Accident tragique au Sénégal : Message de condoléances du Roi Mohammed VI au président Macky Sall

Le Roi Mohammed VI a adressé un message de condoléances et de sympathie au Président sénégalais, Macky Sall, suite au tragique accident de la route survenu, dans la nuit de samedi à dimanche, dans la région de Kaffrine. »En cette douloureuse circonstance, Je présente à votre Excellence et à l’ensemble du peuple sénégalais, mes sincères condoléances et l’expression de toute ma sympathie », lit-on dans le message royal.

Dans ce message, le Souverain souhaite également un prompt rétablissement aux blessés et exprime toute sa « compassion aux familles cruellement éprouvées ».

Pour rappel, l’accident, qui a eu lieu sur la route de Kaffrine à environ 250 km au centre-ouest de la capitale sénégalaise Dakar, a fait au moins 40 morts et 87 blessés.

Le drame s’est produit lorsqu’un bus est entré en collision avec un autre qui venait de Kédougou. Le président Macky Sall a décrété un deuil national de trois jours.

Sénégal : la presse sous le choc après le tragique accident de Sikilo

Le tragique accident routier qui a fait officiellement 39 morts et 100 blessés à Sikilo, au centre-est du Sénégal, est le sujet qui occupe principalement les Unes des journaux sénégalais parvenus lundi à APA.

C’est « une tragédie » pour Le Soleil, une « hécatombe » pour Tribune et une « catastrophe nationale » pour L’AS. Vox Populi estime que la collision entre deux bus à Sikilo, dans le département de Kaffrine (centre), ayant fait « 39 morts et 100 blessés », est « l’accident de la route le plus meurtrier du Sénégal ».

Le Soleil note que c’est la collision qui est « à l’origine du drame » alors que L’AS souligne que « l’éclatement d’un pneu est la cause du drame » de Sikilo, une localité située à plus de 200 km de Dakar. A l’opposé du bilan officiel, Tribune estime que cet accident a fait « plus de 50 morts » et « 132 blessés ». Libération précise pour sa part que le choc a eu lieu à « trois heures trente du matin ».

« Après l’éclatement d’un de ses pneus avant, le bus en provenance de Tambacounda (Est) a fini dans l’autre sens avant de heurter finalement un second bus qui circulait dans le sens inverse Kaffrine – Tamba », explique le journal qui souligne que « les deux bus transportaient 140 voyageurs ».

L’Observateur raconte l’« horaire funèbre » avec « les témoignages renversants des premiers secouristes ». Le quotidien note qu’une femme a demandé « à voir son fils projeté dehors (…) avant de mourir » tandis qu’une autre est « partie avec une grossesse de six mois ». De son côté, un « père qui a perdu ses deux enfants » est plongé dans une « détresse » indescriptible. « Seule une vingtaine de corps sont déjà identifiés », note le journal qui mentionne également « l’histoire de la maman de 82 ans qui a perdu la vie lors de son premier voyage à bord d’un bus ».

Vu l’ampleur de la tragédie, le président Macky Sall, qui a été au chevet des blessés, a « décrété trois jours de deuil national à partir de lundi », souligne L’AS qui note que « le gouvernement décaisse 200 millions FCFA pour la prise en charge des blessés ». Pour le dirigeant sénégalais, « il y a des ruptures à opérer » sur la route et « des mesures à prendre qui seront (évidemment) prises » après le conseil interministériel qui se tient ce lundi.

L’Observateur souligne que les accidents ont fait « 65 morts en un mois » au Sénégal et l’une des principales causes est le « mauvais état des pneus » qui assure « la mort en roue libre ». Ainsi, d’après Le Soleil, l’objectif de ce conseil interministériel est de « prendre des mesures drastiques » visant à prévenir les accidents sur les routes du pays.

Sénégal : « Il y a des ruptures à opérer » sur la route (Macky Sall)

Le président Macky Sall s’est rendu dimanche soir à Kaffrine (centre) pour s’enquérir de la situation des blessés après l’accident tragique qui a tué le matin 39 personnes.

Accompagné d’une forte délégation ministérielle, le chef de l’Etat sénégalais, tout de blanc vêtu, a passé plusieurs minutes au sein de l’hôpital régional Thierno Birahim Ndao de Kaffrine (centre). Cet établissement public sanitaire de niveau deux inauguré en mai 2021 a accueilli l’essentiel des victimes de la collision entre deux bus à hauteur de la commune de Gniby, dans la région de Kaffrine, aux environs de trois heures du matin ce dimanche.

« Le Sénégal a été frappé par une tragédie suite à cet accident de la circulation qui a occasionné la mort de 39 personnes. Je dois tout de suite corriger les chiffres qui ont circulé depuis ce matin. En réalité, les corps transférés après l’accident ont retrouvé deux autres corps qui étaient dans la morgue de l’hôpital et qui n’avaient rien à voir avec l’accident », a précisé Macky Sall, faisant également état de « cent blessés dont dix qui ont besoin d’une urgence vitale ».

« Au moment où je vous parle, plus de vingt corps ont été identifiés et bientôt pourront être remis à leurs familles. La difficulté restera l’identification des autres corps. Ça se fera au fur et à mesure. Et l’Etat apportera tout le soutien et toute la solidarité aux familles endeuillées mais également aux blessés et à leurs familles pour pouvoir atténuer leurs souffrances », a ajouté le président Sall avant de donner un avant-goût des décisions qu’il prendra lundi 9 janvier à l’issue du conseil interministériel avec les acteurs du secteur du transport sénégalais.

Pour un changement de comportement

« Bien sûr, cet accident nous montre qu’il y a des ruptures à opérer. Et il y a des mesures à prendre et elles seront prises pour mettre un terme à cette situation. On ne peut pas exposer la vie de nos compatriotes dans un système de transport qui fait fi du respect de la vie humaine. Nous avons perdu beaucoup de jeunes dans cet accident. Dès demain, le Premier ministre (Amadou Ba) réunira un conseil interministériel qui va impliquer le monde du transport », a-t-il assuré.

Selon le dirigeant sénégalais, l’objectif de cette réunion est « de voir les mesures à prendre sur l’état des véhicules, sur le contrôle technique, sur les conditions d’établissement des permis de conduire, sur les conditions de délivrance des attestations de visite technique et sur les horaires de transport pour ce qui concerne les cars de transport de voyageurs ».

« Nous prendrons toutes les mesures que requiert cette situation. Parce que, autrement, nous allons encore vivre les mêmes drames à l’avenir. L’usure des pneus, L’usure des véhicules, la transformation de véhicules en violation des normes de sécurité doivent cesser dans notre pays », a insisté Macky Sall.

Il n’a pas manqué de saluer par ailleurs le « dévouement » des agents de l’Etat et le « soutien spontané » de bonnes volontés dans la prise en charge des blessés et l’identification des personnes décédées dans cet accident considéré comme le plus meurtrier de ces dernières années au Sénégal.

Sur Twitter, plusieurs personnalités comme le président de la Commission de l’Union africaine (CUA), Moussa Faki Mahamat, ont exprimé leurs « sincères condoléances » et leur « profonde compassion » aux familles des victimes du tragique accident de la route de Kaffrine tout en souhaitant un « prompt rétablissement aux blessés ».

Sénégal : un accident routier fait 39 morts

Un accident d’une rare violence sur la route de Kaffrine à environ 250 km au centre-ouest de la capitale Dakar, a fait un bilan provisoire de 39 morts.

Un bus qui avait quitté Dakar est entré en collision avec un autre qui venait de Kédougou. L’accident s’est déroulé dans la nuit de samedi à dimanche vers 2 heures du matin dans la région de Kaffrine, précisément dans la localité de Sikilo. 87 blessés sont aussi dénombrés dans ce drame selon la Brigade national des sapeurs-pompiers.

