Le Sénégal « est un Etat et une nation consolidés’’ sur le plan démocratique, avec des garanties accordées aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques qui ’’ne souffre d’aucune limitation’’, sauf nécessité de prévenir les risques de troubles à l’ordre public, assure le président de la République Macky Sall.
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Coronavirus: Des mesures prises pour assister les sénégalais, selon Macky Sall
Éliminatoires mondial 2022: Le Sénégal avec le Congo, la Namibie et le Togo
Le Sénégal partage la poule H du second tour des éliminatoires de la Coupe du monde 2022 avec le Congo, la Namibie et le Togo, selon le tirage au sort effectué mardi au Caire.
Les Congolais font partie de leurs adversaires pour les préliminaires de la CAN 2021.

Le Sénégal et l’AFD signent un prêt de politique publique
Amadou Hott, ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération et Alexandre Pointier, directeur de l’Agence Française de Développement (AFD) ont paraphé à Dakar, un prêt de politique publique d’un montant de 50 millions d’euros, soit 32,8 milliards F CFA pour le renforcement de la gouvernance financière au Sénégal.« Cette opération permettra d’accompagner la mise en œuvre des réformes budgétaires de la loi organique relative aux lois de finances, en particulier le passage en mode budget-programme en cours, de favoriser un accroissement de la mobilisation des recettes intérieures notamment par le recours aux télé-procédures et l’intensification des travaux de renseignement et de recouvrement puis de renforcer la gestion des activités de l’Etat », a informé jeudi dernier Amadou Hott.
En outre, le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a indiqué qu’ « une première tranche de 20 millions d’euros (13,1 milliards F CFA) sera décaissée dans les meilleurs délais et une seconde tranche de 30 millions d’euros (19,7 milliards F CFA) sera libérée en fin 2020 ».
Ce faisant, l’argentier de l’Etat du Sénégal a souligné que « l’Etat disposera de moyens efficaces pour améliorer la réalisation des investissements publics, mieux encadrer les établissements et entreprises publics et optimiser la mobilisation des recettes fiscales ».
De son côté, Philippe Lalliot, ambassadeur de la France au Sénégal, a affirmé que « ce financement, sous forme d’appui budgétaire sectoriel, vise à accompagner les efforts du gouvernement sénégalais dans la mise en œuvre de sa stratégie de réforme budgétaire et financière afin de lui permettre d’atteindre les objectifs ambitieux de la seconde phase du Plan Sénégal Emergent (2019-2023) ».
A en croire le diplomate, « la convention signée comprend à la fois un transfert de ressources financières mais aussi un dialogue sur la politique de réforme publique ». Concluant son propos, M. Lalliot est convaincu que « cette nouvelle dynamique contribuera à enrichir encore nos relations avec nos partenaires sénégalais qui sont déjà à un niveau exceptionnel d’intimité et de confiance ».
Enfin, M. Lalliot a déclaré : « Je peux dores et déjà vous annoncer que le financement du projet d’appui à la Justice civile et commerciale sera la prochaine opération dans le secteur de la gouvernance qui nous réunira dans les mois à venir ».
Le prêt de politique publique contribuera à renforcer l’exhaustivité et la transparence du budget de l’Etat à travers la mise en place effective de la budgétisation en mode programme et une meilleure communication de l’information budgétaire au niveau public.
Eco : Divergences en Afrique de l’ouest !
L’annonce de l’Eco comme monnaie unique de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a suscité des avis divergents, notamment avec son rejet par cinq pays anglophones ouest africains et la Guinée.Le Nigeria, le Ghana, le Libéria, la Sierra Leone, la Guinée et la Gambie, ces six pays membres de la Zone monétaire ouest-africaine (ZMOA) ont récemment condamné ce qu’ils ont appelé « la déclaration unilatérale des membres francophones de la Cedeao », selon laquelle l’Eco, monnaie unique va supplanter le franc CFA en juillet 2020.
Depuis l’annonce de la création future de la monnaie Eco, le 21 décembre 2019 à Abidjan, par les présidents ivoirien Alassane Ouattara et français Emmanuel Macron, des voix se sont levées contre ce « nouveau » projet de monnaie commune au sein des huit pays de l’Uemoa.
Or, le projet de cette même monnaie unique qui germait depuis le début des années 2000, a été déjà lancé lors d’un Sommet de la Cedeao à Abuja en 2019.
Au fil des années, la date de son introduction a été reportée plusieurs fois, notamment en 2005, 2010 et 2014.
Certains observateurs ont expliqué ce blocage par les critères de convergence fixés par l’Institut monétaire ouest africain que n’ont pas été remplis par les Etats membres. Ces exigences comprennent un taux d’inflation inférieur à 10%, un déficit budgétaire inférieur à 3% et une dette évaluée à moins de 70% du PIB national.
