Sénégal : le défenseur central des Lions Kalidou Koulibaly reprend les entraînements

Blessé le 1er décembre dernier, le défenseur central des Lions du Sénégal a repris les entraînements ce mardi 14 décembre 2021, à quelques jours de la CAN 2021 au Cameroun.

Le défenseur central de l’équipe nationale de football du Sénégal et de SSC Naple reprend les entraînements après deux semaines de maladie. Suite à une blessure survenue le 1er décembre contre Sassuolo en Serie A, Kalidou Koulibaly signe son retour. Son premier entraînement a lieu ce 14 décembre matin au centre d’entraînement de Napoli.

Avec cette reprise de la course, l’international sénégalais va pouvoir se joindre à la team de Aliou Cissé le 10 janvier 2022. Les Lions vont disputer leur premier match de la CAN 2021 contre le Zimbabwe au stade de Kouekong à Bafoussam Cameroun. Ce sera au lendemain du match d’ouverture qui opposera le Cameroun pays hôte au Burkina Faso au stade d’Olembé à Yaoundé.

Kalidou Koulibaly souffrait d’une élongation au second degré au biceps fémoral de la cuisse droite. Son retour sur les pelouses redonne du souffle à l’équipe des Lions de la Téranga qui va de nouveau compter sur le roc, considéré comme l’un des meilleurs défenseurs au monde.

Sénégal : 3è dans les transactions Mobile Money de l’espace UEMOA

Dans un classement des pays en valeur de transaction mobile d’argent, le Sénégal occupe le 3è rang dans l’espace UEMOA.

34 914,8 milliards FCFA (63 milliards de dollars), c’est le montant des transactions via mobile effectuées par les 12 établissements de monnaie électronique (EME) agréés dans la zone UEMOA. Le montant concerne les transactions de l’année 2020. Les 12 EME sont repartis en 4 pays de la sous-région en l’occurrence le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali et le Sénégal.

Selon les statistiques rendues publiques par l’agenceecofin, ledit montant est en hausse de 37,1 % comparé à celui de 2019 qui se situe à 25 470,8 milliards FCFA, soit 45,9 milliards de dollars. Dans ce classement, le Sénégal occupe le 3è rang. La Côte d’Ivoire qui totalise 7 des 12 EME de la zone UEMOA occupe le premier rang. Elle est suivie du Burkina Faso, le Mali est 4è et le Bénin 5è.

Selon la même source reprise par  Beninwebtv, les usagers ont le plus sollicité quatre services liés à ces transactions. Il s’agit des dépôts d’argent, des retraits, des transferts de personne à personne et des transferts à l’intérieur de la zone UEMOA.

USA : un étudiant sénégalais de 18 ans abattu par la police

Les éléments de la police ont abattu un jeune sénégalais de 18 ans, étudiant en 2è année de sciences aéronautiques, de cinq coups de feu aux USA.

Selon les informations publiées par le quotidien Les Echos, la police a achevé le nommé El Adji Sow de cinq à six coups de feu dans l’enceinte de son université. Les faits se produisent vendredi 10 décembre 2021 à Melbourne, au sud-est d’Orlando. Présenté comme étant en état de dépression, le jeune étudiant commet des violences physiques sur une femme. Puis il traverse le campus, se dirige vers le parking, se met à donner des coups de pieds aux véhicules. Puis l’étudiant se rend à Roberts Hall, brise une fenêtre. Il essaye d’entrer dans plusieurs dortoirs, raconte senenews.

Par la suite, il frappe un assistant résidentiel. Avec une paire de ciseaux, il se bat avec un de ses camarades. A l’arrivée de la police sur les lieux, le jeune sénégalais se rue vers l’un des policiers et lui donne un coup de pied. Les éléments des forces de l’ordre n’hésitent pas à répliquer par des coups de feu qui vont abréger le séjour de l’étudiant originaire du Sénégal sur la terre.

Sénégal : tensions entre employeur et salariés à l’usine chinoise Twiford Ceramics

Des Sénégalais employés Twiford Ceramics, usine chinoise de fabrication des carreaux de Sindia dénoncent des mauvaises conditions de travail auxquelles ils sont soumis.

Les travailleurs de l’usine chinoise de fabrication des carreaux Twiford Ceramics sont en colère contre leur employeur au Sénégal. Un reportage deTV5Monde dévoile les maux qui minent la relation entre les Chinois et les Sénégalais au sein de cette entreprise inaugurée en 2020 par le président Macky Sall. Traitements proches de l’esclavage, contrats précaires, insécurité des travailleurs, licenciements abusifs sont quelques problèmes cités. Des épreuves qui ne coïncident pas avec l’objectif de départ. L’usine située dans la localité de Thiès devrait réduire le chômage en créant 1500 emplois directs.

En effet, Alioune Ndiaye, un ancien opérateur de l’usine témoigne que les employés ont 12h de travail sans pause. Les contrats à durée déterminée n’excèdent pas 6 mois. Ajouté à cela, ils consomment de l’eau non potable tandis que leurs supérieurs chinois boivent de l’eau minérale. En outre, des employés n’ont aucun équipement de protection contre les accidents. Pas de chaussure de sécurité, ni de gants, de casques, encore moins de lunette de protection. Fallou Mbaye, un autre ancien employé affirme avoir été licencié pour faute lourde. L’employeur lui a servi une lettre de licenciement 8 jours après qu’il a riposté aux attaques d’un Chinois.

Toutes choses qui ont amené les travailleurs à se constituer en syndicats. Après la saisine de l’inspecteur du travail, ils ont engagé des manifestations. Des négociations que s’en suivent n’aboutissent pas au consensus. 18 délégués des salariés écopent plutôt d’un licenciement, apprend la même source.