Le président Macky Sall a réagi en décrétant un deuil national de trois jours. « Suite au grave accident de ce jour à Gniby ayant causé 40 morts, j’ai décidé d’un deuil national de 3 jours à compter du 9 janvier. Un conseil interministériel se tiendra à la même date pour la prise de mesures fermes sur la sécurité routière et le transport public des voyageurs », a tweeté le Président Macky Sall.

Il s’agit de l’accident le plus meurtrier du Sénégal ces dernières années. Une délégation du gouvernement se trouve présentement dans les lieux du drame.

Sénégal : les prix du carburant et de l’électricité en hausse

Le gouvernement sénégalais explique cette nouvelle hausse. Il parle de « la persistance de la crise internationale qui renchérit de plus en plus les cours des matières premières et affecte l’économie mondiale ».

Les Sénégalais doivent-ils serrer davantage la ceinture ? L’éprouvante pandémie de Covid-19 s’éloigne certes considérablement de leur pays et du continent africain plus généralement. Toutefois, les contrecoups économiques de la guerre en Ukraine grèvent au plus haut point les budgets des ménages, obligés parfois de manifester contre la vie chère.

Dans ces circonstances, le régime du président Macky Sall affirme avoir accepté de supporter une partie de la facture depuis plusieurs mois. Mais face à la persistance de la conjoncture, il a décidé de prendre l’option de « réduire la subvention » sur les prix de l’électricité, du gasoil et de l’essence. Cette mesure occasionne une augmentation de 100 FCFA sur le litre du gasoil et du supercarburant qui coûte désormais 755 et 990 FCFA respectivement.

« Le gouvernement a décidé de procéder à une réduction de cette subvention pour l’orienter vers les couches les plus vulnérables, donner de l’électricité aux localités qui n’en ont pas et investir dans d’autres secteurs ; car les consommateurs les plus nantis vont les soutenir. Cette réduction de la subvention nécessitera inéluctablement un réajustement sur certaines catégories d’usagers d’électricité, de gasoil et de supercarburant », explique le ministère du Pétrole et des Énergies dans un document reçu samedi à APA.

« Pour l’électricité, il faut noter qu’il y a des clients domestiques et professionnels, les factures sont faites en fonction de trois tensions : la Basse, la Moyenne et la Haute Tension. La grande majorité des clients sont dans la Basse tension, un ciblage a été fait en sortant la clientèle la plus vulnérable dont la consommation ne dépasse pas 150 KWh, c’est-à-dire la première tranche de consommation des clients domestiques petite puissance, soit 1.159.146 clients », représentant 48% de l’effectif total des clients de la Société nationale d’électricité (Senelec), détaille le gouvernement, précisant que la mesure prend effet entre le 1er et le 8 janvier 2023 suivant les profils des clients.

Alors que le Sénégal « dépense en équivalent plus de 4% de son Produit intérieur brut (PIB) » dans les subventions de l’électricité et des produits pétro-gaziers, l’Etat a « exempté » en revanche de cette augmentation « l’essence pirogue (subventionnée à hauteur de 34%) et le gaz butane (subventionné à hauteur de 55%) ». Cette mesure s’impose parce que « l’essence est un produit très utilisé dans le secteur de la pêche, vital pour l’économie sénégalaise et principale source de revenus d’une large frange de la population », argumentent les responsables du ministère.

C’est dans ce cadre que le gouvernement sénégalais tente de faire comprendre également qu’« une hausse du prix du gaz butane risquerait de pousser de nombreux ménages, notamment en milieu rural, à le délaisser pour se tourner vers le charbon de bois, avec des conséquences très négatives en termes de développement durable ». Néanmoins, il promet « de mieux ajuster la subvention vers les foyers vulnérables et de financer des projets à fort impact social ».

Gervinho et les informations sur la popularité de ce footballeur dans le monde sportif

S’il s’agit des joueurs de football dont les noms sont mondialement connus, il est impossible d’ignorer le nom de Gervais Yao Kouassi qui est aussi connu comme Gervinho.

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Pour les fans de foot qui sont intéressés par les faits clés de son parcours sportif, il est important de souligner que:

  • Gervais Yao Kouassi est d’origine ivoirienne et la date de sa naissance est de 1987;
  • l’un de ses transferts était l’un des plus chers – en 2011 il a été vendu à Arsenal pour 10,8 millions de livres sterling;
  • lors de sa carrière internationale, il a réussi à marquer plus de 23 buts ainsi qu’à participer à la Coupe d’Afrique des nations et à la Coupe du monde.

Grâce à l’utilisation du service 1xBet les internautes ont la chance de pronostiquer les résultats des rencontres avec la participation des clubs où il a joué pendant sa carrière.

La liste des équipes de football dans lesquelles le sportif a joué

La carrière professionnelle de ce joueur de football a commencé en 2005 quand il a rejoint son premier club sportif – Beveren. Les internautes préfèrent sur 1xbet.bj/fr/line – parier en ligne à l’heure actuelle sur n’importe quel match avec la participation des clubs pour lesquels il a joué.

Deux ans plus tard, en 2007 le footballeur est devenu attaquant dans la composition du club Le Mans. Ici il a aussi joué pendant deux ans. Au cours de son parcours sportif pro, il était membre des clubs de foot comme:

  • Lille entre 2009 et 2011;
  • Arsenal entre 2011 et 2013;
  • Rome entre 2013 et 2016;
  • Hebei Chine Fortune depuis 2016 et jusqu’en 2018;
  • Parme entre 2018 et 2021.

Il est également nécessaire de dire qu’en 2021 il a rejoint Trabzonspor en Turquie. Et depuis 2022 il joue pour Aris et les fans peuvent parier en ligne sur 1xBet à l’heure actuelle sur tout match avec la participation des clubs nommés.

Les honneurs et les réussites dont Gervinho dispose

Plus de 23 buts ont été marqués par ce footballeur quand il était membre de l’équipe nationale de Côte d’Ivoire depuis 2007. Les internautes peuvent placer votres paris foot en ligne avec 1xBet sur n’importe quelle rencontre à laquelle cette équipe nationale prend part. Par exemple, il a marqué deux buts lors du match contre la Guinée du 14 novembre 2009 pendant le qualificatif pour le Mondial 2010.

Pendant son parcours sportif, il a gagné le Prix Marc-Vivien Foé en 2010 et en 2011. De nos jours, avec 1xBet les internautes ont la possibilité de mettre vôtres paris sur les matchs de foot en ligne avec la participation des clubs où il a joué prennent part.

Sénégal : la BAD met plus de 109 milliards de F pour le projet routier Dakar-Tivaouane-St-Louis

Le financement est constitué de 119,69 millions d’euros provenant de la BAD elle-même, et de 46,67 millions d’euros du Fonds pour la croissance de l’Afrique, une facilité parrainée par la Banque populaire de Chine.

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé, mercredi 30 novembre 2022, à Abidjan, un prêt de 166,36 millions d’euros au Sénégal pour construire l’autoroute Dakar-Tivaouane-Saint Louis qui va permettre de désenclaver les régions Nord du pays.

L’autoroute baptisée « La côtière », s’étend sur 200 km et permet de relier Dakar, la capitale sénégalaise, aux régions septentrionales qui sont les greniers du pays, notamment en riziculture, et dont les potentiels miniers et touristiques sont importants. Selon la BAD, elle sera construite en double voie avec la possibilité de la transformer en 3-voies.

Le projet intègre aussi la construction de 8 échangeurs et 113 passages pour piétons (dont 82 passages souterrains et 31 passages supérieurs), 50 km de routes secondaires et 8 km de routes internes avec éclairage public solaire. Cette autoroute constitue par ailleurs un chaînon important des corridors transafricains Tanger-Nouakchott, Dakar-Lagos-Alger et Nouakchott-Dakar, pour lesquels des extensions sont prévues vers Madrid en Espagne.

