Mariages précoces : le Sénégal présente 31% des cas selon l’ONG Plan

Ces chiffres ressortent d’une étude menée par Plan international en partenariat avec FAWE et ONE Compain et donc les résultats ont livrés le 22 Novembre dernier

Le Sénégal est un mauvais élève en termes de politique contre les mariages forcés et les mariages précoces. C’est ce qui est sorti de l’étude réalisée par l’organisation Plan International, en partenariat avec FAWE et ONE Compain,  publiée le jeudi 22 novembre 2018 dans un rapport national portant sur les données de l’indice du Genre.

« L’analyse de cette situation de l’équité et de l’égalité de genre présente bien des obstacles au Sénégal pour atteindre les ODD particulièrement  l’objectif 5 relatif à l’égalité du genre. Le Sénégal doit relever d’importants défis concernant cet objectif malgré sa bonne performance en termes de représentation des femmes au parlement national avec 41.8%. Le pays a en effet enregistré le taux de mariages d’enfants, précoces et forcés le plus élevé du groupe des six pays d’études, avec 31% en 2015, de même que le pourcentage le  plus élevé des femmes considérant  comme justifié dans certaines circonstances le fait qu’un homme batte sa femme 49%des femmes en 2016», renseigne Lamine Boop directeur des programmes du plan international.

Cette étude a été faite sur six (6) pays :  la Colombie, l’Inde, l’Indonésie, le Kenya, le Salvador et le Sénégal.

Le but est d’atteindre les objectifs de développements durables (ODD)  fixés en 2030, dans le cadre du Projet Equal Mesure 2030 (EM2030) qui contribue à rendre compte des progrès réalisés en faveur des filles et Femmes.

Pour ce qui est des recommandations, ça se fera sous  plusieurs secteurs, au niveau du respect des droits de femmes et filles, dans le secteur de la santé à l’issue  de la journée.  « En ce qui concerne les mariages précoces, les résultats ont fait ressortir un taux national qui gravite autour de 31%, et doit faire l’objet d’actions pour un redressement et de lutte contre les mariages précoces, les  violences basées sur le genre. Il s’agit aussi de voir comment intervenir en milieu scolaire pour faire de sorte à ce que les violences basés sur le genre puisse régresser, et permettre surtout aux filles de continuer leurs études »

Venu représenter le ministre de la Femme, de la Famille et du Genre Ndèye Saly Diop Dieng, le Directeur de cabinet Ciré Lo a salué cet exercice de partage  car selon lui «  cela constitue  des méthodes innovantes dans la prise en charge de ces différentes questions pour éviter les approches linéaires. Le ministre est disposé à les accompagner, dans la mise en œuvre des différentes interventions et du plan d’actions qui sortira des travaux de ce jour », promet-il.

 

Saint-Louis : la houle fait des blessés et des dégâts

Une forte houle a frappé en début de semaine les côtes de la ville sénégalaise de Saint-Louis (nord), causant des blessés et divers dégâts matériels dont une maison entièrement détruite

C’est vers 4h du matin que la mer s’est déchainée sur les habitations situées près du littoral, au quartier Ndar Toute, selon un témoin interrogé par le site d’informations régional Ndarinfo.com. Pourtant, souligne le quotidien national Le Soleil, l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim) avait prévenu contre l’arrivée de cette houle dangereuse.

A cause de la houle des pans du mur d’une maison sont tombés sur un vieil homme et sur ses trois petites filles, déplore Le Soleil ajoutant toutefois que les victimes ont été extraites des gravats, puis évacuées à l’hôpital.

Par ailleurs, plusieurs rues ont été inondées de même que le cimetière de Thiaka Ndiaye qui a « subi de plein fouet la furie des vagues », sans compter que des pêcheurs qui tentaient de se rendre en haute mer « ont vu leur pirogue se renverser », note le quotidien national qui fait état de la détresse de plusieurs habitants obligés de quitter leurs demeures pour ne pas faire les frais des affaissements des murs.

Le maire de Saint-Louis Mansour Faye, également ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, a visité les blessés et s’est dit rassuré de leur état de santé, vu qu’il « ne reste qu’une jeune fille en observation, qui souffre d’un traumatisme crânien ».

L’édile de Saint-Louis s’est par la suite rendu à la Langue de Barbarie, une des localités de la ville, où il a « rappelé l’utilité de la digue érigée à Goxxu Bathie, qui a permis d’atténuer les effets de la forte houle ».

Dans la foulée, il a annoncé la pose au début de 2019 de la première pierre des travaux d’une deuxième digue financée par l’Agence française de développement (AFD).

Ville insulaire et tricentenaire située à 257 km de Dakar, Saint-Louis (+230.000 habitants) est constamment menacée par les changements climatiques dont les effets se manifestent surtout par une forte érosion côtière.

 

Saint-Louis : bientôt une maison médicale pour les défavorisés

Cette maison médicale sera construite à Pikine, un quartier populaire de Saint-Louis, grâce à l’appui des partenaires belges et français, d’après le président de l’amicale des pharmaciens

Une maison médicale en faveur des défavorisés verra bientôt le jour dans la région de Saint-Louis a annoncé le président de l’amicale des pharmaciens de cette région Dr Alioune Diagne. Cette maison sera entièrement équipée d’une meilleure prise en charge des populations défavorisées.

Ce projet sera mis en œuvre dans le quartier de Pikine grâce à  l’appui financier des partenaires belges et français. Cette annonce du Dr Alioune Diagne a été faite lors du lancement de la 7ème édition des journées médicales qui se dérouleront du 19 au 30 novembre au profit des populations des départements de Dagana, Podor et Saint-Louis.

Le président de l’amicale des pharmaciens soutient que cette initiative prise par des médecins privés vise à « contribuer à l’effort des pouvoirs publics pour une meilleure prise en charge des préoccupations en santé des populations, surtout en milieu défavorisé ».

Parlant de l’objectif des journées médicales, il a précisé que ces journées médicales consisteront à des consultations nomades sur plusieurs spécialités. Il spécifie par ailleurs que l’objectif de ce programme est « d’amener l’hôpital vers les populations pour une santé de proximité ».

Selon lui, l’amicale des pharmaciens de la région de Saint-Louis veut faire en sorte que les personnes consultées puissent bénéficier de « soins de qualité » et « une prise en charge totale pour les patients dont les cas nécessitent un suivi médical ».

 

Plus de 126 milliards FCFA générés par le secteur extractif en 2017

Ce sont des chiffres rendus public ce lundi par l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE)

Les revenus générés par le secteur extractif totalisent un montant de 126,7 milliards FCFA pour l’année 2017, indique l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE).

Dans son rapport de l’année 2017 rendu public lundi, l’ITIE précise que la répartition de ces revenus par secteur se présente comme suit : Revenus provenant du secteur minier 107,3 milliards soit 84,7% et Revenus provenant du secteur des hydrocarbures 19,4 milliards soit 15,3%.

Selon le document consulté par l’APS, les revenus générés par le secteur extractif en 2017 ont été affectés à 85,8% au Trésor Public.

Le reste des revenus est réparti entre le compte d’exploitation de la société national Petrosen, les fonds propres des organismes collecteurs et de la caisse de sécurité sociale, les fonds revenant à l’UEMOA et à la CEDEAO, et les dépenses sociales.

Le détail des revenus extractifs par affectation se présente comme suit : Revenus repris dans le Budget de l’Etat 108,7 milliards (85,8%), Revenus encaissés par PETROSEN 3,3 milliards (2,6%), Revenus encaissés dans les fonds propres des organismes collecteurs 7,1 milliards (5,6%), Revenus revenants à l’UEMOA et à la CEDEAO 5,5 milliards (4,3%), Paiements sociaux 2,1milliards (1,7%).

