Sénégal : s’adapter à la chute de la production de riz pluvial

Au Sénégal, la production de riz pluvial pourrait diminuer de 50% d’ici 2100. Cette annonce qui découle d’une étude du Cirad et de l’Isra appelle le pays de la Téranga à trouver des techniques pour contourner la crise du riz.

La production de riz pluvial diminuerait de moitié au Sénégal dans les soixante prochaines années. Les prévisions émanent d’une étude menée conjointement par au moins deux institutions. Il s’agit du Centre de coopération internationale en Recherche agronomique pour le développement (Cirad) et de l’Institut sénégalais de recherche agricole (Isra).

Cette diminution de 50% des rendement ne sont pas sans conséquence sur le pays. En effet, le riz est la principale céréale consommée au Sénégal. Il occupe le premier rang devant le mil et le maïs. La consommation moyenne du riz pluvial est de 12Kg sur 70Kg par an. Tandis que les besoins en consommation tournent autour de 1,7 à 1,8 millions de tonnes de riz blanc, l’offre locale ne parvient à couvrir que 35% de la demande. L’importation de l’Asie vient couvrir le reste de la demande.

Dans ce contexte, il est urgent de développer les techniques pour contourner la menace. L’étude propose une adaptation de variétés de riz, avec la culture des variétés plus résistantes à la chaleur et nécessitant moins d’eau.

La raison en est que dans les prochaines décennies, il sera « impossible de cultiver du riz pluvial au Sénégal dans les zones où il est actuellement cultivé », relève l’agronome Edward Gérardeaux. A côté de cela, l’augmentation de la production du maïs, du sorgho ou du mil pourrait contribuer à résoudre le creux en cas de chute de la production.

FESPACO 2021 : le Sénégal ramène quatre distinctions de Ouagadougou

La délégation sénégalaise a bien défendu la culture du cinéma sur la place africaine jusqu’au 23 octobre 2021. Le Sénégal a remporté quatre prix spéciaux au cours de la 27è édition du Fespaco.

Le Sénégal, invité d’honneur au Festival panafricain du cinéma et de la télévision rentre de l’expédition de Ouagadougou avec le cœur en joie. Quatre prix spéciaux sont entre les mains des participants. Il s’agit du prix l’intégration du « Meilleur long métrage fiction » de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa). Il s’agit aussi du « Prix du meilleur court métrage de l’Uemoa ». C’est sans oublier le « Prix du meilleur documentaire de l’Uemoa » et le « Prix de la meilleure série télévisée ».

D’abord le « prix du Meilleur long métrage fiction Uemoa » sélève à huit millions de francs CFA. Cette distinction revient au réalisateur Mamadou Dia pour son film « Baamum Nafi (Le père de Nafi en pulaar) ». Un film tourné dans une ville imaginaire frontalière entre la Mauritanie et le Sénégal et qui parle d’intégration. L’œuvre met en exergue l’antagonisme entre deux variantes de l’Islam symbolisées par deux frères Thierno et Ousmane.

Ensuite le réalisateur Mory Kane a remporté le « Prix du meilleur court métrage de l’Uemoa ». D’un montant de de cinq millions de francs CFA, ce prix remporté pour la seconde fois par Kane après 2013, honore son film « Serbi ou les tissus blancs ». C’est un film qui relate les douleurs d’une future mariée qui tente en vain de recouvrer sa virginie perdue plus tôt.

Bien plus, Aïssa Maïga a obtenu le Prix du meilleur documentaire de l’Uemoa, d’un montant de cinq millions de francs Cfa. « Marcher sur l’eau », c’est le film qui remporte la distinction. L’œuvre raconte la vie des communautés peuls en proie aux catastrophes naturelles.

Enfin, « Wala Bock » « comment va la jeunesse ? » de Fatoumata Kandé Senghor a reçu le prix de la meilleure série télévisée.

La cérémonie de remise des prix a rassemblé de nombreuses personnalités vendredi à Ouagadougou. Parmi elles, le président de la commission de l’Uemoa Abdoulaye Diop, les ministres de la Culture du Togo et de Côte d’Ivoire.

Sénégal : six élèves et étudiants tués dans une explosion

Au Sénégal, une charrette a sauté sur une mine anti-char tuant six jeunes, tous élèves et étudiants dans la localité de Casamance. Les victimes revenaient de la grande prière le vendredi 22 octobre 2021 à bord d’une calèche.

La localité de Casamance a encore fait des victimes. Le bilan fait état de six personnes décédées et sept autres blessées. A l’origine de ce dernier drame, l’explosion d’une mine déterrée par les pluies dans l’après-midi du 22 octobre 2021. Les jeunes victimes sont des résidents du village Kandiadiou dans la sous-préfecture de Sindian proche de la Gambie.

Les informations données sur place apprennent que « c’est une charrette qui a sauté sur une mine anti-char. Elle transportait des jeunes qui revenaient de la prière du vendredi ». Après l’incident, les éléments de l’armée ont conduit les blessés dans les hôpitaux de Zinguinchor et de Bingnona.

La Casamance est l’une des zones où les explosions sont récurrentes en Afrique de l’Ouest. Depuis la répression d’une manifestation du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) en décembre 1982. La naissance du maquis qui s’en est suivie a entrainé la pose de mines qui continuent de faire des victimes. Bien que les opérations de déminage soient en cours, une partie de la zone reste encore couverte par ces engins explosifs.

 

Sénégal : les femmes appellent le monde à sauver l’environnement

Dans les rues de Dakar samedi 23 octobre 2021, plusieurs dizaines de femmes ont battu le pavé. Leur démarche était de tirer la sonnette d’alarme en vue de sauver d’urgence l’environnement menacé par les changements climatiques.

Au Sénégal, comme dans le reste du monde, l’environnement subit la pression des changements climatiques. Les activités agricoles et pastorales évoluent au ralenti à cause de multiples perturbations. En Afrique de l’Ouest, les changements liés au climat dictent leur loi dans les villes comme Dakar, Lomé, Cotonou, Conakry. Le pays de la Téranga fait face à des inondations fluviales et marines, à la pollution, à l’érosion et à des coups de vents inhabituels.

En effet, la menace qui ne laisse pas les femmes sénégalaises indifférentes. « Nous savons que nous sommes engagées, nous avons toutes la même planète. Pourquoi les autres n’arrêtent-ils pas de polluer notre continent ? nous ne voulons plus de cette pollution », a laissé entendre Nadia Dia, l’une des porte-parole.

