Étiquette : Macky Sall
Financement des partis politiques: Dr Alioune Diop se prononce
Dr Alioune Diop sort de son silence et se prononce sur le financement des partis politiques
En effet, l’appel de fonds lancé par Ousmane Sonko pose un véritable débat sur le financement des partis politiques au Sénégal. Certains sont allés jusqu’à évoquer l’origine des financements du parti de Macky SALL, lors des campagnes électorales, pour valider la collecte de fonds du patron de PASTEF.
Ce qui fait réagir Dr Alioune Diop. Car selon lui, M. SALL n’a jamais sollicité une levée de fonds dans la diaspora, les militants et sympathisants ont toujours financé leurs activités spontanément.
De plus, appuyant les propos du ministre de l’Intérieur, M. Diop atteste que la vérification des origines des fonds est une urgence avec les menaces terroristes et les enjeux économiques dans la perceptive de production de gaz et de pétrole. « Il se pose un problème de sécurité nationale », défend-il dans une note.
En outre, mettant en avant le contexte de la covid-19 et ses conséquences sur les activités économiques, Diop réclame de la transparence dans cette histoire de collecte. « La transparence de ces fonds est une exigence dans un contexte de COVID-19, et de confinement pour la plupart des sénégalais de la Diaspora dont la demande en assistance sur la plateforme Force COVID-19 se chiffrait à 195.477 inscrits sur une répartition de 142 pays pour une enveloppe de 12.5 milliards de francs CFA. »
Macky Sall: Colère de certaines familles religieuses
Des familles religieuses en veulent au président Macky Sall.
Le Chef de l’Etat, Macky Sall, devrait faire plus attention et assurer ses arrières ces derniers temps. Pour cause, ses décisions impopulaires tendant à fâcher les foyers religieux se multiplient à un rythme effréné. Ainsi, après avoir permis à certains foyers religieux de tenir leurs manifestations religieuses et tenté de refuser à d’autres, le Président Sall a créé un nid de désaccords dans la société.
En effet, le limogeage de Makhtar Cissé fait grincer des dents à Tivaouane et le Khalife de Leona Niassène s’oppose à l’interdiction de la tenue de leur ziarra.
S’il est vrai que la pandémie à coronavirus aura permis au pouvoir de Macky Sall d’interdire certaines manifestations religieuses à l’échelle nationale pour éviter la propagation du virus, il n’en demeure pas moins vrai que certains foyers religieux ont eu carte blanche tandis que d’autres sont frappés d’interdiction. Ainsi, devant ce dilemme , le Khalife de Leona Niassène a menacé de sévir à sa manière si toutefois, sa ziarra annuelle est frappée d’interdiction.
Comme si cela ne suffisait pas, Tivaouane est venu s’ajouter à la donne. En effet, la cité religieuse de Mame El Hadji Malick Sy peine à avaler la couleuvre du limogeage impromptu de Makhtar Cissé qui a en charge la coordination du Comité de pilotage des travaux de la grande mosquée lancés récemment par Serigne Babacar Sy Mansour.
Source: senenews
Sénégal: Suppression des villes
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Refus du peuple sénégalais pour un troisième mandat du Président Macky Sall
Une rencontre a eu lieu entre la délégation du Congrès de la Renaissance Démocratique (CRD) et la délégation de Taxawu Senegal, dirigée par Khalifa Ababacar Sall. Cette entrevue, s’est tenue au domicile du Président Abdoul Mbaye, Président de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT). En effet, ces deux délégations veulent construire un front large et uni de l’opposition et de la société civile pour parvenir à faire obstacle au régime de Macky Sall et à remettre le pays dans la voie d’une autre perspective politique.
En outre, pendant son intervention lors d’une conférence virtuelle du National Democratic Institute, l’ancienne Première ministre Mimi Touré est restée catégorique sur la question d’un probable troisième mandat au Sénégal. Le Président Macky Sall réélu le 24 février 2019 a affirmé à de nombreuses reprises qu’il effectuerait son second et dernier mandat notamment le 31 décembre 2018. Donc, au Sénégal, la question est derrière nous comme je l’ai déjà dit à diverses occasions ».
En conclusion, « la limitation des mandats s’inscrit dans le renforcement des institutions et des processus démocratiques. Elle assure la stabilité sociale dont le continent a besoin pour consolider son développement. Elle peut assurer une sortie honorable et paisible aux dirigeants en poste tout en favorisant l’arrivée de nouvelles générations et élites au pouvoir », réitère l’ancienne cheffe du gouvernement du président Macky Sall.
Le président Macky Sall à Abidjan pour l’investiture de Ouattara
Le président sénégalais Macky Sall prend part ce lundi 14 décembre, à l’investiture de Alassane Ouattara.
