall sont systématiquement bafoués par les autorités sénégalaises pour l’empêcher de participer à l’élection présidentielle du 24 février 2019 », dénoncent ses avocats dans une note dont nous détenons copie.

A rappeler que la Direction générale des élections  avait rejeté en premier lieu l’inscription de Karim Wade, s’appuyant sur l’article L31 du Code électoral.

Problème : Avec la modification de la loi électorale, il est désormais impossible au Sénégal pour une personne de se présenter à l’élection présidentielle si elle n’est inscrite sur les listes électorales.

Sénégal : 193.821 Candidats face aux épreuves du BFEM

Les épreuves du Brevet de fin d’études moyennes ont démarré ce mardi 24 juillet sur toute l’étendue du territoire national.

 

La session 2018 du Brevet de fin d’études moyennes (BFEM) a démarré ce mardi à l’intention de 193.821 candidats répartis dans 1094 centres ouverts au Sénégal et dans les lycées sénégalais situés à Banjul (Gambie) et à Djeddah (Arabie Saoudite).

Les candidats parmi lesquels on note 107.842 filles sont soumis aux mêmes épreuves partout où ils se trouvent, renseigne le quotidien national Le Soleil, précisant que lesdites épreuves qualifiées de premier groupe s’achèvent jeudi.

Selon le directeur des examens et concours du ministère de l’Education nationale, Amadou Moctar Ndiaye, toutes les dispositions sont prises pour un déroulement correct des épreuves.

La levée des épreuves a démarré depuis mercredi dernier pour se terminer hier lundi, a informé M. Ndiaye, ajoutant qu’un dispositif particulier de ventilation des sujets a été mis en place.

Ainsi, les inspections dites périphériques ont été les premières servies, a précisé le directeur des examens et concours.

L’ambassadeur du Sénégal au Cameroun est mort

 

Le corps de l’ambassadeur du Sénégal au Cameroun, Vincent Badji, a été retrouvé inanimé devant son téléviseur dimanche dans sa résidence sise au quartier Bastos à Yaoundé, la capitale du pays, a appris APA de sources concordantes. Arrivé au terme de sa mission et alors qu’il s’apprêtait à rejoindre son nouveau poste d’affectation au Vatican, le diplomate aurait, selon les mêmes sources, succombé à un arrêt cardiaque.

Arrivé au Cameroun en août 2015, Vincent Badji aura, entre autres, été la cheville ouvrière de l’organisation de la visite, en fin novembre 2016, du président Macky Sall au Cameroun.

En octobre d’avant, cet homme affable, qui n’hésitait pas à venir lui-même accueillir les usagers à la réception de sa mission diplomatique afin de leur éviter une longue attente, avait également entamé des entrevues avec les autorités de son pays d’accueil en vue du partage d’expériences entre Dakar et Yaoundé dans le domaine des logements sociaux.

Diplomatie : Xi Jinping pour des relations approfondies avec le Sénégal

Le Président de la république de Chine est attendu dès demain dans la capitale sénégalaise pour une visite de deux jours.

 

Le président chinois Xi Jinping espère que la visite de deux jours qu’il va effectuer au Sénégal à partir de samedi, permettra « d’accroître la connaissance mutuelle, de consolider l’amitié et d’approfondir la coopération’’ sino-sénégalaise en vue de la faire « progresser davantage ».

Le président de la République populaire de Chine est attendu samedi au Sénégal pour une visite d’Etat de 48 heures, premier déplacement du dirigeant chinois dans la sous-région.

Dans une tribune parue dans l’édition de vendredi du quotidien national Le Soleil, intitulée en langue nationale wolof « Su nu Jappo la Chone et le Sénégal », le numéro un chinois fait d’abord observer que les relations sino-sénégalaises ont connu « des « hauts et des bas » en 47 ans.

Mais malgré tout, « le soutien, l’amitié et la coopération, le rapprochement des cœurs restent depuis toujours la dimension essentielle » des relations entre les deux pays, écrit-il.