La contribution directe du secteur extractif au budget de l’Etat pour l’année 2017 est de 108,7 milliards FCFA.

Le rapport souligne que le secteur minier reste le premier contributeur au revenu extractif rentrant dans le budget de l’Etat avec un total de 96,9 milliards FCFA soit 89,2% des recettes provenant du secteur extractif suivi du secteur pétrolier avec une contribution totale de 11,7 milliards FCFA représentant 10,8%.

Selon le document, « il ressort de l’analyse de la contribution, au même titre que les années précédentes que le poids du secteur extractif est surtout perceptible à travers son effet positif sur la balance des paiements tandis que sa contribution dans le PIB ou dans l’emploi reste marginale ».

59 films ont été enregistrés pour le RECIDAK

Ce sont des œuvres cinématographiques provenant de 32 pays à travers le monde seront diffusé du 22 au 28 novembre prochain à Dakar

Les rencontres cinématographiques de Dakar (RECIDAK), s’ouvrent ce jeudi 22 novembre à Dakar. Au total, 59 films, provenant de 32 pays à travers le monde, figurent dans la programmation des Rencontres cinématographies de Dakar (RECIDAK), prévues du 22 au 28 novembre dans la capitale sénégalaise, a appris l’APS des organisateurs.

Une trentaine de réalisateurs étrangers et une vingt de réalisateurs locaux participeront à l’évènement qui sera ouvert mercredi au Grand Théâtre de Dakar par le Premier ministre, Mouhammad Boun Abdallah Dionne, selon Baba Diop, président de la commission programmation des RECIDAK.

‘’Les RECIDAK ne constituent pas un festival sénégalo-sénégalais. Il a fallu opérer une ouverture sur tous les continents à travers une cinématographie très large avec des films divers, une thématique diverse’’, a-t-il expliqué lors d’un entretien avec l’APS.

‘’Il faut briser ce préjugé qui fait que d’habitude, les gens n’ayant pas vu beaucoup de films africains, les qualifient de sous-produit du cinéma mondial. C’est archi faux’’, a-t-il souligné, en disant que si tel avait été le cas, le continent n’aurait jamais eu de représentants aux Oscars.

‘’Le film +Félicité+ d’Alain Gomis était aux Oscars, celui intitué +Le train de sel et de sucre+ du Mozambicain Luciano Azevedo y était de même qu’une autre production sud-africaine’’, a fait remarquer Diop.

‘’Il n’y a pas de complexe à avoir. Nous avons un cinéma à la hauteur. Le cinéma africain fait partie du cinéma mondial, enrichit par sa vision du septième art’’, a encore dit le critique de cet art, qui rappelle que les RECIDAK constituaient un festival africain ’’où toutes les zones géographiques sont représentées’’.

L’Afrique francophone, anglophone, lusophone, avec des réalisateurs de renoms dont les films ont déjà fait leur preuve sont au programme. Il s’agit par exemple, informe-t-il, du film ‘’Le grand Kilapy’’ de l’angolais Zézé Gamboa, ou de ‘’L’orage africain’’ du Béninois Sylvestre Amoussou.

Il a également cité entre autres ’’La rumeur de l’eau’’ du défunt réalisateur Tunisien Taïeeb Louhichi, qui est venu filmer à plusieurs reprises au Sénégal avec des portraits de Joe Ouakam, de Oumou Sy.

Des films de l’Inde, des Antilles, de l’Amérique latine et de l’Europe, notamment de la Belgique et la France sont au programme.

Trois pôles d’achanges sont prévus dans ce volet cinéma : rencontres, masters class servant de cadre d’échanges entre les anciens et la nouvelle génération en plus d’autres ateliers.

Les lieux de projection restent les salles de cinéma existant à Dakar, notamment le complexe Ousmane Sembène du Magic Land, les salles de Canal Olympia et de l’Institut français, le cinéma Empire.

Les séances en plein air sont prévus par les organisateurs à Rufisque et à Guédiawaye et à la prison des femmes de Liberté 6.

Le 1er des 15 Train Express Régional est à Dakar

Ces quinze prototypes ont été commandés par le Sénégal à la multinationale Alstom qui avait commencé à les expédier sur Dakar le 22 octobre dernier.

La mise en œuvre effective du projet de Train express régional (TER) consacre le « début de la révolution » des chemins de fer au Sénégal car permettant au pays d’entrer dans l’ère de la modernité des moyens de déplacement de masse, a soutenu dimanche le Premier ministre Mouhammad Boun Abdallah Dionne.

« Cela constitue le début de la révolution des chemins de fer dans notre pays. Le rail qui relie Dakar-Bamako a plus d’un siècle d’existence. Il a été conçu dans une logique du colonisateur comme moyen d’exporter vers la métropole », a-t-il notamment déclaré.

Boun Abdallah Dionne intervenait lors de la réception au Port autonome de Dakar du premier des quinze trains composant le projet du TER devant dans un premier temps relier Dakar à la Nouvelle ville de Diamniadio, et plus tard, l’Aéroport international Blaise Daigne de Diass (AIBD).

Le train constitué de quatre wagons d’une longueur de 72 mètres chacun est le premier d’un ensemble de 15 prototypes commandé par le Sénégal à la multinationale Alstom qui avait commencé à les expédier sur Dakar le 22 octobre dernier suite à l’achèvement de la production, des essais à la validation par l’APIX sur le site de Reichshoffen (Bas-Rhin).

« Le chef de l’Etat, Macky Sall, souhaite faire de la révolution du chemin de fer une grande priorité à partir de 2019 » a souligné le Premier ministre, soulignant : « Dakar méritait le TER. Le président l’a réalisé ».

« La ville de Dakar, c’est 0, 28% du territoire national, mais héberge plus de 30 % de la population du pays. Il fallait doter la région d’infrastructures de transports de masse de dernière génération qui préparent notre ville capitale à projeter le pays vers la modernité », a encore dit Dionne.

Il a ajouté : « Le gouvernement travaille pour l’avenir. Cela justifie ce projet(TER) qui a une importance capitale pour le déplacement des personnes à l’intérieur de la ville ».

Mouhammad Abdallah Dionne a rappelé que le TER est constitué de 14 gares qui vont permettre aux dakarois venant dans la banlieue de se déplacer. « Ces gares seront interconnectés avec des Bus rapides (BR) qui vont permettre de faciliter le déplacement », a-t-il promis.

 

La fondation AHI fait don d’un centre de santé de 2 milliards à Taïba Naissène

C’est une donation de la Fondation Alfityanu Humanitaire International (AHI) du guide religieux Cheikh Mahi Cissé.

Face à la presse le 18 novembre dernier, le guide religieux  Cheikh Mahi Cissé, a annoncé la construction d’un centre de santé d’une valeur de 2 millions de de francs CFA à Taïba Niassène, dans la région de Kaolack (centre). La pose de la première pierre de centre hospitalier qui abritera plusieurs services dont une maternité, une pédiatrie, une polyclinique, un service d’hospitalisation, une salle d’urgence, une pharmacie et un laboratoire se fera très bientôt rassure le guide religieux. Tout dépend que de la disponibilité de du khalife de Médina Baye Cheikh Tidiane Niasse.

« Avec ma fondation (AHI), nous avons prévu de construire dans la commune de Taîba Naassène, village natal de notre vénéré Mawlana Cheikh Ibrahima Niass, un centre de santé de niveau 2 et un centre de formation professionnelle et inclusive », a déclaré M. Niasse, par ailleurs porte-parole de Medina Baye.