Le président ivoirien prêtera serment pour un troisième mandat. Et au nombre des Chefs d’Etat Africains conviés, figure le président sénégalais. Macky Sall a en effet tweeté être « Heureux de participer ce lundi 14 décembre 2020, à Abidjan, à la cérémonie d’investiture du Président Ouattara, suite à sa réélection à la Présidence de la République de Côte d’Ivoire. »
En outre, Patrice Talon, Faure Gnassingbé, ou encore Nana Akufo-Addo, président en exercice de la CEDEAO seront présents entre autres.
Notons également la présence de l’ex-président français Nicolas Sarkozy sur le sol ivoirien à cette occasion. Ainsi que celle du ministre français des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.
Journée des forces armées : Macky Sall baptise des promotions d’officiers et décore des blessés de guerre
Le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, a baptisé ce mardi 10 novembre 2020, des promotions d’officiers en marge de la journée des forces armées.
En effet, au cours de ladite cérémonie, le président Macky Sall a procédé au baptême des promotions d’officiers provenant de certaines écoles. Il s’agit notamment, de l’Ecole militaire de la santé (EMS), de l’Ecole nationale des officiers d’active (ENOA) et l’Ecole nationale des officiers de la Gendarmerie (EOGN).
Par ailleurs, la promotion 2019 de l’EMS, la 39e de l’ENOA a été baptisées, Médecin-Général de brigade Boubacar Wade, Colonel Gana Ngom. Sans toutefois, oublier la 13-eme promotion de l’EOGN qui elle aussi a été baptisées Médecin-Général Lieutenant Patrick Bayandouka Sagna.
Par la même occasion, M. Sall a procédé a la remise des insignes de médailles à des militaires blessés en opérations.
Notons cependant, que cette journée est une commémoration de la remise du drapeau du premier régiment des tirailleurs sénégalais. Elle entérine ainsi la date historique de l’accession du Sénégal à la souveraineté nationale, le 20 août 1960.
Soulignons la Journée des Forces armées a été célébrée pour la première fois en 2004 sous Abdoulaye Wade.
Me Moussa Diop: « Si je savais… Je n’aurais pas soutenu Macky Sall… »
Samedi dernier, les militants de Me Moussa Diop ont organisé une cérémonie afin de remercier leur leader. Et ce pour le travail abattu durant ses 6 années à la tête de Dakar Dem Dikk (DDD).
« La société qui faisait face à de nombreuses difficultés s’est vue inoculer du sang neuf au grand bonheur des Sénégalais », dira 0. B., militant venu des villages environnants. Car ils sont venus de partout dans le département de Podor avec un seul cri de ralliement: « Moussa jerejeuf ». Me Moussa Diop, très en verve, a salué la forte mobilisation avant d’annoncer :
« Si je savais que Macky Sall allait donner tout le fruit du travail que nous avons fait à Idrissa Seck et autres, je ne l’aurais pas soutenu… A partir d’aujourd’hui, je lance la longue marche et je sillonnerai tous les départements du pays ».
Maitre Diop reste dans sa logique de conquête démocratique du pouvoir car n’ayant jamais exclu sa candidature à l’élection présidentielle. Auparavant, Moussa Diop a annoncé sa candidature à la mairie de Podor, non sans baigner dans la provocation. « J’ai fait entrer Macky Sall en 2012 pendant que certains ne voulaient pas de lui, certains savent de quoi je parle, conclut-il. Je suis pour le développement de la localité, du pays, voilà ce qui fonde mon engagement et depuis que j’ai commencé à travailler avec Macky, je n’ai reçu aucun sou« .
Me Diop condamne fermement la volonté d’humiliation dont fait montre le Président de la république face à ses compagnons de la première heure, suite au remaniement.
Source: Seneweb
Sénégal : Macky Sall procède à un remaniement dans le gouvernement
Le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall a procédé à des changements dans son gouvernement. A défaut d’un gouvernement d’union nationale, le chef de l’Etat a mis sur pied une équipe marquée par l’ouverture politique.
En effet, il a procédé à la nomination comme ministres d’Oumar Sarr, ex-membre du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) d’Abdoulaye Wade et de Yankhoba Diattara de la formation politique Rewmi (Le pays, en langue wolof). Selon le porte-parole de la présidence, Seydou Guèye cela s’inscrit dans la dynamique des consensus issus du dialogue national élargi et inclusif.
Par ailleurs, s’ajoute à ces derniers, l’ancien Premier ministre, Idrissa Seck, nommé président du Conseil Economique social et environnemental (CESE) en remplacement d’Aminata Touré, l’un des caciques de l’Alliance Pour la République (APR, parti au pouvoir).