Au 31 juillet 2022, le portefeuille actif du Groupe de la Banque africaine de développement au Sénégal comprenait 29 opérations pour un engagement total de 2,3 milliards d’euros.

Mondial 2022 : le Sénégal s’incline 2-0 face aux Pays-Bas

La Coupe du monde du Sénégal est mal engagée. Les hommes d’Aliou Cissé se sont inclinés 2 à 0 face aux Pays-Bas.

 Dans un match plaisant et équilibré, les Oranje ont fini par prendre l’avantage sur leurs adversaires (2-0). De quoi contrarier les grandes ambitions sénégalaises.  Les Pays-Bas n’avaient jamais perdu un match d’ouverture de Coupe du monde  dans leur histoire et cette édition 2022 n’a pas dérogé à la règle. Même bousculés par une très bonne équipe du Sénégal, les joueurs de Louis van Gaal ont réussi à l’emporter, grâce à deux buts inscrits en fin de rencontre par Cody Gakpo (84e) et Davy Klaassen (90e+9). Deux buts sur lesquels le gardien sénégalais de Chelsea, Édouard Mendy, n’a pas été irréprochable, loin de là. Un résultat finalement heureux pour les Néerlandais, qui ont souffert tout au long de la rencontre.

Les Lions ont eu plusieurs occasions dans ce match, surtout en deuxième période. Mais Diatta (58e), Dia (65e), Idrissa Gueye (73e) et Pape Gueye (86e) ont tous manqué de précision dans le dernier geste, tandis que Noppert a réussi une bonne première dans le but des Oranje pour sa première sélection. Avec ce succès, les Pays-Bas rejoignent l’Équateur en tête du groupe A et font déjà un pas vers la qualification. Pour le Sénégal, qui a perdu Abdou Diallo et Cheikhou Kouyaté, il n’y a plus le droit à l’erreur après cette défaite initiale. Ils devront réagir vendredi face au Qatar.

 

 

Can-Handball : le Sénégal tombe sur un gros morceau en quart de finale

En perdant in-extremis face au Cameroun hier, les Lionnes de la Teranga vont affronter l’Égypte lors du second tour de la compétition.

 

Un match à couper le souffle. Sur le parquet, juste des Lionnes. D’une part, les Lionnes de la Teranga qui accueillent la 25ème édition de la Coupe d’Afrique des nations de handball féminin. Et en face, les Lionnes indomptables, vice-championnes d’Afrique en titre.

Le match a tenu toutes ses promesses. Dès les premiers instants du match, les Camerounaises ont pris les choses en main. Après dix minutes de jeu par exemple, elles menaient 8-5.

Un écart qu’elles ont su consolider jusqu’à la mi-temps; 18-16. L’addition aurait pu être plus salée, si ce n’était des arrêts de la gardienne sénégalaise, Toubissa Justica.

Ce qui a mis les Sénégalaises sous pression.  Dès la reprise, la Sénégalaise Fanta Keita, d’un incroyable sursaut d’énergie, a permis à son équipe de revenir au score, 20-20

Mais c’était sans compter sur la détermination des coéquipiers de Karishma Ekoh Kaltoume (MVP). Grâce à son efficacité, l’équipe camerounaise parviendra à reprendre l’avantage et remporter le match décisif pour la première place du groupe par 28-27.

En quart de finale, le Sénégal affrontera l’Egypte et le Cameroun affrontera l’Algérie.

Sénégal-délit de presse : Macky Sall se contredit

L’arrestation du directeur de publication Pape Alé Niang en pleine rue est venue contredire les engagements du président sénégalais.

Sur une chaîne de télévision française en octobre 2015, Macky Sall, alors président de la République depuis 3 ans et demi, prenait l’engagement solennel suivant : « Vous ne verrez jamais au Sénégal pendant ma gouvernance, un journaliste mis en prison pour délit de presse. Les journalistes n’ont aucun risque au Sénégal. Ça, je le dis très clairement et je ne serai pas démenti. »

A en croire l’éditorialiste Mangoné KA, sept ans plus tard, précisément le 9 novembre 2022, le journaliste Pape Alé Niang, directeur du site d’informations Dakarmatin.com, est raflé puis jeté en prison pour des… délits de presse. Rattrapé par l’histoire, le Président Macky Sall a bel et bien été démenti par ses propres services. En effet, c’est le procureur de la République, le bras judiciaire tout-puissant du pouvoir politique, qui a fixé les réquisitions ayant précipité l’emprisonnement de notre confrère à la prison de Sébikhotane.

On ne se consolera pas de constater que ce n’est pas la première fois que le Président Sall est pris en flagrant délit de violation de ses propres engagements devant le peuple sénégalais et même devant la Communauté internationale. Mais l’agression du 9-novembre contre la presse sénégalaise qui aboutit à priver de liberté un journaliste dans l’exercice de ses fonctions est autrement plus grave. Il s’agit d’une atteinte délibérée et intolérable aux droits sacrés et inaliénables que la Constitution du Sénégal, la Déclaration universelle des droits de l’homme et des Chartes internationales comme celle de Munich reconnaissent expressément à ceux et celles qui exercent le métier de journaliste. C’est clairement inacceptable !

L’arrestation de Pape Alé Niang en pleine rue alors qu’il vaquait à ses occupations – violence symbolique – et la diligence avec laquelle il a été privé de liberté est une opération politique kamikaze. Son but ultime est, au pire, de neutraliser les plumes et voix encore attirées par le réflexe professionnel de fouiner dans les placards à cafards des détenteurs de responsabilités publiques, au minimum de susciter une épidémie d’auto censures et de renoncements dans les rangs de notre profession. C’est inenvisageable !

Cette tentative d’assignation à résidence du journalisme de qualité entre les geôles de la médiocrité et les souterrains pénitenciers de la révérence est un mépris et une insulte à l’endroit de tous ceux qui ont fait le serment d’informer vrai en toutes circonstances. Dans son ouvrage « La valeur de l’information », Edwy Plenel, directeur co-fondateur de Mediapart, identifie « deux éléments décisifs » qui donnent sens au journalisme : « L’obligation envers la vérité et la loyauté vis-à-vis du public. » Au regard de cela, Pape Alé Niang doit-il rester encore en prison ? NON !

Cette affaire-ci est un véritable tournant porteur d’une jurisprudence fondatrice soit d’un musellement légalisé de la presse sénégalaise, soit d’un environnement de travail où les journalistes continuent de s’épanouir sous le contrôle de leurs pairs et des principes de liberté/responsabilité conformes aux fondamentaux de leur métier. Ce qui se joue ici et maintenant est donc d’une gravité exceptionnelle pour l’avenir de la presse, des journalistes, de la liberté d’information, du droit à l’information pour le public.

Avons-nous encore le pouvoir d’informer les Sénégalais en toute liberté ? Avons-nous toujours le pouvoir de choisir, en toute liberté, les orientations d’une mission de service public chevillée à la défense de l’intérêt général ? Avons-nous le pouvoir de refuser les injonctions – aimables ou directrices – qui infiltrent notre profession en la caporalisant au service d’intérêts privés couverts du manteau de la puissance publique ? Les « OUI » à ces questions ne dépendent que de nous, journalistes, et de tous les démembrements du peuple sénégalais attachés aux libertés de presse et d’expression. Les « NON » aussi.

Sénégal-Macky Sall : «Occupez le terrain politique. Resserrez les rangs…»

Le président de la République du Sénégal, Macky Sall, par ailleurs patron de l’Alliance pour la république (Apr), a procédé ce samedi au lancement de la vente de plus d’un million de cartes.

Au Sénégal, la présidentielle de 2024 est déjà dans tous les esprits.  Ainsi, le président sortant Macky Sall a commencé à mouiller le maillot en faisant la propagande des cartes du parti. L’objectif visé lors de cette campagne est de se déployer sur toute l’étendue du territoire national en vue d’une restructuration et de la remobilisation du parti présidentiel. Il a invité les militants à se mobiliser massivement pour vendre le maximum de carte.