Le projet de construction de ce centre selon  Cheikh Mahi Niass, vise à contribuer aux objectifs de développement durable dans cette région du pays, à travers une réduction de la mortalité maternelle et infantile.

« Les populations de Taïba Niassène et des villages environnants pourront ainsi bénéficier d’un meilleur accès aux soins », se réjouit-t-il.

Le maire de Taîba Niassène, Habib Niass, a salué cette initiative tout en remerciant le marabout ainsi que le ministère de la Santé qui selon lui « a octroyé toutes les autorisations nécessaires et a aussi promis d’accompagner le projet ».

« La Fondation Alfityanu Humanitaire International »

La Fondation Alfityanu Humanitaire International est une organisation non gouvernementale (ONG) présent dans neuf pays et trois continents, selon un document remis à des journalistes.

Cette ONG ambitionne de lutter contre l’extrême pauvreté et l’inégalité des chances dans le domaine de l’éducation et de l’alimentation.

 

Sénégal : trois langues nationales introduite dans le système éducatif

Il s’agit du Wolof, du Pulaar et du Serere. Ce programme va se dérouler selon le ministre de l’éducation nationale, grâce à l’appui financier de l’USAID

C’est à l’école élémentaire Serigne Aliou Cissé de Sam que le programme « Lecture Pour Tous » a été lancé, ce jeudi, par le ministre de l’éducation nationale. Il a été conçu pour mettre en œuvre la directive numéro 6 des Assises de l’éducation et de la formation.

« Cette entrée des langues nationales dans le système éducatif va se dérouler avec l’appui technique et financier de l’USAID. Il a été entamé en phase test en 2017, il va toucher 7 régions du pays: Kaolack, Fatick, Kaffrine, Diourbel, Matam, Louga et Saint Louis et va concerner 3 langues nationales, le Wolof, le Pulaar et le Serere », a révélé le ministre.

Ce programme vise à améliorer la question de l’amélioration de la qualité et vise à ce que tous les enfants maîtrisent les compétences en lecture.

Energie : Construction de 2 nouvelles centrales solaires en 2019

Ces nouvelles installations vont porter à huit le nombre des centrales photovoltaïques construites au Sénégal dont le but est la diversification des sources d’énergie

Deux nouvelles centrales photovoltaïques d’une capacité de 60 mégawatts seront construites à partir de 2019 dans les localités de Kaél et Kahone, dans le centre du pays, dans le cadre d’un partenariat entre le Fonds souverain d’investissements stratégiques (FONSIS) et les sociétés Merdiam et Engie, a appris l’APS.

La mise en service prochaine de ces centrales solaires constitue une des retombées du partenariat matérialisé par la signature mercredi, à Dakar, d’un contrat d’achat d’électricité avec la Société nationale d’électricité (SENELEC).

Ces nouvelles installations vont ainsi porter à huit le nombre de centrales photovoltaïques construites au Sénégal dans le cadre de la diversification des sources d’énergie.

Merdiam, Engie et le FONSIS sont notamment en partenariat dans un projet global dénommé +Scaling Solar+ dont le coût est estimé à environ 35 milliards de francs Cfa.

 

PROMOVILLES : un tronçon de 12,5 Km sera construit à Tambacounda

Le lancement officiel des travaux du Programme de modernisation des villes a eu lieu ce vendredi par le chef de l’Etat

La ville de Tambacounda bénéficiera d’un linéaire de 12,5 km de voiries pour un coût global de 8,7 milliards sur financement de l’Etat du Sénégal et des partenaires techniques et financiers (BAD, BID) dans le cadre du PROMOVILLES.

Le chef de l’Etat procédera officiellement au lancement des travaux du PROMOVILLES (Programme de modernisation des villes) à Tambacounda ce vendredi, selon un communiqué reçu à l’APS.

La ville de Tambacounda bénéficiera ainsi d’un linéaire de 12,5 km de voiries dont 5,5 km dans le cadre du programme financé par la BAD et l’État du Sénégal. Les travaux sont en cours de réalisation avec l’entreprise CSE pour un coût de 3,6 milliards.

Les 7 autres km de voiries financés par la BID pour un coût de 5,1 milliards sont réalisés par l’entreprise SOCETRA.

Au total, souligne le communiqué, la commune de Tambacounda bénéficiera 12 km de voiries assainies ; 12 km d’éclairage publique soit 417 lampadaires répartis sur 13 quartiers soit 1986 ménages qui seront directement impactés.

Ce programme vise à ‘’améliorer la mobilité urbaine et en réduisant les coûts et les temps de déplacements ; renforcer le système d’assainissement ; renforcer la sécurité des personnes et des biens par l’éclairage public ;former les jeunes pour une meilleure employabilité ; améliorer le cadre de vie des populations urbaines’’.

 

Elim CAN 2019 : les Lions de la Téranga face au Nzalang Nacional ce samedi

L’équipe nationale sénégalaise affronte ce jour dans le cadre de la cinquième journée des éliminatoires de la coupe d’Afrique des Nations 2019

La CAN-2019 se prépare activement ! Ce samedi c’est la poursuite de la 5ème journée des éliminatoires de cette compétition continentale. C’est dans le cadre de cette 5ème journée que le Sénégal affrontera ce samedi la Guinée Equatoriale. Les Lions qui gardent un souvenir douloureux de Bata auront à cœur de donner du plaisir à leurs supporters pour garder la tête du groupe A.

Les supporters sénégalais sont souvent restés sur leur faim face à la Guinée équatoriale. Mais, le souvenir le plus douloureux reste celui de la coupe d’Afrique des Nations 2012 organisée au pays de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo.

Faisant face au Nzalang Nacional, les Lions considérés comme les principaux favoris du tournoi y ont laissé les plumes. Dès l’entame de la compétition, ils s’étaient inclinés face à la Guinée Equatoriale (2-1) sortie vainqueur dans l’antre de Bata. Cette désillusion est, depuis lors, restée au travers de la gorge.

Impuissants avec leur sélectionneur, Amara Traoré, les Lions ont très tôt pris la porte de la sortie parce qu’après trois matches au premier tour, ils ont eu zéro pointé au compteur.

-Soif de vaincre-

Ce samedi (15h00GMT), au moment de descendre sur le pré de Bata, pour faire face à la même équipe de Guinée Equatoriale, les sénégalais vont sans doute se remémorer ce triste passage. Mais, les poulains d’Aliou Cissé peuvent aborder ce duel dans la plus grande sérénité non seulement, ce n’est pas la même compétition mais aussi le contexte leur est largement favorable.

Premier de son groupe avec 10 points, le Sénégal veut améliorer ses statistiques face au Nzalang. C’est vrai qu’ils ont déjà composté leur ticket qualificatif à Cameroun 2019, mais Sadio Mané et ses partenaires ont un autre défi : celui de finir le parcours en tête de peloton.

Pour cela, Aliou Cissé a déjà donné le ton. Cette rencontre lui servira de baromètre lui permettant d’expérimenter certaines choses.

Cependant en face, ses joueurs auront fort à faire devant une équipe de Guinée Equatoriale qui copte mettre à profit ses deux dernières journées des éliminatoires pour sauver l’honneur. Avec trois points au compteur, les équato-guinéens ont conscience qu’ils sont hors e course mais ils ne vont pas entamer cette rencontre en victime expiatoire. Au contraire. Ils ont certainement envie de prouver que les trois défaites essuyées peuvent être considérées comme des accidents de parcours.