Toutefois, notons qu’aux 33 ministres et 4 Secrétaires d’Etat, Macky Sall a confié « une mission spéciale d’intérêt général ». Celle-ci se décline sur deux dimensions complémentaires : « La première, consiste à propulser la relance de l’économie nationale. Quant à la seconde, elle devra assurer une protection plus soutenue de toutes les forces vives de la nation.
Le président sénégalais espère que ce gouvernement puisse imprimer, « sur le terrain et au quotidien, une dynamique constructive d’innovation, de transformation, de réalisation et de changement nécessaire à l’accélération de l’émergence du Sénégal dans la paix, la sécurité, la stabilité, la prospérité, l’équité sociale et territoriale » dans le contexte de la Covid-19.
Cependant, outre la formation du nouveau gouvernement, Macky Sall a signé plusieurs décrets. Oumar Samba Bâ est nommé ministre d’Etat, Secrétaire Général de la Présidence de la République, Abdou Latif Coulibaly, ministre d’Etat, Secrétaire Général du gouvernement et Seydou Guèye, ministre, Porte-parole et Coordonnateur de la Communication de la Présidence de la République.
Macky Sall s’adresse aux responsables de l’APR « Vous n’avez pas honte… »
Le président Macky Sall n’y est pas allé du dos de la cuillère avec les responsables de l’APR quant à leur rapport avec l’argent.
Macky Sall leur a en effet reproché d’être « pingres », lors de la réunion du secrétariat exécutif national de l’APR (Alliance pour la République) par visio-conférence.
L’Observateur renseigne en fait, que cette rencontre qui a débuté dans une ambiance courtoise, s’est achevée dans des remontrances. Selon le journal, tout est parti du rapport du trésorier de l’APR, Abdoulaye Badji, qui présentait l’état financier du parti à l’apériste en chef. Macky Sall aurait alors piqué une colère noire après avoir constaté un refus systématique des responsables apéristes de s’acquitter de leurs cotisations mensuelles.
Le Chef de l’Etat sénégalais avait donc du mal à concevoir que du haut de ses 60 membres, l’APR peine à réunir 1 million. Et ce alors qu’il faut 6 millions de cotisations mensuelles. Ce qui a donc emmené Macky Sall à reprocher à ses responsables d’être aussi pingres.
Monsieur le Président c’est vous qui inondez le Sénégal (Guy Marius Sagna)
Adresse de Guy Marius Sagna au président Macky Sall.
MONSIEUR LE PRÉSIDENT, C’EST VOUS QUI INONDEZ LE SÉNÉGAL
par Guy Marius Sagna,
Le Sénégal et les sénégalais sont inondés.
Inondés par les pluies de vols.
Inondés par les pluies de mensonges.
Inondés par les pluies de népotisme.
Inondés par les pluies d’emprisonnements.
Inondés par les pluies de scandales.
Inondés par les pluies de gré à gré.
Inondés par les pluies de spoliations foncières.
Inondés par les pluies de droits bafoués.
Inondés par les trucages électoraux.
Inondés par une santé et une école malades.
Inondés par une justice corrompue
Inondés par une assemblée croupion.
Inondés par un exécutif corrompu.
Inondés par les accords impérialistes.
C’est pour l’arrêt de ces pluies que vous avez été élu monsieur le président Macky Sall. Force est de constater que depuis 2012 vous êtes incapable, incompétent, impotent face à ces pluies.
En réalité, c’est vous même monsieur le président Macky Sall qui les provoquez, les encouragez, les couvrez.
Ainsi, vous révélez que vous êtes indigne de la fonction. Que vous êtes un des animateurs du Sénégal et de l’Afrique indignes.
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=3288797814508119&set=a.751341194920473&type=3
Macky Sall à propos des inondations: « Le président ne peut pas arrêter le ciel »
Les populations sénégalaises sont en proie aux inondations depuis la venue des pluies diluviennes. Le Chef de l’Etat a une fois de plus, tenu à rassurer les populations quant aux mesures prises face à cette situation. Mais Macky Sall s’est également adressé à ceux qui tiennent le gouvernement pour responsable des inondations, en disant que « le président ne peut pas arrêter le ciel ».
Macky Sall, en visite en banlieue, a en effet souligné que « le président ne peut pas arrêter le ciel ».
Tout en demandant « aux gens d’être raisonnables », Macky Sall a précisé qu’il mettra les moyens et compétences à disposition, pour faire face aux inondations.
« Il y a eu des pluies fortes, le Président ne peut pas arrêter le ciel. Il faut que le gens soient raisonnables aussi. Ce que je peux faire c’est mettre des moyens pour faire face et diminuer les conséquences de ces inondations, mais nous allons travailler ensemble pour que de tels scenarios ne se reproduisent plus. Que les élus nous aident aussi, en évitant les lotissements dans les bas-fonds » a t-il déclaré.