Membre de l’équipe des manifestantes, elle ne fait pas la fine bouche sur les misères qui guettent son pays. « Nous n’avons plus de nappes phréatiques. A l’intérieur du pays les animaux meurent par manque d’eau ou le sol est empoisonné. Nous ne pouvons plus faire d’agriculture », a mentionné Nadia.

Ainsi donc, la manifestation s’inscrit dans le contexte général de la lutte contre les changements climatiques dans le monde. Les femmes du Sénégal font entendre leur voix à quelques jours de la COP26. Le sommet aura lieu à Glasgow en Ecosse dès le 31 octobre 2021. Le but de cette rencontre est d’mener plus de 200 États à réduire l’émission des gaz à effet de serre en dessous de 1,5°C.

Sénégal : plus de deux tonnes de cocaïne saisies

La direction des relations publiques de l’armée du Sénégal a annoncé mardi 19 octobre la saisie de 2026 Kg de cocaïne au large de Dakar.

Après la saisie de 2,4 tonnes de cocaïne en 2007, voici une nouvelle saisie en 2021. La marine nationale du Sénégal vient d’intercepter un navire impliqué dans un trafic international de drogue. De cette navire dénommée « Rosa », elle a saisie 2026 Kg de cocaïne pure. L’information est de la direction des relations publiques de l’armée (Dirpa), rendue publique par voie de communiqué.

L’interpellation des présumés trafiquants a eu lieu le 17 octobre à 196 nautiques, soit 363 km de Dakar. Selon la Dirpa, « Les premières fouilles ont permis de découvrir à bord de la cocaïne pure pour un poids estimé à 2026 kg (…) Le navire, la cargaison et l’équipage sont (Ndlr) à la disposition des administrations compétentes pour la poursuite des enquêtes ». Pour le moment, les informations de la Dirpa ont indiqué la présence dans le navire « La Rosa » de cinq membres de l’équipage. Mais aucune précision n’est faite sur leur identité.

Sénégal : 28 structures sanitaires illégales risquent des sanctions

Une mission d’inspection conduite en 2020 par la directrice des établissements privés de santé au Sénégal Dr Henriette Cécile Diop révèle que les 28 structures exercent sans autorisation. Ces structures de santé encourent des sanctions prévues par la loi.

Au total, 71 structures de santé fonctionnent sur autorisations des autorités et en conformité avec la loi. Cependant, 28 autres exercent dans l’illégalité au Sénégal. Les chiffres proviennent d’une inspection effectuée en 2020 sous la direction de Dr Henriette Cécile Diop. Le quotidien sénégalais Le Soleil précise la nature et le nombre des structures visitées par la mission d’inspection.

Il s’agit en effet de 40 cabinets paramédicaux, 25 cliniques, 39 cabinets médicaux, 11 centres de santé et une structure d’accouchement à domicile. Des sanctions pèsent ainsi sur les 28 structures illégales. La loi N°66-69 du 04 juillet 1966 et la directive de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) sont des textes qui organisent les conditions d’exercice de la profession de la médecine au Sénégal.

L’article 5 de la loi N°66-69 précise que « l’exercice illégal de la profession de médecin est puni d’une amende de 20 000 à 100 000 francs et d’un emprisonnement de un à six mois, ou de l’une de ces deux peines seulement. En cas de récidive, les peines seront doublées, et l’emprisonnement sera obligatoirement prononcé », peut-on lire.

Sénégal : Frédéric Bougeant nouveau sélectionneur de l’équipe masculine de hand

La fédération sénégalaise de handball a porté le technicien français à la tête de la sélection nationale masculine du Sénégal lundi le 18 octobre.

De l’équipe féminine de handball qu’il a dirigée jusqu’en été 2021 à l’équipe nationale masculine, Frédéric Bougeant a franchi un pas. Après deux mandats accomplis depuis 2016 dans l’encadrement des Lionnes de la Térenga, l’entraineur de la JS Cherbourg Manche (en D2 masculine) conduira les Lions à la Coupe d’Afrique des Nations (Can) de hand en janvier 2022.

Ainsi, dès à présent, Frédéric Bougeant portera de nouveau une double casquette. Il fera valoir ses compétences aussi bien au Sénégal qu’à Cherbourg. Un dynamisme dont il a su faire montre au sein de la sélection féminine sénégalaise. Il a remporté trois fois la Can (2021, 2019 et 2016) et une fois la Coupe du monde (2019).

Par ailleurs, sur sa page Facebook, le nouvel entraîneur a fait sa première déclaration. Après sa désignation, il a dévoilé sa démarche. « Nous allons engager une campagne visant à repositionner la sélection masculine du Sénégal en face des équipes majeures du continent», a-t-il précisé.

L’ancien coach du Havre et de Fleury en D1 cède son banc à Yacine Messaoudi, entraîneur de Paris 92. Il est coleader du Championat de France.

Karim Wade : le Sénégal condamne, Monaco s’en lave les mains

La plus haute juridiction monégasque vient de rejeter la demande de la justice sénégalaise. Le recours visait à obtenir la saisie des biens de Karim Meïssa Wade logés dans les comptes bancaires à Monaco.

Le Sénégal enregistre une autre défaite dans l’affaire des biens mal acquis mettant aux prises l’État, Karim Wade et ses coaccusés. La décision vient de tomber à Monaco. Le 14 octobre, la Cour de révision, la plus haute juridiction monégasque, a débouté en dernier ressort l’État sénégalais de sa demande.  Le recours visait « à obtenir la saisie des sommes contenues sur leurs comptes bancaires logés dans la principauté », selon l’information produite par Jeune Afrique.

En effet, le fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, l’homme d’affaires Ibrahim Aboukhalil, alias Bibo Bourgi remportent une victoire face à l’État qui les a condamnés des années plus tôt. En 2015, la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) a condamné l’ancien ministre Karim Wade à 6 ans de prison dans l’affaire des biens mal acquis et sept autres personnes pour complicité. S’appuyant sur la décision rendue par la Cour, l’État a engagé des procédures en vue d’obtenir la saisie des biens de ces condamnés se trouvant à l’étranger.

Ainsi, Antoine Félix Diome, agent judiciaire sénégalais a initié un recours demandant la saisie de 24 comptes bancaires appartenant à Karim Wade, Ibrahima Khalil Bourgi, Karim Aboukhalil Bourgi et Pape Mamadou Pouye. Cette action avait pour but de régler les dommages et intérêts auxquels la justice sénégalaise avait condamné les quatre accusés, a mentionné pressafrik.

par ailleurs, pour la même demande, le Sénégal a enregistré plusieurs échecs à l’étranger. Le Tribunal correctionnel de Monaco avait rejeté la demande de la justice sénégalaise en 2018. En France, la justice a débouté le Sénégal en s’opposant à la saisie des biens des accusés. Pourtant, le Sénégal avait obtenu en 2013 le gel provisoire des comptes des concernés.