Il a signalé qu’en 2005, « une nouvelle page s’est ouverte avec le rétablissement des relations diplomatiques entre nos deux pays », suite à la décision du Sénégal de rompre ses relations diplomatiques avec Taiwan.

« La Chine soutient le Sénégal dans ses efforts pour emprunter une voie de développement adaptée aux réalités nationales, et le Sénégal soutient fermement la Chine sur les questions touchants ses intérêts vitaux », a noté Xi Jinping.

Il s’est félicité de ce que « la confiance politique mutuelle » entre son pays et le Sénégal « se renforce sans cesse », la coopération mutuellement avantageuse entre les deux pays se traduisant à ses yeux par « des résultats tangibles » pendant que « la coordination reste étroite sur les grandes questions internationales ».

« Les relations entre la Chine et le Sénégal ont franchi un grand pas en avant, passant du partenariat d’amitié et de coopération à long terme au partenariat global stratégique », a estimé le président chinois.

De l’avis de Xi Jinping, le Sénégal et la Chine « doivent rester attachés à l’égalité et à la confiance mutuelle » et envisager « des relations bilatérales dans une perspective à long terme », tout en se soutenant « fermement sur les questions touchant les intérêts vitaux et préoccupations majeures ».

Dans cette perspective, la Chine « entend multiplier les échanges d’expériences avec le Sénégal sur la gouvernance et partager les expériences réussies qu’elle a acquises durant les 40 ans de réforme et d’ouverture en matière de développement industriel, de redressement rural et de lutte contre la pauvreté en vue d’un meilleur développement des deux pays » , a promis le président de la République populaire de Chine.

Le dirigeant chinois a par ailleurs décliné les nouveaux contours des relations sino-sénégalais, en demandant aux deux pays de « resserrer les liens d’amitié » entre leurs deux peuples.

Diplomatie : la Chine et le Sénégal « dans le temps de l’action »

C’est ce que pense le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne. Il en fait la déclaration cet après-midi.

 

La République populaire de Chine et le Sénégal, dont la coopération s’inspire d’une « vision stratégique à long terme », sont engagés dans le temps de l’action », a déclaré jeudi à Dakar, le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne.

« La Chine et le Sénégal sont dans le temps de l’action, une action soutenue par une vision stratégique à long terme, fondée sur l’amitié, la solidarité, la confiance et le respect réciproque et l’esprit du partenariat mutuellement bénéfique », a-t-il dit.

« Voilà ce qui nous engage à toujours faire plus et mieux. Telle est la mission que nous assignent nos deux dirigeants lorsqu’ils ont décidé en septembre 2016 de hisser les relations entre nos deux pays au rang de partenariat global stratégique », a indiqué le chef du gouvernement sénégalais.

« Ensemble, nous devons poursuivre nos efforts concertés pour parvenir à nos fins communes », a-t-il ajouté à l’ouverture d’un symposium sino-africain portant sur « la pensée du président chinois Xi Jinping » relativement à la résolution de la pauvreté et au développement de la coopération sino-africaine.

Il s’est à cet égard réjoui de la recommandation du gouvernement central de la Chine pour l’établissement d’un partenariat entre le Sénégal et « la dynamique province de Sichuan ».

« Au demeurant, nous avons aussi commencé à accueillir des entreprises chinoises qui souhaitent au Sénégal délocaliser des activités industrielles », a signalé M. Dionne.

Il a conclu : « C’est une dynamique gagnante pour les deux pays amis, qui nous permet à terme d’offrir des emplois décents à des milliers de jeunes sénégalais et de les aider sortir de la pauvreté et à soutenir leurs familles ».

 

Sénégal : « accueil chaleureux » pour Xi Jinping

C’est la recommandation qu’a fait le President sénégalais Macky Sall, qui attend la visite de son homologue chinois à Dakar ce 21 juillet.

 

Le président de la République Macky Sall a présidé la cérémonie officielle d`ouverture de la Conférence nationale sur l’aménagement et l’attractivité du territoire (Cnaat). La rencontre s`est tenue au CICAD.