La Cedeao, zone à plusieurs monnaies
Le passage majeur du CFA à l’Eco a soulevé plusieurs interrogations dans les cercles économiques. Hormis les huit membres de l’Union monétaire ouest-africaine (Uemoa), à savoir le Sénégal, la Guinée Bissau, le Niger, le Mali, la Côte d’Ivoire, le Bénin, Togo et le Burkina Faso, d’autres pays de la Cedeao (Ghana, Guinée, Nigeria, Ghana, Sierra Leone, Liberia) ont leur propre monnaie nationale.
Pour Momodou Dibba, un expert fiscal travaillant avec la Banque centrale de Gambie, l’idée que ce nouveau projet de monnaie commune sera exclusivement destiné aux pays francophones de la région est légèrement illusoire, voire carrément erronée.
« L’idée d’une monnaie commune pour les 15 pays de la région était et reste un projet régional soutenu par la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest », a-t-il confié à APA.
Cependant, il semble que l’Afrique de l’ouest francophone s’est emparée de l’idée d’un projet de monnaie commune, laissant en rade ses voisins anglophones.
L’expert gambien soutient que si cette thèse s’avérait vraie, cela aurait encore beaucoup de sens, étant donné que les nations francophones sont déjà dans une zone monétaire qui fonctionne depuis des décennies.
Le fait qu’aucun des membres anglophones de la Cedeao qui ont leur propre monnaie ne fasse partie de ce nouveau projet de monnaie commune annoncé par le président ivoirien, Alassane Ouattara, a néanmoins laissé de nombreux observateurs perplexes.
L’Eco comme nom proposé d’une future monnaie commune pour les 15 pays de la région n’était jusqu’à récemment pas breveté.
Cependant, un avis d’un responsable de l’Institut monétaire ouest-africain (IMOA) suggère, sous le couvert de l’anonymat, qu’il ne peut s’agir d’un arrangement sectaire et vague, qui est légèrement plus qu’un changement symbolique de nom du CFA à l’Eco.
Il a déclaré que des progrès avaient été accomplis depuis que l’idée d’une monnaie commune pour remplacer le CFA avait été présentée pour la première fois à des étapes tangibles pour la concrétiser après des années d’obstruction systématique par les six membres initiaux du système de devise Eco.
« L’Eco héritera de certains bienfaits du CFA, dont l’un sera le taux de change fixe, et cet arrangement ne causera aucun choc aux huit économies concernées », a-t-il ajouté.
Cependant, a-t-il expliqué, certaines questions délicates restent d’actualité, notamment celle de savoir si la France, qui contrôle toujours les réserves des pays membres du franc CFA, donnera accès à leurs réserves restantes sans intérêt.
Alors que les militants contre l’utilisation continue du franc CFA peuvent se réjouir de cette « victoire » sur « un symbole de l’esclavage colonial de l’Afrique » par la France, certains experts économiques pensent qu’il y a encore des craintes persistantes que le statu quo soit maintenu, à moins que des questions sans rapport direct, notamment concernant la sécurité fiscale ne soient résolues.
Mais selon eux, l’avantage de ce passage du CFA à l’Eco, c’est que l’on ressent moins le fait que la France détient tous les atouts pour la stabilité budgétaire des économies de la zone Uemoa, bien que la nouvelle monnaie, si elle entre en circulation en 2020, sera arrimée à l’euro, à l’instar du CFA.
« Ils ont cédé à l’opinion populaire de leurs peuples et cela prend également un caractère régional », explique un économiste gambien.
Les membres de la ZMOA ont depuis appelé à une réunion des pays membres de la Cedeao pour en discuter les détails. Les pays de l’Uemoa n’ont pas répondu officiellement à la position des membres de la ZMAO ni à leur appel pour une réunion parrainée par la Cedeao au sujet de l’Eco.
En attendant, si le projet se concrétise, pour beaucoup, l’Eco se sentira toujours comme une entreprise inachevée, tant que le grand frère nigérian, le géant économique de l’Afrique qui représente 60% des réserves totales en Afrique de l’ouest et environ 70% du PIB de la région est absent du jeu.
Saint-Louis: Les barrages hydroélectriques au menu d’un atelier
Akon va investir dans un projet écotouristique au Sénégal
Le rappeur Akon a décidé d’investir dans l’écotourisme sur la côte Atlantique au Sénégal, le pays d’origine de sa famille, ont indiqué jeudi des responsables du gouvernement et du secteur.
Connu pour ses tubes R&B « Locked Up » ou « Smack That », le chanteur et producteur américano-sénégalais de 46 ans a signé mardi au Sénégal un accord avec la société publique Sapco (Société d’aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques du Sénégal).
« Au-delà de son statut d’artiste, c’est Akon, l’investisseur qui a foi en l’Afrique, qui est reçu », a dit le ministère du Tourisme dans un communiqué publié à l’occasion de cette signature.
Les contours du projet final restent à préciser. Le secrétaire général de la Sapco, Alioune Ndiaye, a indiqué jeudi à l’AFP que le document signé était un protocole d’accord et que le montant de l’investissement n’était pas encore arrêté. Akon entend ériger un complexe dans le village de Mbodiène, au sud de Dakar, a-t-il dit sans plus de précision. Un porte-parole du ministère du Tourisme a parlé quant à lui de projet de village de tourisme durable.