Usage illicite d’armes au Sénégal : plus de 100 personnes tuées, des centaines de millions perdus

L’usage illicite d’armes légères entraîne la mort de plus de 100 personnes, une perte de plusieurs centaines de millions de francs au Sénégal entre 2019 et 2020. Les statistiques sont du Mouvement contre les armes légères en Afrique de l’Ouest (Malao).

Lors d’un atelier de partage du monitoring 2019-2020 sur les violences armées au Sénégal, Amadou Coumba Tine Mhengue fait des révélations. « Plus de 100 personnes ont été tuées au Sénégal par les armes légères et petits calibres entre 2019 et 2020. Des centaines de millions de Fcfa sont aussi perdus». Ainsi déclare le chargé de recherches et de gouvernance sécuritaire jeudi 09 décembre 2021.

En effet, selon le Malao, les utilisateurs d’armes illicites qui sont en majorité les civils, les emploient dans des trafics divers. « La plupart du temps, ce sont dans des attaques à mains armées et des braquages. La région la plus vulnérable est Dakar et ses départements. Globalement, la région de Louga et celle de Ziguinchor », précise Amadou Coumba dans le journal Libération.

Les effets négatifs de l’usage de ces armes se font ressentir sur la population et sur les activités économiques.  Les monitorings 2019/2020 révèle que ces violences armées  « ont eu des impacts assez négatifs sur le plan économique. Avec des pertes évaluées à des centaines et des centaines de millions de Fcfa. Des commerces, des stations de services et des dépôts de gaz ont été même impactés. Au plan social, il y a eu également des impacts négatifs», affirme le chargé de recherche.

Sénégal : 650 000 nouvelles cartes d’électeurs attendent preneurs

Au terme de la révision exceptionnelle des listes d’électeurs en vue des élections du 23 janvier 2022 au Sénégal, 650 000 nouvelles cartes électorales sont disponibles.

A mesure que la date des élections locales approche au Sénégal, les préparatifs avancent. Ce 08 décembre marque le début du retrait des cartes de vote. Selon SourceA, plus de 650 000 cartes d’électeurs sont disponibles. Ces outils qui confirment l’inscription sur une liste électorale attendent les titulaires pour le retrait.

Pour cette dernière révision, près de la moitié des cartes imprimées (300 000) appartiennent aux électeurs de la région de Dakar. L’autre moitié revient aux autres circonscriptions électorales.

Pour le retrait de ces pièces qui donnent accès au vote, trois groupes de personnes sont concernés. Les nouveaux inscrits sur les listes électorales ont la priorité. Puis viennent les électeurs dont les données électorales ont connu des changements. Le dernier groupe se compose des Sénégalais touchés par le dernier découpage administratif, précisent SourceA et senenews.

Locales 2022 : 3 112 candidatures enregistrées au Sénégal

Le ministre de l’Intérieur Antoine Felix Diome donne les statistiques du dépôt de candidatures en vue des élections du 23 janvier 2022 au Sénégal.

Au total, les autorités compétentes ont reçu 3 112 candidatures pour les élections du 23 janvier 2022. Cependant, 72 décisions ont été  rendues, rejetant 38 candidatures et annulant 34 autres. Plus d’une dizaine de candidatures annulées se sont pourvus en cassation. 07 de ces pourvois concernent la seule région de Saint Louis. Ces pourvois sont portés par l’Agent judiciaire de l’Etat et  le ministre de l’Intérieur. Ainsi rapporte le journal Libération.

Dans un précédent article, Journal du Sénégal indique que la Cour suprême du Sénégal a confié le traitement de 11 recours introduits par les autorités administratives à une autre cour d’appel. En effet, les préfets et sous-préfets contestent la réhabilitation des listes des candidats de l’opposition pour les élections du 23 janvier 2022. Cette réhabilitation admise par arrêt de la cour d’appel fait l’objet de saisine de la juridiction de cassation en vue de l’annulation. Il s’agit de 11 recours  dont 07 de la région de Saint-Louis, 01 de la région de Matam et 01 de la région de Ziguinchor.

Sénégal : Lamine Dieng tire sa révérence

L’ancien coach des Lions de la Téranga (Sénégal), de Jaraaf de Dakar et de l’US Ouakam, Lamine Dieng quitte à jamais les stades ce mardi 07 décembre 2021 à l’âge de 71 ans.

Le Sénégal et  le monde sportif est en deuil. Lamine Dieng, encadreur de football bien connu au pays de la Téranga vient de rendre l’âme. Âgé de 71 ans au moment où il quitte définitivement la scène, le technicien laisse derrière lui une riche carrière.

Lamine Dieng  encadre l’équipe nationale de football du Sénégal à deux reprises. D’abord en de 1992 à 1993, puis en 1996. Bien avant  son arrivée à l’équipe nationale, le technicien trône à l’encadrement de plusieurs autres équipes ou clubs au pays des Lions. C’est le  cas de Us Gorée, As Douane, Us Ouakam, Niarry Tally,et le Jaraaf. L’expérience du technicien mène Jaraaf à la victoire de la coupe du Sénégal en 2010. Hors du pays, il a exercé comme coach du club marocain du Maghreb de Fès. Son décès survient  quatre jours après celui de Lamine Diack, ancien patron de l’athlétisme mondial. 

Covid-19 au Sénégal : les trois cas positifs au variant Omicron déclarés guéris

C’est la déclaration Dr Marie Khemess Ngom Ndiaye, directrice de la Santé publique au ministère de la Santé et de l’Action sociale du Sénégal.

