La 13ème édition du Dak’Art génère 2,28 milliards de F CFA

Ces chiffres ressortent du rapport d’évaluation de l’activité économique de cet évènement présenté au ministre de la Culture, par son comité d’orientation et l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD)

 

La 13e édition de la Biennale de l’art africain contemporain de Dakar (Dak’art) s’est tenu du 3 mai au 2 Juin dernier à Dakar.

Cet évènement qui a duré tout un mois a vu la participation d’un millier d’exposants et sept cent mille visiteurs. Une mobilisation qui a contribué à l’atteinte des chiffres de deux milliards deux cent quatre-vingt millions comme l’indique le rapport d’évaluation de l’activité économique, présenté au ministre de la Culture, Abdou Latif Coulibaly, par l’ANSD et le comité d’orientation de cet évènement culturel.

Ce rapport indique par ailleurs que ces chiffres représentent la valeur des « biens exposés sur 308 sites d’exposition ».

La « dépense totale » pour l’organisation et la mise en place de cet évènement est évaluée à 875 millions de francs CFA, selon l’ANSD et le comité d’orientation.

Ces deux entités affirment que « 175 emplois ont été créés » lors de la biennale.

Au vue des bénéfices enregistrés lors de la  biennale, Abdou Latif Coulibaly, a reconnu lors de la présentation du rapport, que « du point de vue quantitatif, et même (…) sur le plan qualitatif, nous pouvons affirmer que la biennale 2018 a été réussie ».

« C’est un travail remarquable, qui s’est traduit par des résultats extrêmement prometteurs pour notre pays, du point de vue de l’approche économique de la biennale », a-t-il ajouté.

Il précise aussi que c’est la première fois qu’un bilan économique du Dak’Art est établi, ce qui permettra de mieux préparer les prochaines éditions de l’évènement.

« La biennale est une activité culturelle d’une dimension exceptionnelle, qui permet d’exposer l’art contemporain africain, de le faire connaître et de susciter de nouvelles vocations au Sénégal, chez les acheteurs et les vendeurs d’œuvres d’art », a-t-il souligné.

« La 13e édition a été une très grande opportunité pour le Sénégal, pour l’art contemporain africain. Nous avons eu beaucoup d’innovations, du point de vue artistique (…) et concernant l’implication des jeunes », s’est réjoui, pour sa part, le président du comité d’orientation de la 13e édition du Dak’Art, Baïdy Agne.

« La biennale a été très rentable pour le pays. Il y a eu un retour sur investissement de l’argent public qui a été mise à la disposition de l’édition 2018. C’est un bilan très positif », a déclaré M. Agne, par ailleurs président du Conseil national du patronat, l’une des principales organisations patronales sénégalaises.

« La biennale de Dakar est soutenue à hauteur de 75 % par l’Etat du Sénégal. Pour cette nouvelle édition (celle de 2018), le chef de l’Etat (…) a porté le concours du gouvernement à 500 millions de francs CFA », explique le site Internet dédié à l’évènement culturel.

Après le thème « La cité dans le jour bleu », qui a fait référence à un poème de Léopold Sédar Senghor (1906-2001), celui de la Biennale 2018 porte le sceau d’un autre père de la négritude, Aimé Césaire, à qui est empruntée l’expression « L’Heure rouge », thème de la 13e édition du Dak’Art.

Le sénégalais Jésus Ekié remporte un prix panafricain en TIC

Le consultant senior en informatique et en web, obtient le premier prix du « Data Challenge » pour 2018, une compétition qui évalue « le talent et la créativité des acteurs des Technologies de l’information et de la communication (TIC)

Selon un communiqué parvenu à l’APS, cette compétition panafricaine s’adresse à « tous les chercheurs, étudiants, concepteurs créatifs, développeurs, analystes, ainsi qu’à tous les passionnés de données informatiques, y compris les représentants de la diaspora africaine ».

Jésus Ekié, par ailleurs doctorant en informatique à l’Institut supérieur d’informatique (ISI) de Dakar, « a ainsi reçu le premier prix de l’Union africaine et de l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) dans le domaine informatique, sur tout le continent africain », rapporte le communiqué.

Il annonce que la cérémonie de remise des prix du ResAKSS (Regional Strategie and Analysis Knwoledge Support System) Data Challenge a eu lieu le 25 octobre dernier à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne.

Etaient présents à cette cérémonie Josefa Sacko, commissaire à l’Union africaine, chargée de l’économie rurale et de l’agriculture, Shenggen Fan, directeur général de l’IFPRI Monde, et Ousmane Badiane, directeur Afrique de l’IFPRI.

« Cette compétition qui évalue le talent et la créativité des acteurs des TIC en Afrique a vu M. Jésus Ekié proposer, comme solution à un problème d’étude de plusieurs milliards de lignes d’informations, une intelligence artificielle qu’il a nommée +Jera+ », qui fonctionne sur les terminaux mobiles dits smartphones, explique le communiqué.

« En plus de l’analyse des données à très haute fréquence, ajoute le communiqué, +Jera+ est dotée de plusieurs autres fonctionnalités adressant plusieurs problématiques liées à la coordination, à la gestion des connaissances, à la recherche etc. »

Outre Jésus Ekié (catégorie informatique), une Sénégalaise a aussi été récompensée, Christine Valentine Noella Sagna, deuxième (catégorie Essai & Rapport), le troisième prix revenant au Nigérian Oreoluwa Olorode (Catégorie Projet de lycée).

Le ReSAKSS Data Challenge est un concours panafricain – diaspora incluse -, qui permet d’expérimenter et de découvrir de nouveaux outils, de participer à la construction et au renforcement d’une communauté travaillant avec les données de la manière la plus innovante, selon le communiqué.

Le ReSAKSS a été créé en 2006 par l’IFPRI, dans le cadre du Programme détaillé de développement de l’agriculture en Afrique (PDDAA), « avec comme but de soutenir la planification et la mise en œuvre de politiques basées sur des preuves et axées sur les résultats », conformément à l’agenda de ce programme.

Il se veut « une réponse directe à la demande croissance d’informations et d’analyses crédibles pendant l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies de développement axées sur l’agriculture, en appui au PDDAA ».

 

Electrification rurale : 120 millions d’euros pour 300 villages

Le Sénégal et l’Allemagne ont signé le 30 octobre dernier, un accord de coopération visant l’électrification de 300 villages, avons-nous appris sur le compte twitter de la présidence de la république.

Le président Macky Sall est en Allemagne depuis le 29 octobre dernier où il a pris part hier 30 octobre au «Compact With Africa ». Une rencontre qui vise à mobiliser les financements internationaux en faveur des programmes de développement sur le continent africain. Lors de ces échanges qui ont réunis dix pays africains à savoir : la Côte d’Ivoire, l’Égypte, l’Éthiopie, le Ghana, la Guinée, le Rwanda, le Sénégal, le Togo et la Tunisie, le Sénégal a signé plusieurs accords avec l’Allemagne. On apprend sur le compte twitter de la présidence du Sénégal qu’un accord de 120 millions d’euros pour l’électrification de 300 villages a été signé entre le Sénégal et Berlin. Ce fond d’investissement entre dans le cadre du «Compact With Africa », et cherche à « à promouvoir l’investissement allemande en Afrique», précise le gouvernement sénégalais.

Cet investissement provient du fond d’investissement d’un montant d’un milliard de dollar dédié aux Petites et moyennes entreprises (PME) africaines et allemandes.

Un autre protocole d’accord de réforme a été signé pour favoriser l’installation des entreprises allemandes au Sénégal, en vue d’accroître le volume d’investissement de la partie allemande. « Le Sénégal et l’Allemagne ont signé à Berlin un protocole d’accord de réforme pour mettre en place un cadre de coopération économique efficace, qui permettra au gouvernement allemand de favoriser l’installation d’entreprises au Sénégal et accroître le volume d’investissement », annonce la présidence sénégalaise sur son compte tweeter.

La même source ajoute que le président Macky Sall « s’est entretenu avec des membres du gouvernement allemand, des parlementaires et des chefs d’entreprises, qui s’engagent à soutenir la politique économique du président, par un important portefeuille d’investissements dans des secteurs-clés ».

 

Plan Sénégal Emégent : le lancement de la phase 2, ce Décembre à PARIS

Macky Sall a annoncé à Riyad (Arabie Saoudite) que le lancement de la phase 2 du Plan Sénégal Emergent (PSE) est prévu pour cette fin d’année dans la capitale française.

S’exprimant à l’occasion du forum sur l’investissement organisé par l’Arabie Saoudite, le président de la république du Sénégal, Macky Sall a annoncé le lancement de la phase 2 du Plan Sénégal émergent (PSE) en décembre à Paris, invitant ainsi tous les partenaires publics et privés du Sénégal à prendre part à cette rencontre. « Nous procéderons en décembre prochain, à Paris, au lancement de la Phase II du Plan Sénégal Emergent. Nous présenterons à cette occasion le Plan d’Actions Prioritaires du PSE sur la période 2019-2023. J’invite tous nos partenaires publics et privés à prendre part à cette rencontre », a déclaré Macky Sall. Dans son discours, le président a déclaré « qu’après quatre ans de mise en œuvre du PSE les performances de l’économie sénégalaise se sont nettement améliorées ; le taux de croissance, en progrès constant, est passé de 4,6 %, en 2014, à 6,8 % à la fin de l’année 2017 avec une perspective de 7 % en 2018 ».

Le ratio d’endettement « reste maintenu en dessous de 60 %, alors que la norme communautaire de l’Union économique et monétaire de l’ouest africain est de 70 % », a-t-il souligné. Il a cité plusieurs projets d’infrastructures dans le cadre du PSE achevés ou sont en cours : le nouveau pôle urbain érigé à 30 km de Dakar ; des infrastructures routières et autoroutières dont une nouvelle autoroute qui sera inaugurée en décembre. A cela s’ajoutent l’aéroport international opérationnel depuis décembre 2017, une ligne de Train express régional dont le chantier sera achevée en janvier 2019 et deux nouveaux projets de ports.

Parlant de l’environnement des affaires, le chef de l’Etat a rappelé que le Sénégal a mis en œuvre plusieurs réformes pour faciliter la création d’entreprises, le transfert de propriété, l’accès à l’électricité et l’octroi du permis de construire. En plus, des avantages incitatifs sont aussi octroyés dans les Zones économiques spéciales pour stimuler l’investissement. « Avec ses performances dans l’amélioration de l’environnement des affaires, le Sénégal est l’un des 5 meilleurs réformateurs africains selon le dernier classement Doing business de la Banque mondiale, et bénéficie de la note B+/B de Standard and Poor’s » ajoute le président.