Une partie de la presse sénégalaise va jusqu’à anticiper la construction d’une ville « durable » et « futuriste », véritable « Akon City », sur des dizaines d’hectares.
Le rappeur, Alioune Badara Thiam de son vrai nom, est né aux Etats-Unis de parents sénégalais et a passé une partie de son enfance au Sénégal avant de retourner à l’âge de sept ans aux Etats-Unis, où il a accédé plus tard à la notoriété.
Il n’est pas la seule célébrité à revenir aux sources pour semblable investissement. L’acteur et réalisateur britannique Idriss Elba projette de bâtir un complexe touristique écoresponsable sur un e île de la Sierra Leone, autre pays d’Afrique de l’Ouest, d’où son père était originaire. Il y a été reçu pour la première fois en décembre et en a reçu la citoyenneté.
Promotion habitat social : Un nouveau fonds alimenté par une taxe sur le ciment
14 compagnies américaines frappent aux portes du Sénégal (Ambassadeur)
Arrivé dimanche dans la capitale du Rail, le diplomate s’est notamment rendu à la base militaire, ainsi que dans des établissements et a rencontré des autorités administratives et religieuses.
Les relations Sénégal-Emirats Arabes Unis en phase de croissance accélérée
Le Sénégal a été réélu au conseil exécutif de UNESCO
RFI installe des rédactions en mandenkan et fulfude à Dakar
Source : RFI_ La présidente directrice générale de France Médias Monde Marie-Christine Saragosse a inauguré ce mardi 22 octobre les nouveaux locaux de RFI en mandenkan et fulfude à Dakar.
Après plusieurs mois de chantier, les bureaux et studios flambants neufs des rédactions de Radio France Internationale en mandenkan et fulfude ont été officiellement inaugurés ce mardi. Pour Marie-Christine Saragosse, présidence directrice générale de France Médias Monde, il s’agit d’un engagement stratégique.
« C’est l’incarnation physique d’une stratégie de proximité. Les langues ne sont jamais neutres, ce sont des cultures, et parler ces deux langues qui dans la bande sahélienne ne communiquent pas toujours entre elles, je pense que c’est important, considère Marie-Christine Saragosse. Parce qu’on a un rôle professionnel important de journalisme indépendant qui vérifie les faits, qui équilibre les points de vue, qui cultive le débat. »
RFI en mandenkan et en fulfulde, c’est une information internationale et africaine, diffusée en FM et via le réseau des radios partenaires. Le ministre sénégalais de la Culture et de la Communication Abdoulaye Diop salue un projet fédérateur : « Nous avons vu l’importance de la langue dans le rapprochement des peuples, et aujourd’hui il est important que RFI qui est un partenaire privilégié vienne s’installer et émette en langues mandingue et fulfude. Quand on voit la transversalité de ces différentes langues, prenons les choses de manière fédératrice pour qu’on puisse faire ensemble. »
Avec l’ouverture de ces rédactions à Dakar, RFI se rapproche donc de ses auditeurs et leur propose – comme en français– une information régionale et internationale de qualité. « On a une large ouverture sur l’actualité internationale. Pour la plupart des auditeurs, c’est ce qui les intéresse plus, parce qu’ils ont l’actualité locale, mais aussi l’actualité africaine notamment, les questions de sécurité, les questions politiques », explique le journaliste Baba Maïga, originaire du Mali et qui fait partie de la rédaction depuis ses débuts.
L’équipe de RFI en mandenkan travaillait jusqu’ici depuis Paris, avec un réseau de correspondants. L’installation à Dakar va lui donner une nouvelle dimension, selon le coordinateur des rédactions en mandenkan et fulfulde, Frédéric Garat : « C’est très important qu’on soit géographiquement le plus proche possible de nos auditeurs. Pour le mandenkan, c’est au moins 40 millions d’auditeurs, pour le fulfulde, le pular, le peul, c’est 40 à 45 millions d’auditeurs qui parlent potentiellement cette langue et c’est pour ça qu’on va vers eux. »
En fulfulde, RFI propose deux magazines chaque week-end, intitulés « Alors on dit quoi ? » La cible, ce sont les jeunes, explique la journaliste Aïssatou Ly : « Nous, on avait des émissions d’abord diffusées en français ou dans d’autres langues. Le fait de le faire dans une langue, le fulfulde, c’est surtout donner la bonne information, parce qu’il y a tellement de fake news. » Au programme des dernières émissions : la scolarisation des filles, le cancer du sein, ou encore « les jeunes et le mariage ».
La PDG de France Médias Monde Marie-Christine Saragosse laisse envisager que ce magazine soit également décliné à l’avenir en wolof, l’une des langues nationales du Sénégal.
Le Sénégal, première équipe en demi-finale de la coupe UFOA 2019
Le Sénégal, pays hôte du tournoi de la Coupe des nations de l’UFOA (Union des Fédérations Ouest Africaines de football) s’est qualifié en demi-finales par un score de 1-0 sur le Bénin, ce 03 octobre.