Sur les ondes de radio Rfm, la directrice de la Santé publique au ministère de la Santé et de l’Action sociale assure. « Je peux vous dire que tous les trois cas Omicron enregistrés sont déjà guéris. Les deux ne présentaient même pas de signes. Ces personnes ont été testées négatives alors qu’elles sortaient du pays », affirme Dr Marie Khemess Ngom Ndiaye qui est aussi présidente du Comité national de gestion des épidémies (Cnge). Pourtant, le communiqué de l’Iressef indique le premier cas placé en quarantaine présentait un symptôme le 04 décembre.

L’Institut de recherche en santé, de surveillance épidémiologique et de formation (Iressef) et le Centre Pasteur du Sénégal ont annoncé dimanche la présence de trois cas du variant Omicron. Un premier cas a été détecté vendredi chez un homme de 58 ans venu au Sénégal le 22 novembre par un vol en provenance d’un pays de la sous-région.

Le 2è est un homme de 28 ans ayant séjourné à Scat Urbam, prélevé le 23 novembre 2021 et en partance pour un pays de la sous-région. Le 3è cas est une femme de 29 ans.  Elle se trouvait dans un hôtel de la place, testée positive le 01 décembre 2021 dont la destination était l’Afrique Austral. Ainsi ont annoncé les laboratoires.

Suite à l’annonce des deux laboratoires, le ministère de la Santé et de l’Action sociale a dénoncé le non-respect de la stratégie de communication du Sénégal.  Deux jours  après ce recadrage, les autorités annoncent la guérison des trois cas.

Covid-19 : trois premiers cas du variant Omicron détectés au Sénégal

Le Sénégal détecte ses trois premiers cas du variant Omicron du coronavirus. Il s’agit des voyageurs qui se préparaient à se rendre dans des pays d’Afrique. La révélation est des laboratoires de recherche à Dakar.

Un premier cas a été détecté vendredi chez un homme de 58 ans venu au Sénégal le 22 novembre par un vol en provenance d’un pays de la sous-région, a indiqué un communiqué publié samedi soir par l’Institut de recherche en santé, de surveillance épidémiologique et de formation (Iressef).

L’homme avait été vacciné le 13 avril avec AstraZeneca et le 25 juin avec Pfizer, selon l’institut. « Il a séjourné à Dakar dans un hôtel et a participé à une manifestation qui a regroupé près de 300 personnes de plusieurs nationalités. La manifestation s’est déroulée du 24 au 25 novembre », a ajouté le communiqué.

L’institut de recherche précise que le cas a été isolé en quarantaine et suivi dans un centre spécialisé. « A la date du samedi 4 décembre, il ne présente aucun symptôme », précise la même source.
De son côté, l’Institut Pasteur de Dakar a indiqué dimanche avoir identifié deux autres cas d’infection au variant Omicron.
« Il s’agit d’un homme de 28 ans ayant séjourné à Scat Urbam, prélevé le 23 novembre 2021 et en partance pour un pays de la sous-région, ainsi que d’une femme de 29 ans qui se trouvait dans un hôtel de la place, testée positive le 01 décembre 2021 dont la destination était l’Afrique Australe », a annoncé un communiqué de l’Institut Pasteur.

L’annonce de cette nouvelle par le Centre pasteur et l’Institut Iressef  au Sénégalais n’arrange pas le ministre de la Santé et de l’Action sociale. Diouf Sarr recadre ces deux structures qui ont annoncé la nouvelle de façon précipitée.  Le quotidien Source A informe à propos que les autorités sanitaires ont exigé des laboratoires le respect de la stratégie de la communication du pays.

Le Sénégal est le quatrième pays de l’Afrique de l’Ouest à détecter ce nouveau variant sur son sol. Avant le pays de la Teranga, le Nigeria, le Ghana et le Botswana ont annoncé leurs premiers cas de ce variant découvert fin novembre en Afrique du Sud.

 

Transporteurs du Sénégal : « Que l’Etat fasse tout pour respecter ses engagements »

Le Syndicat national des travailleurs des transports routiers du Sénégal (Snttrs) donne un mois à l’Etat pour tenir ses engagements. Cette pression vient à l’issue des trois jours de grève et de la rencontre avec la partie étatique.

Après trois jours de grève et à l’issue de la concertation avec l’Etat, les transporteurs du Sénégal sont insatisfaits. Lors d’un point de presse qu’ils tiennent, les responsables du Snnttrs réitèrent leurs exigences. « Que l’Etat du Sénégal fasse tout pour respecter ses engagements vis-à-vis du Cadre unitaire des syndicats des transports routiers du Sénégal. Car son préavis de grève est toujours d’actualité », ont-ils rappelé.

Cette rencontre avec la presse a lieu à la gare interurbaine « Les Baux maraîchers » de Pikine. A l’occasion, Alassane Ndoye, secrétaire général du syndicat donne la raison du désagrément du secteur.

En effet, « sur les 10 points de notre plateforme revendicative, un seul point relatif au décret du président sur les contrôles a été discuté. Et l’Etat nous a demandé de différer les autres points d’ici 01 mois. Une chose que nous avons acceptée par respect aux Sénégalais qui ont souffert durant ces derniers jours. Mais nous tenons à témoin l’opinion publique pour lui dire que si d’ici un mois l’Etat n’honore pas ses engagements, nous n’hésiterons pas à aller en grève », promettent les syndicalistes.

Ainsi donc, bien qu’étant satisfaits de la mobilisation et de la solidarité du secteur, les transporteurs sont déçus de l’Etat. L’institution a pris en compte la seule réclamation portant sur les tracasseries routières. Pour cela, « Le cadre est debout et mobilisé pour la défense des intérêts de ce secteur », martèle Alassane Ndoye.