Macky Sall au sommet d’Accra sur le Mali
Macky Sall souhaite une exécution du plan ORSEC face aux inondations
Le président Macky Sall a déclaré avoir demandé au ministre de l’Intérieur de dérouler le plan ORSEC (organisation des secours). Ce en faveur des victimes des inondations dues aux fortes pluies tombées le même jour, dans plusieurs régions du pays.
‘’J’exprime ma solidarité à tous ceux qui ont eu des sinistres durant ces abondantes pluies du week-end. J’ai demandé au ministre de l’Intérieur de déclencher le plan ORSEC’’, a écrit Macky Sall sur son compte Twitter et sa page Facebook.
Macky Sall réclame au gouvernement « un rapport détaillé » sur la lutte contre les inondations
« 100 000 logements »: Un programme de haute priorité selon Macky Sall
Des instructions de Macky Sall sur les dépôts de produits chimiques et le recensement des sénégalais expatriés
Macky Sall a par ailleurs « évoqué l’impératif d’accélérer de façon significative la transformation de l’administration, ainsi que les réformes d’amélioration de l’environnement des affaires ».
Décès de Mansour Kama: Macky Sall salue la mémoire « d’une icône du patronat »
Macky Sall à Abidjan pour la cérémonie d’hommage à Amadou Gon Coulibaly
Covid-19: Macky Sall sort de sa quarantaine après des test négatifs
Post-Covid: Macky Sall engage « un semestre intense de travail »
Levée de l’état d’urgence et réouverture des frontières aériennes au Sénégal
Le président Macky Sall a décidé de lever l’état d’urgence au Sénégal ce 29 juin 2020. Y compris le couvre-feu en vigueur depuis le 23 mars, tout en maintenant certaines restrictions.
Cette mesure prendra effet ce 30 juin à partir de 23 heures, a précisé le Chef de l’Etat lors de son adresse à la nation du lundi soir.
La levée de l’état d’urgence au Sénégal tient compte d’une « double nécessité vitale », explique Macky Sall. Il souligne qu’il faut «lutter pour préserver nos vies et notre santé, et reprendre toutes nos activités productives pour remettre pleinement notre économie en marche.
De la même manière que nous ne pouvons pas laisser au virus nos vies et notre santé, nous ne pouvons, non plus, lui laisser la vie et la santé de notre économie ».
Par ailleurs, la réouverture des frontières aériennes se fera « à partir du 15 juillet prochain ». Et les vols internationaux reprendront « selon un protocole sanitaire défini ».
Toutefois, les frontières terrestres et maritimes « restent fermées jusqu’à nouvel ordre ». De même que les lieux accueillant des activités de loisirs à huis clos « en raison du risque élevé de propagation du virus », explique le chef d’Etat.
Le Sénégal enregistre depuis le 2 mars, date de la découverte du premier cas de coronavirus, 6698 personnes infectées dont 4341 guéris, 108 décès et 2101 malades sous traitement.
Ainsi, Macky Sall salue les « performances » de son pays dans la riposte à la pandémie. Le taux de létalité y est de 1,5% contre 2,5% pour la moyenne africaine, souligne-t-il. Les principaux foyers de transmission sont la capitale Dakar et les régions de Diourbel et Thiès. Il demande ainsi à « redoubler la vigilance » sur ces localités.
Appelant à une mobilisation de tous pour le respect des mesures barrières, il a insisté sur le port « obligatoire » du masque et « correctement ». Parce que « c’est une mesure de protection de soi-même et de son prochain », surtout les « personnes âgées » et celles souffrant de « certaines pathologies ».
En outre, il appelé à « ne pas stigmatiser les malades » de la Covid-19. Car ce serait « faire offense aux valeurs culturelles et religieuses » du pays a-t-il rappelé.
«La pandémie affecte durement» la relance de l’économie nationale, ce qui a également motivé la levée de l’état d’urgence au Sénégal. En effet, le taux de croissance passera de 6,80% à 1,1%, a-t-il noté.
Ainsi « le gouvernement soumettra prochainement un programme de relance de l’économie nationale ». Et ce dans le but de préparer l’ère post-Covid-19, a-t-il fait savoir.
Sur les mesures sociales, Macky Sall a informé que la distribution des vivres a été effectuée à 79,34%. Elle sera achevée « le 15 juillet prochain au plus tard ».
L’Etat va vendre 30 hectares de l’aéroport de Yoff, selon Abdoulaye Daouda Diallo
Un « appel d’offres » sera lancé par l’Etat pour la vente de 30 hectares de l’aéroport de Yoff, qui peuvent lui rapporter « un peu plus de 60 milliards de francs CFA », a annoncé mercredi le ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo.