Bien que les Lions avaient la maitrise de la première partie, ils n’arrivaient pas à trouver les filets avant la pause (0-0). Au retour des vestiaires, la donne n’a pas changé. Le Bénin résistait et aurait même pu se hisser en demi-finale.
Mais le Sénégal mettra fin à ce jeu du chat et de la souris à la 65è minute. Philippe Paulin Keny (élu homme du match), entré en jeu quelques instants plus tôt, est le plus attentif quand Sheyi Damilola, le goal du Bénin, relâche un ballon dans sa surface. La conséquence est immédiate.
Le Bénin court derrière le but mais n’a plus les jambes et offre ainsi la victoire aux Lions. Le Sénégal affrontera le vainqueur du match entre le Sierra Léone et le Mali.
UEMOA : Bientôt une plateforme de paiement numérique « diversifié et pratique »
(APS) – Une concertation régionale entre divers acteurs du système financier de l’Union économique et monétaire de l’Afrique de l’Ouest s’est ouverte lundi à Dakar en vue de « construire un écosystème de paiement diversifié, inclusif, pratique et efficient« .
La vision de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) est de « mettre en place en 2020 une plateforme régionale permettant les échanges de compte à compte, quels que soient le type de compte, les acteurs, les instruments et les canaux de paiement utilisés, à travers le GIM-UEMOA », a indiqué le vice-gouverneur de la BCEAO, Abdoulaye Diop.
Le ministre des Transports souhaite construire un héliport à Toubacouta
Sénégal: on s’achemine vers une politique de concurrence détaillée (Banque mondiale)
Un nouveau rapport de la Banque mondiale, soulignant les contraintes structurelles, compromettant l’efficacité de l’investissement et la croissance soutenue au Sénégal, préconise la mise en place d’un cadre de politique de la concurrence détaillée, incluant un ensemble de politiques et de lois veillant à ce que la concurrence sur le marché ne soit pas restreinte de manière à réduire le bien-être économique.
Une concurrence plus féroce est possible à travers «un cadre de politique de la concurrence détaillée qui comprend un ensemble de politiques et de lois veillant à ce que la concurrence sur le marché ne soit pas restreinte de manière à réduire le bien-être économique », lit-on dans le résumé de ce rapport intitulé « Sénégal : de meilleurs marchés pour tous grâce à la politique de la concurrence ».
Les auteurs de cette étude s’appuient sur la Trousse à outils d’évaluation des politiques de concurrence et des marchés (MCPAT) du groupe de la Banque mondiale, pour une évaluation visant à répondre aux besoins de réforme microéconomique du pays et à identifier des solutions pro-concurrence viables pour améliorer les résultats des initiatives gouvernementales en cours.
Plus spécifiquement, notent-ils, « le présent rapport passe en revue l’état des politiques de concurrence et leur efficacité pour la promotion de marchés fonctionnels et une allocation plus efficace des ressources au Sénégal ».
Selon le rapport « Il donne un aperçu du caractère restrictif des réglementations et des politiques gouvernementales qui affectent les marchés de produits dans l’économie et dans deux secteurs sélectionnés (secteurs de l’arachide et des télécommunications), ainsi que de l’efficacité du cadre concurrentiel et antitrust ».
Le rapport indique que « les contraintes structurelles compromettent l’efficacité de l’investissement et la croissance soutenue ».
Croissance en dents de scie
Il signale également que malgré les récentes tendances positives, « la croissance de l’agriculture par exemple, a été lente et volatile, et les gains de productivité se sont raréfiés, malgré le potentiel élevé du secteur et sa part importante d’emplois ».
En outre, les experts de la Banque mondiale, ont informé que « le pays ne tire pas pleinement parti des infrastructures existantes. C’est le cas des infrastructures des technologies de l’information et de la communication (TIC), notamment le réseau de fibre optique ».
Ils rappellent que l’un des principaux défis pour le Sénégal consiste à entreprendre des réformes structurelles pour réduire sa vulnérabilité aux chocs exogènes, favoriser la diversification économique et traduire une croissance économique soutenue en création d’emplois et en réduction de l’extrême pauvreté ».
L’évaluation des risques
Dans cette perspective, le rapport signale qu’un diagnostic de croissance du Millennium Challenge Corporation (MCC) avait identifié des risques microéconomiques, un environnement réglementaire imprévisible et inefficace par exemple, parmi les contraintes à la croissance.
De même, le Fonds monétaire international avait averti que « pour que la croissance soit soutenue, et que de nouvelles réformes sont nécessaires pour améliorer l’environnement des affaires et créer un espace économique pour les investissements privés nationaux et étrangers’ », ont ajouté les auteurs du rapport.
Bilan des performances
Ils expliquent que les réformes en cours, « des investissements totaux plus élevés et des conditions climatiques favorables contribuent à expliquer les « performances » du Sénégal, avec une croissance économique qui aurait augmenté de plus de 6% depuis 2015.