Le changement de coach qu’ils ont récemment connu pourrait aussi les galvaniser. Mais pour cette rencontre, les sénégalais ont l’obligation de vaincre le signe indien mais aussi procurer le plaisir à ses supporters après tant de douleur ressenti par un jeu loin d’être convainquant.

 

Fatick : 500 kg de chanvre indien saisit à Keur Layène Sokhna

La saisie a eu lieu à Keur Layène Sokhna, village situé dans la commune de Keur Saloum Diané (Foundiougne), près de la frontière avec la Gambie

La nouvelle a été rendue publique par le commandant, Abdourahmane Diagne, Inspecteur régional des Eaux et forêts de Fatick. Selon lui un agent du service des Eaux et forêts en poste à Keur Layène Sokhna, village situé dans la commune de Keur Saloum Diané (Foundiougne), près de la frontière avec la Gambie, a saisi le 15 novembre dernier, 500 kilos de chanvre indien dissimulés dans des sacs.

« Notre agent effectuait des contrôles de police forestière, des opérations de routines faites par nos agents sur le terrain pour lutter contre le trafic de bois, quand il est tombé un peu avant 22 heures sur deux trafiquants à bord d’une charrette », a expliqué, le commandant Diagne, dans une liaison téléphonique.

« Muni d’une torche pour son contrôle de routine, l’agent est tombé sur deux individus, qui dans la panique et la précipitation, ont aussitôt pris la fuite avec leur charrette laissant derrière eux 8 sacs où ils avaient pris le soin de cacher du chanvre indien », a-t-il ajouté.

« La drogue est pour le moment stockée et sécurisée au niveau de notre poste de contrôle de Baria, village situé dans la commune de Keur Saloum Diané, en attendant son acheminement vers Foundiougne pour la suite de la procédure », a-t-il précisé.

L’IREF a précisé que la saisie a eu lieu dans une zone forestière frontalière où « beaucoup d’individus s’activent dans divers trafics illicites ».

 

L’exportation d’or brut connait une hausse de 16,55 milliards de FCFA

Ces chiffres ont été atteints en neuf mois de l’année en cours soit soit une progression de 10,4% comparé à la même période l’année dernière

Les exportations d’or brut du Sénégal ont enregistré une augmentation de 16,55 milliards de FCFA (environ 28,135 millions de dollars) au terme des neuf mois de l’année 2018 comparées à la même période de l’année 2017, a appris APA jeudi auprès de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

Ces exportations se sont établies à 175,848 milliards de FCFA durant la période sous revue contre 159,298 milliards FCFA à fin septembre 2017, soit une progression de 10,4% (1 FCFA équivaut à 0,0017 dollar).

Toutefois en glissement annuel, ces exportations ont fortement chuté de 88,2%, passant de 16,799 milliards de FCFA en septembre 2017 à 1,974 milliard de FCFA en septembre 2018.

Comparé au mois d’aout 2018 où elles s’élevaient à 1,535 milliard de FCFA, les exportations d’or brut du Sénégal se sont mieux tenues avec une hausse de 28,5% en valeur relative.

 

Sénégal: le gouvernement fait face aux difficultés budgétaires

Au Sénégal, le gouvernement a reconnu qu’il fait face à des difficultés budgétaires. Malgré une croissance supérieure à 6% depuis 2014, la hausse des prix des produits pétroliers a plombé le budget.

Ces difficultés budgétaires, à l’origine des problèmes, par exemple, pour payer les fournisseurs ou pour faire avancer les projets, difficultés qui étaient pointées du doigt par l’opposition depuis des mois, étaient niées par les autorités qui les ont, donc, finalement reconnues.

C’est visiblement sous l’impulsion de Louise Cord que l’Etat a décidé d’admettre ces difficultés budgétaires. Lors d’une réunion publique mardi, la directrice des opérations de la Banque mondiale a parlé « d’une situation particulièrement tendue ». Une alerte évoquée récemment aussi par le Fonds mondial international.

« Le Sénégal ne peut absolument rien »

Après avoir nié ces difficultés depuis des mois, le ministre des finances Amadou Ba les a donc finalement expliquées : « L’environnement international change. Si le prix du pétrole est aujourd’hui à prêt de 80 dollars, le Sénégal ne peut absolument rien. Si le dollar s’est apprécié, le Sénégal n’y peut absolument rien ».

A cette hausse des cours mondiaux des produits pétroliers, se greffe la volonté politique du président Macky Sall de ne pas affecter les foyers les plus défavorisés a expliqué le ministre Amadou Ba : « Répercuter les éléments sur le prix, c’est augmenter au moins le prix du carburant de 110 à 125 francs CFA dans les conditions actuelles. Ou bien l’on décide de répercuter tout sur le prix ou l’on bloque les prix comme l’a souhaité et comme l’a voulu le président de la République. Cela entraine des tensions qui vont être corrigées au fur et à mesure que nous avancerons dans l’année 2019 ».

Au plus serré

Malgré une croissance constante à plus de 6% depuis 2014, l’Etat doit donc gérer au plus serré. Une situation complexe que l’opposition va sans aucun doute exploiter à trois mois de l’élection présidentielle.

 

Le franco-sénégalais David Diop remporte le prix Goncourt des Lycéens

L’écrivain franco-sénégalais David Diop a remporté jeudi le prix Goncourt des Lycéens avec son roman « Frère d’âme » qui raconte l’histoire d’Alfa Ndiaye, un tirailleur sénégalais durant la première guerre mondiale.

Paru aux éditions Seuil en 2018, ‘’ Frère d’âme’’ raconte histoire d’amitié, jusqu’à la folie, dans l’enfer des tranchées entre Alfa Ndiaye et Mademba Diop.

« Un matin de la Grande Guerre, le capitaine Armand siffle l’attaque contre l’ennemi allemand. Les soldats s’élancent. Dans leurs rangs, Alfa Ndiaye et Mademba Diop, deux tirailleurs sénégalais parmi tous ceux qui se battent alors sous le drapeau français », lit-on sur la 4ème de couverture du livre.

« Quelques mètres après avoir jailli de la tranchée, Mademba tombe, blessé à mort, sous les yeux d’Alfa, son ami d’enfance, son plus que frère. Alfa se retrouve seul dans la folie du grand massacre, sa raison s’enfuit. Lui, le paysan d’Afrique, va distribuer la mort sur cette terre sans nom », poursuit le texte.

« Détaché de tout, y compris de lui-même, il répand sa propre violence, sème l’effroi. Au point d’effrayer ses camarades. Son évacuation à l’Arrière est le prélude à une remémoration de son passé en Afrique, tout un monde à la fois perdu et ressuscité dont la convocation fait figure d’ultime et splendide résistance à la première boucherie de l’ère moderne », note le document.

David Diop, Maître de conférences HDR (Habilité à diriger des recherches) en littérature française du 18e siècle à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour (UPPA), depuis 2014, a grandi au Sénégal, indique sa biographie consultée par l’APS.

Agrégé de Lettres, il est titulaire d’une Licence L1 et L3 : littérature du 18e siècle et d’un Master Enseignement (Capes Lettres Modernes), Master 1 et 2.

Ses publications portent sur les représentations européennes de l’Afrique et des Africains au siècle des Lumières. Il dirige d’ailleurs le Groupe de recherches sur les représentations européennes de l’Afrique aux 17e et 18e siècles (G.R.R.E.A. 17/18) créé en juin 2009.

Son premier roman « 1889, l’Attraction universelle », est paru en 2012 aux éditions L’Harmattan dans la collection « Roman historique ».

Le prix Goncourt des Lycéens est un prix littéraire français organisé par la Fnac et le ministère de l’Éducation nationale. Son jury est constitué d’environ 2 000 élèves. Cette année, la remise du Prix coïncide avec les célébrations des 100 ans de la fin de la première guerre mondiale.