L’appel d’offres permettra de « vendre les parcelles » de cette partie de l’aéroport aux « Sénégalais qui seraient intéressés », a déclaré M. Diallo dans une interview à la RTS1, la télévision publique sénégalaise.
Quelques heures avant la diffusion de cette interview, le président de la République a annoncé en conseil des ministres avoir confié à la Caisse des dépôts et des consignations (CDC), un démembrement de l’administration financière publique, une « assiette foncière » de 30 hectares se trouvant dans l’aéroport de Yoff, à Dakar.
Selon le communiqué du conseil des ministres, Macky Sall a pris cette décision pour que la CDC puisse procéder à « des offres publiques d’aménagement et de vente répondant aux principes de transparence et de rentabilité pour l’Etat », sur la superficie en question.
L’annonce de cette décision survient à la suite d’une vive polémique à propos d’acquisitions de terres dénoncées par des militants de la société civile. Ces derniers reprochent à l’Etat de vendre ou de laisser des promoteurs immobiliers vendre des terres du littoral, lesquelles, selon eux, ne doivent être l’objet d’aucune transaction.
L’aéroport de Yoff, très peu utilisé depuis l’ouverture de l’aéroport international Blaise-Diagne en 2018, « restera en activité », a précisé Abdoulaye Daouda Diallo, ajoutant que 30 autres hectares de cette infrastructure aéroportuaire vont « servir à régler un certain nombre de problèmes, notamment des contentieux » liés à la terre.
Il s’agit de « désaffectations [de terrains] mal faites », qu’il faut « corriger », parce que des « Sénégalais [ont été] lésés » après avoir acquis des parcelles à usage d’habitation auprès de l’Etat, a expliqué M. Diallo.
La correction va consister à octroyer des parcelles de l’aéroport de Yoff à « des personnes affectataires de terres » qui leur ont été par la suite retirées, a dit le ministre des Finances et du Budget.
Il a par ailleurs annoncé qu’un « plan d’aménagement » est prévu pour la « bande de terre des filaos », située près de la VDN, la route qui longe par endroits l’océan Atlantique en reliant les villes de Dakar et Guédiawaye.
Ce plan d’aménagement sera mis en œuvre par l’Etat et les collectivités territoriales concernées, selon M. Diallo.
Le Président Macky Sall se met en quarantaine après un test de Covid-19
Le président de la République est en quarantaine pendant deux semaines. Cette décision de Macky Sall intervient après un test de la Covid-19, a annoncé son ministre-conseiller en communication, Seydou Guèye.
Un communiqué précise que Macky Sall est négatif à la Covid-19. Le test du chef de l’Etat fait suite à un contact qu’il a eu ‘’avec une personne positive à la Covid-19’’.
‘’Suivant les recommandations médicales en la matière, le président [de la République] s’est mis en quarantaine pour une durée de deux semaines à compter de ce mercredi 24 juin’’, ajoute la même source.
Selon le dernier bilan du ministère de la Santé et de l’Action sociale, il y a 6.129 cas confirmés de Covid-19 au Sénégal, 93 patients ont succombé à la maladie, 4.072 guéris et 1.963 sont sous traitement.
Les autorités invitées à mener à terme le dragage du port de Kaolack
La lettre de Boubacar Sadio au Président Macky Sall qui lui a valu son arrestation
Arrêté par la section de recherches pour sa lettre incendiaire, Boubacar Sadio a par la suite recouvré la liberté.
Ci dessous la lettre qui a valu à Boubacar Sadio d’être arrêté.
Monsieur le Président de la République, dans une de mes lettres que je vous ai adressées, j’avais affirmé, avec la plus grande conviction et sur la base de faits avérés, que le Sénégal est dirigé actuellement par des voleurs impudents, des menteurs patentés, des insulteurs impertinents, incultes et arrogants, des forbans impavides, des trafiquants de drogue invétérés et des faussaires sans scrupules.
Il faut ajouter à ce monde interlope de personnes peu recommandables dont la plupart vous sont très proche, les francs-maçons et les homosexuels que l’on retrouve dans les hautes sphères décisionnelles. Depuis, les différents événements survenus m’ont donné raison et n’ont fait que confirmer la justesse et la véracité de mes propos que vos chiens aboyeurs, vos répondeurs automatiques avaient vite fait de mettre sous le compte d’une animosité injustifiée à votre encontre. Que nenni.
Monsieur le Président de la République, concernant les insultes qui sortent si régulièrement et si facilement de la « gueule » puante et nauséabonde de vos partisans, si elles ne sont pas proférées par les dirigeants eux-mêmes, elles sont le fait de tristes individus stipendiés, des prostitués et des mercenaires de la plume qui ont comme principale mission, de déverser leur amère bile et leurs insanités langagières de caniveaux sur vos contempteurs dont la plupart n’ont le tort que d’être de vrais patriotes qui jouent admirablement, et en toute responsabilité, leur rôle de vigie.