Cette croissance « a atteint 6,2% en 2016 et 7,2% en 2017, tirée par le secteur primaire, avec environ 13% de croissance, et stimulée par la pêche et l’agriculture. Le secteur secondaire a également connu une croissance rapide de 4,5% soutenue par les industries alimentaires, chimiques et extractives (phosphates et or) », relève le rapport.
Défis à relever
Les services aussi auraient progressé de 6,6% grâce aux services financiers, de transport et d’intermédiation, et que les risques à la baisse de la croissance comprendraient la hausse des prix d’importation du pétrole et de produits alimentaires.
Aussi la recherche de solutions aux défis macroéconomiques du Sénégal, notamment le soutien à une croissance élevée, permet de mieux comprendre les contraintes microéconomiques qui affectent les secteurs clés, étant entendu que les politiques macro-budgétaires ont soutenu la croissance, sans compter que le Sénégal bénéficie d’autres facteurs tels que sa position côtière et ses 1.500 kilomètres de réseau de fibre optique.
Rencontres Africa : plus de 5 000 décideurs attendus au Sénégal
Les 24 et 25 octobre 2019, le Sénégal va abriter, la quatrième édition des Rencontres Africa au Centre international de conférences Abdou Diouf (Cicad) à Diamniadio.
Cette grand-messe devrait réunir plus de 5 000 décideurs d’affaires privés français et africains, les prometteurs en matière d’opportunités d’investissement et de développement. Un accent particulier sera mis sur des secteurs porteurs tels la santé, les énergies vertes ou les technologies.
En 2017, la part d’investissement global de la France était de 15,8%, selon BPI France. En 2019, 6,5% de croissance est attendue, ce qui laisse place à d’importants investissements possibles. Le Sénégal aura alors l’occasion de montrer ses atouts et inciter le maximum d’investissements.
Ce grand rendez-vous s’inscrit en droite ligne avec le plan Sénégal Emergent (PSE). L’agence de notation Standard & Poor’s prévoit d’ailleurs que la croissance du PIB réel des pays ouest-africains avoisinera environ 6,9% en 2019-2021 et qu’elle s’accélérera avec la production d’hydrocarbures.
Afrobasket : le Sénégal échoue encore en finale contre le Nigeria (55-60)
Comme en 2017, le Nigeria remporte le trophée face aux Lionnes du Basket. C’est sur cette note que l’Afrobasket féminin 2019 s’est achevé au Sénégal.
Les années se suivent et se ressemblent pour le Sénégal. Le match qui opposait le Sénégal au Nigeria a été en faveur des Super Eagles (60 à 55).
Le premier quart temps était timide du côté des Lionnes. Les Super Eagles vont sauter sur l’occasion pour acculer au maximum les joueuses du Sénégal. Une agressivité qui va payer car les nigérianes vont gagner la plus part des duels. A la fin de cette phase de match, le tableau d’affichage inscrivait un score de 14 à 10 en faveur des Nigérianes.
Le deuxième quart temps sera plus radieux pour Astou Traoré et ses coéquipières. Le Sénégal commence alors à prendre ses marques. Elles vont réussir à réduire l’écart. Avec la talentueuse Léna Niang dans ses meilleurs jours, les Lionnes ont multiplié les tirs primés pour revenir à la hauteur des Nigérianes au tableau d’affichage.
Les Lionnes ne vont pas maintenir le rythme au troisième quart temps. Elles ne vont pas réussir à rattraper les huit points d’écart qui les séparent des Nigérianes. Plus tôt, la marge va se creuser davantage. A la fin du quart temps, le Nigeria s’est imposé sur le score de 48-37.
La dernière phase de match sera alors l’ultime chance pour le Sénégal de remonter la pente. Sous les encouragements du public du stade Dakar Arena, les multiples efforts des joueuses ne vont pas payer.
La robustesse des Nigérianes aura raison des Lionnes qui s’inclinent une fois encore en phase finale de l’Afrobasket.
Diaspora: 2.220 millions de dollars US transférés par les migrants sénégalais en 2017
Selon le rapport sur les migrations au Sénégal, les compatriotes de la diaspora ont fait des transferts au pays pour un montant de 2.220 millions de dollars américains en 2017.
Les fonds de la diaspora sénégalaise en direction du pays d’origine connaissent une hausse considérable. «Les montants des transferts de la diaspora sénégalaise ont pris une ampleur considérable au cours des dernières années. Leur volume est passé de 233 millions de dollars américains en 2000 à 925 millions en 2006, puis à 1.614 millions en 2013, pour atteindre 2.220 millions en 2017», révèle un document consulté par l’Aps.
Ce montrant «représente en moyenne, à peu près 930 milliards de francs CFA par an au cours des dix dernières années (2008-2017)», peut-on lire sur le rapport élaboré sous la supervision de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) du Sénégal et de l’Organisation internationale pour les migrations (Oim).
Le document intitulé «Migration au Sénégal, profil national 2018», établit une hausse de la part de ces transferts dans le Produit intérieur brut (Pib) du Sénégal. De 6% en 2001, elle a atteint 8,6% en 2007 et 13% en 2017.