Sénégal-El Hadji Ibrahima Niass : « On n’a ni faim ni soif »

Le porte-parole du Khalif a rejeté les dons que la Première dame du Sénégal Marieme Fay Sall a fait parvenir à sa famille pour la célébration du Gamou prévu ce 18 octobre.

A l’occasion de la célébration du Gamou qui a lieu ce 18 octobre dans la nuit, la famille de El Hadji Ibrahima Niass n’a pas approuvé le don de la Première dame. En effet, Marieme Fay Sall aurait envoyé comme contribution pour la célébration, des biscuits, de l’eau et du jus. Mais, la famille sacrée a décidé de décliner l’offre et de retourner le cadeau de l’épouse du président du Sénégal, Macky Sall. Au moins deux raisons expliquent ce refus.

En effet, comme première raison, El Hadji Ibrahima Niass évoque le manque de respect. En effet, « Après concertation avec la famille, on a décidé de retourner les dons. Pour nous, le plus important c’est de nous respecter, pas de nous aider. On n’a ni faim ni soif », a précisé le marabout qui ne s’est pas limité là. « Le plus grand manque de respect c’est d’attendre jusqu’à 4 heures du matin pour nous l’envoyer. Le Khalife avait déjà rejoint ses appartements. Ce n’est pas respectueux », s’indigne-t-il.

La deuxième raison est liée aux promesses non tenues du président de la République. Dans la suite de ses propos, l’entremetteur, a accusé l’homme politique d’avoir tourné le dos au khalife qui le soutenait avant son arrivée au pouvoir. « Le khalife a, à plusieurs reprises, demandé au chef de l’Etat de construire la route qui mène à la ville sainte pour faciliter le trajet aux pèlerins mais ils ont refusé. Maintenant ils veulent nous corrompre avec ça. Nous n’allons pas l’accepter », a tranché le représentant du Khalife à Leona Niassène.

Covid-19 : le Sénégal réceptionne 300.000 doses de vaccin AstraZeneca

Le gouvernement sénégalais a réceptionné ce 18 octobre près de 300 000 doses de vaccin contre le coronavirus. C’est un don du gouvernement portugais convoyé au Sénégal via l’initiative Covax.

Le Sénégal a réceptionné ce 18 octobre 2021 un important stock de vaccins AstraZeneca. Au total, 298,700 doses de ce vaccins offertes par le Portugal sont entre les mains du Programme Elargi de Vaccination (PEV). La réception a eu lieu à Dakar, au dépôt du PEV.

Plusieurs personnalités ont pris part à cette cérémonie. Il s’agit entre autres du ministre de Santé et de l’Action sociale du Sénégal Abdoulaye Diouf Sarr, du Secrétaire d’État aux Affaires étrangères et à la Coopération du Portugal, Francisco André. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’UNICEF y ont pris part en qualité de partenaires de COVAX.

La réception de ces doses de vaccin se fait au moment où le Sénégal poursuit la campagne de vaccination. Au 14 octobre, le pays compte 1 271 021 personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin. 564 998 personnes ont fait l’objet de vaccination complète, soit un taux 3,4% de la population vaccinée. Outre le vaccin AstraZeneca, des milliers de doses des vaccins comme Sinopharm et Johnson and Johnson servent à immuniser la population sénégalaise contre la Covid-19.

Sénégal : locales 2022, la bataille des coalitions monte

A trois mois et treize jours des élections municipales et départementales au Sénégal, le nombre de coalitions augmente. Tandis que certaines comme « Wallu Sénégal » ont entamé les investitures en interne, d’autres tels « Défar Sa Gokh » entrent en jeu. L’objectif de l’opposition est de remporter la totalité des sièges en battant « Benno Bokk Yaakaar » la coalition de Macky Sall.  

Au Sénégal, les élections départementales et municipales auront lieu le 23 janvier 2022. Telle est la substance d’un communiqué du ministre de l’Intérieur Antoine Felix Abdoulaye Diome, rendu public le 10 mai 2021.

 A mesure que l’échéance approche, les tractations se multiplient au sein de la classe politique sénégalaise. Tandis que le camp au pouvoir se resserre, le camp opposé éclate de coalition en coalition. D’un côté ou de l’autre, l’objectif est le même. Il s’agit au bout de la course, de rafler la totalité, sinon la majorité des sièges à pourvoir.

En effet et pour ce faire, au moins quatre coalitions sont en compétition sur le terrain. Il s’agit de la coalition présidentielle « Benno Bokk Yaakaar » (BBY) formée autour de Macky Sall. Il s’agit aussi et surtout des trois coalitions de l’opposition qui font le plus parler d’elles en ce moment. Ce sont « Wallu Sénégal », « Yewwi Askan Wi » et « Défar Sa Gokh ».

« Yewwi Askan Wi »

Le lancement de la coalition « Yewwi Askan Wi » a eu lieu le 02 septembre 2021. Une dizaine de partis politiques ont donné leur accord. D’autres suivent le mouvement au fur et à mesure. Le but en était de former un seul groupe pouvant challenger le mouvement formé autour de Macky Sall.

Le Pastef de Ousmane Sonko et Taxawu Senegaal de Khalifa Sall sont les principaux partis qui dirigent le mouvement. Les noms des dirigeants figurent parmi les plus connus de la scène politique nationale. Tous les dirigeants de ces partis envisagent proposer une liste unitaire aux Locales comme lors des Législatives.

« Wallu Sénégal »

Vendredi 08 octobre 2021 le lancement de « Wallu Sénégal » a rassemblé plusieurs autres partis de l’opposition. Cette coalition se forme autour du Parti démocratique sénégalais (PDS) de l’ancien président Abdoulaye Wade. Elle se prépare pour le rendez-vous du 23 janvier 2022.

Sa stratégie est de présenter des listes dans tous les départements, villes et communes du pays en vue des élections locales du 23 janvier 2022. Au lancement, son défi était de faire face à la coalition au pouvoir et à « Yewwi Askan Wi ». Mais le challenge augmente avec l’arrivée d’une nouvelle coalition dans le camp de l’opposition.

« Défar Sa Gokh »

Alors que ces trois coalitions animent la scène politique, une autre vient de voir le jour. Le lancement de la coalition « Défar Sa Gokh » a eu lieu jeudi le 14 octobre 2021. Adama Faye, frère de la Première dame du Sénégal entend s’opposer avec énergie à son beau-frère Macky Sall. Le « plénipotentiaire » de ce nouveau mouvement prouve son engagement en allant plus loin que déclarer son existence.