Sénégal : Lamine Diack a rendu l’âme

Lamine Diack, ancien patron de l’athlétisme mondial condamné l’an dernier pour corruption, est mort vendredi 3 décembre à son domicile au Sénégal, a déclaré son fils. Lamine Diack a dirigé la Fédération internationale d’athlétisme entre 1999 et 2015.

Diack était retourné au Sénégal en mai, pour la première fois depuis sa mise en examen en 2015. Il avait été retenu en France pendant des années en raison d’une affaire de corruption présumée autour du dopage en Russie.

Condamné en septembre 2020

Il avait été condamné le 16 septembre 2020 à Paris, notamment pour avoir caché des cas de dopage en Russie ou retardé des sanctions contre des athlètes russes dopés en échange de financements et pour favoriser des négociations de sponsoring et de diffusion avec la Russie. Son fils Papa Massata, ex-conseiller marketing de l’Association internationale des fédérations d’athlétisme (ou IAAF, pour International Association of Athletics Federations, en anglais), a lui aussi été jugé à Paris pour corruption et blanchiment en bande organisée dans cette affaire.

Le clan Diack était accusé d’avoir retardé des sanctions disciplinaires contre des athlètes russes soupçonnés de dopage en échange du renouvellement des contrats de sponsoring et de diffusion télévisuelle en vue des Mondiaux 2013 à Moscou et de fonds du pouvoir russe pour financer l’opposition au sortant Abdoulaye Wade lors de la présidentielle 2012 au Sénégal, remportée par Macky Sall.

JO de Rio, de Tokyo et des Mondiaux d’athlétisme 2017

Sa mise en examen dans une autre affaire, encore non jugée, l’avait empêché de rentrer au Sénégal. Il s’était vu confisquer son passeport dans le cadre du contrôle judiciaire imposé par les juges.

Dans ce second dossier, M. Diack avait été mis en examen le 27 mars 2019, toujours pour corruption, dans le cadre des attributions des JO 2016 à Rio et 2020 à Tokyo, mais aussi dans les processus d’attribution des Mondiaux d’athlétisme de Pékin en 2015, puis des Mondiaux 2017 et 2019, pour lesquels le Qatar était candidat.

La juge chargée des investigations avait, avant son retour au Sénégal en mai, levé son interdiction de quitter le territoire français contre le versement d’une caution de 500 000 euros correspondant à l’amende encourue, et à condition qu’il continue de répondre aux convocations judiciaires.

Un club de football sénégalais réputé, le Jaraaf de Dakar (1re Division), a vendu une partie de son patrimoine foncier pour payer la caution. M. Diack a été à deux reprises président du Jaraaf, dans les années 1970 et 2000.

Sauteur en longueur sous le maillot de l’équipe de France, puis joueur de football – sa passion – et directeur technique national de l’équipe du Sénégal après l’indépendance, en 1960 (entre 1964 et 1968), Lamine Diack a été maire de Dakar de 1978 à 1980 et député à l’Assemblée nationale du Sénégal de 1978 à 1993.

Sénégal : 10 transporteurs grévistes aux arrêts

La police sénégalaise interpelle 10 transporteurs prenant part aux manifestations liées à la grève qui a débuté mercredi le 1er décembre.

Les éléments du commissariat urbain de Diourbel appréhendent 10 transporteurs. Les policiers s’apprêtent à les présenter au procureur. Leur arrestation survient jeudi 02 décembre. Ceci alors que le secteur des transports traverse une crise sociale en raison des tracasseries routières. Les motifs de l’interpellation sont connus.

En effet, les fonctionnaires de police accusent ces transporteurs de deux faits au moins. « Destruction de biens publics, notamment sur trois bus de Sénégal Dem Dikk et rébellion parce qu’ils voulaient prendre à partie le commissariat ». Sur ce dernier motif, la source policière affirme que « les grévistes ont jeté des pierres sur le commissariat » avant d’être repoussés. « Ils ont continué à manifester même dans la soirée en menant une guérilla dans la ville », relaie senenews.

Depuis mercredi 1er décembre, les acteurs des transports routiers ont entamé une grève illimitée. Les raisons de ce mouvement se trouvent dans les tracasseries de  la police, de la gendarmerie, de la Douane et les sabots. Ainsi affirme le porte-parole des grévistes Gora Khouma

Sénégal : deux ans de plus avant la retraite des officiers généraux

Le  président du Sénégal Macky Sall accorde deux ans de plus aux officiers de l’armée avant leur départ à la retraite initialement prévu à 60 ans.

Les officiers des forces armées bénéficient d’un prolongement de l’âge de la retraite au Sénégal. Une décision du chef de l’Etat Macky Sall leur ajoute entre un et deux ans sur les 60 ans prévus jusque-là.

Désormais, informe l’AS dans sa livraison de ce 03 décembre 2021, certains officiers généraux iront à la retraite à l’âge de 61 ans. D’autres atteindront 62 ans avant l’admission à la retraite. Selon le ministre des Forces armées, l’augmentation du temps de service se justifie par la nécessite d’encadrer les jeunes.

Ainsi, les généraux de brigades aériennes, les généraux de brigades et les contre-amiraux bénéficient d’un prolongement de un an. Les généraux d’armée, les généraux de corps d’armée, les généraux d’armée aérienne, les généraux des corps aérien, vice-amiral d’escadre, général de division, général de division aérienne et vice-amiral, décrochent désormais à 62 ans.

Sénégal : une femme tente d’assassiner ses jumeaux et sa mère

Au Sénégal, la nommée Yaya Daba Coly a poignardé ses deux garçons de 11 ans et leur grand-mère dans la nuit du 29 au 30 novembre 2021.

Les faits se déroulent au quartier Scat Urbam dans la ville de Dakar, capital du Sénégal. Yaya Daba Coly, une femme qui ne jouit pas de toutes ses facultés mentales poignarde grièvement ses jumeaux et sa propre mère. Pour commettre son forfait, elle utilise les ciseaux comme arme, après que les voisins lui ont refusé le couteau.