La sécurité des affaires au Sénégal est également confortée par une tradition de stabilité socio politique du pays, a affirmé le chef de l’Etat, relevant que depuis son indépendance en 1960, le pays reste une nation fortement attachée à une tradition de démocratie apaisée et d’Etat de droit. « Il n’y a donc aucun risque particulier lié à l’investissement au Sénégal », a-t-il soutenu. Abordant les opportunités d’investissement, le président de la République a indiqué qu’elles « se présentent dans plusieurs secteurs comme l’agro business, y compris la transformation des produits agricoles, les mines, l’habitat, les banques et assurances, le tourisme et l’hôtellerie ».

Avec ses importantes découvertes de ressources pétrolières et gazières, dont l’exploitation est prévue à l’horizon 2021, « le Sénégal offre des opportunités d’investissement dans la logistique et les services liés au pétrole et au gaz », a-t-il dit.

Lancé en février 2014 le Plan Sénégal émergent (PSE) est la nouvelle stratégie de développement économique et sociale, axée sur l’investissement et le partenariat. L’ambition du gouvernement est de réaliser un taux de croissance annuel d’au moins 7 % sur la durée, pour atteindre l’objectif d’émergence à l’horizon 2035.

Macky Sall s’est réjoui par ailleurs de prendre part au Forum de Riyad sur l’investissement qui s’inscrit dans la dynamique du Programme de développement économique et social d’Arabie Saoudite à travers la Vision 2030.

 

Le concept des Cuisiniers solidaires est repris au Sénégal

Sous le nom des Cuisiniers solidaires, de jeunes Sénégalais mènent désormais des actions anti-gaspillage et solidaires à Dakar, la capitale du Sénégal.

Les actions et les valeurs des Cuisiniers solidaires morbihannais traversent les frontières. Elles sont désormais reprises par de jeunes Sénégalais qui se mobilisent dans la banlieue de Dakar.

Seront-ils les premiers d’une belle et longue série ? À Dakar, la capitale du Sénégal, un groupe de jeunes locaux a choisi de dupliquer les actions anti-gaspillage et de partage, mises en place par des Cuisiniers solidaires Morbihannais.

« Nous avons remarqué et suivi depuis plusieurs mois Les Cuisiniers solidaires sur les réseaux sociaux, explique Mame Issa Sy, cuisinier, puis nous avons contacté Akim Khounchef, le président des Cuisiniers solidaires qui, ravi, a encouragé et soutenu notre initiative. »

Dione Gomis, chef cuisinier à Dakar, une fois vainqueur et deux fois finalistes de l’émission Combat de chefs , un concours équivalent au programme français Top Chef, est, lui aussi, très impliqué dans le projet. « Nous essayons de fédérer des chefs cuisiniers pour qu’ils s’engagent avec nous », fait-il remarquer.

« Nous voulons nous mobiliser pour les enfants »
Les Cuisiniers solidaires sénégalais en sont aux prémices, mais s’investissent déjà beaucoup. « Nous avons économisé pour acheter les tabliers verts et créer les visuels pour mieux nous faire connaître. Nous achetons pour l’instant nous-même sur le marché des aliments sains ! »

Déjà une cinquantaine de personnes les ont rejoints, dont des femmes de leur quartier. « C’est très dur ici. Nous voulons nous mobiliser pour les enfants, les personnes âgées… Nous sommes aussi en discussion avec le directeur d’un établissement pénitentiaire  », explique le collectif.

À plusieurs milliers de kilomètres, Mame Issa, Dione, Jack, Ousmane et toute l’équipe sont heureux d’être dans l’aventure solidaire lancée par l’association vannetaise. «  Partager, ne pas gaspiller et protéger l’environnement sont des valeurs universelles  ».

Des valeurs qui devraient continuer à se propager car, du côté de l’Angleterre et de l’Espagne, des brigades aux tabliers verts pourraient aussi voir le jour.

Le président Macky Sall est à Berlin

Le chef de l’Etat prend part ce jour au ‘’compact with Africa’’, une rencontre qui vise à encourager les entreprises allemandes à investir et à créer des emplois en Afrique.

 

Le chef de l’Etat Macky Sall est arrivé lundi soir à Berlin où il prend part à la rencontre ‘’compact with Africa’’ qui vise à encourager les entreprises allemandes et internationales à investir et à créer des emplois en Afrique, a annoncé la présidence sénégalaise.

Le président Macky Sall qui s’est rendu au palais de la République fédérale d’Allemagne où il était invité à un banquet officiel offert par son homologue allemand a, à cette occasion, signé le livre d’or de l’institution, selon un communiqué reçu à l’APS.

Macky Sall est arrivé à Berlin en provenance de Toulouse (France) où il s’est rendu à l’usine d’assemblage d’Airbus pour s’enquérir de l’état d’avancement de fabrication de l’avion A330 Néo.

La conférence “G20- Compact with Africa” (CwA), qui est organisée ce 30 octobre 2018, à Berlin vise essentiellement, le suivi des engagements proclamés, lors de la conférence de 2017.

Le programme Compact With Africa vise à encourager les entreprises allemandes et internationales à investir et à créer des emplois en Afrique.

Au total, 11 pays africains ont adhésion à l’initiative allemande Compact With Africa : le Bénin, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, l’Éthiopie, le Ghana, la Guinée, le Rwanda, le Sénégal, le Togo et la Tunisie.

 

Touba : Macky Sall promet de poursuivre ses réalisations

Le président de la République s’est rendu dans la ville Sainte où il se prépare la célébration du grand Magal en hommage à Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké ce dimanche.
Le président de la République était le 25 Octobre dernier dans la ville de Touba qui se prépare à célébrer son Grand Magal ce dimanche, en souvenir du départ en exil au Gabon de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. Il a profité de cette visite pour annoncer sa volonté à poursuivre les projets entamés dans cette ville par son gouvernement et promet d’y accomplir d’autres.

« Je vous présente mes hommages pour la célébration du grand magal de Touba dédié à Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké [le fondateur du mouridisme]. C’est un événement planétaire pour célébrer tous les bienfaits que Dieu lui a conférés et destiné à toute l’humanité », a déclaré le chef de l’Etat, lors de son audience avec le guide spirituel des mourides.

Il a réitéré son engagement à servir Serigne Touba, le fondateur du mouridisme, en terminant tous les chantiers ouverts et tous les autres projets envisagés au bénéfice de la capitale du mouridisme.
« Nous mettrons toute notre énergie à vous accompagner dans le grand projet de l’Université de Touba et l’Etat sera à vos côtés », a promis le chef de l’Etat au sujet de ce projet porté par le Khalife général des mourides.
Il a profité de sa présence dans cette ville pour faire le point sur les différents projets débutés à Touba, notamment l’autoroute « Ilaa Touba », qui relie cette ville à Thiès grâce à un financement de la Chine.
Dans son intervention, le président Sall n’a pas manqué de citer le fondateur du mouridisme, qui selon lui disait : « Fais de mon retour un bonheur et une prospérité pour toute la communauté ». Ce qui explique d’après lui le fait que les musulmans convergent vers Touba pour célébrer son départ en exil au Gabon, en 1895.
Il a demandé au guide de la confrérie mouride de formuler des prières pour le Sénégal, à la veille de l’élection présidentielle prévue en février prochain, avant de demander d’en faire également pour lui afin qu’il puisse réaliser tous ses engagements.

Au nom du Khalife général des mourides, son porte-parole, Serigne Bassirou Abdou Khadr a transmis les salutations de Serigne Mountakha Bassirou Mbacké au président de la République et à la délégation qui l’accompagne.

« Pour notre pays, ce jour représente notre fête d’indépendance. Serigne Touba a enduré toutes les peines pour libérer notre pays. Une fois la récompense acquise, après des années de privation, il est revenu auréolé du titre de Khadimou Rassoul », a expliqué Serigne Bassirou Abdou Khadr.

Citant Cheikh Saabou Abihi, Serigne Bassirou a pris à témoin ce contemporain de Serigne Touba pour étayer ses propos. « Serigne Touba fut un homme qui a tout donné à Dieu », a-t-il résumé.

Serigne Bassirou Abdou Khadr s’est appesanti sur les réalisations du président Macky Sall à Touba, avec 10 milliards de FCFA investis dans l’assainissement de la ville, 8 milliards dans les travaux de la mosquée Massalikul Jinan, en plus de l’autoroute « Ilaa Touba ».

A ce propos, Serigne Bassirou a salué les ambitions du chef de l’Etat pour la cité religieuse de Touba dans toutes ses réalisations.

Revenant sur les relations entre le Khalife général et le président de la République Macky Sall, il a ajouté que celles-ci remontent à loin dans le temps.

Sénégal: le vaccin contre le cancer du col de l’utérus désormais gratuit!

A partir du 31 Octobre de cette année le vaccin contre le cancer du col de l’utérus va être introduit dans le programme élargi de vaccination au Sénégal.

Le 31 octobre prochain, le Sénégal va devenir le premier pays de l’Afrique de l’Ouest à disposer du vaccin contre le cancer du col de l’utérus dans son programme de vaccination. Cette décision intervient après la phase pilote dans certains districts de santé du pays à l’instar de Dakar ouest et Mékhé de 2014 à 2016. D’après le Directeur du PEV au ministère de la Santé, Docteur Ousseynou Badiane, qui a rendu publique cette information, un nombre déterminé de femmes seront vaccinées chaque année. « Quelque 95.000 filles âgées de 9 ans et n’ayant jamais eu de rapport sexuel vont être vaccinées ».

« Chaque année nous allons vacciner dans les postes de santé, centres de santé, dans les Daaras et dans les écoles environ 95.000 filles âgées de neuf ans avec un calendrier de deux doses espacées de six mois », a-t-il expliqué lors d’une session d’orientation des journalistes sur l’introduction du vaccin contre le cancer du col de l’utérus au Sénégal.

D’après le Directeur du PEV, le cancer du col de l’utérus est le premier cancer gynécologique au Sénégal, et représente 34 % des cas de cancers qui surviennent et 30 % des cas de décès. Le taux de prévalence est de 12,6% et face à cela le Dr Badiane,  pense que « la prévention primaire qu’est la vaccination avant le premier rapport sexuel » reste la solution la mieux appropriée pour lutter contre cette maladie.

« Le vaccin est gratuit et toutes les filles éligibles vont être vaccinées à 9 neuf ans avant le premier rapport sexuel », a-t-il ajouté.

Concernant les rumeurs sur l’efficacité du vaccin et sur ses risques sur la santé des vaccinées, il assure que ce vaccin est homologué par l’organisation mondiale de la santé OMS et qu’il ne comporte aucun risque pour la personne qui le reçoit. Il prend l’Australie à titre d’exemple car c’est le premier pays qui a eu à l’introduire dans le monde, « toutes les filles qui ont été vaccinées n’ont pas développé des lésions précancéreuses ».