Dakar, Le président de la République, Macky Sall a souhaité mercredi qu’un ‘’ accueil chaleureux, à la dimension de l’amitié sino-sénégalaise’’, soit réservé au président Xi Jinping, a-t-on appris de source officielle.

S’exprimant en Conseil des ministres, le président Sall a demandé à ‘’ tous les services de l’Etat déjà engagés dans la préparation de cette visite, de veiller à sa parfaite organisation’’.

Macky Sall a magnifié ‘’ l’exemplarité des relations’’ sino-sénégalaise’, la ‘’ qualité remarquable de la coopération et des partenariats à travers plusieurs projets, programmes et initiatives réalisés, en cours et à venir’’.

Le président de la République populaire de Chine, Xi Jinpin est attendu au Sénégal samedi où il doit effectuer une visite d’Etat de 48 heures.

Pour le président Macky Sall, cette visite, la première en Afrique de l’Ouest du dirigeant chinois témoigne des liens privilégiés qui unissent Dakar et Pékin.

Affaire Khalifa Sall : le juge Demba Kandji rejette la demande de libération de la CEDEAO

Khalifa Sall a été condamné à 5 ans de prison pour escroquerie aux deniers publics dans l’affaire dite de la « caisse d’avance » de la mairie de Dakar.

 

La Cour de justice de la CEDEAO ne peut être considérée comme ’’une Cour d’appel fédérale’’, a fait valoir le juge Demba Kandji, rejetant la « demande de liberté d’office » du maire de Dakar, Khalifa Sall, mercredi, à l’entame de l’audience de reprise du procès en appel de l’édile de la capitale sénégalaise, condamné à 5 ans de prison pour escroquerie aux deniers publics.

Le magistrat, président de la Cour d’appel de Dakar, a rejeté en bloc cette demande de liberté en même temps que la demande de nullité de la procédure visant Khalifa Sall, ainsi que les exceptions de nullité.

La Cour de justice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), saisie par les avocats de Khalifa Sall, avait estimé dans son arrêt portant sur cette affaire que les droits de l’édile de Dakar à un procès équitable, à la présomption d’innocence et à l’assistance d’un conseil lors de la procédure avaient été violés.

Ses conseils ont en conséquence demandé il y a une semaine sa mise en liberté, se fondant notamment sur l’argumentaire de la juridiction communautaire, une requête rejetée par le juge d’appel.

Le tribunal dit reconnaître « le caractère obligatoire et exécutoire des arrêts de la Cour communautaire au Sénégal », mais souligne que la Cour d’appel de Dakar considère que « la Cour de justice de la CEDEAO ne peut se substituer aux juridictions nationales », puisqu’elle « n’est pas une Cour d’appel fédérale ».

« Le juge s’est arrogé des compétences qu’il n’a pas en refusant la liberté provisoire au maire de Dakar », a réagi Me Ciré Clédor Ly, du pool d’avocats de l’édile de Dakar, estimant que ce faisant, l’Etat du Sénégal « a ainsi rompu les amarres avec la justice internationale et l’Etat de droit ».

« Ce rejet ne nous surprend pas. L’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO ne dit pas de libérer Khalifa Sall encore moins d’arrêter la procédure », a pour sa part indiqué l’un des avocats de l’Etat, Me Baboucar Cissé.

Il affirme que la Cour de justice de la CEDEAO « demande seulement à l’Etat du Sénégal de payer 35 millions » de FCFA à Khalifa Sall et compagnie.

Khalifa Sall a été condamné en mars dernier à 5 ans de prison pour 5 ans de prison pour escroquerie aux deniers publics dans l’affaire dite de la « caisse d’avance » de la mairie de Dakar.

 

Sénégal : 114 lauréats au Concours général 2018

On note ne baisse comparé à l’année dernier qui avait enregistré 148 admis.

 

L’édition 2018 du Concours général a noté 2179 candidats, dont 1284 en classe de Première avec 780 filles et 504 garçons et 895 en classe de Terminale, avec 465 filles et 430 garçons. Soit une baisse de 844 par rapport à l’année dernière, dont le nombre de candidats était de 3023. C’est ce qu’a fait savoir le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam qui faisait face aux journalistes ce mardi 17 juillet 2018 pour révéler le nom des lauréats.