Selon le quotidien Les Echos, Adama Faye a déposé une caution de 30 millions FCFA. 15 millions FCFA sont pour les locales et 15 millions FCFA pour les départementales. Pour ratisser large, l’homme politique tend la main aux militants de BBY qui souhaiteraient être candidats à la tête des mairies.

Au final, la coalition autour de Macky Sall enregistre trois concurrents. L’opposition qui s’en va en rang dispersé à ces élections constitue un camp de concurrents qui s’opposent les uns aux autres. Chaque coalition a donc en face au moins trois coalitions à renverser. La bataille s’annonce relevée.

Sénégal et EAU : un conseil d’entreprise conjoint en gestation

Le Sénégal et les EAU se tiennent main dans la main. Les deux États viennent de signer un mémorandum d’entente. Son but est l’établissement d’un conseil d’affaires commun émirato-sénégalais. C’était en marge de l’expo 2020 Doubaï.

Le Sénégal et les Emirats arabe unis (EAU) sont désormais liés par un objectif commun. Les deux États ont signé un accord visant à faciliter les affaires de part et d’autre des deux parties. C’était en présence du président de la République du Sénégal, Macky Sall.

Cet engagement facilitera l’accès à l’information aux hommes d’affaire émiratis sur les opportunités d’investissement au Sénégal. C’est aussi un cadre qui renforcera la coopération entre la Fédération des Chambres des Emirats arabes unis et le secteur privé des deux des deux parties signataires.

Pour la circonstance, trois personnalités ont représenté leurs structures pour parapher le document. Il s’agit du président de la Fédération des chambres de commerce et d’industrie des EAU par ailleurs président de la chambre d’Abou Dhabi, Abdullah Mohamed Al Mazrouei. Il a signé le mémorandum au nom des EAU. Pour le compte du Sénégal, Aba Traoré et Elimane LAM y ont apposé leur signature au nom du Consortium des syndicats patronaux du Sénégal.

Ainsi, selon wam.ae, Al Mazrouei a précisé à l’occasion de la cérémonie d’autres avantages de cet accord. Les chambres des Émirats arabes unis sont disposées à aider les propriétaires d’entreprise et les investisseurs sénégalais qui souhaitent établir des projets directs ou conjoints aux Émirats arabes unis. Elles pourront les soutenir aussi pour les investissements et le partenariat.

Sénégal : le SYNPICS fixe les assises des médias au 15 novembre

Le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS) prévoie la tenue des assises de la presse à partir du 15 novembre prochain.

« Nous allons organiser à partir du 15 novembre prochain, les assises des médias au Sénégal ». Les professionnels de l’information et de la communication se réuniront dans la deuxième moitié du mois de novembre. C’est dans le cadre des assises de la presse. L’annonce est du le secrétaire général du SYNPICS. Ahmadou Kassé a fait cette révélation lors d’une rencontre qu’il tenait avec les journalistes mercredi le 13 octobre.

Ces assises se tiendront dans un contexte marqué par les dérives dans les médias, en particulier les contenus sur la toile. C’est aussi l’occasion de répondre aux appels des autorités de l’Etat et la société civile en faveur de la réorganisation des médias.

Ainsi, dans sa déclaration, le journaliste Ahmadou Bamba Kassé du SYNPICS a précisé en quoi consistera cette rencontre. Il s’agira d’«un ensemble d’exercices d’analyse, d’initiatives et de propositions ». Ces initiatives et propositions vont contribuer à améliorer l’exercice des professions de l’information et de la communication au quotidien.

Sénégal : Train Express Régional, rendez-vous le 24 décembre

Le Train Express Régional (TER) entrera en fonction le  24 décembre 2021 au Sénégal. Le directeur général de Sen Ter vient de l’annoncer  au cours d’un entretien avec l’AS.

Au Sénégal, les habitants des grandes villes auront une raison de plus de se réjouir en décembre. Outre les festivités liées à la célébration de Noël, le TER entrera en fonction. L’assurance est du directeur général de Sen Ter. C’est dans un entretien avec l’AS qu’Abdou Ndéné Sall a fait cette déclaration.

En effet, le projet de lancement du TER a fait l’objet de plusieurs reports par le passé. Cette fois-ci, à en croire le top management de Sen Ter, il n’y a aucun doute à se faire. « Tout est presque achevé et au point, le rendez-vous est donné aux Sénégalais le 24 décembre pour le cadeau de Noël, avec un début d’exploitation du TER », a précisé Abdou Ndéné Sall.

Dès le lancement TER, 15 rames seront opérationnelles. Elles seront par la suite portées à 22. Le rythme des dessertes sera de dix minutes sur un trajet de 108 km, avec 200 km de lignes électriques, 72 km de mur de clôture, 14 ponts et 28 passerelles. Le projet comporte deux phases. La première est longue de 36 km. Elle relie la gare centrale de Dakar à  la ville de Diaminiado. La deuxième longue de 18 km, joindra Diaminiado à l’aéroport international Blaise-Diagne.

Ainsi donc, le projet de construction du tramway et du lancement du TER vise à résoudre le problème d’embouteillages dans les grandes villes du Sénégal. Les statistiques montrent que ces embouteillages font perdre environ 100 milliards de Fcfa chaque année.

FESPACO 2021 : le Sénégal contribue à hauteur de 120 millions

Le Sénégal est invité d’honneur au Festival panafricain de cinéma et de télévision de Ouagadougou (Fespaco) édition 2021. Pour relever la participation de son pays au Burkina, le président Macky Sall a décaissé 120 millions de Fcfa.

Le Sénégal prendra part à la 27è édition du Fespaco en qualité d’invité d’honneur. Le comité d’organisation de cet événement culturel qui se déroule tous les deux ans depuis 1969 a désigné le pays de la Téranga à ce titre. Du 16 au 23 octobre, le Burkina Faso vibrera au rythme du festival. Pour appuyer l’organisation de cet événement continental, le chef de l’Etat a fait parvenir une enveloppe de 120 millions de Fcfa au Comité inclusif du Sénégal.

Cet appui financier vient renforcer les stratégies du Sénégal dans le but de marquer son passage au festival de Ouagadougou. En effet, le pays de Macky Sall ira au carrefour du donner et du recevoir avec des œuvres de l’esprit. Des films que le pays propose durant ces 08 jours d’activités marqueront sa participation au festival. Dans cette perspective, le Sénégal va présenter 19 films dont 14 seront en compétition officielle dans toutes les catégories.