« Aujourd’hui, c’est un jour spécial. C’est en réalité un jour de communion entre militants. Procédez à la vente des cartes et occupez le terrain politique pour mieux organiser le parti. Resserrez les rangs et formez un bloc solide pour occuper l’espace politique » a déc,laré Macky Sall.

Mondial 2022 : la liste du Sénégal avec Sadio Mané

Le sélectionneur Aliou Cissé a décidé, vendredi 11 novembre, de convoquer sa star Sadio Mané malgré sa blessure au péroné.

Bamba Dieng, Pape Gueye et Idrissa Gueye sont également présents. Un temps annoncé forfait avec le Sénégal en raison d’une blessure contractée lors de son dernier match avec le Bayern Munich, Sadio Mané est bel et bien présent dans la liste des Lions pour la Coupe du monde 2022 (20 novembre – 18 décembre), dévoilée ce vendredi 11 novembre. Le sélectionneur Aliou Cissé a fait le choix de prendre sa star malgré l’incertitude qui entoure sa capacité à jouer.

Un temps annoncé forfait avec le Sénégal en raison d’une blessure contractée lors de son dernier match avec le Bayern Munich, Sadio Mané est bel et bien présent dans la liste des Lions pour la Coupe du monde 2022 (20 novembre – 18 décembre), dévoilée ce vendredi 11 novembre. Le sélectionneur Aliou Cissé a fait le choix de prendre sa star malgré l’incertitude qui entoure sa capacité à jouer.

Les 26 joueurs sénégalais sélectionnés pour le Mondial

Gardiens : Edouard Mendy, Alfred Gomis, Seny Dieng.

Défenseurs : Kalidou Koulibaly, Abdou Diallo, Youssouf Sabaly, Fode Ballo Toure, Pape Abou Cissé, Ismail Jakobs, Formose Mendy.

Milieux de terrain : Gana Gueye, Cheikou Kouyaté, Nampalys Mendy, Krepin Diatta, Pape Gueye, Pape Matar Sarr, Pathe Ciss, Moustapha Name, Loum Ndiaye.

Attaquants : Sadio Mané, Ismaïla Sarr, Boulaye Dia, Bamba Dieng, Famara Diedhiou, Nicolas Jackson, Iliman Ndiaye.

Sénégal : Aliou Cissé prolonge son contrat jusqu’en 2024 et double son salaire

Sélectionneur du Sénégal depuis mars 2015, Aliou Cissé a rempilé son contrat jusqu’en 2024. « El Táctico » percevra désormais le double de son salaire.

Aliou Cissé va voyager pour le Qatar le cœur léger. La confiance est totalement de mise et l’excellent travail entamé il y a de cela un peu plus de sept ans peut se poursuivre. Quelques mois après le titre en Coupe d’Afrique des nations et à 10 jours du début de la Coupe du monde, la Fédération Sénégalaise de football témoigne un peu plus son hardiesse le sélectionneur des Lions du Sénégal, Aliou Cissé.

En effet, après moult discussions, les deux parties sont enfin tombées d’accord pour une prolongation de contrat. Et El Tactico ira au moins jusqu’à sa dixième année à la tête de l’Equipe nationale puisqu’il a rempilé pour deux ans de plus, jusqu’en 2024. De plus, comme révélé par nos confrères de RECORD, il y a quelques semaines, Cissé a vu son salaire à la hausse.

Le technicien de 46 ans, qui percevait 15 millions de francs CFA par mois, recevrait désormais un salaire de 30 millions, si l’on en croit toujours aux dernières informations de Record La FSF se chargerait en effet de payer 15 millions puis, en guise de fonds spécial en sus, l’État du Sénégal s’occuperait des autres 15 millions. Tout est donc remis en place pour une belle Coupe du Monde.

Sénégal : les cimentiers face à l’explosion des coûts de production

Depuis plusieurs mois, les cimentiers sénégalais et les autorités sont en discussion pour ajuster les prix du sac du ciment.

 

Les cimentiers doivent faire face à la conjoncture internationale – d’abord le Covid-19 puis la guerre entre la Russie et l’Ukraine – avec une hausse des coûts de production, alors que le prix du sac de ciment, soumis au régime de l’homologation, n’a pas encore bougé. Ils discutent alors depuis plusieurs mois avec les autorités pour ajuster les prix, tandis que certains ont dû arrêter leur activité.

Depuis le début du mois d’août, plus de 90% du personnel de la cimenterie Dangote Sénégal est en congé collectif et l’usine est à l’arrêt. En cause : l’explosion des coûts de production liée à la hausse du dollar et à l’augmentation du prix du fret et du charbon, matière qui représente 66% de leurs coûts variables.

Ousmane Mbaye est le directeur général de la société Dangote Sénégal. « Tous ces impacts font qu’actuellement, l’industrie de la cimenterie traverse des moments très difficiles. Les coûts de production ont tellement explosé que ce n’était plus rentable de produire et vendre à ce prix actuel sur le marché. »

Mais les prix du ciment sont sous le régime de l’homologation. Des ajustements ne peuvent donc pas être faits sans l’autorisation du ministère du Commerce. Ousmane Mbaye espère que les discussions avanceront d’ici septembre, date à laquelle il souhaite reprendre la production. « Nous espérons trouver d’ici quelque temps une solution qui arrangera tout le monde, un ajustement des prix compte tenu des coûts qui ont explosé. Et chercher le juste milieu entre préserver le pouvoir d’achat du consommateur et préserver les investissements et les emplois. »

Le ministère du Commerce a déjà examiné la demande des cimentiers et terminé ses conclusions qu’il doit encore remettre au conseil national de la consommation avant qu’une décision ne soit prise.

Sénégal : Ousmane Sonko candidat à la prochaine présidentielle

C’était au cours de la première sortie de l’opposant Ousmane Sonko depuis la publication des résultats des élections législatives la semaine dernière.

 

Ousmane Sonko annonce sa candidature à la prochaine présidentielle. C’était au cours d’une conférence de presse que le leader du Pastef a fait cette annonce solennelle. Tout seul derrière un pupitre, une affiche « Focus 2024 » en arrière-plan aux couleurs de son parti, Ousmane Sonko annonce sa candidature à l’élection présidentielle de 2024, avant de dérouler sa feuille de route pour les dix-huit mois à venir.

« Je veux dire aux militants et aux militantes d’orienter tous leurs efforts à enrôler les jeunes primo-votants pour qu’ils aillent massivement s’inscrire sur les listes électorales, à implanter des cellules dans toutes les parcelles du territoire national. »

Mais cette nouvelle page avant le scrutin présidentiel va aussi se jouer à l’Assemblée nationale. « Nous avons beaucoup travaillé à identifier énormément de projets de loi. Nous avons également identifié un certain nombre de scandales sur lesquels il faudra exiger la mise en place de commission d’enquête parlementaires », prévient Ousmane Sonko.

L’opposant est aussi revenu sur son projet « panafricain et souverainiste » et sur ses rapports avec la France et d’autres puissances étrangères comme la Russie : « Nous n’avons rencontré ou parlé à aucune puissance étrangère à ce jour. Dans notre entendement, il ne s’agit pas d’échanger une domination contre une autre. Il s’agit d’assumer une souveraineté totale et de collaborer avec tout le monde dans un sens gagnant-gagnant. La France sera un partenaire si elle le désire, mais pas dans les conditions actuelles. »

Sénégal : Amnesty International pointe la dégradation du maintien de l’ordre lors des manifestations

Cinquante une (51) personnes sont décédées lors de manifestations depuis 2007, selon Amnesty International Sénégal. Et seuls 14 de ces dossiers ont abouti à des condamnations et à des sanctions « parfois très faibles ».