 

Finance : la SGBS met 170 milliards au profit des PME

La société générale de banque au Sénégal apporte son soutien financier aux petites et moyennes entreprises en ouvrant une ligne de crédit via un programme intitulé « Fonds Envol »

D’après l’Agence de développement et d’encadrement des petites et moyennes entreprises (ADEPME), plus de 90% des entreprises au Sénégal appartiennent à la catégorie des PME. Et celles-ci représentent près de 30% du produit intérieur brut. C’est donc fort  de ce constat que cette institution en partenariat avec la Société générale de banque au Sénégal (SGBS) ont décidé de lancer une ligne de crédit de 170 milliards de F Cfa afin de permettre à ces institutions à accroitre leur apport.

Cette assistance financière fera partie d’un programme dénommé « Fonds Envol ». Il s’agit d’un programme qui va s’étendre sur cinq ans et financera toutes les PME inscrites au programme de labellisation et au système « e-rating » de l’ADEPME, entre autres.

Il s’agit, en effet, d’un fonds qui offre l’opportunité d’accéder à un financement adapté aux profils des différentes cibles, en répondant à leurs préoccupations en termes de diligence dans le traitement, de coût du crédit et de durée de remboursement.

A en croire le directeur général de l’ADEPME, Idrissa Diabira, le mécanisme « apporte une réponse vigoureuse à la problématique du financement des petites entreprises et offre une solution globale à leur croissance ».

Selon Jean-Marc Mancel, directeur général de la SGBS, « cette ligne de crédit confirme la volonté de la banque d’appuyer les PME et  de montrer sa présence sur tous les segments   de l’économie sénégalaise et de l’Afrique de l’ouest en générale ». Et d’ajouter que « l’inclusion financière va passer par le marché des PME », avant d’annoncer le lancement prochain d’une maison des PME à la SGBS.

Présidant la cérémonie de lancement, le ministre sénégalais du Commerce, Alioune Sarr, a salué cette initiative qui  est « le fruit d’un Partenariat public-privé et qui va permettre de régler le problème du capital ».

L’autorité a également exhorté les deux parties (SGBS et ADEPME) à engager une vaste campagne de de sensibilisation pour rassurer les PME, surtout celles établies à l’intérieur du Sénégal.

Un premier décaissement de 15 milliards de F CFA sera disponible dès 2018, indique-t-on.

22 milliards de FCFA pour des sphères administratives régionales

Ce financement de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) est destinée à CFA la réalisation de Sphères administratives régionales (SAR) dans quatre régions (Thiès, Diourbel, Kaffrine et Sédhiou). 

La première phase du programme sera lancée sous peu à Kaffrine par le chef de l’Etat, a annoncé, mardi, à Kaffrine, le directeur général de la CDC, Aliou Sall.

La sphère ministérielle de Diamniadio va avoir ses répliques à l’intérieur du pays avec « des sphères administratives régionales (SAR) qui seront implantées d’ici à 30 mois dans des régions de Thiès, Diourbel, Sédhiou et Kaffrine », a affirmé Aliou Sall.

La commune de Kaffrine va servir de pilote à ce projet immobilier de l’Etat, a dit Aliou Sall au cours de la réunion du comité de suivi local sur le démarrage des SAR dans cette commune.

« La Caisse des dépôts et consignations dans ses missions légales a pour rôle d’accompagner l’Etat, entre autres, dans ses projets structurants, stratégiques y compris dans le cadre de l’aménagement du territoire », a-t-il expliqué.

« Ainsi, nous avons mis en place un processus avec l’Agence de gestion du patrimoine bâti de l’Etat pour voir dans quelle mesure
nous pouvons financer un programme immobilier de l’Etat dans les régions », a-t-il ajouté, précisant que « pour le moment les régions ciblées sont celles de Thiès, Diourbel, Kaffrine et de Thiès ».

« Nous nous félicitons de ce partenariat avec l’Etat à travers l’agence de gestion du patrimoine bâti et nous sommes fiers de prendre part au lancement de ce processus pour la SAR de Kaffrine », a-t-il salué à l’issue de la rencontre avec les acteurs locaux du projet immobilier.

« Les SAR vont bénéficier d’un système innovant de financement avec la CDC comme maitre d’ouvrage. Elles seront ensuite livrées à l’Etat dans le cadre d’une formule location-vente », a encore dit M. Sall.

Au total, a-t-il indiqué, « les quatre premières SAR qui seront construites dans les régions précitées vont mobiliser des investissements de 22 milliards ».

Le maire de Kaffrine a salué « la volonté politique réaffirmée du président Macky Sall de résorber le déficit en infrastructures administratives et d’utilité publique en trouvant les ressources nécessaires et les montages qu’il faut pour permettre aux fonctionnaires affectés dans ses régions et les membres du commandement territorial de bénéficier des mêmes conditions de travail qu’à Dakar ».

 

 

 

L’ONU octroie 155 milliards FCFA au Sénégal

Cette enveloppe est destinée pour l’exécution du Plan-cadre visant l’assistance et le développement du Sénégal (PNUAD) qui s’étale sur la période 2019-2023.

Le système des Nations Unies a mis, mardi, à la disposition du Sénégal une enveloppe de 273.211.303 de dollars (plus de 155 milliards de FCFA), dans le cadre de l’exécution du Plan-cadre visant l’assistance et le développement du Sénégal (PNUAD) qui s’étale sur la période 2019-2023 et nécessite un budget global de 327 milliards de FCFA, a constaté APA.

L’accord qui a permis de libérer cette première enveloppe, soit 48% des ressources financières du Plan-cadre, a été signé par le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ, et la coordonnatrice résidente du Système des Nations unies au Sénégal, Priya Gajraj.

« Les ressources financières disponibles sont de 273.211.303 de dollars (plus de 155 milliards de FCFA), soit 48% et les 300.594.008 de dollars (restant) sont à mobiliser sur la base d’une stratégie de mobilisation conjointe », a expliqué M. Bâ en signant l’accord de financement du système des Nations unies dont l’action au niveau du Plan-cadre est coordonné par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

Cet appui des Nations unies est formulé de manière à contribuer à la réalisation des piliers du Plan Sénégal émergent (PSE), alignés notamment sur trois priorités stratégiques : la croissance économique inclusive et durable, l’accès aux services sociaux de base de qualité et protection sociale ainsi que l’axe de la gouvernance, paix et sécurité.

« 54% de ce soutien ira à l’axe 1 du PSE : transformation structurelle du capital, dont près de 30% vont être dédiés à l’emploi », a expliqué le ministre Amadou Bâ, soulignant que les secteurs de l’emploi (33%), de l’environnement (18%) et de la santé absorberont une part importante de ces ressources onusiennes.

« Le principe des Nations unies, c’est de mettre en place un cadre où personne ne sera oublié. C’est difficile ! Nous n’avons pas tous les moyens, mais c’est ça le principe. Avec les Nations unies, on a un dialogue franc, sincère et inclusif », a ajouté Amadou Bâ.

Pour sa part, Mme Priya Gajraj a déclaré qu’il n’y avait pas de moment plus indiqué que la veille de la célébration de la Journée des Nations unies (24 octobre) « pour magnifier l’excellence des relations entre le Sénégal et les Nations unies ». Toutefois, elle a rappelé que « beaucoup de travail » restait à faire en vue de « mobiliser » les ressources financières restantes.

Dans cet objectif, « toutes les sources de financement doivent être exploitées », a préconisé la coordonnatrice résidente du Système des Nations unies au Sénégal.

Greenpeace pour le renforcement de la sécurité des pêcheurs artisans

Greenpeace Afrique publie aujourd’hui un documentaire inédit sur les nombreux cas de disparition de pêcheurs artisans dans les eaux sénégalaises.

Ces deux dernières années, au moins deux cent vingt-six (226) pertes en vies humaines et portés disparus en mer ont été enregistrés.

Ce film de dix minutes intitulé “La voix des disparus” est un ensemble de témoignages de pères et de mères de famille ayant perdu leurs fils ou leurs époux au cours de leurs activités de pêche. Il s’accompagne de photos inédites et retrace le dur quotidien des parents de ces personnes disparues et dont, pour la plupart, les corps restent introuvables.

Dans ce documentaire tourné à Mbour, Thiaroye et Rufisque-Arafat, on peut notamment voir des images de pêcheurs artisans disparus en mer, celles de leurs parents ainsi que des histoires émouvantes racontées par les familles de ces courageux pêcheurs qui ont risqué et perdu la vie en mer et dont le seul tort est de vouloir vivre dignement de leur profession.

Le dernier rapport publié par la Direction de la Surveillance et de la Protection des Pêches du Sénégal (DPSP) montre qu’en 2017, 92 accidents dont 140 victimes parmi lesquelles des pêcheurs artisans, ont été enregistrés soit une hausse de 63% par rapport à l’année précédente, avec des dégâts matériels estimés à cent quarante millions quatre-vingt mille cinq cent (140 080 500) francs CFA.

Selon Dr Ibrahima Cissé, responsable de la campagne océans de Greenpeace Afrique “Pendant des décennies des pêcheurs artisans sénégalais ont pu subvenir aux besoins de leurs familles et des communautés grâce à l’abondance et à la variété des ressources halieutiques qui étaient une réalité dans les eaux sénégalaises. Cependant, à cause des politiques de pêches inadaptées, de la surpêche industrielle et des mauvaises pratiques de pêche, la situation a considérablement changé. Maintenant, ces pêcheurs doivent aller très loin en mer en risquant leur vie pour attraper le poisson qui est devenu hors de portée”.

“Aujourd’hui, en plus de l’octroi des gilets de sauvetage aux pêcheurs, le gouvernement du Sénégal doit travailler à répertorier tous les pêcheurs artisans actifs au Sénégal et mettre en place des outils efficaces qui peuvent permettre de détecter les pirogues artisanales où qu’elles se trouvent en mer et de leur venir en aide”, a conclu Dr Cissé.

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) (https://bit.ly/2JbXem4), dans son rapport 2018 sur les pêcheries, reconnaît une diminution des captures d’espèces sauvages en mer, avec 79,3 millions de tonnes en 2016 contre 81,2 millions de tonnes en 2015. La même source révèle que, la part des espèces surexploitées est passée de 10% en 1974 à 33% en 2015. Selon le même rapport, il ne reste plus aujourd’hui que 7% des espèces qui ne sont pas menacées de surpêche.

Greenpeace exhorte encore les autorités politiques de la sous-région à renforcer la sécurité des pêcheurs artisans en mettant en place des systèmes de contrôle et de surveillance dans leurs eaux et d’établir une approche régionale intégrée de gestion des ressources halieutiques pour le bien de leurs populations.

 

Lutte contre la Dengue : le plan national de riposte validé

La Dengue est présente au Sénégal depuis le 19 Septembre dernier c’est  dans la commune de Fatick que cette maladie a été détectée pour la première fois dans le pays.