Ainsi, A travers ces œuvres, le pays pourra remporter des prix officiels ou des prix spéciaux mis  en jeu. Les prix officiels sont l’Etalon d’or du Yennenga pour les fictions et documentaires longs métrages. Le Poulain d’or de Yennenga concerne les courts métrages. Les donateurs attribuent les prix spéciaux aux films de long et court métrage en compétition ou non, de la sélection officielle.

 

Coupe du Monde Qatar 2022 : le Sénégal, première équipe africaine qualifiée pour les barrages

Les Lions du Sénégal viennent d’obtenir leur ticket qualificatif pour les barrages en battant les Warriors de la Namibie 3-1. Le match vient de s’achever au stade Orlando à Johannesburg.

Le Sénégal est le premier pays africain qualifié pour les barrages en vue de la Coupe du Monde Qatar 2022. Les Lions de la Téranga vient de signer la victoire face aux Super Warriors de la Namibie (3-1) au stade Orlando de Johannesburg en Afrique du Sud.

Les poulains de Aliou Cissé ont ouvert le score à la 22e minute grâce à Diedhiou. A la 27è minute, Shalulile a égalisé. Le deuxième et le troisième but sénégalais arrivent à la 51è et à la 84è minute. Les trois réalisations des Lions portent la signature de Famara Diedhiou.

Avec cette victoire, les Lions de la Téranga gardent la tête du groupe H avec 12 points. Ayant battu la Namibie samedi dernier 4-1, le Sénégal était favori dans cette rencontre. Quatre victoires leur ont permis de garder la tête de la poule. Après avoir pris le dessus sur le Togo (2-0), le Congo (3-1) et la Namibie (4-1), l’équation n’a pas été compliquée cet après-midi.

Sénégal-Matam : programme « Xeyu Ndawyi », les activés ont démarré

En vue de garantir des emplois aux jeunes de Matam, les autorités ont lancé les activités du programme « Xeyu Ndawyi ». C’était à Sinthiou Bamambé en présence des membres du gouvernement.

Le gouvernement du Sénégal poursuit la mise en œuvre des actions en faveur des jeunes. Les autorités ont mis sur pied « Xewu Ndaw », un programme d’emploi pour les jeunes sénégalais.  Dans la mise en œuvre de cette initiative, 1040 jeunes vont bénéficier du recrutement dans la région de Matam au nord du Sénégal. Ces emplois sont repartis entre les départements de Kanel, Matam et Ranérou Ferlo. En 2022, le gouvernement procédera au recrutement de 600 autres agents du service des Eaux et Forêts et Parcs nationaux.      

838 jeunes sur les 1040 retenus viennent de démarrer de façon officielle leurs activités. La cérémonie de lancement vient de se tenir à Sinthiou Bamambé, une localité du département de Kanel. C’était sous la présidence du ministre de l’Environnement eu du Développement durable Abdou Karim Sall. Le ministre de l’Education nationale, Mamadou Talla a pris  part à la cérémonie.

Au cours de l’événement, Abdou Karim Sall a précisé le bien-fondé de l’initiative. Pour le ministre, ces moyens humains permettront de « renforcer l’opérationnalisation de l’initiative Plan Sénégal vert (PSE vert) ». Ils aideront à accélérer la reforestation du territoire et à lutter contre les coupes et autres trafics illicites de bois.

Sénégal-transports aériens : les passagers ont le choix entre la vaccination et le test PCR négatif

A la faveur d’une circulaire du ministre du Tourisme et des Transports aériens les passagers vaccinés à destination du Sénégal ne sont plus contraints de présenter un Test RT-PCR. La décision est en vigueur depuis lundi le 11 octobre sur le territoire national.

Désormais, les passagers vaccinés contre la Covid-19 et qui sont à destination du Sénégal, ne sont plus tenus de présenter un test RT-PCR. C’est la substance d’une décision que le ministre du Tourisme et des transports aériens vient de prendre.

En effet, c’est à la faveur de la circulaire 1626/MTTA/DG/ANACIM du lundi 11 Octobre 2021 que le ministre Alioun Sarr lève l’exigence. La mesure s’inscrit dans le cadre du renforcement de « la dynamique de levée des restrictions qui pesaient sur les voyageurs à destination du Sénégal », explique le membre du gouvernement.

En rappel, depuis le 1er septembre 2021, le ministère du Tourisme pris une série de mesures pour relancer le trafic aérien. Ces mesures s’inscrivent dans « un processus graduel de levée des restrictions pesant sur les voyageurs à destination du Sénégal, consacrant ainsi l’ouverture progressive des frontières aériennes », peut-on lire dans la circulaire.

Deux circulaires prises dans ce contexte précisent les conditions de prise de trafic des compagnies aériennes desservant le Sénégal. Il s’agit de la circulaire N°1386/MTTA/ANACIM/DG du 1er septembre 2021 et la circulaire 1562 du 28 septembre 2021.

  Par conséquent, la signature et de l’entrée en vigueur de la circulaire 1626/MTTA/DG/ANACIM du lundi 11 Octobre 2021 viennent abroger et remplacer les deux circulaires antérieures. La nouvelle circulaire dispense de test PCR les passagers vaccinés. Les passagers à destination du Sénégal sont donc appelés soit à présenter un « pass sanitaire » prouvant que qu’ils ont reçu les doses de vaccin datant d’au moins 14 jours, ou alors un test RT-PCR négatif datant de 5 jours.

Sénégal-Covid-19 : zéro décès enregistré ce 11 octobre

Le bilan de l’évolution de la maladie à coronavirus au Sénégal révèle quatre nouveaux cas déclarés. L’on dénombre zéro décès ce 11 octobre 2021.

Le communiqué 589 du ministre de la Santé et de l’Action sociale du Sénégal informe le public sénégalais sur la situation de la pandémie. Ce 11 octobre, le pays enregistre zéro décès lié au coronavirus.

en effet, selon le communiqué du ministre El Hadji Mamadou Ndiaye, sur 1429 tets réalisés, quatre sont positifs à la Covid-19. La répartition de ces cas affiche zéro contact suivi, zéro cas importé et quatre cas issus de la transmission communautaire. Les quatre cas résident dans la région de Dakar. Trois sont dans le département de Dakar et un dans le département de Guédiawaye. Le communiqué poursuit en précisant que six patients sont guéris. Six autres cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation.

