Sénégal : les transporteurs en grève pour tracasseries routières

Les transporteurs entament un mouvement de grève illimité ce mercredi 1er décembre 2021 au Sénégal. Entre autres motifs, ils invoquent les tracasseries routières.

C’est un arrêt généralisé d’activités dans le secteur des transports ce mercredi 1er décembre  2021 au Sénégal. « Le mot d’ordre que nous lançons, c’est pour que tous les acteurs routiers sachent qu’aujourd’hui, à partie de 00 h, il n’y a plus de mouvement dans le domaine du transport. Tous les véhicules de transport de marchandises et tous les véhicules de transport de passagers. Quelle que soit la taille et la catégorie. Donc, c’est le transport qui va en grève », a lancé le porte-parole Gora Khouma sur RFM.

En effet, les transporteurs ont décidé d’observer un mouvement de grève d’une durée indéterminée. Leur objectif est de faire entendre les 11 points de revendications et provoquer la prise de décisions favorables. Les grévistes mentionnent une multiplicité des motifs de la manifestation et insistent sur des points communs. « Le point essentiel qui concerne tout le monde, c’est les tracasseries de la police, de la gendarmerie et de la douane et les sabots », a ajouté le porte-parole.

Sénégal : un bus de Tata écrase une fille de 21 ans

Un bus de l’agence de voyage Tata provoque la mort d’une fille de 21 ans à Yeumbeul, un village de la tradition lebou situé à une vingtaine de kilomètres du Dakar au Sénégal.

Les jours de la nommée Awa Sow arrivent à terme sur la route de Boune. Selon les informations du journal Les Echos, la jeune fille perd la vie des suites d’un accident de la circulation. C’est dans la localité de Yeumbeul proche de Dakar au Sénégal.

Un bus de transport appartenant à la compagnie Tata la percute alors qu’elle marche sur le bas-côté de la chaussée. Le véhicule de transport en commun roulant « à tombeau ouvert », laisse des blessures graves sur la victime de 21 ans. La même source mentionne une blessure au bassin et une autre à la cuisse. La jeune fille succombe au choc quelque temps après.

Le conducteur du bus nommé C. Ngom est entre les mains des autorités judiciaires. Après son arrestation, il est poursuivi pour « homicide volontaire ». Ce n’est  pas la première fois que Tata est à l’origine d’un accident du genre. Mardi 05 octobre à Thiaroye, un bus de la même compagnie entraîne la mort de Sidy sur la chaussée. Le conducteur fuyant le lynchage public, prend la fuite et se réfugie à un commissariat.  Les informations fournies par la famille de la victime accusent l’excès de vitesse.

 

Dakar : la DSCOS inspecte ces 03 zones le 30 novembre 2021

La Direction de la surveillance et du contrôle de l’occupation du sol (Dscos) cible trois zones dans la suite de ses opérations à Dakar pour la journée du 30 novembre 2021.

Voici les trois zones concernées par la descente du Dscos le 30 novembre 2021 à Dakar. La Corniche ouest ; de la mosquée de la Divinité à l’aéroport Léopold Senghor ; du rond-point route des Almadies à l’ambassade des Etats-Unis. Sur la Route nationale 1, entre rond-point Pompiers et l’aéroport Léopold Senghor.

Cette descente s’inscrit dans le  cadre de l’exécution des travaux d’aménagement du paysage urbain. Ces travaux ont pour but d’améliorer le cadre de vie des populations et la fluidité de la circulation.

Le communiqué de la Dscos appelle par conséquent les régis publicitaires à enlever leurs supports. Dans le cas contraire, les équipes mobiles se chargeront de les conduire à en fourrière, a relayé senenews.

Par ces opérations, la Dsccos compte procéder au désencombrement et à la libération des emprises de l’axe routier allant de la plage de Koussoum à la mosquée de la divinité.

Sénégal : premier vin « made in senegal » mis sur le marché

Les autorités du Sénégal agréent le vin du domaine du Clos des Baobabs fabriqué au pays. C’est une nouvelle boisson qui se commercialise après 13 ans de travail pour réaliser le projet.

Les premières bouteilles du vin du Clos des Baobabs se trouvent dans des caves au Sénégal. Après 13 ans de démarche, les autorités du pays donnent l’agrément alimentaire à ce produit fabriqué sur le plan local. Le projet porté depuis 2013 par les associés français François Normant et Philippe Franchois produit ses premiers fruits. Pour un début, 1000 bouteilles seront disponibles en 12 mois. De quoi rendre visible le produit chez les cavistes ou auprès des restaurants.