Les envois de fonds des migrants sénégalais proviennent de divers pays. Toutefois, les pays de l’Europe occidentale occupnt la première place. C’est la France (647 millions de dollars américains en 2017) qui vient en tête. Elle est suivie de l’Italie (425 millions) et de l’Espagne (302 millions).
«En Afrique, la Gambie (264 millions de dollars américains), la Mauritanie (130 millions) et le Gabon (116 millions) constituent les principaux pays émetteurs. Les Etats-Unis contribuent à hauteur de 85 millions de dollars américains de ces transferts», précise le rapport.
L’étude relève toutefois, la faiblesse de l’apport des Sénégalais de l’extérieur dans l’investissement économique.
«En effet, l’essentiel des transferts de fonds effectués par les émigrés sont destinés à la consommation des ménages d’origine», fait observer le document.
Ses auteurs avouent que «le souci majeur renvoie à la question de savoir comment orienter une part importante de ces envois de fonds vers l’investissement économiquement productif.»
Assassinat de Mamoudou Barry: un suspect interpellé à Paris
L’homme aurait des antécédents psychiatriques et est connu pour des infractions diverses et usage de stupéfiants.
Le Suspect a été interpellé ce lundi, 22 juillet à 9h30 (heure de Paris) pour l’agression mortelle de Mamoudou Barry, d’après une source de BFMTV. L’homme ayant déjà d’ennuis avec la justice n’a pas opposé de résistance lors de son interpellation.
Il est suspecté d’être l’auteur de l’agression mortelle du Guinéen de 31 ans, Mamoudou Barry. Ce dernier a été roué de coups vendredi, 19 juillet au soir près de Rouen. C’était en marge de la finale Sénégal–Algérie, pour la Coupe d’Afrique des nations (Can). Mamadou Barry, supporter de l’équipe du Sénégal aurait été agressé par des Algériens qui célébraient la victoire de leur équipe, vainqueur de la Can 2019.
La victime, un jeune chercheur, âgé de 31 ans était marié et père d’une fille de 2 ans.
L’acte odieux a été condamné par le Président Macky Sall «Je condamne le crime odieux perpétré contre Mamadou Barry, suite au match Sénégal Vs Algérie. Je présente mes sincères condoléances à sa famille éplorée, au peuple frère de Guinée et au Président Alpha Condé », écrit Macky Sall.
Finale de Can: le Sénégal ne parvient pas à briser la malédiction
Les Lions de la Teranga, a perdu face à l’Algérie (0-1) ce soir au stade International du Caire. Ils tombent encore en finale comme en 2002.
Le jeu sénégalais était pourtant supérieur à celui de l’Algérie, tout au long du match.
D’entrée de jeu, une frappe d’Islam Slimani trouve les filets du portier sénégalais Alfred Gomis, dès la deuxième minute. Un avantage que les Fennecs vont tout faire pour conserver. Ils vont alors fermer le match. Tous les efforts des Lions pour trouver la lucarne seront vains.
L’espoir va renaître au sein de la sélection sénégalaise à la 59 ème minute lorsque l’arbitre Alioum siffle un penalty en faveur du Sénégal sur une main d’un joueur algérien à la surface de réparation. Après consultation du VAR, l’arbitre central annule finalement le penalty.
Le jeu très offensif développé en première période par les Fennecs va le rester avec un nombreuse important de fautes: 14 contre 5 côté Sénégalais.
Le score va rester inchangé en deuxième mis-temps. Le Sénégal ne réussira pas à briser la malédiction. Après 17 ans, Le Sénégal a encore échoué en phase de finale de la Coupe d’Afrique des nations (Can).
L’Algérie pour la deuxième fois remporte le titre de champion d’Afrique. Clap de fin pour cette 32ème édition de la Can qui s’est jouée en Egypte.
Sénégal-Algérie: le onze entrant de la sélection sénégalaise
Le onze de départ des Lions du Sénégal vient de tomber. Pas grand changement, les titulaires habituels seront de la partie.
Ismaila Sarr refait également son retour, après avoir débuté sur le banc en demi-finale.
Liste de joueurs:
Gardien: Alfred Gomis
Défense: Youssouf Sabaly – Cheikhou Kouyaté – Salif Sané – Lamine Gassama
Milieu de terrain: Pape Alioune Ndiaye – Gana Gueye – Henri Saivet
Attaquants: Sadio Mané – Mbaye Niang – Ismaila Sarr
Can Cameroun 2021: la liste complète des éliminatoires
Le Sénégal est logé dans la poule I avec Congo, la Guinée Bissau et le Eswatini. Consultez les différents groupes.
Ce soir dès 19h, Gmt, le Sénégal et l’Algérie vont disputer la finale de 32ème édition de la Coupe d’Afrique des nations (Can).
Un clap de fin qui donne déjà voix à un nouveau chapitre: la Can 2021. Hier, 18 juillet, la Confédération africaine de football (Caf) a dévoilé le programme des éliminatoires de la Can 2021 Cameroun.
Les 1ères et 2èmes journées se jouent du 11 au 19 novembre 2019.
Qualification Coup d’Afrique des nations (Can) Cameroun 2021.