 

Le constat est lourd : au Sénégal, il y a eu 14 décès lors des émeutes de mars 2021, et trois lors des manifestations interdites de juin 2022. Ousmane Diallo, chercheur au bureau régional d’Amnesty International à Dakar, a noté une évolution du maintien de l’ordre dans le pays :

« De plus en plus de structures militaires, qui ne sont pas habilitées à faire du maintien de l’ordre, sont déployées dans ce contexte-là. On a vu que cela a occasionné des cas de décès à la suite de tirs par balles. Au cours des vingt dernières années, on peut noter une détérioration du cadre du maintien de l’ordre portant sur la protection de la liberté de manifester. »

Amnesty International rappelle la demande de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) d’abroger l’arrêté ministériel de 2011, qui interdit les manifestations à caractère politique dans le quartier central du Plateau.

Selon Ousmane Diallo, les restrictions de libertés ont toujours provoqué des violences entre forces de l’ordre et manifestants. « L’exception notable, ce sont les manifestations de mars 2021, où on a parfois assisté à des cas de pillages et de destructions de biens publics et privés. Mais au cours des dix dernières années, on ne peut pas parler de détérioration ou de dégradation des procédés de manifestation, mais plutôt d’une restriction de plus en plus abusive des libertés de manifester pacifiquement qui entraîne des troubles. »

Ousmane Diallo pointe aussi du doigt le manque d’enquêtes et de poursuites judiciaires.

Dakar dénonce l’arrestation de sa diplomate au Canada

Une diplomate sénégalaise, en poste au Canada, s’est retrouvée au cœur d’une opération de police, l’affaire prend une tournure diplomatique.

 

Morsure, coups, arrestation… une diplomate sénégalaise, en poste au Canada, s’est retrouvée au cœur d’une opération de police et depuis, l’affaire prend une tournure diplomatique. La chef de la diplomatie sénégalaise dénonce un « acte raciste et barbare ». Au départ, c’est une perquisition qui tourne mal.

D’après la police de Gatineau, la ville où se sont déroulés les événements, c’est un huissier muni d’une ordonnance qui s’est présenté chez la diplomate sénégalaise. C’est face à son refus de collaborer que l’huissier a fait appel à la police pour exécuter sa mission.

Toujours selon les forces de l’ordre canadiennes, la diplomate en poste à l’ambassade du Sénégal d’Ottawa s’est montrée très agressive, blessant et frappant une policière au visage et en mordant un autre, ce qui a obligé les policiers à maitriser l’émissaire sénégalaise, en la plaquant au sol, avant de la détenir à l’arrière de leur véhicule.

Deux jours plus tard, la réaction du Sénégal ne s’est pas fait attendre. Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères affirme avoir convoqué la chargée d’Affaires de l’ambassade du Canada à Dakar, pour protester contre « la descente d’une rare violence de la police canadienne » le 2 août chez sa diplomate.

L’État sénégalais parle d’une « violence physique et morale humiliante » de la diplomate, « devant témoins et en présence de ses enfants mineurs ». Il ajoute que la victime a été « menottée et sauvagement tabassée, au point d’avoir du mal à respirer, ce qui a conduit à son évacuation par ambulance à l’hôpital »

Pour sa part, la police de Gatineau se défend en précisant que la diplomate n’a jamais mentionné avoir été blessée ou avoir des douleurs. Elle pourrait lancer une enquête pour voie de fait sur agent.

Pour sa part, le Sénégal dénonce « un acte raciste et barbare » et se réserve le droit de mener toute action appropriée dans ce dossier.

Sénégal-législatives : les résultats en attente

Alors que le pouvoir comme l’opposition continuent de revendiquer la victoire, le score semble très serré pour déterminer quelle coalition aura la majorité à l’Assemblée nationale.

 

Nouvelle joute verbale à la veille de la proclamation des résultats officiels des élections législatives de dimanche dernier, qui est prévue ce jeudi après-midi à 17h (TU) au palais de justice de Dakar. Alors que le pouvoir comme l’opposition continuent de revendiquer la victoire, le score semble très serré pour déterminer quelle coalition aura la majorité à l’Assemblée nationale.

La suspension de la publication des résultats, prévue dans l’après-midi, c’est ce qu’a demandé Déthié Fall, l’un des leaders de la coalition de l’opposition Yewwi Askan Wi. De quoi lui donner le temps pour examiner ses plaintes à la suite d’irrégularités et de fraudes qu’il a notées.

« Nous n’allons pas accepter une confiscation de la victoire », a ensuite déclaré Ousmane Sonko, autre figure de cette coalition qui a fait alliance avec Wallu Sénégal dirigée par l’ancien président Abdoulaye Wade.

Une heure plus tard, au tour de la coalition au pouvoir -Benno Bokk Yakaar- de réagir. Amadou Sall, leur représentant à la Commission nationale de recensement des votes, a parlé de « manipulation », estimant que le processus électoral s’est déroulé jusque-là sans contestation majeure.

« La performance de l’opposition ne fait pas d’elle un groupe majoritaire à l’Assemblée nationale. Nous avons la majorité, même si elle est réduite », a-t-il reconnu, alors que Benno Bokk Yakaar avait obtenu 125 sièges sur 165 lors des précédentes élections législatives de 2017.

Classement FIFA : le Sénégal en tête de l’Afrique depuis 44 mois

Il est le champion d’Afrique en titre, et auteurs d’un sans-faute lors de la dernière levée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations.

 

La FIFA a procédé cette semaine à l’actualisation de son classement mensuel des meilleures équipes nationales lors des trois derniers mois (Mai-Juin-Juillet). Suite aux récentes confrontations lors des journées FIFA et notamment lors des éliminatoires de la CAN 2023, il y a eu plusieurs réaménagements dans le tableau de la Zone Afrique.

Le Sénégal reste indétrônable.

Le champion d’Afrique en titre, et auteurs d’un sans-faute lors de la dernière levée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (2 victoires lors des deux premières journées), les Lions du Sénégal sont installés au 18e rang mondial.

Rappelons que ce pays occupe cette première place du classement en Afrique depuis novembre 2018.

Cette équipe dépasse largement la performance de celle des Eléphants de la Côte d’Ivoire (35 mois entre 2011 et 2013).

Ci-après le Top 20 africain du mois de Juillet 2022 :

1) Sénégal (18e mondial) (+2 places mondiales)

2) Maroc (22e mondial) (+2 places)

3) Tunisie (30e mondial) (+5 places)

4) Nigeria (31e mondial) (=)

5) Cameroun (38e mondial) (-1 place)

6) Egypte (40e mondial) (-8 places)

7) Algérie (41e mondial) (+3 places)

8) Mali (46e mondial) (+4 places)

9) Côte d’Ivoire (52e mondial) (+1 place)

10) Burkina Faso (55e mondial) (+1 place)

11) Ghana (60e mondial) (=)

12) Afrique du Sud (68e mondial) (+1 place)

13) Cap-Vert (72e mondial) (=)

14) RD Congo (73e mondial) (-6 places)

15) Gabon (79e mondial) (+2 places)

16) Guinée (83e mondial) (-3 places)

17) Zambie (88e mondial) (=)

18) Ouganda (90e mondial) (-2 places)

19) Bénin (91e mondial) (-5 places)

20) Congo (99e mondial) (=)

CAN 2022 Féminine : les sénégalaises seront face aux zambiennes

L’équipe du Sénégal affronte celle de la Zambie ce 13 juillet à Casablanca en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations féminine (CAN 2022).

 

En cas de succès, les Sénégalaises se qualifieront non seulement pour les demi-finales de la CAN 2022 mais aussi pour la première Coupe du monde de leur histoire. Les Lionnes, qui ont toujours vécu dans l’ombre des Lions, sont donc à un tournant.