Le directeur de la Prévention, El Hadji Mamadou Ndiaye, a annoncé lundi à Dakar la validation d’un plan national de riposte contre la dengue, sous l’égide du Comité national de gestion des épidémies.

« Le plan de riposte national a été validé par le Comité national de gestion des épidémies au terme de sa 4ème réunion consacrée à l’évaluation du risque de propagation de l’épidémie et au renforcement de la surveillance épidémiologique », a indiqué le docteur Ndiaye lors d’une conférence de presse organisée au ministère de la Santé et de l’Action sociale.

Les premiers cas dengue sont apparus dans la commune de Fatick le 19 septembre dernier, a-t-il rappelé, précisant qu’à la date du 22 octobre, « seuls 54 cas ont été déclarés positifs à la dengue à Touba sur 221 prélèvements faits sur des cas suspects ».
« A ce jour, 44 cas de dengue ont été officiellement dénombrés dont un à Mbacké et le reste à Touba. On a évoqué 52 cas, mais ce nombre n’a pas été encore confirmé », a plutôt déclaré dans la journée le docteur Balla Mbacké Mboup, médecin-chef de la région de Diourbel

Le directeur de Prévention a ainsi annoncé le redéploiement à Touba du dispositif de surveillance et de prise en charge qui avait été mis en place à Fatick depuis le 9 octobre en raison de l’absence de détection de nouveaux cas dans cette localité du centre du Sénégal.

Trois régions du pays sont concernées par cette épidémie de dengue qui se concentre principalement dans trois districts sanitaires, notamment Fatick, Gossas, Touba et Coki, a expliqué Ehadji Mamadou Ndiaye.

Selon lui, la dengue est causée par un moustique domestique qui vit dans la maison et aux alentours des maisons’’. Il s’agit d’une maladie endémique dans plus de 100 pays au monde quand bien même sur 100 malades, seule une peut développer la forme grave ou hémorragique.

« Les larves du moustique se développe dans les petits récipients, les endroits non exposés au Soleil, les creux des arbres, les boîtes de conserve conservés jetées d’où l’importance d’assainir et de détruire les gîtes par la pulvérisation de masse » a de son côté recommandé le médecin-colonel Moussa Dieng Sarr.

 

Dengue : environ 50 cas enregistrés à Touba

Une inquiétude sanitaire plane dans cette ville qui organise ce dimanche son Magal, une cérémonie religieuse qui réunit 2 à 3 millions de personnes

La Dengue gagne du terrain au Sénégal. Après les villes de Dakar, Fatick, Rosso c’est maintenant dans la ville de Touba que vient d’être enregistrés seize nouveaux cas de Dengue de « type 3 ». La maladie se propage à une vitesse qui inquiète les autorités de cette ville qui organisent pour ce dimanche le Grand Magal marquant l’anniversaire du départ en exil du fondateur du mouridisme (courant islamique soufi), Cheikh Ahmadou Bamba.

Le Magal est une cérémonie religieuse qui réunit des millions de personnes. En moins d’une semaine le nombre de malades est passé de 8 à 54, et une personne décédée à Touba.

« la Riposte »

Conscient du fait que les membres de la communauté mouride viennent en effet de tout le pays, et que ces allers retours pourraient propager encore plus la dengue, un plan de riposte a été élaboré.

Cela devrait passer par l’amélioration du dispositif constitué de 5000 agents de santé et 176 points de prestation pour la couverture sanitaire du Magal.

En attendant de nouvelles actions, les éléments du Service national d’hygiène en collaboration avec le Comité d’organisation du Grand Magal de Touba poursuivent les opérations de désinfection des domiciles et quartiers où sévit la maladie.

Au-delà de ces mesures, des campagnes de sensibilisation sont organisées à l’intention des populations concernant les moyens de lutte contre la propagation.

Les actions ont également été multipliées pour éliminer les zones de reproduction des moustiques notamment dans les quartiers de Guédé Bousso et Keur Niang.

Par mesure de précaution, il est conseillé aux pèlerins qui vont se rendre ce week-end à Touba  et aux habitants de cette ville, de se protéger, en portant des habits longs, d’utiliser des produits anti-moustiques, de dormir sous moustiquaire et de lutter contre la prolifération des moustiques en éliminant toute eau stagnante.

« C’est quoi la Dengue »

La dengue, aussi appelée « grippe tropicale », est une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques du genre Aedes. Elle se manifeste après 2 à 7 jours d’incubation par l’apparition d’une forte fièvre souvent accompagnée de maux de tête, de nausées, de vomissements, de douleurs articulaires et musculaires et d’une éruption cutanée ressemblant à celle de la rougeole.

Au bout de 3 à 4 jours, une brève rémission est observée, puis les symptômes s’intensifient des hémorragies conjonctivales, des saignements de nez ou des ecchymoses pouvant survenir avant de régresser rapidement au bout d’une semaine. La guérison s’accompagne d’une convalescence d’une quinzaine de jours.

Macky Sall promet le renforcement des DAC

Pour le président de la République le renforcement et la modernisation des Domaines agricoles communautaires(DAC) permettront de réduire le chômage chez les jeunes.

Le président de la république, Macky Sall a décidé de renforcer les Domaines agricoles communautaires(DAC) en soulignant que celui de Séfa (Sédhiou) est « une expression d’une agriculture moderne ». « Ce que nous avons vu à Séfa est une expression d’une agriculture moderne, qui s’appuie sur les technologies de dernière génération, avec une formation pour les jeunes (…). Nous allons renforcer les DAC », a-t-il dit. Le président de la République a visité dimanche, au quatrième jour de sa tournée économique, le DAC de Séfa.

Le DAC de Séfa dispose de plusieurs infrastructures de dernière génération. Une dizaine de forages, des champs irrigués avec la technique goûte à goute, des serres entre autres ont été aménagés. «  Nous rendons grâce à Dieu, qui nous a permis d’avoir cette vision d’une agriculture moderne avec le programme de Domaines agricoles communautaires (DAC). Les DAC de Séfa (Sédhiou) et Itato (Kédougou) ont été les premiers à être construits », a rappelé le président Sall. Il a souhaité l’organisation d’une visite des Partenaires techniques et financiers(PTF) pour voir de « façon concrète » comment apporter une réponse au problème de l’emploi des jeunes, à la lutte contre l’immigration clandestine.

« Ce que certains de nos jeunes font en Europe du sud, dans les plantations, nous l’avons ici avec de fort belle manière, avec du matériel agricole (…). C’est ça la vision futuriste », a poursuivi le Chef de l’Etat. Macky Sall a annoncé le lancement prochain des DAC à Sangalkam (Dakar) et Matam. « Nous comblerons les DAC, avec des projets de faible ampleur comme les fermes Natangué d’ANIDA, pour lutter contre le chômage des jeunes », a ajouté le président de la République.

 

Sédhiou : Macky Sall visite le DAC de Séfa

En tournée dans la Casamance naturelle depuis jeudi dernier, le président de la République a profité pour visiter les bassins piscicoles de Séfa

Le président de la république, Macky Sall a visité dimanche, les bassins piscicoles et les aménagements agricoles du domaine agricole communautaire (DAC) de Séfa, dernière étape de son séjour dans la région de Sédhiou. Dans le cadre de sa tournée économique dans les trois régions de la Casamance naturelle, il a lancé samedi les travaux de la Boucle du Boudier, du pont de Marsassoum et de PROMOVILLES dans les communes de Sédhiou et de Marsassoum.

Le Chef de l’Etat était accompagné par son Premier ministre, Mahammed Dionne, l’ambassadeur de France Christophe Bigot, de plusieurs ministres, du Président directeur général d’Eiffage, Gérald Sénac, des autorités administratives, entre autres personnalités. Financé à hauteur de 20 milliards de Francs CFA par des partenaires français, le pont de Marsassoum est long de 500 mètres. Il va permettre de gagner une trentaine de kilomètres entre la région de Ziguinchor et Sédhiou. Le pont sera construit en 18 mois par la société Matière. Long de 54 Kilomètres, la boucle du Boudier va desservir une trentaine de localités. La société Eiffage qui va réaliser le projet a déjà achevé le bitumage de 35 Kilomètres.

Casamance : Macky Sall lance les travaux de la Boucle des Kalounayes

Longue de 52 kilomètres, la Boucle des Kalounayes va permettre de désenclaver plusieurs localités du département de Bignona qui compte 19 communes

Le Chef de l’Etat, Macky Sall a lancé dimanche, à Bignona, les travaux de construction de la boucle des Kalounayes (Ziguinchor) et la deuxième phase du Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC), a constaté l’APS. Arrivée dans la région de Ziguinchor, en provenance de Sédhiou, le président Macky Sall et sa délégation ont eu droit à un accueil chaleureux au croisement de Diéba. Dans cette localité, les techniciens d’AGEROUTE ont exposé au président de la République le processus des travaux de bitumage de la Boucle des kalounayes, une vielle doléance dans cette partie de la Casamance.

Longue de 52 kilomètres, la Boucle des Kalounayes va permettre de désenclaver plusieurs localités du département de Bignona qui compte 19 communes. La route actuellement en mauvais état sera revêtue, selon le chef de l’Etat qui a annoncé le début des chantiers avant la fin de l’année 2018. A Bignona, le président de la République a lancé la deuxième phase du PUDC.

D’un coût de plus de 300 milliards de Francs CFA, cette phase qui, comporte la réalisation de plusieurs ouvrages socio-économiques de base, va durer 48 mois. Durant la deuxième phase du PUDC, il est prévu la construction de 300 forages, ouvrages de stockage et de fourniture d’eau, 300 postes de santé, 3050 kilomètres de piste et l’électrification de 675 villages.

En tournée économique dans la région naturelle de Casamance (Kolda, Sédhiou et Ziguinchor) depuis jeudi, le président Macky Sall a lancé et réceptionné plusieurs infrastructures dans les trois régions. Il termine lundi sa visite par l’inauguration de la Route nationale numéro 6 (RN6) qui relie Ziguinchor à Kolda en passant par Tanaf.

Le président de la République qui, poursuit son séjour dans la zone sud, va procéder lundi au lancement des travaux de reconstruction du marché de Tilène réduit récemment en cendres par un incendie dont l’origine n’est toujours pas connue.

Casamance : Macky Sall boucle sa tournée ce lundi

Le chef de l’Etat qui est dans cette région depuis jeudi terminera son séjour par le lancement des travaux de reconstruction du marché de Tilène, et l’inauguration de la Route nationale numéro 6 (RN6)

Le président Macky Sall a effectué une tournée économique de cinq jours dans la région naturelle de Casamance (Kolda,Sédhiou et Ziguinchor). Durant cette visite il a eu à réceptionner plusieurs infrastructures dans les trois régions administratives qui composent la Casamance naturelle.