Il est fort évident, qu’en se prostituant de la sorte, vos insulteurs ne cherchent qu’attirer votre attention pour un retour d’ascenseur. Malheureusement, il faut le constater objectivement pour le déplorer tristement, il y a des gens sans foi ni loi qui sont prêts à vendre leur âme au diable pour se faire des sous, se procurer certains avantages sociaux ou bénéficier d’une nomination à un poste « juteux » ; il n’y a qu’à se référer au « gros poisson » pêché dans les eaux des Parcelles assainies.
Monsieur le Président de la République, quant au mensonge, il est aisé de constater, par son ampleur, sa récurrence et sa fréquence, qu’il constitue l’ADN de votre régime. Tout le monde s’y adonne et semble s’en délecter. Les gouvernants actuels mentent à longueur de journée sans se soucier de l’effet dévastateur de leurs attitudes et du mauvais exemple qu’ils offrent à la jeunesse. Je me garderai de revenir sur votre réponse quand vous aviez été interpellé sur votre contestation du ministre Ousmane Ngom pour l’organisation des élections de 2012. Le Var des réseaux sociaux s’est immédiatement chargé de prouver que vos propos relevaient d’une flagrante et énorme contre-vérité. Vos dénégations ont été vigoureusement démenties.
Il me plait de rappeler, entre autres, le gros mensonge de l’ancien directeur général de la Senelec, aujourd’hui ministre de l’énergie. Il avait présenté au peuple sénégalais un tableau plus que reluisant de la situation financière de la Senelec ; malheureusement il a été rattrapé dans son mensonge par la hausse brutale et inexplicable des tarifs de l’électricité. A tout prendre, on peut retenir que le mensonge est un élément paradigmatique de votre gouvernance ; une gouvernance répulsive et répugnante parce que favorisant les pratiques les plus abjectes et les comportements les plus immoraux, toutes choses dont souffrent actuellement les Sénégalais.
Monsieur le Président de la République, quant à la faune immonde de faussaires de tous acabits qui pullulent dans notre pays, et dont la majorité, pour ne pas dire la totalité, est de votre régime, occupant, pour certains des postes très stratégiques, il n’est que d’évoquer la ténébreuse et scabreuse affaire Pétro-Tim. En effet, c’est vous-même qui aviez accordé par décrets des autorisations de recherches et d’exploitations d’hydrocarbures au sieur Frank Timis, un flibustier, un brigand, un prédateur de la pire espèce dont la très mauvaise réputation est de notoriété publique et internationale. Et, c’est sur le rapport de présentation du ministre Aly Ngouillle Ndiaye que vous vous êtes fondé pour signer les dits décrets ; il se trouve que le rapport de Aly Ngouille Ndiaye contenait des informations fausses, erronées, sciemment tronquées et volontairement falsifiées portant sur les capacités techniques et financières de la société Pétro-Tim.
Vous avez été informé de ce vice de fond et de cette vilaine et gravissime forfaiture par l’ancien premier ministre Abdoul Mbaye qui, devant votre mutisme inexplicable et votre silence assourdissant, a dû saisir les instances judiciaires, notamment le Procureur de la république et administratives, les corps de contrôle, pour qu’une enquête soit diligentée afin d’apporter les clarifications nécessaires et éventuellement situer les responsabilités. Malheureusement, il a été observé de votre part une inaction troublante. Le ministre Aly Ngouille Ndiaye a été ainsi accusé, publiquement de faux et usage de faux et jamais, tous les deux, n’avez jugé nécessaire ni utile de prouver le contraire, de vous laver de tout soupçon, vous contentant d’une indifférence condescendante que l’on est en droit de considérer comme un mépris à l’endroit de vos compatriotes, du peuple dont vous n’êtes qu’un simple délégataire. Et que dire du grand maitre faussaire, le sieur Seydina Fall, alias tonton député, qui se trouve être un de vos thuriféraires mais surtout ami de votre jeune frère Aliou Sall.
Monsieur le Président de la République, je tiens là une belle et opportune transition pour évoquer cette affaire effarante et rocambolesque d’un faux décret portant sur l’honorariat dont devrait bénéficier la « diongoma » Aminata Tall pour ne pas la nommée. Je me garderai de reprendre les différentes analyses et autres argumentaires développés par d’éminents juristes, dont le sieur Seybani Sougou pour ces éclairages, qui ont tous conclu qu’il y avait une grosse anomalie administrative et un vice de forme d’une gravité extrême. Personnellement, et certainement avec moi beaucoup d’autres compatriotes, je constate et retiens qu’il y a deux décrets aux contenus différents mais portant le même numéro, la même date, la même erreur sur une date de référence et surtout la même signature, la vôtre.