 

Gamou 2018 : Macky Sall annonce la gratuité de l’autoroute à péage

En visite depuis hier dans la région de Tivaouane, le président de la république décrète l’autoroute à péage Dakar-Thiès gratuite pour la période du Gamou afin de faciliter le voyage des pèlerins

Le président de la République, en visite ce mercredi à Tivaouane a annoncé la gratuité de l’autoroute à péage Dakar-Thiès pour toute la période du Gamou à partir de ce 14 novembre.

Le chef de l’Etat a fait l’annonce lors de sa rencontre avec le khalife général des Tidianes, Serigne Mbaye Sy Mansour.

Une mesure que les fidèles ont vivement accueillie, par une salve d’applaudissements. Ce qui facilitera le voyage vers les villes religieuses comme ce fut le cas lors du Magal.

« C’est quoi le Gamou ? »

Le Gamu (ou Gàmmu ou Gamou) est un pèlerinage pour le Mawlid qui a lieu dans différentes cités religieuses du Sénégal et du Mali, particulièrement dans des villes telles que Tivaouane, Keur Mame Elhadji à Thiès. Le terme Gamou désigne le mois de Rabia al Awal en wolof. Le Gamou est célébré par des millions de disciples Tijanis de telle sorte que cette fête est associée aux tijanes.

L’ONU annule la condamnation de Karim Wade par la CREI

Le Comité des droits de l’homme de l’Onu conteste la condamnation de Karim Wade par la Crei, selon l’information donnée par l’avocat de ce dernier, Me Amadou Sall sur sa page facebook

Alors que le président de la république interviewé récemment par la télévision française « France 24 », évoquait une éventuelle amnistie de Karim Wade, son avocat nous apprend via sa page facebook que les charges retenues contre son client par Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) ont été annulées par le Comité des Droits de l’Homme de l’ONU. Nous vous livrons ici l’intégralité de son message.

Le comité des droits de l’homme des Nations Unies vient de décider que « …. Une procédure permettant une révision effective et substantielle de la déclaration de culpabilité (de Karim Wade) est exigée et doit permettre d’évaluer les éléments de preuve et de faits et non se borner à une révision limitée aux aspects de droit »

« …. La déclaration de culpabilité et de condamnation (de Karim Wade) …doit être réexaminée conformément aux dispositions du paragraphe 5 de l’article 14 du pacte international relatif aux droits civils et politiques ».

Et enfin le comité « enjoint l’état du Sénégal de veiller à ce que des violations analogues ne se reproduisent plus à l’avenir ». Et ce dernier conclue en précisant que : « Cela signifie en clair que La décision du Comité ôte toute sa valeur et toute sa portée à l’arrêt de la CREI. Cet arrêt n’a plus le caractère définitif invoqué par les autorités sénégalaises. Il impose un réexamen des faits reprochés à Karim Wade et des preuves fournies par lui. La base de la tentative de sa radiation des listes électorales s’est effondrée ».

« Ce que pense le gouvernement de la décision de l’ONU »

En date du 14 novembre 2018, le Haut-Commissaire aux Droits de l’homme des Nations Unis a transmis les mêmes constatations évoquées par l’avocat de Karim Wade au gouvernement sénégalais. Mais en plus de ceci le Comité des Droits de l’homme souhaite « recevoir de l’Etat partie, dans un délai de cent quatre-vingt jours c’est-à-dire au plus tard le 08 mai 2019, des renseignements sur les mesures prises pour donner effet à ses constatations ».

D’après le ministère de la justice qui a pris acte des injonctions du Comité des droits de l’homme et qui les aussi rendu publique il résulte au vu de ce qui précède,  « que le Comité n’a pas le pouvoir d’annuler et n’a donc pas annulé la décision du 23 mars 2015 rendue par la CREI. D’ailleurs, le Comité n’est pas une instance  juridictionnelle mais  plutôt un comité d’experts indépendants dont les décisions sont dénuées de toute force obligatoire. En conséquence, il ne rentre pas dans ses attributions de réformer les décisions rendues par les juridictions nationales ». Mentionne le ministère de la justice dans un communiqué publié par nos confrères de Dakaractu.

Mais compte tenu de la nouvelle adhésion du Sénégal au Conseil des Droits de l’homme, le pays prend acte de ces recommandations. « Toutefois, le Sénégal qui vient d’être élu au Conseil des droits de l’homme dont il assurera la présidence à partir de janvier 2019, soucieux du respect de ses engagements internationaux, prend bonne note des recommandations formulées et du délai imparti ». Nous informe le communiqué.

Sénégal: vers l’amnistie de Khalifa Sall et Karim Wade

Le président sénégalais était à Paris pour le centenaire de l’armistice a donné une interview à nos confrères de France 24 dans laquelle il évoque une possible amnistie de ces deux acteurs politique au cas où il est réélu en 2019.

Dans cet entretien, Macky Sall évoque pour la première fois, la présidentielle de février prochain qu’il compte gagner au premier tour et ses adversaires politiques, Karim Wade et Khalifa Sall, condamnés par la justice et exclus de la prochaine élection. Il indique qu’il pourrait les amnistier en cas de réélection.
« Le premier, le second », pendant près de sept minutes, Macky Sall refuse de nommer Karim Wade et Khalifa Sall. Accusé depuis des mois d’avoir instrumentalisé la justice pour éliminer ses deux personnalités de la course à la présidence, le chef de l’Etat affirme au contraire que la justice est indépendante.

« Je pense que personne n’a été éliminé volontairement. Nous avons une justice, certes perfectible comme toutes les justices du monde, mais nous avons une justice responsable. »

« Sur France 24 »

La procédure judiciaire contre Khalifa Sall n’est pas terminée, la Cour de cassation n’a pas encore rendu sa décision. Karim Wade, qui doit 220 millions d’euros à l’Etat, affirme qu’il sera au Sénégal fin novembre. Ce lundi, le journal Jeune Afrique évoquait une possible amnistie pour les deux hommes, mais après la réélection de Macky Sall.

Une possibilité admet le président : « Je ne peux pas écarter, dans une circonstance nouvelle d’une réélection, d’engager une nouvelle phase pour la reconstruction nationale dans un esprit de renouveau national, de consensus national. Parce que je pense qu’il faut savoir tourner des pages aussi. »

Macky Sall indique enfin qu’il compte gagner l’élection présidentielle au premier tour. Pour les proches de Khalifa Sall et de Karim Wade, ces déclarations du président, cette possibilité d’amnistie, montre que ces dossiers sont des dossiers politiques.

« L’opposition dénonce un « chantage » »

La première réaction des différents états-majors politiques concernés par les déclarations de Macky Sall a d’ailleurs été l’étonnement. Personne ne s’attendait à une telle proposition d’amnistie. Mais l’étonnement a rapidement laissé place à la colère au sein du Parti Démocratique Sénégalais qui par la voix d’Amadou Sall, affirme qu’il s’agit d’une manœuvre du chef de l’Etat pour ne pas avoir à affronter Khalifa Sall et Karim Wade lors de l’élection présidentielle.

« C’est une honte pour un président de parler ainsi. » clame Amadou Sall, ancien ministre du Parti démocratique sénégalais

Dans le camp de Khalifa Sall, alors que la décision de la Cour suprême sur le fond de la condamnation est attendue, Moussa Tine, conseiller de l’ex-maire de Dakar  accuse le président Macky Sall de faire du chantage. « Cela ressemble à un appel du pied, à un chantage, explique-t-il. Il reste dans sa logique : obtenir un deuxième mandat quitte à torpiller la justice. Ce n’est pas la question de la gouvernance, ce n’est pas la question des deniers publics des Sénégalais qui l’intéressent, ce qui l’intéresse aujourd’hui, c’est d’écarter d’éventuels candidats qui peuvent lui poser des problèmes lors de la prochaine élection présidentielle ».