Lors de son allocution à l’occasion du lancement des travaux de la boucle des Kalounayes et de la phase II du PUDC à Bignona, il a promis un investissement à hauteur de 300 milliards de Francs CFA dans la Casamance. Cet argent sera utilisé pour bâtir une véritable économie dans les communes les plus reculées de la localité.

« Nous allons investir 300 milliards de francs CFA en Casamance entre 2019 et 2022 en vue de bâtir une véritable économique locale jusque dans les communes les plus reculées. Cette enveloppe va permettre de construire la boucle des Kalounayes, les ponts de Baila et de Diouloulou », a expliqué le président Macky Sall. Cet investissement va intervenir dans la phase II du programme d’urgence de développement communautaire (PUDC).

« La phase II du PUDC va venir en complément pour consolider les acquis et étendre les interventions à l’ensemble de départements de la Casamance. Nous allons renforcer la route nationale numéro 4 (RN4) qui part de Sénoba à Ziguinchor, construire des centaines de kilomètres de piste, renforcer les efforts de PROMOVILLES », a listé Macky Sall.

Le président de la République qui poursuit son séjour dans la zone sud va procéder ce lundi au lancement des travaux de reconstruction du marché de Tilène réduit récemment en cendres par un incendie dont l’origine n’est toujours pas connue.

Il terminera sa tournée ce même lundi par l’inauguration de la Route nationale numéro 6 (RN6) qui relie Ziguinchor à Kolda en passant par Tanaf et la visite de plusieurs chantiers dans le cadre de PROMOVILLES à Ziguinchor.

 

Rizières : Macky Sall promet un financement aux femmes qui y travaillent

Lors de son déplacement pour Bignona, le chef de l’Etat a fait plusieurs arrêts dans les champs de riz pour encourager les braves femmes qui y travaillent

Le président Macky Sall qui se rendait à Bignona pour le lancement des travaux de la boucle des Kalounayes et de la phase II du PUDC, s’est arrêté plusieurs fois pour discuter avec les femmes qui travaillent dans les rizières qui bordent la route nationale numéro 4 (RN4), notamment à Kandiadiou. Pendant ces discussions, le chef de l’Etat a promis à ces braves dames qui se délectent de leur labeur, des financements dans le cadre de la Délégation à l’entreprenariat rapide (DER).

« Je ferai que toutes les femmes qui sont dans les rizières puissent être financées par la DER pour leur permettre de travailler dans de meilleures conditions », a assuré Macky Sall.

Accompagné de quelques gardes du corps, le chef de l’Etat a assisté à la récolte de riz d’un groupement de femmes surprises dans les champs. Celles-ci ont pu lui présenter quelques fagots de riz qu’elles avaient fait.

Le président de la République a suivi toutes les explications que lui donnaient ces dames avec un intérêt particulier.

Il a donc souhaité au vu de tous les efforts que déploient les femmes dans les rizières, qu’elles puissent bénéficier d’équipements modernes pour alléger la pénibilité du travail.

Rapport HRW : le Ministère de l’Education rejette ses conclusions

Un rapport de Human Rights Watch dénonçant les abus sexuels des enseignants sur les élèves dans les établissements secondaires au Sénégal, a été publié le 18 Octobre dernier, faisant ainsi réagir le ministère de tutelle.

Un rapport d’une étude de Human Rights Watch sur « l’exploitation sexuelle, le harcèlement et les abus dans les écoles secondaires du Sénégal » a été publié le 18 Octobre dernier.  Selon les résultats de cette enquête, les abus sexuels dans les établissements scolaires à l’endroit des jeunes filles âgées pour la plupart de moins de 18 as sont banalisés et souvent taxés de « relation » ce qui vise à minimiser les faits. Cette enquête a été menée sur quatre régions du pays à savoir : Dakar (ouest, la capitale), Ziguinchor, Sédhiou et Kolda (sud). 160 jeunes filles ont été interviewés et plus de 60 enseignants, Directeurs d’école, parents d’élèves et associations. Il ressortira donc de cette enquête que, les enseignants usent de leur autorité pour séduire les élèves. Celles-ci se donnent en échange d’argent, de vêtements neufs, de téléphones portables, de bonnes notes, de nourriture et parfois parce qu’elles sont  intimidées. « Avec des filles qui sont vulnérables, des filles qui ne peuvent pas payer leurs frais scolaires, des filles qui n’ont pas l’argent pour aller à l’école, qui n’ont pas l’argent pour payer leur nourriture même. Il y a des enseignants qui exploitent cette vulnérabilité ». Raconte Elin Martínez du Human Rights Watch qui a mené cette enquête.

Le rapport de Human Rights Watch dénonce le fait qu’il n’y ait pas de protection dans les écoles. La stigmatisation et le tabou règne. Il y a très peu de plaintes et de dénonciations, notamment pour des cas d’exploitation et de harcèlement sexuel.

Suite à ces accusions, le Ministère de l’Education nationale réagit car selon cette institution la situation de la jeune fille est au centre de leurs préoccupations. Le Ministère de l’Education national au Sénégal rejette entièrement les résultats de cette enquête qu’il trouve biaisé. Les raisons de ce rejet sont nombreuses. L’enquête porte sur « les établissements secondaires au Sénégal »,  mais les entretiens n’ont été menés que dans 14 collèges et 08 lycées implantés dans trois (3) régions sur les quatorze (14) que compte le Sénégal, en plus d’entretiens à Dakar et dans ses environs. Le Ministère de tutelle trouve également que l’échantillon utilisé pour l’enquête est faible comparativement au nombre de jeunes filles inscrites dans les écoles secondaires. 160 filles (cf. rapport) sur les 544 775  inscrites au Moyen et au Secondaire, soit un pourcentage de 0,029%. Le Ministère de l’éducation rejette les conclusions de cette enquête qui laisse croire que les exploitations sexuelles sont une pratique généralisée et rarement punies.

Alors que dans les faits, toute exploitation sexuelle, tout harcèlement et tout abus à l’encontre d’une fille, dès lors qu’ils sont portés à la connaissance de la Justice, font l’objet d’une condamnation, voire d’une radiation immédiate du coupable, s’il est agent de l’Etat.

« Les mesures prises par le gouvernement »

Le Ministère de l’Education tient d’ailleurs à rappeler que la lutte contre les violences faites aux filles constitue une des priorités du Gouvernement en général et du Ministère de l’Education nationale en particulier qui, dans le cadre de la promotion de l’Education des filles, a créé des bureaux genre dans toutes les 16 inspections d’Académie du Sénégal ; l’une des principales missions de ces bureaux est de mener des actions de sensibilisation sur les différentes formes de violence envers les filles.

En outre, le Ministère de l’Education nationale a mis en place, depuis plus de 10 ans, le Cadre de Coordination des Interventions sur l’Education des Filles qui a élaboré des outils de formation en genre avec un module sur la violence en milieu scolaire, destiné aux enseignants et aux autres acteurs du système éducatif.

Par ailleurs, les inspections médicales des écoles et les Centres académiques de l’Orientation scolaire et professionnelle accompagnent le dispositif existant ; les disciplines comme les Sciences de la Vie et de la Terre et l’Economie familiale prennent en charge  les questions liées à la protection de l’enfance, à l’éducation à la vie familiale et à la santé de la reproduction ; il en est de même de la Division du Contrôle médical scolaire qui déroule un programme de prévention, de formation et de sensibilisation sur la santé de la reproduction destiné aux enseignants et aux élèves.

 

 

Air Sénégal en zone de turbulence

Air Sénégal SA a été précipitamment et mal lancée. C’est la conviction du consultant Ablaye Diop, qui indexe le mutisme des autorités. « Il semble bien y avoir un aveuglement de nos responsables, face à ce formidable gâchis que constitue le lancement d’exploitation de Air Sénégal SA par l’équipe de M. Philippe Bohn. (…). Ce démarrage timide, à la petite cuillère, masquant toutes ces incongruités que cache la Direction générale, n’est pas à la mesure de cette ambition que porte le tout nouveau pavillon national », cogne M Diop.

« Une seule desserte, 2 ATR dont une hors service, 2 vols, avec un coefficient de remplissage très bas qui creuse déjà un déficit d’exploitation important »

Ablaye Diop détaille les handicaps qui gênent déjà le décollage de la compagnie nationale. « Pour une toute nouvelle compagnie aérienne, la seule et unique desserte de Ziguinchor, opérée par un ATR 72 de 70 places (entre temps, le 2ème appareil ATR est hors service), voit ses 2 vols quotidiens tourner difficilement, avec un coefficient de remplissage très bas qui creuse déjà un déficit d’exploitation important », soutient-il. Avant d’ajouter que « les ventes de la compagnie ne décollent pas, malgré leur élargissement depuis quelques jours à tout le réseau Iata ». Et pendant que « l’équipe (de Air Sénégal) n’arrive pas à mordre des parts de marché, Transair (compagnie privée), l’autre acteur de cette destination, n’a pas fléchi dans ses parts de marché, son remplissage reste constant ». Mais, pour l’expert, personne ne devrait être surpris de ces médiocres résultats de la nouvelle compagnie nationale. « Un lancement raté, sans préparation technique suffisante, une campagne de communication hilarante, ne pouvait que produire de tels résultats », fustige-t-il.
Non sans préciser que lui et d’autres acteurs avaient alerté sur le fait qu’en lançant prématurément les activités commerciales de la compagnie, « l’objectif, pour la direction générale, était juste de laisser croire à l’opinion, qui commençait à douter d’elle, et aussi tromper les autorités que le pavillon national lançait enfin ses activités».

« Ce vol n’est pas un vol du pavillon national. C’est un vol d’Air Côte d’Ivoire. Les ventes estimées à 180 millions F Cfa, moyenne mensuelle, seront versées par Iata à Air Côte d’Ivoire »

Ablaye Diop est d’autant plus inquiet que c’est la même erreur commise avec le lancement des vols nationaux qui est en train d’être rééditée pour le démarrage des vols sous régionaux. « Cette incurie de l’équipe de direction va se répéter, encore, dans le lancement des vols de Air Sénégal Sa dans le régional, avec la desserte Dakar-Abidjan-Cotonou et retour », souligne-t-il. Pour lui, on veut tromper les autorités et l’opinion. Dénichant une supercherie, il révèle : « ce vol n’est pas un vol du pavillon national, et l’Anacim ne démentira pas. C’est un vol d’Air Côte d’Ivoire, avec un numéro de vol commercial Air Côte d’Ivoire (HF), un personnel navigant technique et commercial Air Côte d’Ivoire, un avion A319 (l’appareil le plus vieux de la flotte de la compagnie ivoirienne) loué à Air Côte d’Ivoire ».
Mais pour lui, il y a pire. « Les ventes que les marchés (avec le réseau Iata) de Dakar, d’Abidjan et de Cotonou vont faire sur ce vol, et que nous estimons à 180 millions F Cfa moyenne mensuelle, seront versées par Iata à Air Côte d’Ivoire, puisque c’est son vol », ajoute Diop. Selon l’expert, il n’y a que les couleurs de l’appareil qui sont du Sénégal dans ce vol. « La filouterie a juste consisté à faire passer cet appareil A319 à Casablanca, dans les ateliers de Royal Air Maroc, pour qu’il soit peint aux couleurs de Air Sénégal SA. Ainsi la pilule passera mieux face à notre opinion publique », fait-il remarquer. Et de brûler la référence à la compagnie sœur de la Côte d’ivoire.