Dans cette douloureuse affaire qui présente les allures d’un scandale d’État, il y va de votre crédibilité, de votre crédit personnel et de la valeur du contrat de confiance qui vous lie au peuple. Au-delà de votre simple personne, il y va aussi de la crédibilité de nos institutions qui ne doivent point être ni fragilisées ni discréditées. Aussi est-ce un impératif que tout soit clarifié et au plus vite. La question qui taraude les populations, c’est pourquoi le Procureur de la république défenseur de la société et des intérêts de l’État ne
s’est-il pas autosaisi pour mener une enquête approfondie afin d’identifier le faussaire ; ce qui, du reste, mettrait un terme aux spéculations et autres conjectures qui empestent le débat public. Il est du devoir du Procureur de la république de faire en sorte que votre personnalité, votre honneur ainsi que votre crédibilité soient préservés et hors d’atteinte de n’importe quel plaisantin, à fortiori d’un vil faussaire. Toute autre option, notamment, celle du silence méprisant et coupable auquel vous nous avez habitués, conforterait les Sénégalais dans leur légitime suspicion qu’une grave forfaiture, constitutive d’une insécurité juridique dangereuse et inquiétante, a été commise à la présidence de la République.
Monsieur le Président de la République, par rapport à cette affaire qui présente les allures et les contours d’un énorme scandale, elle n’est que l’illustration de votre gouvernance sombre, tortueuse, vicieuse, calamiteuse et scabreuse, à la limite de l’indécence. Quant à la bénéficiaire de ces avantages indus, nous qui sommes très bien informés, savons qu’elle a une ascendance réelle sur votre personne; vous avez toujours été sa tête de turc, son souffre-douleur.
On ne peut compter le nombre de fois qu’elle s’en est prise à vous en conseil de ministres alors que vous étiez le Premier ministre ; je m’en arrête là pour m’imposer un minimum de discrétion et de retenue. Qu’est-ce que cette bonne dame a fait de plus et de mieux que certains de nos valeureux magistrats, de nos vaillants membres des forces de défense et de sécurité dont certains sont tombés sur le champ d’honneur, de nos braves enseignants qui vous ont inculqués les connaissances et le savoir qui vous permettent de trôner aujourd’hui à la tête de ce pays ; et que dire de ces personnels de santé qui côtoient et affrontent quotidiennement la mort et de ces techniciens de surface sans qui la vie serait invivable.
Comme vous le voyez, cette grande dame, charmante, il faut le reconnaître, n’a aucun mérite particulier ; l’acte que vous avez posé relève tout simplement d’un favoritisme injuste, injustifié et de très mauvais aloi sur fond de violation flagrante de nos lois.
Monsieur le Président de la République, le pays tout entier bruit du scandale relatif à l’occupation sauvage et illégal de notre littoral et plus particulièrement dans la capitale. Nous assistons à un véritable banditisme foncier favorisé, encouragé et entretenu par certains fonctionnaires de l’État. Par les mesures que vous venez de prendre, vous semblez vouloir faire comprendre aux Sénégalais que vous n’étiez pas informé et que vous venez tout juste d’apprendre cette situation.
Franchement, « dang nio yepp », vous prenez vos compatriotes comme des demeurés, des imbéciles écervelés, dépourvus de jugeote et de bon sens dont Blaise Pascal disait qu’elle est la chose la mieux partagée. Votre attitude ne nous surprend guère, c’est votre façon de faire ; malheureusement, elle manque totalement de noblesse et de grandeur. Depuis huit ans vous passez sur la corniche et vous prétendez n’avoir rien vu, on vous le concède, mais où sont les services de l’État censés vous informer de tout.
Vos partisans ne clament-ils pas partout que vous êtes le Sénégalais le plus et le mieux informé, le cas échéant, on vous a caché la situation qui prévaut sur le littoral. Non, nous n’y croyons pas ; vous êtes parfaitement au fait de tout ce qui se passe sur le littoral et vous avez fermé les yeux comme vous avez mis le coude sur tous les dossiers de délinquance financière impliquant vos partisans. N’avez-vous pas tout récemment déclaré que 90% des alertes que vous recevez concernent le foncier, c’est dire que vous étiez au courant de tout ce qui se passait sur le littoral.