« Ce quart de finale est le match de ma vie parce qu’il est qualificatif pour la Coupe du monde. » Safietou Sagna, capitaine de l’équipe nationale féminine du Sénégal, le sait : elle et ses partenaires seront à un tournant de leur carrière et même de l’histoire du foot féminin sénégalais, ce 13 juillet 2022 à Casablanca face à la Zambie. « C’est la première fois que l’équipe du Sénégal dispute le quart de finale d’une Coupe d’Afrique des nations », rappelle-t-elle. C’est aussi la deuxième participation seulement des Lionnes à la CAN, après celle de 2012. Et elles n’ont jamais pris part à un Mondial.

Au Sénégal, le foot féminin fait figure de parent pauvre du foot masculin. Pour les Sénégalaises, il s’agit donc aussi de sortir de l’ombre de leurs homologues, récemment sacrés à la CAN 2021 et qualifiés pour leur troisième Mondial, après ceux de 2002 et 2018. « C’est à la fois notre rêve et le début de quelque chose, souligne l’attaquante Ndeye Awa Diakhaté. On y croit vraiment. On sait qu’on a le potentiel pour y arriver. Notre équipe a grandi et on a beaucoup travaillé pour. Donc, pourquoi ne pas ramener la coupe au Sénégal, comme les garçons ? »

« Je veux rentrer comme une légende »

Sur leur chemin se dressent les Zambiennes, favorites du match même en l’absence de leur attaquante-vedette Barbra Banda. « Je rappelle que cette équipe n’a pas encore perdu durant ce tournoi et qu’elle a gagné deux matches, souligne le sélectionneur sénégalais Mame Moussa Cissé. Les Zambiennes sont sorties premières d’une poule dans laquelle il y avait le Cameroun et la Tunisie, deux équipes que nous avons affrontés en matches de préparation. Il faut prendre les Zambiennes très au sérieux ». Il ajoute : « Cette équipe a beaucoup de valeur collectivement, notamment en termes d’engagement et de solidarité. Elle compte aussi des individualités comme Grace Chanda et Ochumba Lubandji. »

L’attaquante Ndeye Awa Diakhaté, première buteuse de l’histoire du Sénégal à la CAN, a donc bien compris ce qui l’attend. « On s’est préparé. On sait ce qui nous attend, que la Zambie est une grande équipe. On a regardé leurs matches. Mais si nous en sommes là nous aussi, ce n’est pas pour rien ». Le milieu de terrain Safiétou Sagna conclut, pleine de solennité : « Je suis arrivée comme une reine et je veux rentrer comme une légende. »

Sénégal : Weerwi accompagne les femmes pendant leur cycle menstruel

L’application mobile Weerwi a été initiée pour donner des informations fiables sur le cycle menstruel aux jeunes sénégalaises.

 

« Weerwi » signifie « le mois », ou « la lune » en langue wolof est une application mobile initié par l’entreprise sociale Apiafrique. La mise en place de ce projet part du constat selon lequel, les jeunes filles et les femmes manquent encore trop souvent d’informations fiables et adaptées sur les règles et le cycle menstruel en général.

Weerwi propose des conseils quotidiens, des jeux, ou encore un « chatbot », un programme qui répond aux questions.

« Sur l’appli, il y a un curseur qui pointe sur la date du jour, je suis en plein rond rouge, ce qui veut dire que j’ai mes règles. J’ai mes règles et je suis censée être un peu frustrée peut-être, nerveuse et comme conseil du jour : “Parfois écrire fait du bien, car ça libère” », explique Soukeyna Ouedraogo, la responsable du programme « Changeons les règles » pour Apiafrique.

« 84% des jeunes Sénégalaises disent ne pas être prêtes à accueillir leurs règles sereinement ». Au moins, « 45% des jeunes filles ratent l’école au moins une fois tous les mois à cause de leurs règles. Elles sont aussi très intéressées par toutes les questions d’hygiène, d’odeur de manière générale, cet outil-là va leur permettre surtout d’explorer, apprendre, parcourir, c’est toute une aventure en fait le cycle menstruel… », estime Soukeyna Ouedraogo.

Sénégal : fin de la session ordinaire à l’Assemblée nationale

A l’issue de cette 13e législature, Moustapha Niasse, président de l’Assemblée depuis 2012 et allié du chef de l’Etat Macky Sall, quittera le perchoir.

 

La session parlementaire ordinaire s’est clôturée jeudi, avant les élections législatives du 31 juillet. A l’issue de cette 13e législature, Moustapha Niasse, président de l’Assemblée depuis 2012 et allié du chef de l’Etat Macky Sall, quittera le perchoir. Au cœur de la vie politique depuis soixante ans, il a présidé la cérémonie en présence d’Adama Bictogo, son homologue de Côte d’Ivoire.

Ce ne sont pas encore des adieux, puisque Moustapha Niasse reste président de l’Assemblée jusqu’à l’installation des futurs députés et la passation de pouvoir, en septembre prochain. Mais la clôture de la session ordinaire a été l’occasion d’un premier bilan pour celui qui a cheminé avec tous les présidents du Sénégal, Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf, Abdoulaye Wade et Macky Sall.

« Quels que soient les enjeux et les circonstances, je me suis toujours employé à garder à l’esprit les priorités liées à l’intérêt général », a affirmé Moustapha Niasse, en remerciant chacun des députés, au-delà « des barrières politiques. »

Invité à la cérémonie, le président de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire Adama Bictogo, a insisté sur « l’axe Dakar-Abidjan », « le socle de l’unité » du continent, et une « locomotive » qui doit-être, selon lui, un moteur de l’intégration économique régionale.

Pour Moustapha Niasse, 82 ans, cette fin de législature est une page qui se tourne. Le président de l’AFP – l’Alliance des forces du progrès – a déjà dit qu’il céderait les rennes de son parti au prochain congrès. Mais il a affirmé jeudi avoir commencé la rédaction d’un livre consacré à sa « vision de l’Afrique ».

Sénégal : réactions autour du départ de Sadio Mané au Bayern

Le transfert de Sadio Mané au Bayern Munich a beaucoup fait parler en Angleterre et a notamment provoqué un clash avec un dirigeant allemand.

 

Le transfert de Sadio Mané au Bayern Muncih a été officialisé la semaine dernière. Un départ qui a suscité de nombreuses réactions en Angleterre. Pour Dean Saunders, ancien attaquant de Liverpool, l’attaquant sénégalais va « gâcher ses meilleures années » en Bundesliga.

« Je n’ai rien contre le club (le Bayern Munich, ndlr), c’est un grand club, mais le championnat allemand est loin d’être un défi pour Mané. […] Il marquera des buts. Ils gagnent 5-0 chaque semaine, une seule équipe peut gagner la ligue. Ce n’est pas un défi. Il va se mettre dans son fauteuil, allumer un cigare, il jouera pour le Bayern en troisième vitesse et il roulera pendant deux ans et gâchera les deux meilleures années de sa vie de footballeur. »

Un avis que partage une autre ancienne gloire des Reds, Michael Owen, qui s’est exprimé dans un tweet.

« J’ai toujours du mal à comprendre pourquoi Sadio Mané quitterait Liverpool pour le Bayern Munich, mais il a été un joueur exceptionnel, a rendu d’excellents services et restera comme une légende du club. »

En Allemagne, ces mots n’ont pas été du goût du PDG du Borussia Dortmund, Hans-Joachim Watzke, qui a répondu à Saunders.

« Il y a toujours des idiots arrogants comme celui-ci. En tant que membre du conseil d’administration de l’association des clubs européens, l’ECA, je sais que le football allemand a toujours une bonne réputation. Les Anglais n’ont remporté aucun des trois titres de Coupe d’Europe la saison dernière. »

Le transfert de Sadio Mané au Bayern Munich a beaucoup fait parler en Angleterre et a notamment provoqué un clash avec un dirigeant allemand. Les déclarations d’anciens joueurs de Liverpool ont provoqué la colère du PDG du Borussia Dortmund.

Sénégal : 6 mois de prison avec sursis pour un député

Déthié Fall, mandataire national de la coalition Yewwi Askan Wi (Yaw -Libérer le peuple) a été condamné, lundi 27 juin, à une peine de six mois de prison avec sursis.