Au total, le Sénégal enregistre donc 73841 cas positifs à la covid-19, 71937 guéris, 1868 décès. 37 patients sont sous traitement. Au 10 octobre, 1 271 879 personnes ont déjà reçu leurs doses de vaccin.

Sénégal : 86 000 malades mentaux enregistrés en 2020

Les hôpitaux du Sénégal ont enregistré plus de 86 000 malades mentaux en 2020. Le responsable de la lutte contre la maladie Dr Babakar Guèye l’a révélé à la cérémonie d’ouverture de la 129è journée mondiale de la santé mentale à Thiès.

Le pays de la Téranga enregistre pour le compte de l’année 2020, plus de 86 000 patients atteints des maladies mentales. L’information est du Dr Babakar Guèye. Le responsable de la lutte contre la maladie a saisi le prétexte de la célébration de la journée mondiale de la santé mentale pour faire cette révélation.

 Au total, selon le professionnel de la santé, « en 2020, le nombre de malades mentaux a augmenté conformément à la tendance mondiale. Nous avions enregistré 86.547 malades dans nos structures psychiatriques et 3.515 cas d’hospitalisation ». Les détails à propos de ces chiffres précisent que « la schizophrenie représentait 19,4%, la bouffée délirante aiguë 16,4%. La dépression s’évalue à 5,4% ».

Par ailleurs, les chiffres présentés plus haut peuvent être plus importants. Ils tiennent compte des recensements faits dans les hôpitaux du Sénégal. Les données qu’un système global va collecter permettront de voir la situation avec plus de certitude, a précisé Dr Guèye.

Incidences de la maladie et efforts de l’État

La maladie mentale peut avoir des conséquences sur le patient et sur la société. Selon le directeur de lutte contre la maladie, les incidences sont de plusieurs ordres. Elles peuvent affecter les résultats scolaires et professionnels, les relations avec la famille et les amis, la capacité à participer à la vie collective. En plus, les personnes atteintes de troubles mentaux graves meurent de façon précoce, jusqu’à 20 ans plus tôt.

Ainsi, Pour limiter ces effets, le Sénégal fait des progrès dans le cadre de la prise en charge des patients. L’Etat a procédé à un recrutement de sept nouveaux psychiatres. Avec leur arrivée, le pays compte aujourd’hui 43 psychiatres au lieu de 36. L’Etat a aussi aménagé 15 structures de santé mentale. 391 lits y sont disponibles. Ces structures sont reparties dans 8 régions et sept d’entre elles sont à Dakar.

Europe-Afrique : trois Sénégalais prendront part à la rencontre économique à Annecy

Fatoumata Bâ, Abdou Diop et Eveline Tall représenteront le Sénégal à la rencontre économique Afrique-Europe. Ce sera à Annecy en France au mois de novembre.

Trois figures bien connues de l’environnement économique au Sénégal vont représenter leur pays En France. Fatoumata Bâ, Abdou Diop et Eveline Tall porteront la voix du Sénégal à la 14e édition de la rencontre Europe-Afrique.

La rencontre aura lieu en France, dans la ville d’Annecy du 25 au 27 novembre 2021. L’Institut Aspen France, organisateur de l’événement depuis 1994 a rendu publique l’information dans la journée du 07 octobre 2021 par voie de communiqué.

En effet, Fatoumata Bâ est Président directeur général de Janngo Capital. Abdou Souleye Diop est managing partner de Mazars Audit & Conseil. Eveline Tall pour sa part est présidente de CGF Bourse. Ces délégués du Sénégal vont s’associer à une cinquantaine d’autres participants ayant des profils variés. Ils sont chefs d’entreprises, bailleurs de fonds institutionnels, économistes ou dirigeants européens et africain.

Ainsi, du 25 au 27 novembre prochain, le Centre des Pensières de la Fondation Mérieux servira de cadre pour la tenue de la rencontre. Le thème retenu pour cette édition est « Agenda 2063 : à la recherche d’un business model africain ». Pour en parler, les organisateurs ont prévu six thématiques.

En rappel, la rencontre Afrique-Europe se tient tous les deux ans. Elle réunit des personnalités africaines et européennes ayant une certaine réputation. Ces hommes et femme de renom traitent pendant les trois jours, des problématiques liées au développement et à la relation entre l’Europe et l’Afrique. L’ancien directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) Pascal Lamy préside la réunion en partenariat avec la Banque Mondiale.

Miss-Monde 2021 : Penda Sy, l’envoyée du Sénégal à Porto Rico

Originaire de la région de Tambacounda, Penda Sy est la candidate du Sénégal au concours Miss Monde 2021. Le comité d’organisation miss Sénégal a porté son choix sur l’étudiante pour succéder à Toni-Ann Singh.

Penda Sy a convaincu le jury. La candidate vient de remporter la compétition Miss-Monde Sénégal. Le Comité d’organisation l’a élue à l’issue d’un casting digital. Plus de 100 candidates provenant du Sénégal et de la diaspora ont participé à ce challenge de beauté.

La candidate a su satisfaire aux critères de sélection. Le comité d’organisation a soumis la centaine de candidatures à une évaluation. Elle portait sur la taille, la situation matrimoniale, l’âge, la langue… En effet, « il fallait avoir 1m72 m au minimum. Etre célibataire sans enfant, âgée de moins de 24 ans. Etre bilingue français/anglais de teint naturel Disposer d’excellentes qualités dont une bonne aptitude physique et un casier judiciaire vierge ».

Au terme de son élection, l’étudiante en 3ème année succède à Alberta Diatta, élue lors de la dernière édition de 2019. La nouvelle candidate prépare la compétition au niveau mondial. Penda Sy ira à la conquête du siège et des attributs de Miss-Monde en décembre prochain. Son challenge est de remporter la couronne et le cordon détenus en ce moment par la Jamaïcaine Toni-Ann Singh. La finale se déroulera au Coliseo José Miguel Agrelot, à San Juan, à Porto Rico, le jeudi 16 décembre 2021.

L’esprit désormais porté vers Porto Rico, Penda Sy a déroulé son projet et compte sur le soutien des Sénégalais.

Sénégal : le budget de l’État double en 10 ans

Le chef de l’Etat Macky Sall a présidé hier le Conseil des ministres au Palais de la République. Le projet de loi de finances pour l’exercice 2022 adopté à l’occasion de ce conclave fixe le budget 2022 à plus de 5.150 milliards de FCFA.

De 2012 à 2022, l’enveloppe budgétaire double au Sénégal. En l’espace de 10 ans, le budget passe d’un montant initial de 2344,8 milliards de FCFA, à 5.150 milliards de FCFA. L’information est rendue publique à l’issue du Conseil des ministres tenu le mercredi 06 octobre au Palais de la République.