Alors que la majorité reproche à l’opposition de refuser les débats sur le bilan économique et social du chef de l’Etat en vue de la présidentielle, les déclarations de Macky Sall risquent bien de focaliser les échanges sur les tensions politiques.

 

Port autonome de Dakar : 20.000 décodeurs frauduleux de Startimes saisis

Selon le journal l’observateur qui nous livre l’information, rien ne va plus pour cette multinationale chinoise dont le préjudice est fixé à 300 millions si le souci n’est pas résolu.

Décidément, les temps sont durs pour Startimes. La multinationale chinoise spécialisée dans les télécommunications a vu une bonne partie de ses décodeurs saisie au Port Autonome de Dakar par la douane sénégalaise. L’Observateur qui en parle dans sa livraison de ce mardi révèle que ce sont au total 20.000 appareils estampillés « Startimes » qui ont été interceptés au bureau du Mole 8. L’affaire qui impliquerait un préjudice de 300 millions CFA devrait être élucidée aujourd’hui, précise encore L’OBS.

Le quotidien généraliste du Groupe Futurs Médias souligne que la gérant de la maison de Transit qui a déclaré le conteneur sera entendu par les éléments de la douane. « Ce qui permettra aux douaniers de remonter toute la filière pour identifier les propriétaires réels de la marchandise ou encore la société qui est derrière l’importation frauduleuse de ces décodeurs », écrit le journal qui semble dire donc qu’un autre nom, outre que celui de Startimes, pourrait être derrière cette affaire.

La multinationale chinoise, en conflit avec la société gérante de la TNT au Sénégal, Excaf, est sous les feux de l’actualité après s’être intéressée à la commercialisation de décodeurs sur l’ensemble du territoire sénégalais, ce qui est une exclusivité concédée à Excaf Télécom. Mais l’autre actualité concernant le groupe, c’est surtout la signature d’un contrat de 10 ans avec la ligue sénégalaise de foot-ball professionnel pour un montant de 6 milliards CFA.

Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA), sollicité pour arbitrage, s’est déclaré incompétent pour annuler le contrat de sponsoring. C’est une affaire entre privés, s’est défendu le président Babacar Diagne à l’endroit de la direction d’Excaf qui avait demandé à l’instance de régulation de constater la nullité de l’acte administratif. L’ancien directeur général de la RTS a toutefois invité le groupe chinois à se conformer aux textes sénégalais. La bataille juridique ne fait donc que commencer.

 

Bientôt une loi sur la gestion des déchets au Sénégal

C’est ce qui ressort du discours de Benoit Cacheu, juriste au ministère sénégalais de l’Environnement et du Développement durable, qui s’exprimait en marge d’un atelier de partage et de validation de l’avant-projet de cette loi.

Une loi sur la gestion des déchets dangereux sera bientôt validée au Sénégal.  Pour être efficace, cette loi se chargera de prévenir la nocivité des déchets dangereux, organiser leur collecte, règlementer les sites et installations de leur traitement et définir les rôles et responsabilités des acteurs intervenant dans leur gestion, entre autres.

D’après Benoit Cacheu, juriste au ministère sénégalais de l’Environnement et du Développement durable, « Cette loi vise à organiser la gestion écologiquement rationnelle des déchets dangereux au Sénégal pour assurer qu’ils ne créent pas de dommages à l’environnement et à la santé des personnes, aux animaux et aux écosystèmes naturels », a-t-il expliqué

Il s’adressait à la presse en marge d’un atelier de partage et de validation de l’avant-projet de loi sur la gestion des déchets dangereux au Sénégal.

« Avec cette loi, le Sénégal va transposer les dispositions des conventions de Bâle et de Stockholm dans ses lois nationales. Ce qui n’a jamais pu être fait, malgré la ratification par le pays desdites conventions », a indiqué Aïta Sarr de la Direction de l’environnement et des établissements classés.

 

La BM compte 977 milliards de FCFA d’investissement au Sénégal

L’essentiel de cette enveloppe couvre les domaines tels que l’agriculture, la santé, l’éducation, l’emploi des jeunes, et bien d’autres.

Le portefeuille de coopération de la Banque mondiale au Sénégal comprend actuellement 30 projets actifs pour un montant total d’environ 1710 millions de dollars US, soit environ 977 milliards de F CFA, a déclaré, mardi à Dakar, le ministre sénégalais de l’Économie, des Finances et du Plan, Amadou Ba.

Les domaines couverts par cette coopération portent pour l’essentiel sur l’agriculture, la santé, l’éducation, l’emploi des jeunes, le développement des compétences, le genre, la protection sociale, l’énergie, les transports et l’hydraulique qui restent des leviers importants pour tirer le Sénégal vers l’émergence, a expliqué Amadou Ba qui s’exprimait lors de la présentation de la Revue conjointe du Portefeuille des Opérations de la Banque Mondiale au Sénégal.

Poursuivant, il a indiqué que les différents projets du portefeuille enregistrent des taux d’exécution satisfaisants ces dernières années du fait, d’une part d’un suivi rapproché avec l’implication effective des équipes de la BM à travers l’organisation de missions conjointes de supervision, d’appui-conseil et une meilleure exploitation des rapports d’audit, et d’autre part, de l’utilisation du système électronique des décaissements (Client Connexion) qui raccourcit les délais de paiement.

De même, a-t-il ajouté, les retards déplorés il y a quelques années dans l’instruction des dossiers de marché ont connu une sensible amélioration avec le relèvement substantiel par votre Institution, des seuils de revue a priori et la suppression de la double revue pour les marchés d’un certain seuil.

Par ailleurs, le ministre des Finances a informé que la mise en œuvre des projets financés par la Banque mondiale a fortement contribué au bon comportement des agrégats macroéconomiques en 2018 avec un taux de croissance du PIB projeté à 7,0% et celui de 2019 à 6,9% grâce aux performances du secteur agricole, au redressement du secteur de l’industrie et à la consolidation de la dynamique des services.

Toutefois, a indiqué Amadou Ba, le déficit budgétaire a connu une légère dégradation due, entre autres, à la hausse des cours du pétrole qui est passé de 362,2 milliards (3,0% du PIB) en 2017 à 475,2 milliards (3,5% du PIB) en 2018.

Cependant, pour être inclusive et soutenable, la croissance du PIB doit être davantage génératrice d’emplois, surtout pour les jeunes générations et s’opérer dans un cadre de gouvernance et d’allocation des moyens publics rigoureux, a-t-il encore dit.

Par conséquent, la relance et la diversification des moteurs de croissance du pays nécessitent une meilleure synergie entre l’offre de formation et le marché du travail ainsi que la mise en place d’un cadre propice à l’investissement privé générateur d’emplois et de revenus, a-t-il conclu.

 

 

Casamance : électrification de 25 villages d’ici la fin d’année

L’électrification de ces villages est une initiative de l’Union Européenne à travers le programme dénommé « Développement durable par les énergies renouvelables du Sud-est du Sénégal »

L’électrification de 3000 ménages dans 40 villages et une centaine d’infrastructures de base (école, hôpitaux, lieux de culte, lieux communautaires) sont ciblés par le programme « Développement durable par les énergies renouvelables du Sud-est du Sénégal », financé par l’Union Européenne, à travers le Centre pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique de la CEDEAO.