« Air Côte d’Ivoire pour le Sénégal est un bien mauvais exemple. Son modèle de gouvernance et son schéma d’exploitation ne doivent aucunement inspirer les nôtres. Air Sénégal SA repose aujourd’hui sur un véritable potentiel économique. La compagnie nationale est toute neuve, se dote d’une flotte d’appareils neufs, bénéficie d’un aéroport Aibd moderne de classe mondiale, qui peut être l’antre d’un hub d’exploitation et d’une plateforme de transit, passagers et fret, des plus efficaces en Afrique de l’Ouest », affirme-t-il.

« Le cabinet chargé de la communication est d’une inexpertise ahurissante »

Et comme si cela ne suffisait pas, l’expert décèle des manquements criards dans la communication qui devait accompagner cet événement. « Tout le monde aura remarqué, cette fois, le silence total dans la communication de la compagnie nationale ; aucune publicité à Dakar, à Abidjan, à Cotonou, annonçant l’arrivée de Air Sénégal SA. Pourtant, cette destination, Dakar-Abidjan, est pour nous la 1ère dans la sous-région, plus de 110.000 passagers annuels ; cela méritait une préparation et une annonce spectaculaire, annonçant le retour de notre pavillon national », peste-t-il. Et de désigner le coupable : « Il faut dire que le cabinet chargé de la communication du pavillon national est d’une inexpertise ahurissante. Totalement inconnu dans le marché du Sénégal et de la région, n’ayant dans son portefeuille que le seul client significatif Air Sénégal SA, il fait montre d’une incompétence notable ».

« Le vol Dakar-Abidjan, annoncé dans un 1er temps pour le 3 octobre 2018, puis le 5 octobre, n’a toujours pas encore opéré… »

Dépité par ce qui se passe avec la compagnie nationale, Ablaye Diop note que « les professionnels patriotes », dont les alertes n’ont servi à rien, ont fini de baisser les bras et « observent impuissants ce naufrage d’une grande promesse ». Même l’Anacim, qui devait être une béquille d’Air Sénégal, est quasiment ignorée, assure-t-il. « 15 mois d’un laborieux lancement, fait de bricoles, de tricherie, de tromperie à l’opinion, aux autorités. La compagnie va mal, elle est mal lancée. L’Anacim gardienne et gendarme des règles et procédures de l’aviation civile nationale, supposée protectrice de sa compagnie nationale, est remisée en second plan par la Direction générale du pavillon national, qui n’en fait pas un partenaire primordial. C’est ainsi que pour la contourner, elle traite d’abord avec les Ivoiriens pour cette desserte Dakar-Abidjan avant de venir ici au Sénégal, racontant partout que l’Anacim l’empêche de tourner en rond… », explique l’expert, qui attribue d’ailleurs le retard du lancement de cette ligne à la relation difficile entre les deux entités. « Ce vol Dakar-Abidjan, annoncé dans un 1er temps pour le 3 octobre 2018, puis le 5 octobre, n’a toujours pas encore opéré, un imbroglio entre l’Anacim et Air Sénégal SA doit encore être dénoué ».

« Le personnel n’est impliqué à rien du tout. Lors du cocktail d’annonce du démarrage dans le régional, il n’était même pas informé, encore moins invité »

En dehors des questions évoquées plus haut, Ablaye Diop débusque une situation encore plus pourrie à l’intérieur de la compagnie, avec une gestion calamiteuse des ressources humaines. «A l’intérieur de cette compagnie, la situation est encore pire. Les ressources humaines, qui devraient être le fer de lance de la parfaite envolée de Air Sénégal Sa, sont remises en second plan. Le personnel n’est impliqué à rien du tout. Lors du cocktail d’annonce du démarrage dans le régional, il n’était même pas informé, encore moins invité », regrette-t-il.

« Depuis plus de 2 mois, Air Sénégal mène ses activités sans aucune comptabilité formalisée en interne »

Plus grave, dit-il, « il est payé depuis plus de 10 mois des prestations IOSA, qui n’existent pas, pour le compte de Air Sénégal SA ; les cabinets de droit sénégalais, de Ressources humaines, Eco-Afrique, de comptabilité, Mazars, ont été virés proprement, pour opérer librement ; Et depuis plus de 2 mois, Air Sénégal mène ses activités sans aucune comptabilité formalisée en interne ». Fort de tous ses impairs, la sentence du consultant en Transport aérien est sans appel : « A cette allure, la grande ambition nationale, telle que voulue par le président de la République, risque de n’être qu’un vœu pieux. Demain, lorsque cette Direction générale s’en ira, la mort d’Air Sénégal SA aura été actée, déjà, pour survenir les prochains mois qui suivront ».

Affaire des photos nues apparues sur les réseaux sociaux: Mbathio s’explique pour la première fois…

Apres la polémique de  l’affaire des photos nues apparues  sur WhatsApp et Snapchat. Mbathio s’exprime pour la première fois  sur ce scandale qui a secoué les réseaux sociaux.

Elle revient sur les moments et la manière dont elle a surmonté les épreuves .

Apres la polémique de  l’affaire des photos nues apparues  sur WhatsApp et Snapchat. Mbathio s’exprime pour la première fois  sur ce scandale qui a secoué les réseaux sociaux.

Elle revient sur les moments et la manière dont elle a surmonté les épreuves .

La position 69: ce qu’en pense Oustaz Iran Ndao

Les droits mutuels des époux en matière de sexualité ne se limitent pas à la relation sexuelle.

Ils s’étendent à tout ce que le Coran qualifie de jouissance (istimtâ`). Cela signifie que chacun des époux peut jouir de son conjoint à sa guise, que ce soit par la relation sexuelle ou par autre chose.

Il existe cependant des exceptions à cette règle  qui selon Iran est strictement pour les animaux.

https://youtu.be/USCRhhqoENk

Arrestation de 15 braqueurs d’autoroutes à Dakar

Le service de la Sûreté urbaine de la police sénégalaise a annoncé, jeudi soir à Dakar, avoir arrêté un groupe de quinze malfaiteurs, dont des agresseurs qui avaient l’habitude de commettre d’une manière rocambolesque leurs forfaits sur les autoroutes de la capitale.

Tous des hommes, ces malfaiteurs sont âgés entre « 23 et 35 ans » et certains d’entre eux, hormis les Sénégalais, sont originaires de la « Guinée Conakry et de la Guinée Bissau », a renseigné le chef de la Sûreté urbaine, le commissaire Elhadji Cheikh Dramé, animant un point de presse au commissariat central de Dakar.

Assis face au butin saisi par ses hommes, composé de machettes, de coupe-coupes et d’une « vingtaine de kilos » de chanvres indiens emballés, le responsable policier explique que cette « bande » agissait dans le secteur de Yarakh (banlieue) et faisait « parfois des incursions vers la Corniche-ouest », même si elle était présente « partout dans Dakar ».

En effet dans « la nuit du dimanche au lundi, on a été informés qu’un groupe venait d’agresser des gens sur l’autoroute. Ils (agresseurs) avaient érigé des barricades en mettant de grosses pierres. Ils causaient (ainsi) des accidents, en profitant de l’occasion, pour s’attaquer aux passagers, chauffeurs, entre autres », a déclaré le commissaire Dramé, notant que ce sont « quatre personnes » qui ont d’abord été arrêtées et qui « n’ont pas hésité à dénoncer le chef de la bande qui a été aussi interpellé le lendemain ».

« La poursuite des opérations nous a permis de maitriser la bande qui était composée de 15 personnes », a affirmé Elhadji Cheikh Dramé, remerciant de passage les populations pour leur « collaboration » et pour la « confiance » qu’elles placent en leur police.

Par ailleurs, il a indiqué que la Sûreté urbaine est un service policier qui « travaille 24 heures sur 24 », cela grâce à un « important réseau de renseignement » et à des « moyens matériels et humains mis en œuvre » par les autorités pour lui permettre de réussir la mission de sécurité qui lui est dévolue.

Dakar, unique capitale au monde dépourvue d’un aéroport. Quelle bêtise !

Qui aurait pu penser, un seul instant, sous le règne du Président Mamadou Dia et même L. Sédar Senghor, qu’un jour, l’un de nos chefs d’Etat commettrait la bêtise de détruire l’aéroport de la capitale pour y bâtir un centre commercial ou que-sais-je d’autre ? Chers concitoyens, notre peuple a laissé, jusque-là, trop faire ses dirigeants successifs. Je pense qu’il temps que nous reprenions la place qui est la nôtre dans la République. Car, trop c’est trop ! A cet effet, nous faisons juste ce rappel.

Les citoyens et patriotes occupent une place centrale dans la République et sont le moteur et les seuls détenteurs de la souveraineté du peuple, s’ils sont toutefois conscients de leur rôle et savent bien le jouer. Donc, ils doivent reprendre l’initiative et, le réflexe du citoyen patriote qui consiste à n’être point indifférent, face aux problèmes de leur pays, notamment par rapport aux dirigeants qui le gèrent et les actes qu’ils prennent en fonction de l’intérêt général, bien compris, du peuple Sénégal, etc.

Par voie de conséquence et, au vu de l’expérience vécue, particulièrement, de l’alternance 2000 à nos jours, les Sénégalais doivent bien en tirer une leçon capitale, justement, pour s’en servir en direction des prochaines échéances du 24 février de 2019. Juste pour dire que les Sénégalais patriotes et conscients de leur devoir citoyen ne doivent, plus jamais, élire des dirigeants apatrides qui vendent notre pays à l’étranger, parce que nous leur avons remis sur un plateau d’argent tous les pouvoirs avec mains libres, sans contrôle ni exigence de rendre compte. Exactement, c’est le synonyme d’un pouvoir monarchique, dans une République. Cela dit, nous n’avons plus, du tout alors, le droit d’élire un Président de la République à qui, nous nous remettons poings et pieds liés, en le laissant faire ce qu’il veut et comme bon lui semble, ainsi qu’il fut durant les douze ans de magistère de Me Abdoulaye Wade.