 

Il a été reconnu coupables du délit de participation à une manifestation non-autorisée. Il était accusé avec sa collègue député Mame Diarra Fam de la coalition Wallu Sénégal et les 82 autres personnes. Déthié Fall est le seul à avoir écopé d’une peine, ses co-accusés ont été relaxés par le tribunal de Dakar.

Malgré l’interdiction qui lui a été notifiée pour ses manifestations à Dakar et à Ziguinchor (sud du pays), la coalition Yaw avait maintenu son mot d’ordre pour le 17 juin en guise de contestation contre le rejet partiel de sa liste nationale pour les prochaines élections législatives, fin juillet.

Des heurts entre manifestants ayant bravé l’interdit et les forces de défense et de sécurité ont ainsi éclaté dans la capitale et dans la ville du sud. Trois morts ont été enregistrés et plus d’une centaine de personnes arrêtées.

A Ziguinchor se tient d’ailleurs, mardi, le procès de 36 personnes dont l’activiste Guy Marius Sagna, candidat de Yaw dans le département. Ils devront répondre, eux aussi, de divers délits présumés en rapport avec la manifestation du 17 juin.

Depuis l’invalidation partielle de la liste de la coalition Yaw, le pays vit une situation politique très tendue. La coalition dirigée par le député Ousmane Sonko, l’ancien maire de Dakar Khalifa Sall et le guide religieux Moustapha Sy refuse la tenue des Législatives sans ses principaux leaders écartés à cause d’une liste jugée incomplète par les autorités.

Ils ont d’ailleurs prévu une nouvelle manifestation le 29 juin.

Sénégal : fin de collaboration entre Soboa et Coca-Cola

Après 49 ans, la collaboration entre la Société des Brasseries de l’Ouest Africain (Soboa) et Coca Cola, a pris fin.

 

À partir du 1er juillet, la filiale sénégalaise de Castel n’embouteillera plus les sodas du géant américain. La suite logique du divorce annoncé entre Coca Cola et Castel dans la plupart des pays africains où le groupe français est implanté.

Après 49 ans de collaboration avec Coca Cola, c’est un partenariat qui s’achève « d’un commun accord » selon un communiqué de la Soboa. Dès le 1er juillet, la société va donc cesser ses opérations de production et de commercialisation des sodas de la marque : Coca Cola, Fanta, Sprite et Schweppes.

Comme en Côte d’Ivoire avec le brasseur Solibra, ou au Burkina Faso avec Brakina, c’est une page qui se tourne pour la Soboa. C’est aussi un manque à gagner pour la société qui emploie environ 340 personnes, et contribue à hauteur de 15 milliards de francs CFA au budget de l’État.

Soboa compte sur ses autres produits

Mais l’entreprise indique pouvoir s’appuyer sur ses autres produits – la Gazelle, Top ou encore Vimto. Elle mise aussi sur la nouvelle marque de cola – World Cola – lancée par Castel. Il annonce l’enrichissement de sa gamme « avec des marques panafricaines et internationales dans les toutes prochaines semaines ».

« Soboa vivait avant Coca Cola et vivra encore après » assure un spécialiste du secteur. C’est le groupe IBS –Industries des Boissons du Sénégal qui va reprendre l’embouteillage des produits du mastodonte américain.

Sénégal : l’opposition prépare une nouvelle manifestation

Ousmane Sonko, principal opposant a appelé lundi 20 juin, à une nouvelle manifestation contre le pouvoir le 29 juin malgré l’interdiction de la précédente et des heurts.

 

Le principal opposant sénégalais, Ousmane Sonko, a appelé lundi à une nouvelle manifestation contre le pouvoir le 29 juin malgré l’interdiction de la précédente et des heurts qui ont fait trois morts, ainsi qu’à des concerts de casseroles à partir de mercredi.

« Le 29, avec ou sans autorisation, nous allons organiser notre manifestation sur le territoire national », a dit Ousmane Sonko devant la presse. « Si Macky Sall veut empêcher cette affaire, qu’il soit prêt à nous arrêter ou à nous liquider », a-t-il ajouté.

Dakar et la Casamance (sud) ont été le théâtre vendredi d’affrontements qui ont fait trois morts, selon les médias et l’opposition, quand des jeunes ont défié une interdiction de manifester.

L’opposition comptait protester contre l’invalidation de sa liste nationale de candidats pour les législatives du 31 juillet. Les autorités avaient interdit les manifestations en invoquant le risque de troubles.

Les tensions vont grandissant depuis que le Conseil constitutionnel a confirmé l’invalidation de cette liste le 3 juin. Ousmane Sonko et d’autres figures de l’opposition se retrouvent écartés de la course. L’opposition a menacé d’empêcher la tenue des élections si la liste n’est pas rétablie, laissant craindre une escalade.

Les policiers ont empêché vendredi M. Sonko de sortir de sa rue pour aller manifester. Quatre personnalités de l’opposition ont été arrêtées. Certaines étaient présentées à la justice lundi, ont rapporté les médias. L’opposition parle de 200 interpellations à travers le pays.

« Le 29, personnellement, je ne serai pas confiné dans ma maison ; je manifesterai, et qu’il (le président Sall) soit prêt soit à m’arrêter soit à me liquider », a déclaré M. Sonko.

Il a incité les jeunes à manifester spontanément dans les quartiers sans attendre fin juin.

Par ailleurs, il a appelé les Sénégalais à monter sur leur balcon et à taper sur des casseroles ou à actionner l’avertisseur sonore de leur voiture pendant dix minutes à compter de mercredi 20H00 (locales et GMT).

« Que tout le Sénégal bruisse et que Macky Sall comprenne que les Sénégalais ne sont pas d’accord avec ses velléités dictatoriales ni avec son projet funeste de troisième mandat », a-t-il dit. M. Sonko et l’opposition prêtent au président l’intention de se représenter en 2024. M. Sall entretient le flou sur le sujet.

Ousmane Sonko, troisième de la présidentielle en 2019, est lui-même candidat à celle de 2024.

Sénégal : une manifestation de l’opposition interdite

Les autorités sénégalaises ont interdit mercredi une manifestation prévue vendredi à Dakar contre le pouvoir, mais l’opposition a annoncé qu’elle passerait outre, dans un climat de tensions préélectorales grandissantes.

 

« On maintient notre manifestation. Il y a aucune base légale fondant la décision du préfet », a dit devant la presse un des chefs de l’opposition, Khalifa Sall.

Un arrêté du préfet de Dakar invoque les « menaces de troubles à l’ordre public » pour justifier l’interdiction. Il parle aussi de violation du code électoral et de son article L.61, qui proscrit toute propagande « déguisée » dans les 30 jours précédant l’ouverture de la campagne électorale.

Cette ouverture est prévue le 10 juillet en vue des législatives du 31 juillet.

La tension va croissant après l’invalidation par le Conseil constitutionnel d’une liste nationale de candidats de la coalition d’opposition Yewwi Askan Wi. Cette invalidation élimine de la course le chef de file de l’opposition Ousmane Sonko et un certain nombre d’adversaires du président Macky Sall. L’opposition dénonce un stratagème de la présidence pour écarter ses adversaires.

Sonko, troisième de la présidentielle de 2019 et candidat déclaré à celle de 2024, et d’autres leaders ont menacé d’empêcher la tenue des élections si Yewwi Askan Wi n’y participe pas.

Les législatives visent à renouveler les 165 députés de l’Assemblée nationale, largement dominée par la coalition présidentielle.

La mise en cause de M. Sonko par la justice dans une affaire de viols présumés avait contribué en mars 2021 à plusieurs jours d’émeutes qui avaient fait au moins une douzaine de morts.