Avez-vous réellement octroyé 9ha à un chef religieux qui, comble de scandale, les auraient vendus pour des milliards à des citoyens qui, parait-il, sont en train d’en réclamer la possession et la jouissance ? Le cas échéant cela ne ferait que confirmer l’existence d’une mafia politico-religieuse qui se nourrit du sang du peuple et s’abreuve de sa sueur. Quand on vous cite dans un énorme scandale à même de ternir votre image, de souiller votre honneur et de gravement maculer de vilenie votre dignité, vous ne devez pas vous taire, vous devez laver l’affront ; se taire et s’en remettre au Bon Dieu ne peut être perçu que comme une posture de facilité, teintée de lâcheté, pour ne pas répondre de ses actes.
Monsieur le Président de la République, c’est très triste, malheureux et fort douloureux de le dire, mais il faut objectivement reconnaître que vous êtes « un accident » dans la noble marche de l’histoire de notre pays. Vous n’auriez jamais dû être notre président. Comme je n’ai eu de cesse de le dire, de le répéter et de le seriner à tout bout de champ, vous n’en avez ni la carrure, ni la compétence encore moins le charisme. Les fonctions de Président de la république sont éminentes, sérieuses et très lourdes à porter ; vos épaules sont certes larges mais elles me paraissent d’une grande fragilité. Pour exercer les fonctions de Président de la République, il faut de la compétence, il faut le savoir, le savoir-faire et le savoir être ; à cela il faut un crédo fondé sur des principes axiologiques forts, tels que : l’honnêteté, la droiture, la sincérité, le sens de la justice, de l’équité et de l’égalité, le souci de toujours appliquer le droit, l’engagement ferme de mettre la patrie avant le parti et surtout la volonté de respecter ses promesses et son serment, il faut du respect, de la considération et de l’empathie pour son peuple.
Malheureusement, vous êtes déficitaire de plusieurs de ces vertus ; un Président de la république ne met jamais son coude sur des dossiers compromettants et ne met jamais sous sa protection institutionnelle des délinquants financiers et fonciers.
Monsieur le Président de la République, je ne ferai jamais partie de ceux-là qui réclament votre démission pour défaillance et incompétence avérée ; une telle requête est contraire aux principes les plus élémentaires de la démocratie. On doit vous laisser terminer votre mandat conformément aux dispositions constitutionnelles ; par contre les patriotes ne cesseront de s’investir pour dénoncer votre gouvernance calamiteuse, d’apporter leur participation dans l’entreprise patriotique d’éveil des consciences de nos populations manipulées et exploitées à souhait, et depuis notre prétendue indépendance, par une oligarchie politico-religieuse sans éthique et sans morale, cupide et vorace.Il faut que, dès à présent, les uns et les autres s’organisent pour mettre en place des structures organiques qui prendront en charge la mobilisation populaire et citoyenne pour imposer le changement systémique nécessaire, seule voie et unique condition pour permettre à notre peuple de retrouver sa véritable souveraineté.
Encore une fois, reconnaissant à vos partenaires, partisans, courtisans, affidés, transhumants adoubés et autres thuriféraires le droit de vous considérer comme un » génie politique » à la vision extraordinaire, souffrez que je vous considère comme, je ne dirai pas le plus minable, mais le plus médiocre de nos Présidents, et pour davantage illustrer mon opinion que j’ai le droit d’exprimer, je convoque les propos de votre très proche et cher ami Souleymane Jules DIOP qui disait ceci « Macky Sall est un homme faible, veule, incapable, sans caractère ni épaisseur intellectuelle qui n’a même pas les capacités de diriger un GIE ; voter Macky Sall c’est élire Marième Faye ». La question qui taraude l’esprit de beaucoup de Sénégalais qui se régalaient de ses propos d’antan, c’est pourquoi ce monsieur est-il toujours dans vos bonnes grâces et continue à bénéficier de promotions de votre part ? Il faut nous expliquer.
Boubacar SADIO
Commissaire divisionnaire de police de classe exceptionnelle à la retraite
Boubacar Sadio arrêté puis libéré après une « offense au Chef de l’Etat »
La Division des investigations criminelles (Dic) a arrêté le commissaire de police à la retraite, Boubacar Sadio, le dimanche 21 juin.
L’arrestation de Boubacar Sadio fait suite a la publication d’une tribune sur les réseaux sociaux. En effet, le commissaire Sadio adressait une lettre ouverte au chef de l’Etat, Macky Sall.
« Vous n’auriez jamais du être président», une lettre qui fait état de nombreuses accusations et « d’injures ».
Boubacar Sadio y déclare en effet que « le Sénégal est malade de la perversion des principes républicains et de la déliquescence morale de ses dirigeants. » (Voir l’intégralité de la lettre ici)
Mais la garde-à vue de l’ex-commissaire divisionnaire de police n’aura pas duré bien longtemps. Il a bénéficié d’une remise en liberté après son audition. De plus, il est rentré après sa re-convocation du lundi 22 juin à la police judiciaire de Dakar. L’affaire aurait été classée sans suite.