Il ajoute qu’au total, malgré la suppression des 3ème, 4ème, 5ème, 6ème et 7ème accessits et l’introduction d’un 3ème prix, le concours a enregistré 114 distinctions contre 148 en 2017 dont 27 accessits du 3ème au 7ème. Et ces 114 distinctions sont composées de 63 prix et 51 accessits. Il s’agit notamment, de 66 en classe de Première (37 prix et 29 accessits) et 48 en Terminale (26 prix et 22 accessits), de 61 pour les filles et 53 pour les garçons, de 75 pour les établissements publics et 39 pour les établissements privés et enfin, de 34 pour les établissements publics d’excellence recrutant sur concours national et 80 pour les autres. Il précise que ces 114 distinctions sont décernées à 101 lauréats dont 55 filles et 46 garçons.

L’édition de cette année a aussi permis à Serigne Mbaye Thiam de constater que «d’excellents élèves fréquentent nos établissements». Parce que, soutient-il, dans plusieurs disciplines, des candidats ont obtenu des notes supérieures ou égales à 16/20, notamment en Mathématiques, en Sciences physiques et en Sciences de la Vie et de la Terre (SVT).

Si depuis trois ans, aucun élève n’avait obtenu une distinction en Philosophie, on note cette année l’attribution du 1er prix et du 2ème accessit de Philosophie au concours général.

Le ministre de l’éducation nationale estime que, même si le classement entre les établissements est désormais supprimé, «il est néanmoins utile de relever la percée fulgurante des élèves du Lycée scientifique d’excellence de Diourbel qui participent pour la première fois audit concours, donc uniquement pour les classes de Première, et qui ont récolté une bonne moisson de distinctions, avec des performances remarquables dans les disciplines scientifiques». S’y ajoute que des élèves des séries scientifiques et particulièrement ceux de la série S1, ont encore, cette année, remporté la plupart des distinctions, y compris dans les disciplines généralement dédiées aux séries littéraires comme la philosophie, le français, l’allemand, l’anglais, l’histoire, la géographie, aussi bien en première qu’en terminale.

Serigne Mbaye Thiam a également fait savoir que, cette année, les élèves ont composé pour la première fois, en sciences physiques et en sciences de la vie et de la terre pour les classes de Première. Et pour les classes de terminale, le français et l’analyse de fabrication ont été introduits.

Au total, les épreuves portent sur 17 disciplines en classe de Première et 15 en classe de Terminale. Il s’agit, pour les classes de Première, du latin, grec, français, histoire, géographie, mathématiques, anglais, allemand, espagnol, russe, portugais, arabe, italien, citoyenneté et droits de l’homme, sciences physiques, science de la vie et de la terre, éducation physique et sportive. Et pour les Terminales, de la philosophie, du français, de l’histoire-géographie, des mathématiques, des sciences physiques, des sciences de la vie et de la terre, des études islamiques, de l’économie générale, de la construction mécanique, de l’analyse de fabrication, de l’électronique-électrotechnique, des techniques comptables, de la citoyenneté et des droits de l’homme, de l’éducation physique et sportive.

Et pour être présenté comme candidat au Concours général, l’élève doit avoir une moyenne générale semestrielle au moins égale à 12/20 et une moyenne de 14/20 au moins dans la discipline choisie.

Pour l’édition de cette année, le ministre a souligné que, conformément à l’arrêté n° 003735 du 20 février 2018 qui a réformé le Concours général, les seuils d’attribution des différentes distinctions s’établissent comme suit : 1er prix : note requise supérieure ou égale à 16/20, 2ème prix : note requise supérieure ou égale à 15/20 et 3ème prix : note requise supérieure ou égale à 14/20. Pour les accessits, le 1er doit avoir une note requise supérieure ou égale à 13/20 et le 2ème, une note requise supérieure ou égale à 12/20.

Sénégal : La construction de l’autoroute Mbour-Fatick-Kaolack bientôt lancé

Le directeur régional de l’Ageroute pour Thiès et Diourbel a annoncé que les travaux de bitumage de cette autoroute débuteront au premier trimestre 2019.