En effet, c’est sur ordre de son génie, et pour un objectif encore inconnu, que la dame tente de donner la mort à sa famille. Elle surprend les garçons de 11 ans en plein sommeil, puis attaque sa mère endormie comme les enfants. Alerté, le voisinage vole au secours des victimes et les sauvent des coups de poignard de leur bourreau.

Selon teledakar.net, la femme n’est pas à sa première tentative d’assassinat de ses enfants. Elle avance comme raison de ses actes sa soumissions aux ordres de son génie. Ce dernier appelé djinn dans la croyance musulmane, serait hostile à l’homme, explique abidjanshow.com. Après cette dernière tentative, la dame se trouve dans un hôpital psychiatrique.

Sénégal : voici les 12 personnalités nommées le 1er décembre 2021

Au Sénégal, le président Macky Sall a présidé le conseil des ministres au Palais de République mercredi 1er décembre 2021. Au terme de ce conseil le chef de l’Etat a pris des mesures dont la nomination de 12 personnalités à de nouveaux postes.

Monsieur Mor NDIAYE, Magistrat, précédemment directeur-adjoint des affaires criminelles et des Grâces au Ministère de la Justice est nommé Directeur général de l’Office national de Recouvrement des Avoirs criminels (ONRAC) ;

Monsieur Malick DIALLO, Commissaire aux Enquêtes Economiques principal, est nommé Directeur du Commerce Extérieur du Ministère du Commerce et des PME ;

Monsieur Mouhamadou SY, Inspecteur principal des Impôts et des Domaines, est nommé Directeur des Services fiscaux en remplacement de Madame Ndèye Aïssatou NDAO, appelé à d’autres fonctions ;

Madame Ndèye Aïssatou NDAO, Inspecteur des Impôts et des Domaines, est nommée Directeur des moyennes entreprises, en remplacement de Monsieur Mamoudou Ben Ousmane BA, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur El Hadji Djiby BOCOUM, Secrétaire d’Administration, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Missira Wadène, département de Koungueul, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Bonconto, Département de Vélingara, en remplacement de Monsieur Moustapha MBAYE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.

Monsieur Salif FAYE, Secrétaire d’Administration, précédemment Adjoint au préfet du Département de Sédhiou, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Missira Wadène, Département de Koungheul, en remplacement de Monsieur El Hadji Djiby BOCOUM, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Djidiack KITAL, Secrétaire d’Administration, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Dar Salam, Département de Salémata, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Niaming, Département de Médina Yoro Foulah, en remplacement de Monsieur Mamadou Boubou THIAM, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Richard Biram FAYE, Secrétaire d’Administration, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Niaguis, Département de Ziguinchor, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Dar Salam, Département de Salémata, en remplacement de Monsieur Djidiack KITAL, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Magatte NDIAYE, Secrétaire d’Administration, précédemment Adjoint au préfet du Département de Nioro du Rip, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Niaguis, Département de Ziguinchor, en remplacement de Monsieur Richard Biram FAYE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Cheikh GNINGUE, Secrétaire d’Administration, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Kael, Département de Mbacké, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Sam Notaire, Département de Guédiawaye, en remplacement de Monsieur Pape Massaër DIOP, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Pape Massaër DIOP, Secrétaire d’Administration, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Sam Notaire, Département de Guédiawaye, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Mérina Dakhar, Département de Tivaouane, en remplacement de Monsieur Soré DIA, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Mayoni SARR, Instituteur, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Tattaguine, Département de Fatick, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Kaël, Département de Mbacké, en remplacement de Monsieur Cheikh GNINGUE, appelé à d’autres fonctions.

Lire l’intégralité du communiqué final à l’issue du conseil des ministres

Sénégal : le Train Express sera lancé le 27 décembre 2021

Le lancement du Train Express Régional (TER) connait un nouveau report. Le président de la République du Sénégal Macky Sall instruit le ministre des Infrastructures de reporter cet événement initialement prévu le 24 décembre 2021 au 27 du même mois.

Ce n’est plus la veille de Noël, c’est plutôt trois jours après. Le chef de l’Etat Macky Sall demande au ministre sénégalais des infrastructures Mansour Faye et  à l’Apix de renvoyer l’inauguration du TER au 27 décembre 2021. La date initiale donnée par les autorités du Sénégal est le 24 décembre, veille de la célébration de la nativité.

En effet, le président de la République motive la décision. Le 24 décembre coïncide avec la fête de Noël et c’est un vendredi. La population sera plus mobilisée pour vivre la fête chrétienne que pour suivre le lancement du TER. Le décalage de l’événement le 27 décembre naît du fait  que le premier Sénégalais voudrait un événement populaire, a rapporté senenews. Comme déclaré lors de l’annonce du rendez-vous du 24 décembre, les travaux sur la plateforme du chemin de fer ont abouti. Les essais sont en cours en attendant le jour du lancement.

Sénégal : Macky Sall inaugure l’Institut de Défense le 02 décembre 2021

Le président de la République Macky Sall procède à l’inauguration de l’Institut de Défense du Sénégal (IDS) jeudi 02 décembre 2021 au Camp Leclerc.

Le chef suprême des armées du pays de la Téranga se rendra  au Camp Leclerc jeudi 02 décembre. Le chef de l’Etat sénégalais Macky Sall va inaugurer l’Institut sénégalais de défense, a informé Rewmi. L’IDS est une école supérieure de guerre. Le ministre des Forces  armées Sidiki Kaba a annoncé la création et l’inauguration de cet institut il y a quelques mois. Aujourd’hui, voici venu le temps de sa mise en fonction.