Groupe A: Mali, Guinée, Namibie, vainqueur de Liberia-Tchad
Groupe B: Burkina Faso, Ouganda, Malawi, vainqueur de Soudan du Sud-Seychelles
Groupe C: Ghana, Afrique du Sud, Soudan, vainqueur de Maurice-Sao Tomé
Groupe D: Rdc, Gabon, Angola, vainqueur de Djibouti-Gambie
Groupe E: Maroc, Mauritanie, République centrafricaine, Burundi
Groupe F: Cameroun, Cap Vert, Mozambique, Rwanda
Groupe J: Egypte, Kenya, Togo, Comores
Groupe H: Algérie, Zambie, Zimbabwé, Botswana
Groupe I: Sénégal, Congo, Guinée Bissau, Eswatini
Groupe J: Tunisie, Libye, Tanzanie, Guinée Equatoriale
Groupe K: Côte d’Ivoire, Niger, Madagascar, Ethiopie
Groupe L: Nigeria, Bénin, Sierra Leone, Lesotho
Can 2019: le sénégalais Aliou Goloko, désigné coordonnateur média
Le journaliste sénégalais, va s’occuper des différentes opérations média de la finale de la Can 2019 devant opposer les Lions du Sénégal aux Fennecs d’Algérie, ce vendredi 19 juillet.
Les commentaires du match de la finale au stade International du Caire, vont constituer l’une de ses missions. Pour la finale opposant le Sénégal à l’Algérie, Aliou Goloko, qui n’est pas novice dans l’exercice, a un autre challenge à relever. Celui de la neutralité face à l’équipe de son pays
«C’est une heureuse coïncidence, j’ai été choisi comme officier média dans le plus grand stade de la compétition avant le coup d’envoi de la compétition et il se trouve que mon pays va jouer la finale», se réjouit Aliou Goloko, interviewé par l’Aps.
«Oui, ce sera des moments extraordinaires de se retrouver comme ça devant l’équipe du Sénégal en finale de la Can même si je dois faire preuve de la plus grande neutralité», a précisé le journaliste qui a occupé la même fonction lors du huitième de finale Ouganda-Sénégal (0-1).
Il raconte d’ailleurs comment il a vécu cette dernière expérience: «C’était des moments vraiment bizarres, j’avais pris l’habitude de chanter l’hymne national quand le Sénégal joue et je me retrouve à écouter sans broncher et au cours du match, je dois être le plus neutre du monde», a rappelé l’homme de média.
En tant qu’officier média, il prendra part à la réunion technique pour rappeler aux deux équipes leurs obligations médiatiques, animer les conférences de presse d’avant et d’après match.
«Nous avons aussi la charge d’organiser les photographes», a ajouté M. Goloko qui a déjà officié lors des finales de Ligue des champions et de Supercoupe d’Afrique.
Can 2019-Sénégal-Algérie: Victor Gomes désigné pour l’arbitrage
Pour la finale de vendredi 19 juillet, le Sud-africain, Victor Gomes a été désigné pour arbitrer ce duel.
La Confédération africaine de football (Caf) a désigné, mardi 16 juillet, le Sud-africain, Victor Gomes, pour la finale de cette édition qui aura lieu au Caire, le vendredi 19 juillet à 19 h temps universel, indique senenews.
L’arbitre de 36 ans a déjà dirigé deux rencontres durant cette compétition continentale entre Egypte et Zimbabwe lors de la phase des poules et un match des huitièmes de finale entre le Ghana et la Tunisie.
Can 2019-suspension de Koulibaly: la Fédération sénégalaise de foot va saisir la Caf
Kalidou Koulibaly sera suspendu en finale de la Can pour cumul de carton jaune. Une décision que la Fédération sénégalaise de football compte contester auprès de la Caf.
Ce pourrait-il que le défenseur sénégalais joue la finale de vendredi contre l’Algérie? La Fédération sénégalaise de football (Fsf) y croit en tout cas.
Selon le Record, elle a saisi la commission de discipline de la Confédération africaine de football (Caf) pour faire annuler la suspension de Kalidou Koulibaly pour la finale. Dans la mesure où il cumule des cartons jaunes.
La Fsf motive son recours par le fait que la faute de main de Koulibaly n’est pas intentionnelle et que le bras du joueur n’a jamais décollé de son corps.
Can 2019: «Notre pays est en finale de la Can 2019 grâce à la combativité et l’esprit de sacrifice des joueurs» (Macky Sall)
Le président de la République n’a pas manqué de réagir suite à la victoire des Lions sur la Tunisie les qualifiant pour la finale de la compétition.
«Chers Lions, je suis heureux et fier de vous adresser, au nom du peuple sénégalais, mes félicitations et mes encouragements. Notre pays est en finale de la Can 2019 grâce à la combativité et l’esprit de sacrifice dont vous avez fait montre», a indiqué le Président Macky Sall, dimanche dernier.
Il demande aux joueurs de ramener la coupe à la maison. Un vœu qui anime également les Lions qui sont déterminés à remporter la Can 2019.