Sur ce fait, le président de la République n’est pas indifférent. Dans le communiqué final signé du porte-parole du gouvernement Oumar Gueye, Macky Sall a exprimé sa satisfaction. Il a « salué l’adoption en Conseil des ministres du projet de loi de finances pour l’année 2022 arrêté à plus de 5.150 milliards FCFA (…) Il s’est ainsi félicité du dépassement de la barre des 5 000 milliards FCFA ».

Ainsi donc, à la lecture de ce communiqué, la première raison qui explique ce saut est liée aux « performances dans la mobilisation des recettes ». Une performance qui va s’accroître avec les « perspectives favorables de la mise en œuvre de la Stratégie de Recettes à Moyen Terme (SRMT) ». La deuxième raison se trouve dans « l’orientation prioritaire des dépenses vers l’investissement public et la consolidation de l’inclusion sociale », peut-on lire dans ce document.

 

Sénégal : trafic de migrants, un policier et des agents de sécurité interpellés

Plusieurs personnes dont un policier et autres agents de sécurité sont entre les mains de la police républicaine pour trafic de migrants, faux et usage de faux.

Un réseau de trafic de migrants vient d’être démantelé à l’aéroport international Blaise Diane de Diass. Selon les informations communiquées par les médias locaux, de nombreux présumés trafiquants se trouvent entre les mains des autorités en charge de l’ordre et de la sécurité publique. Parmi eux, un policier.

Plusieurs chefs d’accusation sont avancés à leur encontre. Association de malfaiteurs, escroquerie, faux et usage de faux, trafic de migrants. Le policier de la bande avait pris l’habitude de prélever 600 000 francs à chaque candidat sollicitant effectuer un voyage à l’étranger.

Les autres présumés trafiquants sont, selon La Nouvelle Tribune, des agents de sécurité de Amarante. Leur opération, semblable à celle du policier, consistait à prendre 300 à 800 000 FCFA aux voyageurs. Une fois le candidat introduit dans ce réseau de malfaiteurs, son voyage revenait à 4 millions de FCFA environ.

Dans le même circuit un membre de l’équipe se chargeait de fabriquer un faux carnet de vaccination contre la Covid-19. Les différents montants perçus pour le compte du voyage servaient aussi à payer les services de ce dernier. La personne est tout comme les autres, entre les mains des autorités.

 

Sénégal : la justice demande au Parlement de lever l’immunité de Mamadou Sall et de Bobakar Biaye

La justice sénégalaise demande au Parlement de procéder à la levée de l’immunité aux députés El Hadj Mamadou Sall et de Bobakar Biaye. C’est dans le cadre de l’affaire relative au trafic de passeports diplomatiques.

C’est désormais officiel. Au Sénégal, la justice a saisi la représentation du peuple. Elle demande la levée de l’immunité parlementaire des députés El Hadj Mamadou Sall et Bobakar Biaye, cités dans le trafic de passeports diplomatiques au pays de Macky Sall. L’annonce rendue publique hier mardi, est de l’Assemblée nationale.

La direction de la communication de l’Assemblée nationale a donné l’information par voie de communiqué. « Le ministre de la Justice Garde des sceaux a fait parvenir au président de l’Assemblée nationale, le 04 octobre 2021, une demande de levée de l’immunité parlementaire des députés El Hadj Mamadou Sall et de Bobakar Biaye », peut-on lire.

Le communiqué précise que c’est le « juge compétent » qui a formulé la demande. « L’Assemblée nationale a immédiatement accusé réception de la lettre du ministre ». En outre, l’Assemblée a informé que le cas sera à l’ordre du jour lors de l’installation des commissions permanentes. Ce sera le 14 octobre prochain dans le cadre de la session ordinaire unique.

Depuis des semaines, l’affaire de trafic de visas et de passeports diplomatiques fait le tour la presse au Sénégal. Cette affaire épingle ces députés de la majorité présidentielle et les membres fondateurs du célèbre mouvement citoyen « Y en a Marre ». Tandis que ces derniers sont en route pou la prison, les députés sont encore intouchables. l’immunité parlementaire les couvre. Depuis le 13 septembre dernier, El Hadj Diadié Condé, considéré comme le cerveau du réseau se trouve en détention provisoire.

Sénégal-Guinée : Wade tend la main à Condé, la classe politique réagit

L’ancien président Abdoulaye Wade invite son homologue Alpha Condé à son domicile pour observer un temps de réflexion. Une déclaration qui ne laisse pas les Sénégalais indifférents.

Dans un communiqué transmis par Tafsir Thioye porte-parole du PDS, l’ex-chef de l’Etat sénégalais appelle Alpha Condé à son domicile. Maître Wade a invité l’ancien locataire du Palais Sékoutoureya pour « un retrait momentané de réflexion ».

En effet, dans la déclaration du président Wade, il apparait en substance : « Je mets à votre disposition la maison que j’occupe actuellement à Dakar, en bordure de mer, à une heure d’avion de Conakry ». Celui qui a dirigé le Sénégal de 2000 à 2012 ne s’est pas arrêté là. Il a ajouté : « Je dois la libérer incessamment pour retourner à la maison familiale du Point E. La réfection est quasiment terminée ».

Pour finir, Me Wade rassure son invité sur l’accord de son successeur, l’actuel président du Sénégal. Macky Sall n’y verra pas d’inconvénient, a déclaré l’homme politique. Une invite surprenante selon dakaractu, au regard de la tension qui a animé ces deux hommes d’Etat en 2015. Alpha Condé avait alors accusé Abdoulaye Wade d’avoir encouragé Dadis Camara l’ancien président putschiste à rester au pouvoir à Conakry. C’était malgré la pression de la communauté internationale.

Par ailleurs, cette déclaration de Wade suscite déjà les réactions au sein de la classe politique sénégalaise. Le président national du parti ADAE a appelé par une correspondance Abdoulaye Wade à la retenue. « Nous souhaiterions que vous preniez la position de neutralité en prenant de la distance sur certaines affaires d’Etat un peu sensibles », a clamé Me Diaraf Sow.

Ainsi donc, « l’hébergement du professeur Alpha Condé, président déchu de la Guinée ici à Dakar, relève d’une question d’Etat. Seul le président de la République (…) Macky Sall est apte à décider », a précisé le coordonnateur de la coalition Joowléene.

Akon : « L’argent n’est pas toujours le remède »

L’artiste américain d’origine sénégalaise affirme que l’argent n’est pas la panacée à tous les problèmes. Dans une interview accordée aux médias le week-end dernier, Akon a soutenu que la richesse est parfois source de préoccupations.