L’IDS a en son sein une école d’état-major, une école supérieure de guerre et un centre de doctrine. Cette école a pour vocation de « devenir un creuset de formation des cadres supérieurs », à la dimension des ambitions et de la réputation des Forces armées sénégalaises. Ainsi en a déclaré le ministre des Force armées lors de la clôture du stage du Cours d’état-major session 2020-2021.

Dans la perspective de l’inauguration de cette structure, les préparatifs vont bon train. Au Camp Leclerc situé à Liberté 6 extension à Dakar, les infrastructures bénéficient de la rénovation. Selon le journal le Témoin, les ouvriers travaillent  jour et nuit pour la mettre la propreté sur le  lieu de l’événement.

Sénégal : les transporteurs en grève pour tracasseries routières

Les transporteurs entament un mouvement de grève illimité ce mercredi 1er décembre 2021 au Sénégal. Entre autres motifs, ils invoquent les tracasseries routières.

C’est un arrêt généralisé d’activités dans le secteur des transports ce mercredi 1er décembre  2021 au Sénégal. « Le mot d’ordre que nous lançons, c’est pour que tous les acteurs routiers sachent qu’aujourd’hui, à partie de 00 h, il n’y a plus de mouvement dans le domaine du transport. Tous les véhicules de transport de marchandises et tous les véhicules de transport de passagers. Quelle que soit la taille et la catégorie. Donc, c’est le transport qui va en grève », a lancé le porte-parole Gora Khouma sur RFM.

En effet, les transporteurs ont décidé d’observer un mouvement de grève d’une durée indéterminée. Leur objectif est de faire entendre les 11 points de revendications et provoquer la prise de décisions favorables. Les grévistes mentionnent une multiplicité des motifs de la manifestation et insistent sur des points communs. « Le point essentiel qui concerne tout le monde, c’est les tracasseries de la police, de la gendarmerie et de la douane et les sabots », a ajouté le porte-parole.

Sénégal : un bus de Tata écrase une fille de 21 ans

Un bus de l’agence de voyage Tata provoque la mort d’une fille de 21 ans à Yeumbeul, un village de la tradition lebou situé à une vingtaine de kilomètres du Dakar au Sénégal.

Les jours de la nommée Awa Sow arrivent à terme sur la route de Boune. Selon les informations du journal Les Echos, la jeune fille perd la vie des suites d’un accident de la circulation. C’est dans la localité de Yeumbeul proche de Dakar au Sénégal.

Un bus de transport appartenant à la compagnie Tata la percute alors qu’elle marche sur le bas-côté de la chaussée. Le véhicule de transport en commun roulant « à tombeau ouvert », laisse des blessures graves sur la victime de 21 ans. La même source mentionne une blessure au bassin et une autre à la cuisse. La jeune fille succombe au choc quelque temps après.

Le conducteur du bus nommé C. Ngom est entre les mains des autorités judiciaires. Après son arrestation, il est poursuivi pour « homicide volontaire ». Ce n’est  pas la première fois que Tata est à l’origine d’un accident du genre. Mardi 05 octobre à Thiaroye, un bus de la même compagnie entraîne la mort de Sidy sur la chaussée. Le conducteur fuyant le lynchage public, prend la fuite et se réfugie à un commissariat.  Les informations fournies par la famille de la victime accusent l’excès de vitesse.

 

Dakar : la DSCOS inspecte ces 03 zones le 30 novembre 2021

La Direction de la surveillance et du contrôle de l’occupation du sol (Dscos) cible trois zones dans la suite de ses opérations à Dakar pour la journée du 30 novembre 2021.

Voici les trois zones concernées par la descente du Dscos le 30 novembre 2021 à Dakar. La Corniche ouest ; de la mosquée de la Divinité à l’aéroport Léopold Senghor ; du rond-point route des Almadies à l’ambassade des Etats-Unis. Sur la Route nationale 1, entre rond-point Pompiers et l’aéroport Léopold Senghor.

Cette descente s’inscrit dans le  cadre de l’exécution des travaux d’aménagement du paysage urbain. Ces travaux ont pour but d’améliorer le cadre de vie des populations et la fluidité de la circulation.

Le communiqué de la Dscos appelle par conséquent les régis publicitaires à enlever leurs supports. Dans le cas contraire, les équipes mobiles se chargeront de les conduire à en fourrière, a relayé senenews.

Par ces opérations, la Dsccos compte procéder au désencombrement et à la libération des emprises de l’axe routier allant de la plage de Koussoum à la mosquée de la divinité.

Sénégal : premier vin « made in senegal » mis sur le marché

Les autorités du Sénégal agréent le vin du domaine du Clos des Baobabs fabriqué au pays. C’est une nouvelle boisson qui se commercialise après 13 ans de travail pour réaliser le projet.

Les premières bouteilles du vin du Clos des Baobabs se trouvent dans des caves au Sénégal. Après 13 ans de démarche, les autorités du pays donnent l’agrément alimentaire à ce produit fabriqué sur le plan local. Le projet porté depuis 2013 par les associés français François Normant et Philippe Franchois produit ses premiers fruits. Pour un début, 1000 bouteilles seront disponibles en 12 mois. De quoi rendre visible le produit chez les cavistes ou auprès des restaurants.

La vigne du Clos des  Baobobas se situe à Nguekokh. C’est à environ 70 km au sud de Dakar. Les promoteurs disposent de quelques hectares permettant l’exploitation bien que le rendement soit encore faible. « C’est vrai que  le rendement est faible ici pour deux raisons. C’est que le climat est là…On va dire que c’est un vin du sahel. Et puis nous avons aussi des  mortalités assez élevées dues aux termites », ont expliqué les promoteurs à intellivoire.