La vigne du Clos des  Baobobas se situe à Nguekokh. C’est à environ 70 km au sud de Dakar. Les promoteurs disposent de quelques hectares permettant l’exploitation bien que le rendement soit encore faible. « C’est vrai que  le rendement est faible ici pour deux raisons. C’est que le climat est là…On va dire que c’est un vin du sahel. Et puis nous avons aussi des  mortalités assez élevées dues aux termites », ont expliqué les promoteurs à intellivoire.

Le vin du Clos des Baobabs est une boisson provenant du cépage grenache, d’une couleur légère. Elle se vend aux individus au prix de 24 000 francs Cfa. Pour les producteurs c’est un vin réservé aux personnes aisées.

Locales 2022-Sénégal : la Cour suprême confie les 11 recours des préfets à une autre cour d’appel

La juridiction de cassation au Sénégal attribue le traitement des 11 recours introduits par les Préfets et sous-préfets en annulation des arrêts rendus par les cours d’appel à une autre juridiction d’appel.

Du nouveau dans l’affaire de la réhabilitation des listes de l’opposition au Sénégal. Les 11 recours des autorités locales introduits à la Cour suprême se retrouvent encore au niveau d’une juridiction d’appel. En effet, les préfets et sous-préfets contestent la réhabilitation des listes des candidats de l’opposition pour les élections du 23 janvier2021. Cette réhabilitation admise par arrêt de la cour d’appel fait l’objet de saisine de la juridiction de cassation en vue de l’annulation. Il s’agit de 11 recours  dont 07 de la région de Saint-Louis, 01 de la région de Matam et 01 de la région de Ziguinchor.

Dans ses missions et attributions, la Cour suprême a la possibilité de trancher une affaire ou de la confier à une cour d’appel. C’est cette seconde option qu’elle a choisie d’actionner. La suite de la procédure déclenchée il y a quelque temps par le ministre de de l’Intérieur Antoine Felix Diome se poursuit au dernier degré.

Pour les juristes, il est difficile pour la cour d’appel de trancher  contre les arrêts rendus par leurs collègues. Cependant, il est à noter que la juridiction d’appel nouvellement saisie juge sur la base du droit, de la conscience et au nom de la cour d’appel. Elle peut confirmer la réhabilitation totale ou partielle, tout comme elle peut donner une nouvelle orientation à la décision initiale en la rejetant.

Sénégal : 01 milliard recherché à la Poste Finances

Un scandale financier survient à la Poste Finances, filiale de la Poste au Sénégal. Un détournement présumé d’un milliard de franc Cfa secoue l’entreprise à une période de transition à sa tête.

Un milliard de francs Cfa manque dans les caisses de Poste Finances au Sénégal. Selon l’information publiée par le Témoin paru ce jeudi 25 novembre 2021, il s’agit d’une présomption de détournement de fonds. La nouvelle tombe quelques jours après le mouvement de grève observé par les employés de la Poste. Ces derniers ont créé l’occasion pour porter haut les difficultés que traverse la société.

Le journal révèle encore que les faits coïncident avec l’alternance à la tête de l’entreprise. L’administrateur a vu sa durée prolongée de deux ans à la tête de l’entreprise alors même qu’il était à la porte de la retraite. Après deux ans de prolongement à la tête de l’entreprise principale, l’administrateur va céder son fauteuil à Kobar à la faveur d’une note de cessation de service. En attendant le déclenchement de la procédure judiciaire, la somme d’argent reste recherchée à la Poste Finance.

Sénégal : les USA engagent 8,7 milliards dans l’entreprenariat

Le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique engagent un financement de 8,7 milliards de francs Cfa dans la promotion de l’entreprenariat au Sénégal.

La nouvelle apparaît dans un communiqué signé de l’ambassade des USA au Sénégal ce 24 novembre 2021. Le gouvernement américain va mettre en œuvre un projet de 8,7 milliards de francs Cfa. Ce projet concerne la promotion de l’entreprenariat et des investissements. Ce sera pour une durée de 05 ans au sein des entreprises au pays de la Teranga.