Rien ne parvient à changer l’avis du fondateur du label Konvict Music, Akon, au sujet de l’argent et de la richesse. Répondant aux critiques auxquelles il est l’objet ces derniers temps, la star de la chanson garde sa position. L’artiste américain d’origine sénégalaise Alioune Badara Thiam persiste. « L’argent n’est pas toujours le remède. Il y a des gens riches en ce moment qui se suicident, meurent d’overdoses. Ce n’est pas l’argent, c’est l’état d’esprit. L’argent crée et engendre tant de jalousie et d’envie, l’argent provoque beaucoup de mal ».

Dans une récente interview sur TMZ, le chanteur du single à succès « Smack That » est revenu sur son expérience pour réaffirmer sa thèse. Akon rappelle à ses détracteurs qu’il a connu la pauvreté avant la richesse. Pour autant, il peut évaluer les bénéfices et les problèmes liés à chaque niveau de vie.

S’appuyant ainsi sur son vécu personnel, l’artiste américain né en 1973 à Saint Louis au Sénégal va tirer conclusion. « Personne ne peut s’asseoir là et me dire que je ne suis pas passé par la pauvreté. J’étais le jeune Africain aux pieds nus jouant au football dans un village sans électricité, sans eau courante, je sais ce que cela faisait. Et croyez-moi, je sais à quoi ressemble la pauvreté», mentionne le producteur.

« Mais je sais aussi à quoi ressemble le succès. Et d’après mon expérience personnelle, j’ai plus de problèmes à gérer avec succès tout ce qui vient du succès que lorsque j’étais pauvre. J’étais en fait plus heureux quand j’étais pauvre », déclare le chanteur du RnB américain.

Sénégal : le gouvernement annonce la reprise du dialogue avec les syndicats d’enseignants

Les négociations entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants vont reprendre. L’annonce faite hier lundi 04 octobre est du ministre de la Fonction publique et du Renouveau du service public, Mariama Sarr. C’était lors de la réunion d’évaluation de l’exécution des accords de 2018 ayant trait à l’éducation.

Entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants le contact est rétabli. C’est l’essentiel qui ressort de la réunion d’évaluation de l’exécution des accords de 2018. Dans les prochains mois, le gouvernement va intensifier le dialogue avec les syndicats d’enseignants, comme l’a précisé le ministre de la Fonction publique et du Renouveau du service public.

 

Mariama Sarr a précisé que « entre octobre, novembre et décembre, tous les ministres vont procéder, chacun en ce qui le concerne, aux rencontres sectorielles, en relation avec les syndicats d’enseignants et les partenaires sociaux que sont la société civile et l’association des parents d’élèves. Et à la fin du mois de décembre, nous allons procéder à la plénière concernant tous les ministres »

Plusieurs autres membres du gouvernement ont pris part à cette réunion. Il s’agit du ministre de l’Education nationale, Mamadou Talla, celui de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Cheikh Oumar Hann, le ministre des Finances et du Budget Abdoulaye Daouda Diallo et celui de l’Habitat, Abdoulaye Sow.

Le porte-parole des secrétaires généraux de l’organisation intersyndicale regroupant les sept principaux syndicats d’enseignants du Sénégal a pris part aux travaux. Selon Abdourahmane Guèye, ce dialogue permettra « d’apaiser l’école, comme le veulent aussi bien les enseignants, le gouvernement de même que les élèves et parents d’élèves ». Pour le gouvernement, l’objectif de ces négociations est « d’aboutir à une année scolaire et académique apaisée, avec zéro perturbation », a affirmé le ministre de la Fonction publique.

Ethiopie : Macky Sall a pris part à la prestation de serment d’Abiy Ahmed Ali

Le président du Sénégal se trouve depuis hier soir à Addis Abeba. Macky Sall a pris part ce lundi 04 octobre à la cérémonie de prise de fonction du nouveau Premier ministre d’Éthiopie.  

Sur invitation d’Abiy Ahmed Ali nouveau Premier ministre éthiopien, le chef de l’État sénégalais se trouve dans la capitale Addis Abéba. Macky Sall a quitté Dakar hier pour se rendre à l’investiture du membre du gouvernement au cours de la cérémonie qui a eu lieu ce lundi matin.

Selon la presse éthiopienne en effet, Abiy Ahmed a prêté serment en tant que Premier ministre devant le président de la Cour suprême éthiopienne ce lundi. La Chambre des représentants du peuple éthiopien (chambre basse du Parlement), a réélu l’homme politique à ce poste pour un second mandat de cinq ans.

Selon les informations communiquées par la Présidence, Macky Sall qui se trouve en terre éthiopienne, y est arrivé dimanche en soirée. Accueilli par le Premier ministre qui l’a invité, il a pris part au dîner offert par la présidente Sahle-Work Zewde. Son retour au Sénégal est prévu pour mardi le 05 septembre.

Sénégal : Six morts dans l’effondrement de deux immeubles à Dakar

Dans un quartier de la ville de Dakar au Sénégal, deux immeubles se sont effondrés dans la nuit du vendredi 1er au samedi 2 octobre. Le dernier bilan communiqué par les autorités fait état de six personnes décédées.

L’incident s’est déroulé au quartier Darou Salam dans la ville de Dakar, capitale de la République du Sénégal. Un immeuble R+2 s’est effondré entre ce week-end emportant dans sa chute des vies humaines. Les premières informations reçues ont donné un bilan provisoire de deux morts dont un garçon de 5 ans et de nombreux blessés.

Après la poursuite des fouilles sous les décombres, le bilan est plus important. Le chiffre a augmenté. Six corps au lieu de deux ont péri dans l’effondrement. Le commandant du groupement des sapeurs-pompiers de la région de Dakar Papa Ange Michel Diatta a déclaré lors d’un point de presse après des opérations de secours qui ont duré près de 12 heures que le bilan est lourd. « C’est six corps sans vie et six personnes évacuées vers les structures sanitaires de la place ».

Parmi les personnes décédées, l’on compte deux enfants âgés de deux et cinq ans, deux jeunes hommes, une vieille femme et une dame dont l’âge n’a pas été relevé. Les fouilles ont commencé à la main, avec des équipements légers. Par la suite, l’ampleur des dégâts a amené les secouristes à employer des engins pour dégager les tas de débris qui avaient englouti les victimes. L’opération a abouti grâce au renfort de l’équipe initiale de secouristes. Les ambulances, médecins urgentistes du SAMU leur ont prêté main forte.