Le vin du Clos des Baobabs est une boisson provenant du cépage grenache, d’une couleur légère. Elle se vend aux individus au prix de 24 000 francs Cfa. Pour les producteurs c’est un vin réservé aux personnes aisées.

Locales 2022-Sénégal : la Cour suprême confie les 11 recours des préfets à une autre cour d’appel

La juridiction de cassation au Sénégal attribue le traitement des 11 recours introduits par les Préfets et sous-préfets en annulation des arrêts rendus par les cours d’appel à une autre juridiction d’appel.

Du nouveau dans l’affaire de la réhabilitation des listes de l’opposition au Sénégal. Les 11 recours des autorités locales introduits à la Cour suprême se retrouvent encore au niveau d’une juridiction d’appel. En effet, les préfets et sous-préfets contestent la réhabilitation des listes des candidats de l’opposition pour les élections du 23 janvier2021. Cette réhabilitation admise par arrêt de la cour d’appel fait l’objet de saisine de la juridiction de cassation en vue de l’annulation. Il s’agit de 11 recours  dont 07 de la région de Saint-Louis, 01 de la région de Matam et 01 de la région de Ziguinchor.

Dans ses missions et attributions, la Cour suprême a la possibilité de trancher une affaire ou de la confier à une cour d’appel. C’est cette seconde option qu’elle a choisie d’actionner. La suite de la procédure déclenchée il y a quelque temps par le ministre de de l’Intérieur Antoine Felix Diome se poursuit au dernier degré.

Pour les juristes, il est difficile pour la cour d’appel de trancher  contre les arrêts rendus par leurs collègues. Cependant, il est à noter que la juridiction d’appel nouvellement saisie juge sur la base du droit, de la conscience et au nom de la cour d’appel. Elle peut confirmer la réhabilitation totale ou partielle, tout comme elle peut donner une nouvelle orientation à la décision initiale en la rejetant.

Sénégal : 01 milliard recherché à la Poste Finances

Un scandale financier survient à la Poste Finances, filiale de la Poste au Sénégal. Un détournement présumé d’un milliard de franc Cfa secoue l’entreprise à une période de transition à sa tête.

Un milliard de francs Cfa manque dans les caisses de Poste Finances au Sénégal. Selon l’information publiée par le Témoin paru ce jeudi 25 novembre 2021, il s’agit d’une présomption de détournement de fonds. La nouvelle tombe quelques jours après le mouvement de grève observé par les employés de la Poste. Ces derniers ont créé l’occasion pour porter haut les difficultés que traverse la société.

Le journal révèle encore que les faits coïncident avec l’alternance à la tête de l’entreprise. L’administrateur a vu sa durée prolongée de deux ans à la tête de l’entreprise alors même qu’il était à la porte de la retraite. Après deux ans de prolongement à la tête de l’entreprise principale, l’administrateur va céder son fauteuil à Kobar à la faveur d’une note de cessation de service. En attendant le déclenchement de la procédure judiciaire, la somme d’argent reste recherchée à la Poste Finance.

Sénégal : les USA engagent 8,7 milliards dans l’entreprenariat

Le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique engagent un financement de 8,7 milliards de francs Cfa dans la promotion de l’entreprenariat au Sénégal.

La nouvelle apparaît dans un communiqué signé de l’ambassade des USA au Sénégal ce 24 novembre 2021. Le gouvernement américain va mettre en œuvre un projet de 8,7 milliards de francs Cfa. Ce projet concerne la promotion de l’entreprenariat et des investissements. Ce sera pour une durée de 05 ans au sein des entreprises au pays de la Teranga.

En effet, selon le communiqué, le but de cette réalisation est de rendre facile l’investissement. Le projet mobilisera les ressources. Ces dernières permettront de développer des écosystèmes autonomes d’entrepreneuriat et de développement d’entreprises à travers le pays. Ce plan vise  à améliorer l’accès à des services durables d’appui aux entreprises. Il aidera à augmenter les investissements et créer des emplois (…), en soutenant les incubateurs et les centres technologiques du Sénégal, a relayé ouestaf.

Ainsi, dans la pratique, il sera question de booster la croissance des sociétés qui font dans certains secteurs. Il s’agit de l’agroalimentaire, la santé, l’énergie, l’eau, l’assainissement et l’hygiène.

Miss Sénégal 2020 : le collectif « Defagoy » interpelle le gouvernement

Le collectif composé de femmes juristes demande au gouvernement  de prendre en main l’organisation concours miss Sénégal. Cette interpellation fait suite à la série de révélations et de faits liés au scandale sexuel impliquant le comité d’organisation.

Les réactions se poursuivent au sujet du scandale sexuel miss Sénégal 2020. Les révélations de Fatima Dione et la réplique de la présidente du comité d’organisation suscitent les prises de positions diverses. Ces femmes dans un communique condamne « l’apologie de viol » faite par Amina Badiane.

« Le Collectif « Defadoy » condamne fermement ces propos discourtois et dégradants, émanant d’une femme, de surcroit (…) les révélations effarantes laissant paraître l’existence d’un réseau de proxénétisme au sein du concours, font froid dans le dos », ont-elles clamé.

De ce fait, Les membres du collectif demandent « une enquête approfondie » pour tirer les faits au clair. Par la même occasion, elles interpellent les membres du gouvernement. Il s’agit  du ministère de la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection des enfants. Ces femmes engagées demandent au ministère de la culture de s’occuper de l’organisation de ce concours, a relayé Rewmi.com.

D’autre part, elles appellent les organisations de la société  à la mobilisation afin que des actions concrètes soient menées. Ces actions serviront « pour une application effective de la loi et l’éradication du viol dans la société sénégalaise ». Ainsi a conclu le collectif.