 

Le démarrage des travaux des autoroutes Mbour-Fatick-Kaolack et Dakar-Saint-Louis, devant « sensiblement » impacter sur le développement économique du pays et l’amélioration de la sécurité routière, est prévu « au plus tard » dans le premier trimestre de 2019, a annoncé, lundi à Thiès, Khoult Ndiaye, directeur régional de l’Ageroute pour Thiès et Diourbel.

« Il s’agit d’autoroutes avec système de péage fermé, une clôture grillagée et des aires de services. Elles seront exploitées par des prestataires pour le compte de l’Etat », a noté Moustapha Thiam, chargé des opérations à l’Ageroute.

Des techniciens de l’Ageroute ont présenté ces deux projets d’infrastructures autoroutières lors d’un Comité régional de développement (CRD) présidé par le gouverneur Amadou Sy au conseil départemental de Thiès.

L’administration territoriales et les collectivités territoriales étaient « fortement » représentées à cette rencontre de partage. L’autoroute côtière partira de la fin de la Voie de dégagement nord (VDN) de Dakar jusqu’à la sortie de Saint-Louis vers l’Université Gaston Berger, sur 195 kilomètres.

« Avec ses 2 fois 2 voies de 3,5m, elle passera à la périphérie de Tivaouane Peulh, Lac Rose, Kayar, Notto, Mboro, Tivaouane, Lompoul, Louga Rao et Saint-Louis, sur une largeur de 25,6m et 100 m d’emprise », a expliqué Bakary Bâ, ingénieur chargé du partenariat public privé (PPP) et des autoroutes à l’Ageroute.

A Saint-Louis, l’autoroute qui sera raccordée à la RN2 par une sortie vers Richard-Toll aura dix diffuseurs au niveau des villes qu’elle longe, a-t-il dit.

L’ouvrage qui sera réalisé en deux phases : Dakar-Lompoul (114km) et Lompoul-Saint-Louis (81km), aidera à évacuer la production agricole de la zone des Niayes qu’elle traversera, tout en boostant le tourisme sur la Grande côte a indiqué M. Bâ.

Qui a laissé entendre que l’autoroute aura aussi « toute son utilité » avec la découverte de pétrole et de gaz dans le nord du pays.

Selon lui, la Côtière devrait, dans un plus long terme, favoriser les échanges internationaux puisqu’elle va s’intégrer dans la route eurafricaine Tanger-Madrid-Dakar, avec la réalisation en cours du pont de Rosso.

« Les études de faisabilité sont déjà réalisées pour la première phase Dakar-Lompoul et le démarrage du balisage est prévu en juillet, en attendant la rencontre avec les bailleurs en septembre pour une évaluation du projet » a relevé le chargév du partenariat public-privé et des autoroutes à l’Ageroute.

« Les travaux devraient démarrer en mars 2019, même si de l’issue des pourparlers avec les bailleurs dépendront toutes les prévisions », a dit M. Bâ.

Pour sa part, Souleymane Diouf, ingénieur chargé de projet à l’Ageroute a fait remarquer que « l’autoroute Mbour-Fatick-Kaolack, un axe qui accueille le plus important trafic du pays, occupera une emprise de la même taille que la Côtière, avec 2 fois 2 voies, extensibles à 2 fois 3 voies, y compris des voies de connexion ».

« Il est prévu quatre échangeurs à Thiadiaye, Fatick, Gandiaye et Kaolack, ainsi que trois grands ponts d’une largeur de 190m pour traverser la zone des marécages de Fatick » a indiqué M. Diouf, ajoutant que « 16 passages supérieurs et 210 ouvrages hydrauliques figurent au nombre des réalisations ».

Cette autoroute devra aller jusqu’à la sortie de Kaolack vers le nord de la ville traversera, entre autres les communes de Malicounda, Sandiara, Sessène a-t-il dit.

« L’étude de faisabilité a été bouclée et le quitus environnemental délivré le 9 novembre 2017 », a-t-il indiqué.