Cela veut dire qu’il se pose de manière concrète et fondamentalement à notre peuple, mais aussi aux présents candidats aux fonctions de Président de la République, un sérieux problème de système politique cohérent et adapté à nos conditions actuelles avec une constitution y répondant, parfaitement, et aussi à l’évolution des temps modernes. Ce qui revient à dire très exactement, que notre pays ne peut plus être dirigé avec les mêmes institutions actuelles, parce qu’elles sont sclérosées et caduques. Donc, la refondation des institutions actuelles de la république est une voie incontournable donc, obligée pour notre pays si nous voulons sortir de ce carcan dans lequel nous sommes tenus prisonniers par les dirigeants qui ne cherchent qu’à jouir du pouvoir.

Et, voici que notre pays, à la suite d’une gouvernance de type monarchiste de Me Wade, tombe si bas, aujourd’hui, au point que sa capitale est à présent dépourvue d’un aéroport. Un tel recul qui a ramené Dakar, l’ex-capitale de l’AOF et actuelle du Sénégal en un gros village, ne pouvait se produire, effectivement, qu’avec un homme, certes de notre époque, mais habité d’un esprit féodal dissimulé, à savoir l’ancien Président de la République du Sénégal, Abdoulaye Wade. En effet, c’est cet homme-là qui a eu cette idée saugrenue et rétrograde, de décider, autoritairement, de raser le seul aéroport du pays et de la capitale pour y installer un prétendu, centre commercial. Comme si, ce fantomatique centre ne pouvait s’installer nulle part ailleurs que dans l’enceinte de cet aéroport de Dakar ? En vérité, c’était juste un prétexte pour s’accaparer des terres de l’aéroport car, jusque-là point de centre commercial. Mais, cette erreur, grave et monumentale de l’homme, n’est pas fortuite. Elle a été mûrement réfléchie pour nous fourguer son monument inopportun, inutile et pompeusement, baptisé de la renaissance africaine. Voilà, ce monument grandiose symbolise, justement, la somme et la dimension des dégâts, fautes et erreurs commises par Me Wade à la tête de notre pays.

Mais, comment cela a pu se produire ? Parce que Me Wade après avoir été élu président, il s’est taillé une constitution à sa mesure, a exigé et obtenu des Sénégalais avec l’appui de ses alliés de l’époque et affidés non seulement d’avoir tous les moyens, – entendez par-là les commandes de toutes les institutions de la République-, mais également, qu’on le laisse gouverner à sa guise sans aucune objection ni moins encore entrave. Et, ce fut la porte, grandement, ouverte à toutes les dérives monarchistes qui ont eu lieu par la suite, surtout, avec cette expression de l’époque, débile dans une République, qui interdisait toute critique à l’endroit de Me Wade : « laisser le vieux travailler. » Voilà, c’est ce résultat qui a conduit, finalement, à la liquidation aberrante de l’aéroport de Dakar avec des prétextes fallacieux qui ne sont rien d’autre que de l’antipatriotisme camouflé, un moyen de s’enrichir et le début d’une gestion monarchiste de la République du Sénégal à l’image du PDS, son parti.

D’ailleurs, tout est devenu clair, maintenant, dans la façon de gérer de Me Wade, si l’on réfère à la situation qui prévaut, actuellement au PDS. Oui, hier, c’était que personne ne lorgne mon fauteuil, mais aujourd’hui, c’est après moi c’est mon fils et personne d’autre. C’est, exactement, cela une démocratie de brousse, synonyme de monarchie. Et Macky Sall, son successeur, son élève et fils spirituel n’a fait qu’appliquer ce qu’il avait appris auprès du maître et, sait uniquement faire. Ainsi, Macky est en train de suivre docilement les traces de son maître à penser. Et, il poursuit de ce fait la consolidation de la liquidation de cet unique aéroport de la capitale du Sénégal.

Et pourtant, au cours de sa campagne électorale à la présidentielle de 2012, Macky Sall, sûrement, par pure démagogie avait dénoncé violemment l’acte de Me Wade et même fustigé cette opération inacceptable et antinationale. Mieux, il avait promis et s’était, fermement, engagé à remettre l’aéroport à son endroit et à réparer tous les torts. Mais, hélas, la réalité a bien démontré que ce n’était que du vent. Ce rappel est, juste, fait pour mettre en garde mes concitoyens et afin qu’ils redoublent davantage de vigilance, en évitant, comme par le passé, de tomber victimes encore sous le charme de ces beaux parleurs aux langues mielleuses, des populistes et autres baratineurs, mais qui, en vérité, ne sont que des arnaqueurs ou menteurs fieffés afin d’accéder au pouvoir et de jouir, comme leurs prédécesseurs, de ses délices.

Chat échaudé craint l’eau froide ! Le silence actuel et assourdissant, des candidats en lice pour la présidence de la République sur l’épineux problème de l’aéroport de Dakar donne des inquiétudes sur son sort pour demain. Alors, leur silence signifie-t-il, qu’ils entérinent tous, définitivement, cette décision, on ne peut, inacceptable, comme un fait irréversible ? Ou bien, est-ce que l’un d’entre eux aura le courage, la détermination ou un sursaut de patriotisme pour remettre les choses à l’endroit, en réparant et restituant cet aéroport à notre capitale, Dakar ? Surtout que son maintien ou retour ne nécessite aucune dépense supplémentaire, parce que tout le nécessaire est encore en place, c’est juste d’une réouverture qu’i s’agit. Dans tous les cas, que ce soit un retour ou un maintien, peu importe. L’essentiel, pour tous les Sénégalais patriotes c’est de laver leur dignité bafouée en ramenant, l’aéroport de Dakar à sa place et, pour eux, c’est une exigence nationale. En effet, cet aéroport, nous ne devons pas l’oublier, est un symbole qui fait partie de l’histoire du Sénégal pour avoir été l’un ou le premier aéroport d’Afrique de l’Ouest. Il est, donc bien chargé d’histoire et fait partie de notre patrimoine que nous devons, jalousement garder.

En direction du choix de futurs dirigeants, je voudrai faire remarquer à mes concitoyens qu’il existe deux catégories de dirigeants de pays qui sont, cependant, diamétralement, opposées. Et, il importe, particulièrement, que les citoyens puissent les disséquer et les distinguer, pour séparer le bon grain de l’ivraie. La première catégorie est composée de : dirigeants qui marquent leur passage à la tête de leurs pays par leur patriotisme incontesté, désintéressement des biens de la nation par leur tenue à distance réglementaire par rapport à eux, disponibilité au service de leurs concitoyens, posent des actes majeurs significatifs, utiles et historiques, construisent des œuvres de grandeur et impérissables. De tels dirigeants sont des bâtisseurs de nations car, ils gèrent le pouvoir au service de leurs concitoyens, dans le but de leur procurer un bien-être et mieux être constant, etc. C’est une race d’hommes recherchée par tous les peuples.

Par contre la deuxième catégorie est faite de : dirigeants jouisseurs qui détruisent le peu de réalisations significatives trouvées sur place (l’aéroport de Dakar), s’enrichissent illicitement en vendant leurs pays et ses ressources à l’étranger, édifient des ouvrages onéreux mais de nulle utilité ce, pour leur prestige personnel (monument de la renaissance), appauvrissent, affament leurs populations et les privent de libertés démocratiques. Ils sont, généralement, des apatrides, gèrent de façon monarchiste le pouvoir, à leur profit et à ceux de leurs amis, au détriment de la grande majorité de leurs peuples. Ils sont à la base de tant d’autres dérives et empêchent leurs pays de progresser normalement.

Malheureusement, notre pays n’a connu jusque-là, que des dirigeants de la deuxième catégorie. Et, celui qui s’est distingué et illustré, particulièrement, par les nombreuses graves erreurs en tout genre, la destruction de symboles et autres biens, c’est bien le Président A. Wade. Son passage est tristement marqué par la déstructuration de l’économie, liquidation des sociétés nationales florissantes telles que : Les Industries Chimiques du Sénégal, chemins de fer du Sénégal, la Sonacos, etc., et seule la Sonatel a échappé de justesse à sa machine de destruction ; et l’aéroport de Dakar qu’il a décidé de rayer de la carte de façon inattendue au profit de ce monument de la renaissance inopportun et inutile est lié à cet autre scandale, de vente des terres de l’aéroport L.S.S à l’un de ses amis à un prix sacrifié. Les dégâts et erreurs ainsi que les mauvaises intentions qui ont échoué de Me Wade au cours de sa gestion du pays n’est pas exhaustive.

D’ailleurs, nous devons compter son successeur, Macky Sall, comme faisant partie intégrante de ses erreurs, parce qu’étant son propre produit. Et pour preuve, Macky Sall s’était bien engagé et, avait même donné comme gage, qu’une fois au pouvoir il rompra avec les pratiques de son prédécesseur, rectifiera, réparera er redressera les erreurs commises par Me Wade, mais en fait, il ne fait que suivre ses traces et quelques fois, en aggravant même certaines erreurs. Donc, contrairement, à ses engagements Macky Sall est passé complètement à côté des priorités de développement de notre pays. En fait, il est tout simplement revenu sur tous ses engagements, par un reniement sans précédent, comme son maître. Je pense qu’il est très important pour les Sénégalais de retenir pour l’avenir les cas de reniement total de Me Wade et Macky Sall ainsi que de leurs semblables.

En tout cas, de tous les candidats déclarés, nous n’avons pas encore entendu, de l’un quelconque, avoir soulevé ou évoqué la question du maintien de l’aéroport de Dakar Yoff ou, pris une position nette et claire. La question est cependant posée à tous les candidats. Et, le retour de l’aéroport est une priorité, considérée comme la restitution d’une partie de notre souveraineté nationale. Car, le fait de bazarder cet aéroport à des Marocains ou Turcs est inadmissible, parce que l’inverse, à savoir nous faire accorder le bénéfice d’un tel privilège dans leur pays respectif est, impensable. Par conséquent, si le fait est conclu par un contrat, celui-ci doit être dénoncé et rompu sans condition ni délai par le prochain Président de la République. N’est-ce pas que le Président Wade, en son temps, avait bien rompu, à notre tort à 100% d’ailleurs, le contrat entre la Sénélec et la société Elliot Trudeau ? A tout point de vue, cet acte venant de Me Wade n’est ni plus ni moins qu’une recolonisation pure et simple. Mais devons-nous accepter, après nous être libérés des griffes du colonialisme français, d’être colonisés à nouveau, naïvement, par d’autres ? Non !