Sénégal : Orange Money baisse les tarifs à cause de Wave

L’opérateur Orange Money Sénégal a annoncé mardi 23 novembre 2021 une nouvelle baisse de tarifs. Désormais les retraits sont gratuits et les frais d’envoi se situent à 0,8% contre 1% chez Wave.

La concurrence sur  le marché des transactions financières via mobile amorce un nouveau tournant au Sénégal. Les tarifs vont de plus en plus bas. La différence des frais de transaction est presque nulle d’un opérateur à un autre. Et c’est l’usager qui gagne. En effet, après l’arrivée de l’opérateur Wave sur  le marché avec ses prix moins élevés, son devancier Orange Money se trouve dans l’obligation de suivre le mouvement. Sur sa page Facebook ce mardi, géant a annoncé les réductions.

Ainsi, l’opérateur vient de procéder au changement du model. Dès mardi le 23 novembre 2021, ses tarifs retrouvent ceux de son concurrent Wave pour ce qui est des retraits. Dans ce service, Wave offre les retraits gratuits dès son arrivée, tandis que Orange les échangeait moyennant un prix. Il y a désormais harmonie entre les deux. Pour ce qui est des tarifs d’envoi d’argent, Orange baisse à 0,8% pour devancer son vis-à-vis qui a fixé la barre à 1%. Une différence de 0,2% marque la distance entre les deux entreprises.

De ce fait, il revient désormais aux usagers de faire le choix en considérant les offres de l’un et de l’autre opérateur. Dans cette mouvance, il est  possible que d’autres changements surviennent dans les prochaines semaines.

Sénégal : Maham Diallo, nouveau doyen des juges

Au Sénéga, le magistrat Maham Diallo prend le siège de son prédécesseur Samba Sall décédé il y a quelques mois des suites de maladie.

La nomination du nouveau doyen des juges Maham Diallo survient à l’issu de la réunion du Conseil supérieur de la magistrature. Le successeur de Samba Sall était avant sa nomination président de la Cour d’appel de Ziguinchor. Dès sa nomination, il va siéger au Tribunal de Grande Instance  (TGI) de Dakar.

Le TGI de Dakar  se compose de 08 cabinets d’instruction. Le doyen des juges d’instruction coiffe le premier cabinet. Maham Diallo devient ainsi le magistrat le plus gradé et le plus ancien des 08 juges d’instruction du TGI de la capitale du Sénégal. C’est son cabinet qui reçoit les plaintes avec constitution de partie civile.

Covid-19/ Sénégal : 551 personnes vaccinées le 21 novembre 2021

551 personnes vaccinées, 01 nouveau cas positif, 04 cas en réanimation. C’est le contenu des dernières statistiques communiquées par le ministère de la Santé et de l’Action sociale du Sénégal ce lundi 22 novembre 2021.

Sur 1084 tests Covid-19 réalisés, 01 cas est positif. Il est issu de la transmission communautaire dans la région de Dakar, département éponyme. 04 cas graves sont en réanimation dans les services de prise en charge, tandis que 03 cas ont recouvré la guérison.

Cependant, les chiffres ne présentent aucun décès pour la journée du dimanche 21 novembre.

Quant aux chiffres globaux, le Sénégal enregistre 73 969 cas positifs, 72 078 guéries. Le pays compte 1883 décès et 07 personnes sous traitement. Au total, 1 316 401 personnes ont reçu leurs doses de vaccin.

Dakar : le Sénégal et les USA signent un partenariat d’un milliard de dollars

Le ministre de l’Economie du Sénégal  Amadou Hott a annoncé samedi dernier la signature de quatre protocoles d’entente avec les Etats Unis. C’est pour la réalisation des projets pour un montant de plus d’un milliard de dollars américains.

« Notre coopération s’est ainsi enrichie de quatre protocoles d’entente », a annoncé Amadou Hott samedi dernier. Et à Antony Blinken de dire que ce protocole aidera à « construire un système de gestion du trafic routier plus adéquat ».

A travers ces protocoles, l’engagement des Etats-Unis à soutenir les investissements au Sénégal se matérialise encore. Les USA viennent d’impulser un nouvel élan avec la signature de quatre protocoles d’entente avec le pays de la Téranga. La signature a eu lieu samedi le 20 novembre. C’était lors de la rencontre entre le ministre sénégalais de l’Economie, du Plan et de la Coopération Amadou Hott et le ministre d’Etat américain Antony Blinken.

D’un montant de un milliard de dollars américains le  financement va permettre au Sénégal de réaliser des projets routiers et de sécurité  publique. L’entente formalisée concerne le développement de services de réseaux critiques pour la sécurité publique. La construction d’une autoroute stratégique Dakar- Saint Louis en fait partie. Les deux derniers volets ont trait à l’installation de 375 feux à travers la région de Dakar pour améliorer la mobilité, et la construction d’un pont à Ziguinchor, a précisé aa.com.

Selon Le Point, Antony Blinken a présenté ces protocoles comme étant une prime à la démocratie. Un système de gouvernance qui fait du Sénégal un pays stable qui attire les investisseurs américains et chinois. A date, 50 entreprises américaines de divers secteurs exercent au Sénégal. Les nouveaux investissements des Américains vont porter le chiffre à la hausse dans les prochaines années.

Cette étape de la visite du Secrétaire d’Etat américain au Sénégal l’a conduit à rencontrer le chef de l’Etat Macky Sall. La visite au Centre Pasteur a constitué un autre arrêt de cette tournée qui a débuté vendredi le 19 novembre 2021. Le pays de l’oncle Sam promet d’apporter son soutien au Sénégal pour la fabrication locale du vaccin contre le Covid-19.