«Sénégal doit répondre présent lors de la finale, tout faire pour gagner», a expliqué Pape Alioune Ndiaye.
Un état d’esprit partagé par l’attaquant Mbaye «Pour ce prochain match (la finale) qui coïncidera avec un vendredi, nous espérons et prions pour que Dieu nous facilite la tâche pour qu’on en sort victorieux (…)», espère l’attaquant international.
Krépin Diatta, tout aussi confiant que ses coéquipiers appelle cependant à la retenue et à la préparation de la finale «On est très heureux et on va essayer de tout faire pour écrire notre propre histoire. On ne va pas s’emballer et on va la préparer comme tous les matchs. Il nous reste encore un match à jouer et c’est le plus dur et le plus difficile à jouer», analyse le joueur.
Sénégal-Tunisie: «un match qui restera dans les annales du foot africain» (Aliou Cissé)
Les Lions du Sénégal se sont qualifiés pour la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2019 après avoir battu et éliminé les Aigles de Carthage de la Tunisie, 1 – 0, à l’issue des prolongations. Un match inoubliable pour Aliou Cissé, coach des Lions.
Historique! C’est le qualificatif qui sied à la qualification de la sélection sénégalaise en finale de la Can 2019. Cela fait 17 ans après l’aventure du Mali, que les Lions de la Teranga n’avaient pas atteint ce niveau à une Can. Ils l’ont fait hier, 14 juillet avec leur victoire contre la Tunisie (1-0). Et avec la manière. En effet, les poulains de Aliou Cissé n’ont encaissé qu’un but depuis le début de la compétition.
De quoi être fier. «C’est une fierté. Ça faisait 17 ans qu’on n’était pas arrivé à ce niveau, depuis ma génération en 2002. Je félicite Alain Giresse, (l’actuel sélectionneur de la Tunisie et ancien technicien du Sénégal) car il m’a légué un groupe, et il m’a permis de mieux le connaître. On a eu de longues discussions. Cette qualification est aussi pour lui, car il a fait un bon boulot au Sénégal. Il fait partie aussi de ce travail-là. (Sur le scénario du match) C’est le charme du foot, cette excitation. C’est indécis, on ne maîtrise rien du tout. Le match a été incroyable, ça restera dans les annales du foot africain.»
Les Lions affronteront l’Algérie en finale, vendredi prochain.
Can 2019: Les Lions du Sénégal brise le signe indien
L’équipe du Sénégal est qualifiée pour la demi-finale avec sa victoire conte le Benin (1-0). C’est la première fois depuis 13 ans.
A ce stade de la compétition, les Lions de la Teranga veulent tout donner. Ils ont franchi les quarts de finale en dominant les Ecureuils du Benin sur un score de 1-0. Les Lions du Sénégal sont qualifiés pour le dernier carré de la Coupe d’Afrique des Nations pour la première fois depuis 13 ans (la dernière, c’était en Egypte, en 2006).
Le Sénégal connaîtra son adversaire en demi-finale à l’issue du match entre Madagascar et la Tunisie, ce jourà 19 heures.
La première mi-temps du match Sénégal-Benin n’augurait rien de bon. Les deux équipes ne se sont pas procuré beaucoup d’occasions.
Les Lions du Sénégal avaient le contrôle du ballon sans parvenir à trouver les filets. Les Béninois ont misé sur l’aspect défensif. Il faudra attendre la fin de la première période pour voir les premières occasions nettes.
En seconde période, les Lions du Sénégal ont failli se faire surprendre à deux reprises par les Béninois. Le portier Alfred Gomis était sur le qui-vive.
Il faudra attendre la 73e minute pour voir Idrissa Gana Guèye ouvrir la marque.
L’ouverture du score par le Sénégal a complètement libéré les Lions d’Aliou Cissé qui se sont rué sur le but béninois.
1 but à 0, ce sera le score du match. Les Lions valident ainsi leur ticket pour les demi-finales de la Coupe d’Afrique des Nations 2019.
Can 2019-Sénégal/Benin: les quarts de final sont lancés
Les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations (Can 2019) démarrent cet après-midi avec la rencontre Sénégal Vs Bénin, à 16 heures.
Les Écureuils entendent continuer leur rêve de Can en freinant la progression des Lions de la Téranga, au Caire, en Égypte.
Les Écureuils ont contre toute attente éliminé en huitièmes de finale le Maroc, aux tirs au but alors que les Lions du Sénégal s’étaient imposés face aux «Cranes» de l’Ouganda 1-0.
Pour ce premier match des quarts de finale, les hommes de Michel Dussuyer espèrent créer une fois encore la surprise en faisant sortir plus tôt que prévu un autre favori de la Can 2019.
Avec le début des quarts de finale, le VAR (Video Assistance Referee) va faire son entrée pour une première en phase finale de Coupe d’Afrique des nations (Can).
La deuxième rencontre des quarts de finale va opposer les Super Eagles du Nigeria aux Bafana-Bafana d’Afrique du Sud.
Ce match est prévu à 19 heures GMT.