Tous les candidats sont interpelés à se prononcer sur la question de l’aéroport de Dakar car, aucun des projets en cours ou à venir ne peut être ni plus utile ni plus important que lui. Le TER qui nous coûte des yeux de la tête aurait pu être justifiable à la rigueur, s’il était prévu, tout au plus, de relier les deux aéroports permettant ainsi aux passagers de prendre leurs vols à temps, dans n’importe lequel des deux aéroports. Mais hélas, la vision de courte vue des deux chefs d’Etat n’y avait jamais pensé, un seul instant. Alors, nous sommes en droit de penser, que le prochain chef d’Etat du Sénégal, s’il est patriote et vraiment digne de ce nom, en toute logique, ne pourra accepter de tolérer davantage cette aberration inqualifiable qui prive la capitale de notre pays d’un aéroport. Surtout, s’il veut intégrer le cercle des valeureux dirigeants bâtisseurs de nations, comme Nelson Mandela et non dans celui des jouisseurs de délices du pouvoir, comme ils pullulent en Afrique à l’image des Bokassa et Mobutu.

Mais, tout candidat qui prendra en charge une revendication aussi juste, patriotique et historique à restituer à la Capitale Dakar, sa dignité, par le retour de son aéroport pourrait bénéficier, sans doute, de la faveur des forces patriotiques et de progrès du pays. Alors, entendons-nous bien, quand même, candidats et candidates, il ne s’agit point de faire une simple déclaration de vœux pieux et d’intention trompeuse, mais un engagement ferme consigné devant un jury d’honneur et notarié dont l’application sera immédiate et parmi les premières mesures, sans délai. Il faut préciser quand même, qu’un tel combat, comme celui de l’aéroport, ne peut et ne doit être celui de dirigeants seulement, mais un combat populaire de tout le peuple sénégalais, avec son avant-garde patriotique, en tête.

Dakar, le 9/10/208

Mandiaye Gaye

Italie – Un Sénégalais sauvagement agressé par une vingtaine d’individus…

A Naples, un sénégalais a failli passer de vie à trépas pour une affaire de loyer.  Les faits se sont déroulés il y a quelques jours , à la rue Giovanni Tappia, non loin de la gare centrale, dans le quartier de New Homes. Le Sénégalais de 33 ans a été agressé par vingt personnes: blessé à la tête, à la poitrine et aux bras, cet homme de 33 ans a été admis à l’hôpital voisin de Loreto Mare. Heureusement sa vie ne serait plus en danger, selon Thieydakar.net

D’après ce que Fanpage.it a appris, l’agression aurait été commis pour des raisons liées aux loyer. Le Sénégalais, vendeur de rue avec un permis de séjour régulier, aurait demandé une prolongation de quelques jours au propriétaire, qui aurait d’abord quitté la maison sans grief particulier. Au bout de quelques minutes, cependant une vingtaine de personnes, arrivées à bord de scooters , pénétraient dans la maison, dévastant tout et volant certains appareils, dont la télévision.

Ayant échappé à l’attaque, le  jeune homme de 33 ans s’est réfugié chez un compatriote, et a alerté la police. Cependant, les assaillants, prétendant être de la police ont frappé à la maison et, une fois à l’intérieur, l’ont frappé avec des bouteilles sur la tête, la poitrine et les bras, lui faisant perdre beaucoup de sang. L’arrivée des forces de l’ordre a empêché l’aggravation de la situation.

Fatick : les cas de dengue positifs en baisse, une fin de l’épidémie en vue (médecin-chef)

Le médecin-chef de Fatick, Mamadou Sarr, a indiqué jeudi que le nombre de cas de dengue diagnostiqués positifs par semaine est en train de baisser par rapport aux semaines précédentes, annonçant que l’épidémie qui s’était déclarée dans la région fin septembre, est sur le point de toucher à sa fin.

’’Cela veut dire qu’ aujourd’hui, on peut dire que l’épidémie de dengue est en train d’être jugulée dans la région. Nous sommes à la fin de l’épidémie’’, a dit le docteur Sarr dans un entretien accordé à des journalistes.

Il a rappelé toutefois qu’’une épidémie ne se termine pas comme un fil qu’on coupe avec une lame de rasoir’’, mais « toujours sous forme de ralentissement’’.

Il a indiqué que dans la commune de Fatick, cela fait maintenant plus d’une semaine que seuls deux nouveaux cas sont signalés, depuis le 19 septembre, date de diagnostique des trois premiers cas positifs.

’’Contrairement aux semaines précédentes où il est arrivé que nous diagnostiquions deux à trois cas positifs par jour, en ce moment on est resté plus d’une semaine et on a eu que deux cas positifs. Donc, on est à la fin de l’épidémie’’, a-t-il insisté.

Le docteur Sarr a expliqué que cette tendance à la baisse est le résultat de plusieurs facteurs de lutte anti-vectorielle menée par plusieurs agents, mais aussi des actions combinées de communication, de sensibilisation et d’assainissement.

Amara Traoré : « entre le Sénégal et le soudan, il y aura une opposition de styles »

L’ancien sélectionneur national du Sénégal, Amara Traoré, dit s’attendre à ‘’une opposition de styles’’ entre les Crocodiles du Nil, l’équipe soudanaise, et les Lions du Sénégal, lesquels doivent, à son avis, privilégier les points sur le ‘’beau jeau‘’, lors du match prévu samedi, à 19 h, au stade Léopold-Sédar-Senghor, à Dakar.

Le match du Sénégal contre le Soudan fait partie du programme de la troisième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019 prévue au Cameroun.

‘’Nous avons une équipe avec beaucoup d’impact physique, une équipe qui est peu mobile. Ce sera un rapport de forces’’ entre les deux sélections, a-t-il dit au quotidien sénégalais Stades.

‘’Nous avons (…) un bon dosage physique. Nous avons des joueurs techniques comme Sadio Mané, Diao Baldé Keïta, Ismaïla Sarr. Ça peut aller très vite devant’’, a ajouté l’ex-sélectionneur national du Sénégal, aujourd’hui président de la Linguère de Saint-Louis, un club de la Ligue 1 sénégalaise.

Les Lions ne doivent pas chercher à faire un ‘’beau jeu’’, ils doivent plutôt tenter de décrocher six points au terme de la double confrontation avec les Crocodiles du Nil, souligne-t-il, déplorant l’état de la pelouse du stade Léopold-Sédar-Senghor.

‘’Il y a un adversaire de taille. Il s’agit de la pelouse. Il ne faut pas que les gens l’oublient’’, a prévenu Traoré, ancien avant-centre des Lions du Sénégal.

Amara Traoré dirigeait l’équipe nationale du Sénégal lorsque cette dernière battait le Soudan (1-0) à Dakar, à l’occasion d’un match amical de préparation de la CAN 2012.

L’équipe soudanaise avait fait une bonne impression lors de cette rencontre.

Trois jours après le match de Dakar, les Lions du Sénégal et les Crocodiles du Nil se retrouveront à Khartoum, la capitale du Soudan, pour le match retour.

Les Lions sont leaders de leur poule, avec quatre points (+3), devant Madagascar (4 points + 2) et la Guinée Equatoriale (3 points – 2). Le Soudan est dernier, avec zéro point.

Fatick : le taux d’enregistrement des naissances à l’état civil passe de 80 à 83 % en un an (spécialiste)

Le taux d’enregistrement des naissances à l’état civil est passé de 80 à 83% entre 2016 et 2017, soit un bon de trois points en un an, a-t-on appris d’un responsable de l’UNICEF, le Fonds des Nations unies pour l’enfance.

’’Dans ce domaine, Fatick dépasse certaines régions’’ du Sénégal, a déclaré à des journalistes Massamba Diouf, spécialiste en protection de l’enfance à l’UNICEF, mercredi, au terme d’un comité régional de développement (CRD) organisé dans le cadre de la campagne de communication sur l’importance des enregistrements à l’état civil.

’’Au niveau national, on est également dans une phase progressive’’, avec « un taux d’enregistrement des naissances à l’état civil de 70%’’ en 2016, lequel a été porté à 77% en 2017, « soit un bond de sept points en un an’’, a ajouté M. Diouf.

Il a jugé ces résultats encourageants, « même si il y a des disparités selon les régions’’, le taux national demeurant « assez satisfaisant » dans tous les cas.

Selon Massamba Diouf, dans le cadre de la campagne de communication sur l’importance des faits d’état civil, l’UNICEF accompagne le Centre national d’état civil pour relever le taux d’enregistrement des naissances au Sénégal.

Il signale que cette campagne a été lancée suite à des études dont les résultats soulignent que « beaucoup de parents ignorent l’importance des pièces d’état civil ou la déclaration des naissances de manière générale ».

Un autre constat auquel ces études sont parvenus tient au fait que dans le cas les parents sont conscients de l’importance des déclarations à l’état civil, ils « ignorent souvent les procédures à suivre pour déclarer les naissances’’.

Partant de ces résultats, il fallait selon lui mettre l’accent sur la sensibilisation et la communication, d’où l’initiation de cette campagne de communication avec des supports.

Il explique que ces supports portent sur l’importance de la déclaration des faits d’état civil notamment les naissances mais aussi les procédures d’enregistrement des faits d’états civil.

« Ces aspects doivent être connus des populations mais aussi des acteurs de l’état civil », a-t-il estimé, rappelant que le but est de porter ce taux « à 90% ou à 100% dans les années à venir ».

Le CRD a été présidé par l’adjoint au gouverneur de Fatick, Sahite Fall, en présence du directeur adjoint du Centre national d’état civil, Birahim Ndiaye.

Pays ayant plus d’argent dans les paradis fiscaux: Le Sénégal classé 8e Nation

Les Sénégalais savent cacher leurs deniers. C’est en tout cas ce que laisse croire une étude du Bureau national des recherches économiques (NBER).

Selon ce rapport 2017 parcouru par Rewmi Quotidien, le Sénégal serait la 8e nation ayant plus d’argent dans les paradis fiscaux. La pression fiscale sénégalaise serait-elle la cause d’une telle fuite d’argent ?

Le classement mondial est dominé par la France, l’Allemagne et l’Italie… En ce qui concerne l’Hexagone, environ 6,5% des capitaux concentrés dans les paradis fiscaux sont français !

Avec 15% de sa richesse intérieure détenue en offshore, la France se classe ainsi largement au-dessus de la moyenne mondiale, estimée à 9,8%.

Dans une étude récemment publiée, le Bureau a estimé que, globalement, les multinationales ont «artificiellement» transféré 600 milliards de dollars de bénéfices aux paradis fiscaux en 2015, ce qui représente environ 40% des bénéfices totaux de ces entreprises. L

e transfert de bénéfices était le plus élevé parmi les multinationales américaines et les pertes de recettes fiscales ont été les plus sévères dans l’Union européenne et les pays en développement, selon la recherche.

Le Bureau national de la recherche économique (NBER) se décrit comme la principale organisation de recherche économique à but non lucratif des États-Unis, avec des affiliations à 27 lauréats du prix Nobel en économie.