Pour un début nous apprend l’un des promoteurs, plus de 25 villages sur les 40 seront électrifiés d’ici la fin du mois de décembre 2018 dans la zone sud-est par un projet d’installation de mini-centrales d’énergies propres.

Pour la réalisation de ce grand projet, plusieurs acteurs sont associés notamment l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (ASER) et d’autres partenaires techniques, dont Energie R.

« Sur les 40 villages ciblés, plus de 25 seront électrifiés dès le mois de décembre. Tous les travaux d’installation seront terminés avant la fin du mois de novembre. Ces 25 village auront de l’électricité avant la fin du mois de décembre », a expliqué Cheikh Wade, responsable du contrôle et du suivi à l’ECREE.

En visite dans les régions de Kolda et Ziguinchor avec des responsables et techniciens de l’ASER, M. Wade a assuré que les autres villages ciblés par le projet seront bientôt connectés.

« Au cours du déroulement du projet, des villages ont été enlevés et remplacés par d’autres qui sont plus qualifiés parce que le projet vise essentiellement les localités qui sont très éloignées du réseau existant », a-t-il justifié.

« Dans la plupart des villages, les travaux liés au génie civil, à la mise en place du réseau sont terminés. La partie solaire est presque aussi en phase terminale. Le projet vise essentiellement les villages qui sont très éloignés du réseau de la SENELEC où, d’ici 15 ou 20 ans, ils ne pourront jamais été branchés »  au réseau, a souligné Cheikh Wade.

Les villages ciblés par le projet auront un « réseau assimilable » à celui de la SENELEC. « Pour l’accessibilité, des études et des enquêtes préalables ont été effectuées pour mesurer la capacité des villageois à pouvoir payer les factures. Mais ces derniers auront la possibilité de développer plusieurs activités génératrices de revenus », a-t-il poursuivi.

Les techniciens de l’ASER et les promoteurs du projet ont salué la collaboration des autorités administratives et locales « dans l’accompagnement sur le terrain, surtout dans les zone les plus sensibles de la Casamance ».

Ce projet d’électrification de 40 villages vise aussi 150 petites et moyennes entreprises évoluant dans près de 20 aires d’affaires, dans les régions de Kolda, Ziguinchor, Sédhiou, et une partie de Tambacounda.

Selon les promoteurs, il sera installé dans les localités ciblées, 40 mini-réseaux électriques alimentés par des mini-centrales photovoltaïques d’une capacité totale de 800 KWC.

 

154 millions pour la construction des infrastructures dans 3 communes de Thiès

Cet argent est destiné pour les travaux de construction des infrastructures éducatives, sanitaires dans les communes de Pout, Mont-Rolland et Keur-Moussa

Le maire de Keur-Moussa, El Hadji Momar Ciss, a procédé le 12 novembre au lancement des travaux de construction d’infrastructures sanitaires et éducatives prévues dans les communes de Pout, Mont-Rolland et Keur-Moussa, pour un coût de 154 millions de francs CFA, a appris l’APS.

Niakhip (Keur Moussa) a abrité le démarrage officiel des travaux auquel ont pris part des notabilités locales, avec la pose de la première pierre le même jour du CEM dont le chantier démarrera « demain ou après-demain » pour un coût de 50 millions de francs CFA.

Il devrait être fonctionnel dès l’année prochaine, annonce la société Dangote Cement Sénégal (DCS), à l’origine de ces investissements qui s’inscrivent dans le cadre de la responsabilité sociétale d’entreprise (RSE).

Ces infrastructures sont composées d’un collège d’enseignement moyen (CEM) et d’une maternité. Elles seront construites respectivement à Niakhip, dans la commune de Keur-Moussa, et à Pout.

A Fouloum, dans la commune de Mont-Rolland, la cimenterie prévoit de construire, « sur fonds propres », un « poste de santé flambant neuf », en plus de la réhabilitation d’une école primaire, en partenariat avec les Carrières de Diobass.

La première pierre de la maternité de Pout a été posée dans l’après-midi et sera suivie mardi, de celle du poste de santé de Fouloum (Mont-Rolland).

Ces travaux sont considérés par la société de production de ciment, comme « les plus importants (qu’elle a) consentis depuis le démarrage de ses activités de RSE au Sénégal en 2007 ».

 

Saint-Louis : 7eme édition des journées médicales gratuites des pharmaciens

Ces journées qui se tiendront du 19 au Novembre prochain sont une initiative de l’Amicale des pharmaciens dans cette région.

collaboration avec les associations de quartiers, l’amical des pharmaciens de la région de Saint-Louis, organisent à partir du 19 au 30 novembre, la 7eme édition des journées médicales au profit des populations des départements de Dagana, Podor et Saint-Louis, annonce un communiqué reçu à l’APS.

Ces consultations gratuites avec dons de médicaments et de moustiquaires imprégnées du nord, sont initiées par l’amicale des pharmaciens en partenariat avec l’association humanitaire belge ‘’SEENEGAL SANTE DU NORD’’, l’association française ‘’SAMBO EDUCATION SANTE’’ et les structures sanitaires et administratives de la région de Saint-Louis, précise le communiqué.

La mission médicale associative et les partenaires belges et français retiennent la dispensation humanitaire de soins de qualité à Saint-Louis, pendant la mission médicale fluviale itinérante ciblant les agglomérations sur le trajet du mythique ‘’BOU EL MOGDAD’’, à Richard Toll, Dagana et Podor, souligne la même source.

 

Cours d’appel : des magistrats à l’école du DIH

A l’initiative du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et du Centre de Formation judiciaire (CFJ), les magistrats des Cours d’appel du Sénégal vont bénéficier d’une formation sur le droit international humanitaire (DIH)

les magistrats de la cours d’appel du Sénégal débutent ce lundi 12 novembre, une formation de trois jours sur le droit international humanitaire.  « Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et le Centre de Formation judiciaire (CFJ) du Sénégal ont mis sur pied une formation continue des formateurs en droit international humanitaire (DIH) à l’attention de 15 Magistrats des ressorts des 5 Cours d’appel du Sénégal », indique un communiqué reçu des initiateurs. D’après ce même communiqué cette formation se fera sur trois ans et pour cette première phase c’est la localité de Somone qui va accueillir cette initiation des hommes de loi du 12 au 14 Novembre 2018.

Le droit international humanitaire (DIH) « établit des règles précises qui cherchent à limiter les effets des conflits armés », rappelle que le communiqué, ajoutant qu’il « protège en particulier les personnes qui ne participent pas ou plus aux combats, et fixe des limites aux méthodes et moyens de combat ».

Le CICR « contribue à soutenir les Etats pour qu’une expertise technique nationale en matière de DIH se développe pour permettre la promotion des capacités nationales aux fins de renforcer la protection des victimes des conflits armés ».

Pour Charles Sanches, conseiller juridique de la délégation régionale du CICR à Dakar, « la répression pénale des infractions graves au DIH est un élément essentiel pour en assurer le respect ».

« Le rôle des tribunaux nationaux ainsi que des magistrats sénégalais dans la mise en œuvre du DIH est crucial. L’objectif de la formation continue est donc de renforcer les connaissances fondamentales en DIH des magistrats pour une meilleure réponse aux infractions du DIH », soutient-il.

Le communiqué rappelle qu’en sa qualité de « gardien » du droit international humanitaire, le CICR « soutient les activités de formation visant à faire mieux comprendre cette branche du droit aux magistrats ».

« En tant qu’organisation humanitaire neutre et indépendante, le CICR n’intervient en aucune façon dans les enquêtes, les poursuites ou les sanctions prononcées contre les auteurs d’infractions », ajoute le texte.