En effet, selon le communiqué, le but de cette réalisation est de rendre facile l’investissement. Le projet mobilisera les ressources. Ces dernières permettront de développer des écosystèmes autonomes d’entrepreneuriat et de développement d’entreprises à travers le pays. Ce plan vise  à améliorer l’accès à des services durables d’appui aux entreprises. Il aidera à augmenter les investissements et créer des emplois (…), en soutenant les incubateurs et les centres technologiques du Sénégal, a relayé ouestaf.

Ainsi, dans la pratique, il sera question de booster la croissance des sociétés qui font dans certains secteurs. Il s’agit de l’agroalimentaire, la santé, l’énergie, l’eau, l’assainissement et l’hygiène.

Miss Sénégal 2020 : le collectif « Defagoy » interpelle le gouvernement

Le collectif composé de femmes juristes demande au gouvernement  de prendre en main l’organisation concours miss Sénégal. Cette interpellation fait suite à la série de révélations et de faits liés au scandale sexuel impliquant le comité d’organisation.

Les réactions se poursuivent au sujet du scandale sexuel miss Sénégal 2020. Les révélations de Fatima Dione et la réplique de la présidente du comité d’organisation suscitent les prises de positions diverses. Ces femmes dans un communique condamne « l’apologie de viol » faite par Amina Badiane.

« Le Collectif « Defadoy » condamne fermement ces propos discourtois et dégradants, émanant d’une femme, de surcroit (…) les révélations effarantes laissant paraître l’existence d’un réseau de proxénétisme au sein du concours, font froid dans le dos », ont-elles clamé.

De ce fait, Les membres du collectif demandent « une enquête approfondie » pour tirer les faits au clair. Par la même occasion, elles interpellent les membres du gouvernement. Il s’agit  du ministère de la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection des enfants. Ces femmes engagées demandent au ministère de la culture de s’occuper de l’organisation de ce concours, a relayé Rewmi.com.

D’autre part, elles appellent les organisations de la société  à la mobilisation afin que des actions concrètes soient menées. Ces actions serviront « pour une application effective de la loi et l’éradication du viol dans la société sénégalaise ». Ainsi a conclu le collectif.

Sénégal : Orange Money baisse les tarifs à cause de Wave

L’opérateur Orange Money Sénégal a annoncé mardi 23 novembre 2021 une nouvelle baisse de tarifs. Désormais les retraits sont gratuits et les frais d’envoi se situent à 0,8% contre 1% chez Wave.

La concurrence sur  le marché des transactions financières via mobile amorce un nouveau tournant au Sénégal. Les tarifs vont de plus en plus bas. La différence des frais de transaction est presque nulle d’un opérateur à un autre. Et c’est l’usager qui gagne. En effet, après l’arrivée de l’opérateur Wave sur  le marché avec ses prix moins élevés, son devancier Orange Money se trouve dans l’obligation de suivre le mouvement. Sur sa page Facebook ce mardi, géant a annoncé les réductions.

Ainsi, l’opérateur vient de procéder au changement du model. Dès mardi le 23 novembre 2021, ses tarifs retrouvent ceux de son concurrent Wave pour ce qui est des retraits. Dans ce service, Wave offre les retraits gratuits dès son arrivée, tandis que Orange les échangeait moyennant un prix. Il y a désormais harmonie entre les deux. Pour ce qui est des tarifs d’envoi d’argent, Orange baisse à 0,8% pour devancer son vis-à-vis qui a fixé la barre à 1%. Une différence de 0,2% marque la distance entre les deux entreprises.

De ce fait, il revient désormais aux usagers de faire le choix en considérant les offres de l’un et de l’autre opérateur. Dans cette mouvance, il est  possible que d’autres changements surviennent dans les prochaines semaines.

Sénégal : Maham Diallo, nouveau doyen des juges

Au Sénéga, le magistrat Maham Diallo prend le siège de son prédécesseur Samba Sall décédé il y a quelques mois des suites de maladie.

La nomination du nouveau doyen des juges Maham Diallo survient à l’issu de la réunion du Conseil supérieur de la magistrature. Le successeur de Samba Sall était avant sa nomination président de la Cour d’appel de Ziguinchor. Dès sa nomination, il va siéger au Tribunal de Grande Instance  (TGI) de Dakar.

Le TGI de Dakar  se compose de 08 cabinets d’instruction. Le doyen des juges d’instruction coiffe le premier cabinet. Maham Diallo devient ainsi le magistrat le plus gradé et le plus ancien des 08 juges d’instruction du TGI de la capitale du Sénégal. C’est son cabinet qui reçoit les plaintes avec constitution de partie civile.