L’opposition a déjà rassemblé des milliers de sympathisants la semaine passée lors d’une manifestation qui, elle, avait été autorisée. La manifestation s’était déroulée dans une ambiance festive.

Elle avait trouvé un prolongement inattendu deux jours après quand le gouvernement avait annoncé qu’elle avait donné lieu à l’arrestation de rebelles de Casamance, région du sud du Sénégal en proie depuis des années à un combat indépendantiste.

L’opposition avait là aussi dénoncé un stratagème du pouvoir pour discréditer la protestation.

Le procureur de Dakar, Amady Diouf, a donné mercredi soir une conférence de presse pour rapporter qu’Ousmane Kabiline Diatta, « haut responsable » du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC, indépendantiste), avait été arrêté dans le sud alors qu’il s’apprêtait à se rendre à la manifestation du 8 juin contre le pouvoir à Dakar.

Ousmane Kabiline Diatta, considéré comme le N.2 d’une « aile dure » du MFDC et un « combattant aguerri » selon le magistrat, devait être rejoint par d’autres rebelles en route vers Dakar « avec l’idée (…) de profiter de toute opportunité pour s’adonner à des opérations de pillage et de destruction ». Ces autres personnes ont réussi à s’échapper, a-t-il dit.

Le procureur « veut justifier la décision du préfet d’interdire notre manifestation de vendredi », a accusé Khalifa Sall, pour l’opposition. « Aucun d’entre nous n’est dans un objectif insurrectionnel », a-t-il assuré.

Sénégal : des opposants annoncent une manifestation

Le Conseil constitutionnel a invalidé la liste nationale des titulaires de cette coalition pour les législatives du 31 juillet.

 

Après une erreur dans la confection de la liste, Ousmane Sonko, l’un des plus farouches opposants au président Macky Sall, se retrouve notamment écarté de la course. « Inacceptable » pour les responsables de la coalition, qui appellent à une manifestation mercredi 8 juin à Dakar.

Après la décision du Conseil constitutionnel, les leaders de la coalition Yewwi Askan Wi ont réagi mardi 7 juin devant la presse. C’est une nouvelle « forfaiture » a déclaré Khalifa Sall. « On ne peut pas laisser certaines personnes, parce qu’elles sont à un certain niveau, se jouer de notre destin et de la cohésion de notre nation », lance l’opposant et ancien maire de Dakar.

Pour Ousmane Sonko, la décision du Conseil constitutionnel est illégale : « Nous mettons en garde le Conseil constitutionnel. On se permet de piétiner la loi, de piétiner la Constitution et de mettre le pays en insécurité. Mais qu’ils comprennent que tôt ou tard, ils rendront compte de leur irresponsabilité parce que ce qu’ils ont fait, c’est une violation flagrante de la loi. » Le maire de Ziguinchor accuse les juges de l’institution de « haute trahison », pour selon lui préparer une éventuelle troisième candidature de Macky Sall en 2024. Il appelle à une large mobilisation demain, « avec ou sans autorisation » de la préfecture prévient-il.

Cette manifestation avait été annoncée avant la décision du Conseil constitutionnel. Plusieurs observateurs craignent des tensions : les émeutes meurtrières de mars 2021 sont dans les esprits. D’autant que la coalition au pouvoir appelle également ses militants à se mobiliser.

Pape Mahawa Diouf, responsable de la communication de la majorité Benno Bokk Yakaar, accuse les leaders de Yewwi Askan Wi de « recourir à la violence » pour « menacer les institutions ». Selon lui, la coalition d’opposition cherche des « faux fuyants », car « elle n’a pas de projet pour le Sénégal » : « leur seul projet, c’est de dire que le président Macky Sall doit s’en aller. C’est du dégagisme, c’est trop facile. Leur seul moyen d’action reste le discours de la violence, de la bravade et de l’appel à l’insurrection. »

Yewwi Askan Wi assure que la manifestation de ce mercredi sera une marche « pacifique d’information ».

CAN 2023 : le Sénégal s’impose contre le Benin

L’équipe du Sénégal a dominé 3-1 celle du Bénin dans le groupe L des qualifications pour la CAN 2023, Le 4 juin 2022 à Diamniadio.

 

Les Sénégalais se sont imposés grâce à un triplé de Sadio Mané, devenu meilleur buteur de l’histoire des Lions à 30 ans seulement. C’était encore une soirée quasi-parfaite pour l’équipe du Sénégal au Stade Abdoulaye Wade de Diamniadio.

Devant un public enchanté, les champions d’Afrique en titre réalisent en effet un début de rencontre idéal face aux Béninois. Sadio Mané ouvre le score en force sur penalty, suite à une faute de main du défenseur David Kiki dans sa surface de réparation (1-0, 12e). À la 22e minute, Mané s’y prend à deux fois pour tromper le portier adverse Saturnin Allagbé (2-0). À la 25e minute, la barre transversale renvoie sa reprise de la cuisse. Le 3-0 n’était pas loin…

Malmenés, les Écureuils peuvent toutefois souffler vers la demi-heure de jeu. Car un problème d’éclairage entraîne une courte interruption de la partie. Leur avant-centre Steve Mounié force ensuite le gardien adverse Édouard Mendy à intervenir (31e). Après la pause, Mounié se montre également menaçant avec une frappe enroulée qui rase le cadre sénégalais (47e).

Un Sadio Mané XXL

Mais, à la 50e minute, le match bascule à nouveau : le milieu de terrain Sessi d’Almeida est exclu pour une faute grossière en position de dernier défenseur sur Mané. Réduits à dix contre onze, les Béninois craquent une nouvelle fois à l’heure de jeu. Ils concèdent un deuxième penalty pour une faute sur Ismaïla Sarr. Sadio Mané s’offre un triplé : 3-0, 60e. Avec cette 32e réalisation, l’attaquant-vedette des Lions devient au passage le meilleur buteur de l’histoire de l’équipe du Sénégal, devant Henri Camara (31 buts).

Les protégés d’Aliou Cissé gèrent ensuite tranquillement leurs efforts. Trop tranquillement d’ailleurs, puisqu’à la 88e minute, Junior Olaïtan, lancé en profondeur, en profite pour réduire le score d’un tir croisé (3-1).

Dans trois jours, les Sénégalais accueilleront les Amavaubi du Rwanda pour tenter de prendre le large au classement du groupe L. Ces qualifications pour la CAN 2023 ont bien commencé pour le Sénégal. Les Béninois, eux, joueront contre les Mozambicains, le 8 juin.

Sénégal : Nicolas Sarkozy reçu par Macky Sall

L’ancien président français Nicolas Sarkozy a été reçu, mardi, par le président sénégalais Macky Sall à quelques de s’envoler pour la Russie où, en tant que président de l’UA, il doit rencontrer Vladimir Poutine.

 

Nicolas Sarkozy et Macky Sall qui entretiennent des liens depuis très longtemps ont évoqué au cours de leur entretien des questions liées. D’ailleurs l’ex président français a salué la démarche du président sénégalais, président en exercice de l’UA de se rendre à Moscou.

« Je connais très bien le président Macky Sall pour qui j’ai beaucoup d’admiration. Nous sommes amis depuis que nous étions ministre de l’Intérieur. Je vois le travail qui est fait ici. Par ailleurs, le président Macky Sall est président de l’Union africaine, je lui ai dit combien nous avions d’espérance pour son voyage à Moscou », a déclaré Nicolas Sarkozy à sa sortie d’audience.

Le président sénégalais, en compagnie du président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, doit rencontrer vendredi le président Vladimir Poutine à Sotchi pour « porter la voix de l’Afrique ».

« Il est très important qu’il y ait des hommes de paix. L’initiative de la rencontre entre le président Macky Sall et le président Poutine est importante aussi parce que si les chefs d’État parlent pas, il y a un risque de guerre. Et le président Macky Sall est un homme de paix il met son expérience au service de la paix, il a raison », a dit Nicolas Sarkozy au sujet de ce déplacement.