 

CAN de Slam : Abdourrahmane Dabo remporte la 1ère édition

Le Sénégalais Abdourrahmane Dabo alias Al Faruq a remporté la première édition de la Coupe d’Afrique de slam poésie (CASP) qui s’est tenue, à N’Djaména au Tchad.

Al Faruq a battu en finale le Sud-africain Thuthukane Myeza, au cours d’une belle soirée, rehaussée par la présence de slameurs issus de 36 pays africains.

« Le représentant du Sénégal a su manier la langue de Molière avec des phrases rythmées et des jeux de mots qui n’ont laissé aucune chance à son adversaire sud-africain. Le public a été très fan du Sénégalais », a confié à APA un membre du comité d’organisation.

En plus d’un trophée le champion d’Afrique du slam a reçu un chèque de l’Association Tchad Plus. La troisième place de la compétition est revenue au Gabon, représenté par Lens Ulrich Kami.

Le jury a remis à chacun des candidats une attestation de participation.

 

Tambacounda : 162 villages de la région disent non à l’excision

Quelque 162 villages des départements de Tambacounda et Goudiry (est) ont déclaré dimanche avoir renoncé à la pratique de l’excision et des mariages précoces.

La déclaration d’abandon a été faite lors d’une cérémonie à Goumbayel, un village situé dans le département de Goudiry, au terme de la mise en œuvre du Programme de renforcement des capacités communautaires, exécuté par l’ONG Tostan pour mettre fin à la pratique de l’excision.

Ce programme a été mis en œuvre au profit de « 42 communautés » vivant dans les deux départements.

Selon l’ONG Tostan, « 24 des 42 communautés » bénéficiaires du programme ont pris part à la cérémonie marquant la déclaration d’abandon de l’excision et des mariages précoces.

Seize autres communautés, parmi les 42, ont déjà fait leur déclaration d’abandon, et deux autres restent « sceptiques » à l’idée d’abandonner l’excision, selon un document de Tostan.

Le village de Goumbayel, situé à environ 80 kilomètres de la ville de Tambacounda, avec une population de quelque 2.500 habitants, a été ‘’un participant actif’’ du Programme de renforcement des capacités communautaires.

Ce village abrite, depuis 2011, un centre dédié à la sensibilisation des populations, pour les emmener à renoncer à l’excision et aux mariages précoces.

« Ses populations ont pris des engagements qu’elles vont respecter », a assuré la coordinatrice nationale de Tostan Sénégal, Rose Diop, lors de la cérémonie de déclaration d’abandon.

De 1997 à maintenant, 6.749 villages sénégalais ont définitivement renoncé à la pratique de l’excision et des mariages forcés ou précoces, selon Mme Diop.

Un « mécanisme » sera mis en place pour assurer le suivi des déclarations d’abandon, a-t-elle annoncé, ajoutant que cette initiative sera dirigée par le ministère de la Femme.

 

Football : l’équipe nationale U20 entame ce lundi un stage de préparation

La Fédération Sénégalaise de Football (FSF), annonce que les Lionceaux U20 seront en stage de préparation du 12 au 15 novembre 2018 au Centre de développement technique Jules François Bocandé de Toubab Dialao.

Pour ce rassemblement, le coach Youssouph Dabo a convoqué 26 joueurs. Ce stage permettra au technicien de préparer son équipe pour le Tournoi U20 de l’UFOA/B prévu du 6 au 16 décembre 2018 à Lomé au Togo.

Cette compétition sous-régionale est considérée comme un test pour l’équipe nationale U20 du Sénégal qui prendra part à la Coupe d’Afrique des Nations de la catégorie au Niger en février-mars 2019.

Les Joueurs U20 sélectionnés :

Dialy Ndiaye (Cayor Foot), Cheikh Kane Sarr (Dakar Sacré-Cœur), Abdou Karim Seck (AS Pikine), Arfang Diatta (Teungueth FC), Cheikh Sidibé (Jaraaf), Formose Mendy (Académie Darou Salam), Souleyman Djimou Cissé (Stade de Mbour), Dion Lopy (Oslo Football Academy), Dominique Mendy (Génération Foot), Malick Ndoye (Teungueth FC), Lamine Diack (Oslo Football Academy), Ibou Coly (Sonacos), Samba Diallo (Académie Darou Salam), Saliou Guèye (AS Douane), Khadim Bamba Dieng (AS Douane), Mamadou Lamine Danfa (Casa Sports), Amadou Sagna (Cayor Foot), Alassane Diémé (Dakar Sporting Club), Youssouph Badji (Casa Sports), Ibrahima Dramé (Diambars), Ousseynou Niang (Diambars), Pape Moussa Sogue (US Gorée), Boubacar Ba (Académie Darou Salam), Matar Sarr (Génération Foot), Abdourahmane Mahecor Diouf (Dakar Sacré-Cœur), François Djiba (Diambars). Coach : Youssouph Dabo.

 

La marque Zara débarque en Afrique de l’Ouest

Quatre pays de cette sous-région à savoir l’Angola, Côte D’ivoire, le Ghana et le Sénégal sont concernés. Le groupe a annoncé que les marques Oysho, Bershka et Massimo Dutti offriraient ce même service d’ici 2020.

Plus besoin de commander des vêtements Zara auprès d’amis qui voyagent et de devoir patiente plusieurs semaines ! La célèbre marque de vêtements espagnole, prisée par les ivoiriennes, arrive en Côte d’Ivoire grâce au lancement d’une plateforme digitale qui rendra disponible ses produits.

Ce jeudi 8 novembre, le groupe Inditex a annoncé que la marque de prêt-à-porter arrive sur le continent Africain. Les pays concernés sont la Côte d’Ivoire, l’Angola, le Sénégal et le Ghana. Les clients basés dans ces pays pourront être livrés entre 3 et 7 jours. La marque a déjà adapté son site puisqu’il permet de géo localiser en Côte d’Ivoire.

Le groupe a annoncé que les marques Oysho, Bershka et Massimo Dutti offriraient ce même service d’ici 2020.

550 millions de dollars pour l’électrification au Sénégal

Cette somme est une aide qu’offre le gouvernement américain au Sénégal sur cinq ans, pour soutenir le pays à relever le défi de la hausse des besoins en électricité dans ce pays en développement rapide.

Le Millenium Challenge Corporation, un programme d’aide gouvernemental créé en 2004 qui attribue des subventions à des pays engagés vers la bonne gouvernance et la démocratie, a indiqué que le Sénégal allait lui-même contribuer à hauteur de 50 millions de dollars à ce projet.

Cet accord, le « Senegal Power Compact », a notamment pour objectif, sur cinq ans, de moderniser les réseaux de transmission à haute tension dans la capitale, Dakar, et de renforcer le réseau pour apporter davantage d’électricité dans les zones rurales.

« L’accord est conçu pour stimuler l’investissement privé, encourager la croissance économique et réduire la pauvreté en améliorant le secteur de l’énergie au Sénégal », a indiqué dans un communiqué Jonathan Nash, directeur du Millenium Challenge Corporation.

Si Donald Trump a promis de réduire l’aide américaine à l’international, cet organe gouvernemental, créé sous le président George W. Bush, est largement soutenu à Washington, au-delà des divergences politiques, car les bénéficiaires appliquent les principes de l’économie de marché.

Avec 7% de croissance annuelle, le Sénégal est l’une des économies du continent africain qui se développent le plus rapidement.

En 2009, Washington et Dakar avaient signé une convention d’aide au développement portant sur 540 millions de dollars. Cet accord, censé encourager la productivité agricole, avait brièvement été contesté au Sénégal.