Pour Khoult Ndiaye, ces autoroutes à système de péage fermé avec des barrières à l’entrée et à la sortie, permettront d’améliorer la mobilité et la sécurité routière.

Elles offriront aux usagers « des alternatives à la route nationale, où les voyageurs qui pourront gagner du temps, avec plus de confort. L’avantage des autoroutes c’est qu’il n’y a pas de croisement entre véhicules, ni en transversal », ni en latéral, a-t-il dit.

Ce qui en fait des voies plus sûres, malgré la grande vitesse. Le coût de ces ouvrages ne peut être avancé à ce stade du projet, avant l’arrêt de leur tracé définitif et la libération des emprises et le paiement des impenses qui vont avec, a t-il précisé.

« Le premier tronçon (Dakar-Diamniadio) nous a beaucoup appris sur le problème de la libération des emprises avec tous les textes qui l’organisent », a noté le responsable régional de l’Ageroute. Pour ce faire, l’agence dispose d’une cellule juridique qui s’occupe de la question, et espère pouvoir compter sur le soutien des communes.

Sénégal : la LISTAB favorable à la hausse du prix du tabac

Depuis le lundi 17 juillet, le prix du tabac au Sénégal a connu une augmentation de 65%.

 

La Ligue sénégalaise de lutte contre le tabac (LISTAB) salue l’entrée en vigueur ce lundi de la hausse de 65% sur les prix du tabac.

Dans un communiqué, la LISTAB encourage le gouvernement « à toujours aller dans le sens de corser d’avantage les mesures qui peuvent avoir des impacts significatifs dans la baisse de la consommation du tabac dans notre pays ».

« La meilleure mesure pour faire baisser la prévalence du tabac est d’augmenter les taxes, et que pour avoir un impact réel sur la baisse de consommation toute augmentation doit être basée sur les prix de ventes » écrivent les responsables de la Ligue anti-tabac.

Qui constatent pour déplorer « que dans les pays de la CEDEAO, le total des taxes, hors Tva, ne représente que 30 % du prix moyen de vente des cigarettes, alors qu’il est de 62% en moyenne dans les pays de l’Union européenne (UE). Ce qui est en deçà du taux d’au moins 70% fixé par la Convention cadre de lutte contre le tabac de l’OMS ».

La LISTAB souligne que « dans l’espace CEDEAO le taux de taxation est très faible d’où l’urgence pour les Etats membres de mettre en application la nouvelle directive de la CEDEAO qui, il faut le dire, rencontre de fortes pressions pour qu’elle ne soit pas appliquée ».

« Les taxes qui sont appliquées sur les produits du tabac doivent représenter 70% ou plus de la valeur des produits, et que pour que cela ait un sens il faut nécessairement une harmonisation des deux directives de la CEDEAO et de l’UEMOA », souhaite la LISTAB.

Sénégal : le CDS réunis les populations de Saint-Louis concernant la santé

C’est la déclaration qu’a faite le chef de la direction de la planification et de la recherche auprès du ministère de la Santé et de l’Action sociale.

 

Le chef de la direction de la planification et de la recherche, au ministère de la Santé et de l’Action sociale, Alain Diédhiou a indiqué, lundi à Saint-Louis, que le comité de développement sanitaire (CDS), constitue « un cadre de participation des populations » à l’effort de santé, pour une « meilleure amélioration » de la gouvernance des prestations de services.

La participation des communautés bénéficiaires vise également à « assurer l’efficience et l’efficacité dans la gestion des ressources sanitaires, pour une bonne prise en charge des problèmes de santé des populations » a dit M. Diédhiou.

Diédhiou s’exprimait lors du comité régional de développement (CRD) de mise en place des comités de développement sanitaire (CDS) de la région de Saint-Louis, présidé par l’adjoint au gouverneur, chargé du développement, Khadim Hann, en présence du préfet, du médecin-chef de région et des acteurs de la santé.

Selon lui, les CDS pourront aussi « garantir la gestion des ressources, pour favoriser un renforcement des collectivités territoriales et des mutuelles de santé, par une gestion transparente des ressources allouées à la santé ».